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Enseignant en classe
ActuÉducation

Commémoration du 14 janvier : exécution d’une leçon de modèle dans les écoles

by Bakary FOMBA 12 janvier 2023
written by Bakary FOMBA 3 minutes read

Dans le cadre de la commémoration de la « Journée nationale de la souveraineté retrouvée », le 14 janvier, le ministère de l’éducation nationale initie l’exécution d’une leçon de modèle dans toutes les « institutions d’éducation spéciale » du pays.

La journée du 14 janvier 2023 a été déclarée chômée et payée sur toute l’étendue du territoire malien, par le chef de l’État. L’annonce a été faite par le gouvernement dans un communiqué, le 11 janvier 2023.

« Cette décision vise à magnifier la grande mobilisation, inédite et historique des millions de Maliens de l’intérieur, de la diaspora, ainsi que des amis du Mali, pour dénoncer les sanctions illégales, illégitimes et inhumaines de la CEDEAO et de l’UEMOA contre le Mali », a précisé le gouvernement dans son communiqué.  

Suite aux sanctions illégales, illégitimes et inhumaines, imposées au Mali à l’issue du double sommet de l’Union économique et monétaire ouest-africain (UEMOA) et de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO), tenu le 9 janvier 2022, à Accra, au Ghana, le peuple malien s’est massivement mobilisé le 14 janvier de la même année, pour protester contre ces sanctions. En souvenir de cette grande mobilisation, les autorités éducatives du Mali ordonnent de dispenser une leçon de modèle dans toutes les institutions d’éducation spéciale du pays. Il s’agit notamment des écoles préscolaires, les écoles fondamentales (premier et second cycles), et les établissements d’enseignement secondaire général.

« Freiner l’action du gouvernement »

L’année 2022 aura été une année « éprouvante » pour le Mali, « mais riche en évènements d’importance majeure », indiquait le Colonel Assimi Goïta dans son allocution de Nouvel Ann. En effet, suite au non-respect du calendrier de la transition, le pays a été frappé début janvier 2022, par une pluie de sanctions, tant financière qu’économique. Selon les autorités maliennes, ces sanctions visaient à « freiner l’action du gouvernement malien dans la mise en œuvre de la volonté du peuple malien exprimée à travers les recommandations des Assises Nationales de la Refondation, tenues du 11 au 30 décembre 2021 », lit-on dans un document ministériel daté du 9 janvier 2023.

Cependant, grâce à la mobilisation du peuple malien, ces mesures asphyxiantes ne semblent pas avoir pu faire changer la dynamique de la refondation, entamée par les autorités de la transition depuis la « rectification » de la trajectoire de la transition, en mai 2021. Les Maliens ont aussitôt pris d’assaut le Boulevard de l’indépendance, le 14 janvier 2022, pour dénoncer ces sanctions et manifester leur attachement aux actions des autorités transitoires.

Leçon de modèle

Pour commémorer cette date historique, les autorités éducatives ne sont pas restées indifférentes. D’ores et déjà, le ministère en charge de l’éducation annonce l’exécution d’une leçon de modèle dans toutes les institutions de l’éducation, notamment dans les classes de la 1ere année jusqu’à la 12eme année. Cette activité de portée nationale et patriotique montre à suffisance la détermination des autorités actuelles du Mali à aller vers le renouveau.

La célébration de l’anniversaire de cette Journée historique vise surtout à faire graver dans la conscience collective, le sentiment patriotique et la capacité de résilience du peuple malien, pour l’affirmation et la restauration de sa souveraineté nationale retrouvée. Celle-ci repose désormais sur les trois principes définis par le chef de l’Etat, le Colonel Assimi Goïta, conformément à la vision du peuple malien. Il s’agit notamment du respect de la souveraineté du Mali, du respect des choix stratégiques et de partenariats opérés par le Mali, et de la défense des intérêts vitaux des populations maliennes dans toutes les décisions prises.

Pour rappel, l’initiative d’institutionnaliser la célébration de la journée commémorative du 14 janvier comme « Journée nationale de la souveraineté retrouvée » a été prise, le 21 décembre 2022, lors du Conseil des ministres.

