Aller au contenu principal
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel
jeudi,21 mai , 2026
  • A propos
  • Notre équipe
  • Contactez-nous !
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel
Sahel Tribune
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel

Copyright 2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Remise d'insignes et de certificats aux chefs de quartier
ActuPolitique

Reconnaissance : des insignes et certificats remis à des chefs coutumiers de Bamako

by Chiencoro 18 juillet 2022
written by Chiencoro 2 minutes read

Dans la journée du lundi 18 juillet, le Centre international de conférence de Bamako (CICB)  a servi de cadre au lancement de la remise des insignes et des certificats aux autorités coutumières pour revaloriser le statut. Reconnaissance.

C’est le 11 novembre 2021 que le président de la transition avait annoncé la revalorisation des légitimités traditionnelles et coutumières. Notamment les chefs de fraction, de village et de quartier, conformément à l’Arrêté déterminant les modalités de leur nomination indiquant qu’ils « sont autorisés, dans l’exercice de leurs fonctions officielles, à hisser dans la cour de leur domicile l’emblème national et à porter un insigne distinctif ».

Aux dires d’Abdoulaye Maïga, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation : « Les symboles tendant à valoriser les chefs de village, de fraction et de quartier dans l’exercice de leur fonction sont conformes aux dispositions statutaires applicables à ces autorités locales. »

Porteur d’espoir

La décision du chef de l’État avait été confortée par une communication du Conseil des ministres du 15 juin 2022. Celle-ci précise : « Les cérémonies de remises de ces insignes et certificats aux chefs de village, de fraction et de quartier seront organisées sur l’ensemble du territoire suivant un chronogramme détaillé ».

Ce 18 juillet, le Centre international de conférence de Bamako (CICB) a accueilli le lancement de cet événement dit « historique ». Au total, 60 chefs de quartier du district de Bamako ont reçu leur certificat, leur insigne, ainsi qu’un drapeau national à faire flotter au-dessus de leur maison, des mains du président de la transition.

Pour Mme Djiré Mariam Diallo, maire de la commune III du district de Bamako, ce geste est porteur d’espoir et traduit l’intérêt des autorités maliennes pour les légitimités traditionnelles et coutumières. Lesquelles, poursuit-elle, occupent une place importante dans la stabilisation et la paix dans le pays.

Dans toutes les régions

De son côté, Assimi Goïta a expliqué que cette cérémonie, dont l’un des objectifs est la valorisation des légitimités traditionnelles et coutumières, « entre dans le cadre de la refondation de notre État ».

Dans son intervention, l’actuel homme fort de Bamako  a déclaré  qu’en tant que relais de l’administration, elles aident l’État non seulement dans la gestion des affaires publiques, mais aussi dans la cohésion sociale, la stabilité et le vivre ensemble. « Dans le cadre de la prévention et de la gestion des conflits dans nos différentes localités, ils interviennent beaucoup », a-t-il souligné.

Pour finir, il a voulu rassurer que ces activités vont se poursuivre dans toutes les régions. Elles seront effectuées sous la houlette des gouverneurs, des préfets et des sous-préfets.

Chiencoro Diarra

18 juillet 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Abdoulaye Diop et Robert Dussey
A la UnePolitique

Mali : la médiation du Togo demandée dans l’affaire de 49 soldats ivoiriens arrêtés

by Sahel Tribune 18 juillet 2022
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Ce lundi 18 juillet, le ministre togolais des Affaires étrangères et de l’intégration régionale, Robert Dussey, était en visite de travail et d’amitié au Mali. Il était question des soldats ivoiriens arrêtés par Bamako.

Arrêtés et interpellés à leur descente d’avion à l’aéroport international de Bamako, les 49 soldats ivoiriens se trouvent toujours entre les mains des autorités maliennes. Celles-ci, pour rappel, les ont considérés comme des « mercenaires », envoyés pour déstabiliser le pouvoir de transition en cours dans ce pays.

Pour éviter une éventuelle escalade des tensions entre les parties concernées, la facilitation de Faure Gnassingbé, président du Togo, a été demandée. « Le président de la transition a souhaité que le Togo mène une mission de bons offices entre les parties concernées », a indiqué le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop. C’était au cours d’un point de presse, tenu dans son département, à Koulouba, ce lundi 18 juillet.

Esprit de fraternité

« Je voudrais vous confirmer la disponibilité du président [du Togo] d’aider et d’user de ces bons offices pour résoudre définitivement ce problème entre nos deux pays », a voulu rassurer le ministre Robert Dussey au cours du même point de presse. « Pour le Togo et le président [togolais], la paix au Mali [et] en Côte d’Ivoire, c’est la paix dans toute la région et dans notre pays, le Togo », a-t-il ajouté.

Cette rencontre des deux ministres avec la presse, est intervenue après une audience que leur a accordée le président de la transition, Assimi Goïta, autour de ces questions bilatérales d’intérêt commun et sous-régional. Le chef de l’État malien s’est dit ouvert au « dialogue et disposé à œuvrer, conformément à l’esprit de fraternité et d’excellentes relations entre le Mali et la Côte d’Ivoire, à un dénouement heureux de cette situation, y compris par voie diplomatique, dans le strict respect de la souveraineté du Mali ».

Deux visites en un mois

Mali : Robert Dussey a rencontré les autorités maliennes pour les féliciter de la levée des sanctions de la #CEDEAO.
Le #Togo toujours aux côtés du peuple malien. Bravo @GouvMali @rdussey @DiplomatieTogo pic.twitter.com/EKFEBn4A9d

— Afro News (@afrocandoit) July 8, 2022

Depuis le déclenchement de la crise malienne avec la Cédéao, le Togo s’est toujours porté aux côtés du Mali. Cette visite est la seconde du ministre togolais en l’espace d’un mois. Au début de ce mois de juillet, il avait été reçu par l’actuel chef de l’État, ainsi que son homologue des Affaires étrangères. Au cours  de cette visite, le ministre Robert Dussey estimait que la lutte du « peuple » et du gouvernement malien est une lutte juste. D’où son soutien aux autorités maliennes.

Selon ses propos, il s’agit d’une lutte non seulement pour le Mali, mais aussi pour tout le continent africain. Robert Dussey avait saisi la même occasion pour féliciter le chef de l’État malien « pour sa vision pacifiste et sa détermination à conduire la transition à bon port ».

Réactiver le GST-Mali

Échanges féconds avec le MAÉ du Togo ⁦@rdussey⁩ sur les avancées de la Transition & sommes convenus en consultation avec ⁦l’UA de⁩ tenir en Septembre à Lomé la réunion du Groupe de Soutien à la Transition pour mobiliser la communauté Intle. ⁦@_AfricanUnion⁩ pic.twitter.com/jdr5FbWybh

— Amb. Abdoulaye Diop (@AbdoulayeDiop8) July 7, 2022

Avec son homologue malien, lors de la première visite, ils ont « souligné la nécessité de réactiver le Groupe de Soutien à la Transition au Mali (GST-Mali) après la levée des sanctions, en vue de mobiliser à nouveau les acteurs régionaux et internationaux, notamment les partenaires techniques et financiers, autour du processus de Transition ».

C’est dans ce cadre que « les deux parties, en concertation avec l’Union africaine, ont décidé de tenir la prochaine réunion du Groupe de Soutien à la Transition au Mali (GST-Mali) dans la première quinzaine du mois de septembre de l’année 2022 à Lomé ». Toujours pour rappel, pour la levée des sanctions, Faure Gnassingbé a joué un rôle salué par Bamako.

La rédaction

18 juillet 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Inondations au Niger
ActuSécurité

Dioïla : une forte pluie fait des dégâts matériels

by Bakary FOMBA 18 juillet 2022
written by Bakary FOMBA 1 minutes read

Au Mali, la saison pluvieuse constitue un grand risque pour les zones où on bouche les voies de l’eau, et où les constructions sont faites en majeures parties en banco, notamment dans les villages.

Dans la matinée du dimanche 17 juillet 2022, de fortes pluies (104 mm) se sont abattues sur Dioïla, dans la capitale du Baniko. Suite à ces précipitations, d’importants dégâts matériels ont été causés dans les villages de Nematoulaye et Tiendobougou, notamment l’effondrement des maisons. Mais aucune perte en vies humaines n’a été signalée lors de cet événement malheureux.

Suite à cet incident, les éléments de la protection civile, les policiers du commissariat de la ville de Dioila, ainsi que le directeur régional de l’urbanisme se sont immédiatement mobilisés pour porter main forte aux familles sinistrées, indique sur sa page Facebook, Daniel Fomba, correspondant de l’ORTM à Dioïla.

Selon ses précisions, le gouverneur de Dioila, Abdallah Faskoye, s’est également rendu sur le lieu de l’incident, afin de soutenir les populations attristées et, surtout, apporter la compassion des plus hautes autorités du pays. C’est ainsi qu’avant de retourner à Dioila, « il a prodigué des conseils de sécurité et insisté à ce que les habitants s’éloignent des maison en banco durant quelques jours ».

Cependant, les causes de cet incident restent à définir par les autorités compétentes de Dioïla.

Bakary Fomba

18 juillet 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Mahmoud Dicko
ActuPolitique

Mali : l’influent Imam Mahmoud Dicko livre des messages d’apaisement

by Mohamed Camara 16 juillet 2022
written by Mohamed Camara 3 minutes read

En hommage aux victimes du 10, 11, 12 juillet 2020, la CMAS de l’influent Imam Mahmoud Dicko a organisé, ce samedi 16 juillet à Badalabougou, une journée de lecture du Coran couplée d’un point de presse.