Bakary Fomba

12 janvier 2023 0 comments
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Accident de circulation
ActuAnalyses

Tribune : « si l’État est fort il nous écrase. S’il est faible nous périssons », disait Paul Valery

by Bocar Harouna Diallo 11 janvier 2023
written by Bocar Harouna Diallo 3 minutes read

Dans la nuit du samedi 7 au dimanche 8 janvier 2023, un tragique accident de circulation s’est produit au Sénégal, dans le département de Kaffrine, localité située à environ 250 km à l’est de la capitale Dakar. Dans cette tribune, Bocar Harouna Diallo, jeune chercheur en géographie rurale à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, porte un regard critique sur cette tragédie et interpelle les autorités sénégalaises.

Au Sénégal, nous préférons étouffer nos problèmes que de leur faire face et les régler une bonne fois. À chaque fois qu’une catastrophe se produit, chacun de nous est choqué, alors que chacun d’entre nous sème les graines des catastrophes sans lever le petit doigt pour dénoncer, sensibiliser ou avertir l’autorité chargée de la régulation.

Esquiver règles et codes de conduite

Après le tragique accident de Sikilo, nous allons vociférer, pleurer, nous plaindre et prier pour les défunts comme on a l’habitude de le voir au Sénégal, un pays où l’émotion est parfois au-dessus de la règle. Quelques jours après le deuil national et la consternation, nous allons oublier et recommencer la vie quotidienne en rappelant souvent les décisions prises en acte et des anecdotes d’accidents à longueur dans les médias.

La négligence est un facteur de plusieurs maux touchant l’humanité, en particulier le sénégalais. La tolérance et la négligence sont des mots très connus et appliqués au Sénégal pour esquiver plusieurs règles et codes de conduite. Pourtant ceux-ci devraient être respectés et appliqués sans complaisance pour le bon fonctionnement de la vie. Leur application en toute conformité permet d’éviter plus d’erreurs susceptibles d’occasionner des dégâts de diverse nature.

Le manque de rigueur

Hélas, il est fréquent de voir des arrangements et de laissez-passer dans le quotidien des Sénégalais. Le manque de rigueur dans les contrôles routiers entraîne des accidents avec des pertes déplorables en vies humaines. Le Sénégal a connu plusieurs accidents de voitures, de charrettes et de navires, etc., avec des dégâts innommables, ces dernières années.

Cette tragédie de Sikilo en est une parfaite illustration. Bien que la mort soit une porte divine que doit franchir tout être humain (que les défunts reposent en paix), il est important de noter que la responsabilité de ces tragédies se situe à plusieurs niveaux (État et chaînes de transport).

Après cet incident, aucune mesure fondamentale pérenne et applicable avec rigueur sans partie prise ne pourrait être prise. Nous ne changerons pas non plus nos mauvaises habitudes. Un peuple qui n’apprend rien de ses erreurs, qui oublie vite, qui est trop émotif vivra toujours dans la réaction factuelle. Plusieurs décisions et recommandations dorment dans nos tiroirs.

Les impacts économiques

Il est temps de situer les responsabilités et de sanctionner sans pitié.

L’État doit penser à un assainissement profond du secteur du transport (centre de visite technique moderne des véhicules, l’octroi des permis, contrôle technique permanent, l’interdiction des vieux véhicules, l’interdiction d’importation des pneus usés).

Il semble important de sévir sur les surcharges (personnes et marchandises) et d’interdire certains trajets nocturnes de longues distances. Il serait aussi très intéressant et innovant de faire un listing de tous les voyageurs comme ce fut le cas durant la Covid-19.

Le transport est un secteur clé pour le développement d’un pays. Sa paralysie serait synonyme de pertes qui vont impacter l’économie.

Bocar Harouna Diallo

11 janvier 2023 0 comments
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Colonel Malick Diaw president du CNT
ActuPolitique

Mali : la zone aéroportuaire abritera la nouvelle Assemblée nationale

by Sahel Tribune 11 janvier 2023
written by Sahel Tribune 1 minutes read

L’Assemblée nationale du Mali aura, dans les prochaines années, un nouveau site. Le président de la transition, le colonel Assimi Goïta, a offert à l’organe législatif de la République du Mali une parcelle, d’une superficie de plus de 11 hectares, dans la zone aéroportuaire de Bamako-Senou, qui abritera donc la nouvelle Assemblée nationale.

Cette annonce a été faite par le président du Conseil national de transition (CNT), Colonel Malick Diaw, lors de la cérémonie de présentation de vœux des institutions de la République et des autorités administratives indépendantes, le 10 janvier 2023, au président de la transition, à Koulouba.

Le président de l’organe législatif de la transition a remercié le chef de l’État pour ce geste qui participe, selon lui, au processus de la refondation. « L’acquisition de ce nouveau site, qui était attendu depuis des années, est sans nul doute, un signal fort que vous [le président de la Transition] venez d’imprimer au processus de refondation en cours de notre État », a-t-il expliqué.  

Le colonel Malick Diaw espère que les démarches idoines pour la construction de la nouvelle Assemblée nationale vont rapidement commencer.  

La rédaction

11 janvier 2023 0 comments
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Capitaine Ibrahim Traoré
ActuSécurité

Burkina Faso : ouverture d’une enquête après le drame de Nouna

by Sahel Tribune 10 janvier 2023
written by Sahel Tribune 1 minutes read

Des supplétifs de l’armée burkinabè ont été accusés d’avoir tué 28 personnes à Nouna, à la veille du Nouvel An. Un massacre qui fait craindre un cycle de représailles entre communautés dans ce pays meurtri par la violence djihadiste depuis 2015.

Selon le Collectif contre l’impunité et la stigmatisation des communautés (CISC), « des civils armés se revendiquant être des volontaires pour la défense de la patrie (VDP) se livre librement à des pillages organisés et à des exactions ciblées sur des populations civiles ».

Le gouvernement a indiqué dans un communiqué l’ouverture d’une enquête afin d’élucider les circonstances du drame et situer toutes les responsabilités.

Les autorités burkinabè de la transition appellent la population au calme en attendant que la lumière soit faite sur ces violences inacceptables.

La rédaction

10 janvier 2023 0 comments
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Installation des membres de l'AIGE
ActuPolitique

Gestion des élections au Mali : les membres de l’AIGE installés dans leur fonction

by Chiencoro 10 janvier 2023
written by Chiencoro 2 minutes read

Les membres du Collège de l’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE) ont été installés dans leur fonction, ce mardi 10 janvier 2023.

Trois mois après leur nomination par décret du président de la transition, les membres de l’organe unique de gestion des élections, dénommé l’Autorité indépendante de gestion des élections, ont été installés dans leur fonction, ce mardi 10 janvier 2023, au cours d’une cérémonie solennelle.

Créé le 24 juillet 2022, l’AIGE est chargée de l’organisation et de la gestion de toutes les opérations référendaires et électorales en République du Mali. Ses quinze membres, nommés pour un mandat de sept (7) ans non renouvelables, ont prêté serment devant la Cour suprême, en octobre 2022.

La confection des cartes d’identité biométrique

La création de cet organe était une demande forte de la classe politique malienne, mais aussi du peuple malien, à travers les Assises nationales de la refondation. Au cours de cette nouvelle « étape de la marche résolue du peuple malien vers la refondation », le président malien de la transition a rappelé le contexte de la création de l’AIGE. « Comme nous le savons tous, ces dernières années ont été marquées au Mali par des crises postélectorales, qui ont créé une instabilité chronique », a-t-il souligné tout en indiquant que c’est une telle situation qui a engendré une crise « sociopolitique permanente dont les conséquences ont été désastreuses pour notre système politique qui était cité comme un modèle de démocratie en Afrique ».

Cet organe unique de gestion des élections portera donc désormais une attention particulière au « fichier électoral, dont l’actualisation nécessitera une harmonisation des données de l’état civil et du fichier lui-même en vue de la confection des cartes d’identité biométrique d’une part, et à la configuration du fichier électoral conformément à la nouvelle réorganisation territoriale d’autre part ».  

L’installation des coordinations décentralisées

L’AIGE mettra également un accent particulier sur tout le processus électoral. À commencer par les campagnes électorales, le vote, le dépouillement, le recensement, la centralisation, la proclamation ainsi que la publication des résultats provisoires des scrutins par bureau de vote et la transmission des procès-verbaux afin d’assurer la transparence et la crédibilité des prochaines élections, a précisé Me Moustapha Cissé, président du Collège de l’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE).

Au regard de son importance dans le processus électoral, « le choix a été fait de donner un caractère inclusif à cet organe à travers une composition faisant intervenir les pouvoirs publics, les partis politiques et la société civile », a indiqué le chef de l’État, le colonel Assimi Goïta, tout en rappelant que « l’organisation d’élections libres et transparentes est une aspiration du peuple malien et une condition sine qua non de la stabilité politique et institutionnelle ».

Dans les prochains jours, l’AIGE envisage l’installation de ses coordinations décentralisées en vue de l’opérationnalisation effective de l’autorité.

Chiencoro Diarra

10 janvier 2023 0 comments
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Arrivée des soldats ivoiriens
ActuPolitique

Libération des soldats ivoiriens : la diplomatie africaine a payé

by Mohamed Camara 10 janvier 2023
written by Mohamed Camara 3 minutes read

Dans l’affaire des soldats ivoiriens au Mali, graciés par le président Goïta le 6 janvier 2023, les pays africains ont donné une leçon diplomatique au reste du monde.

La diplomatie africaine a montré ses preuves dans l’affaire des soldats ivoiriens, détenus au Mali depuis juillet 2022. Après six mois de ballet diplomatique, conduit notamment par le président togolais Faure Essozimna Gnassingbé, les 46 soldats ivoiriens ont foulé le sol ivoirien, après un séjour de quelques heures à Lomé, au Togo, dans la soirée du samedi 7 janvier 2023.

Les vertus de la diplomatie

À leur descente d’avion, sur le tarmac de l’aéroport Félix Houphouët Boigny de Port-Bouët, ces ex-prisonniers ont été accueillis par le président Alassane Ouattara ainsi que leurs familles respectives. À cette occasion, le chef de l’État n’a pas manqué à louer les vertus de la diplomatie. Un chemin qui a permis d’atteindre « ce dénouement heureux » dans ce dossier brûlant entre ces deux pays voisins.

Le président Ouattara estime dans cette affaire, « il ne pouvait pas en être autrement, car le Mali est un pays frère ». Et de poursuivre en indiquant que « Quelles que soient les incompréhensions, les frères arrivent toujours à se comprendre et à se retrouver. Nos soldats sont aujourd’hui de retour. La diplomatie a payé. Nous avons préféré cela. Nous estimons qu’avec un pays frère et ami, il n’était pas nécessaire d’avoir d’autre voie autre que celle de la diplomatie. La voie diplomatique était la seule à emprunter. »

Nous avions des solutions à nos problèmes

Le ministre togolais des Affaires étrangères, Robert Dussey, à l’issue d’une audience à Koulouba, le 9 janvier 2023, a indiqué que c’est l’une des rares fois où l’on voit, sur le continent africain, une diplomatie africaine entre trois États (le Mali, la Côte d’Ivoire et le Togo) donné un tel résultat. « Parfois, entre nous africains, nous avions des solutions à nos problèmes », a-t-il indiqué avant de se réjouir que « la solution à la crise entre le Mali et la Côte d’Ivoire ait pu été trouvé grâce à la détermination de nos Chefs d’État, et à la volonté des Africains à trouver une solution à cette crise ».

Le président togolais Faure Essozimna Gnassigbé, médiateur dans le dossier des soldats ivoiriens, a remercié le président Assimi Goïta , pour la libération de ces 46 soldats ivoiriens.

Pour l’apaisement

Selon Robert Dussey, la grâce présidentielle accordée aux Ivoiriens par le président Goïta est un événement grandiose. Car il devra « contribuer à la cohésion entre les peuples ivoiriens et maliens et surtout au maintien de la paix, de la sécurité et de l’entente dans la sous-région ».

Rappelons dans ce dossier ivoirien plusieurs chefs d’État avaient effectué des déplacements au Mali et en Côte d’Ivoire en vue de trouver une issue favorable. Le 29 septembre, le président gambien, Adama Barrow, ensuite le chef d’État du Ghana, Nana Akufo Ado qui était accompagné du médiateur de la Cédéao pour le Mali, Goodluck Jonathan, ont rencontré le colonel Goïta à Koulmouba. Le ministre des Affaires étrangères du Togo, Robert Dussey ainsi que le président de la commission de l’Union économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Uemoa), Moussa Touré faisaient partie de cette délégation de haut niveau venue négocier la libération des « mercenaires » ivoiriens.

Le vendredi 30 septembre, le président de la Sierra Leone, Julius Maada Bio, avait lui aussi effectué le déplacement au Mali pour tenter un rapprochement entre Bamako et Abidjan.

Pour l’apaisement de la tension entre les deux pays, dans l’affaire des 46 « mercenaires ivoiriens », le Mali et la Côte d’Ivoire sont arrivés à la signature d’un mémorandum d’accord, le jeudi dernier, dans l’après-midi, à Koulouba.  

Mohamed Camara

10 janvier 2023 0 comments
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Accident de circulation
ActuSécurité

Sénégal : 40 morts et une centaine de blessés dans un accident routier

by Bakary FOMBA 9 janvier 2023
written by Bakary FOMBA 2 minutes read

Dans la nuit du samedi 7 au dimanche 8 janvier 2023, un tragique accident routier a eu lieu au Sénégal, dans le département de Kaffrine, localité située à environ 250 km à l’est de la capitale Dakar.

Le dimanche 8 janvier, le peuple sénégalais s’est réveillé avec une triste nouvelle : un grave accident de la circulation s’est produit entre deux bus de transport en commun, causant une quarantaine de morts et une centaine de blessés graves. Ce terrible accident s’est passé dans la commune de Kahi, arrondissement de Gniby, dans le département de Kaffrine. Il s’agit d’un bus de transport public de voyageurs, qui a quitté sa trajectoire après l’éclatement d’un pneu, pour ensuite « heurté frontalement un autre bus venant en sens inverse », indique un communiqué du procureur, rapporte un média français.

Des messages de condoléances

Suite à cet horrible accident, les messages de condoléances se sont multipliés à l’endroit du peuple sénégalais.

Sur son compte Twitter, le président sénégalais, Macky Sall, s’est dit « profondément attristé par ce tragique accident routier ».

Tout en se prosternant devant la mémoire des disparus et priant pour le bon rétablissement des blessés, la coalition Yewwi Askan Wi, à travers un communiqué le même jour, présente ses condoléances aux familles des victimes ainsi qu’à toute la population sénégalaise. Toutefois, ce regroupement de l’opposition sénégalaise appelle « tous les compatriotes à aller massivement dans les structures sanitaires pour donner de leur sang afin de sauver des vies ».

Yewwi Askan Wi interpelle les autorités sénégalaises à plus de « responsabilité dans la prise en charge de la sécurité routière ». Elle invite tout de même la population à plus de « prudence, de vigilance et de responsabilité sur les routes », précise-t-on dans ce communiqué.

Au-delà des personnalités sénégalaises, plusieurs autres personnalités internationales ont manifesté leurs tristesses face à ce drame qui a profondément mis le pays sous le choc.

Ainsi, dans un tweet, l’ambassadrice de la France au Sénégal, Catherine Colonna, fait part de ses « sincères condoléances » à son homologue du Sénégal, tout en souhaitant prompt rétablissement aux blessés. De même, Mahamat Idriss Deby Itno, président tchadien de la transition, n’est pas resté indifférent face à cette situation douloureuse. « J’exprime mes compassions auxquelles j’associe mes souhaits pour un prompt rétablissement aux blessés », a-t-il indiqué sur son compte Twitter.

Deuil national et Conseil interministériel

Un deuil national de trois jours a été décrété par le président Macky Sall. Cela, à partir e ce lundi 9 janvier. Ce n’est pas tout. Le président Sall a également annoncé la tenue d’un Conseil interministériel à la même date, pour « la prise de mesures fermes sur la sécurité routière et le transport public des voyageurs », a-t-il précisé.

Pour rappel, cet accident reste l’un des plus meurtriers de ces dernières années dans ce pays ouest-africain.

Bakary Fomba

9 janvier 2023 0 comments
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