Les images sombres de la manifestation du 10, 11 et 12 juillet 2020, organisée par le mouvement hétéroclite M5-RFP, sont toujours dans les mémoires populaires des Maliens. Autrefois « autorité morale » de ce vaste mouvement, Imam Mahmoud DICKO a convié ce samedi 16 juillet l’ensemble de ses fidèles à une journée d’hommage aux victimes de cette manifestation appelant à la « désobéissance civile » contre le défunt régime d’Ibrahim Boubacar Kéïta.

Sous les balles présumées des forces de l’ordre, une vingtaine de jeunes y ont sombré, plus d’une centaine de blessés, à en croire certains responsables du mouvement. Officiellement, le dossier est désormais dans les mains des autorités judiciaires du pays. « C’est un devoir pour moi, aujourd’hui, de rendre un hommage à ces jeunes qui ont été des boucliers volontaires pour sauver ma vie. J’ai une dette envers eux jusqu’à ma mort », a déclaré Imam Mahmoud DICKO.

Tout est parti d’un appel retentissant du mouvement du 05 juin, qui a été à la base de la chute du régime IBK, à la désobéissance civile et pacifique afin de contraindre feu Ibrahim Boubacar Keita à la démission. Selon certains proches de l’Imam, « cette manière de faire ne plaisait pas à l’Imam à l’époque ». Or, ce jour-là, tous les ténors du mouvement étaient au rendez-vous au Boulevard de l’indépendance, épicentre des manifestations à Bamako.

Responsabilité partagée

Pendant trois jours, la capitale malienne a vécu un bras de fer presque total entre les manifestants et les forces de l’ordre. Les administrations étatiques et les lieux publics furent pris d’assaut par les manifestants, brûlés, saccagés et dépouillés de leurs objets.

Ensuite, la résidence et la mosquée de l’Imam à Badalabougou furent la cible d’une attaque des « forces de l’ordre » pendant deux jours. Pour protéger l’autorité morale du mouvement hétéroclite, des jeunes manifestants se sont portés volontiers. Certains y ont perdu la vie.

Depuis ce jour, aucune lumière n’a été émise sur cette affaire qui a défrayé toutes les chroniques, sauf une enquête de la Minusma publiée en septembre 2020. Cette enquête partage les responsabilités entre les organisateurs et l’État malien. Jusqu’à présent les familles des victimes attendent avec impatience l’issu sur cette affaire.

Messages d’apaisement

Nonobstant ses réserves sur la conduite de la phase 2 de la transition, l’influent Imam Mahmoud Dicko appelle toujours à l’union autour du Mali. « Nous avons fait la révolution, le parachèvement, la rectification et il reste le redressement qui se fera avec l’ensemble du peuple malien. Ce redressement ne se fera pas avec un individu ou groupe d’individus, mais avec tout le peuple malien. Il nous faut un minimum de consensus », a déclaré Imam Mahmoud Dicko lors du point de presse cet après-midi.

Pour lui, la refondation doit prendre en compte les valeurs fondamentales du pays. « Il faut qu’on implique tout le monde dans cette voie du Mali-Kura [Mali nouveau, qui] n’est pas possible sans perpétuer l’histoire, conseille-t-il. Personne ne se souvient plus du premier président démocratiquement élu du Mali. »

Par ailleurs, Imam Dicko s’est également exprimé sur le sujet d’actualité concernant l’arrestation des 49 soldats ivoiriens. Pour lui, il faut laisser « les autorités des deux pays frères et voisins gérer cette situation » Il poursuit : « Evitons d’envenimer le débat avec des messages haineux. Ne les mettez pas de pression. »

Mohamed Camara

16 juillet 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Des élèves officiers de l'école militaire de Koulikoro
A la UneSécurité

Ecole militaire : formation initiale réussie pour 68 élèves officiers d’EMIA

by Chiencoro 16 juillet 2022
written by Chiencoro 3 minutes read

Au Mali, une nouvelle promotion de l’école militaire interarmes de Koulikoro (EMIA) vient de terminer sa formation initiale. Les 68 élèves officiers de cette 44e promotion sont issus de neuf pays africains. Leur baptême a eu lieu ce vendredi 15 juillet.

Après le chant de l’hymne national et la revue des troupes par le chef de l’État, les officiers de la 44e promotion ont pris place devant l’auguste assemblée. Tout en chantant en la mémoire des grands hommes que le Mali a connus, comme les généraux Abdoulaye Soumaré et Amadou Toumani Touré (ATT) ou encore le président Modibo Kéïta.

Le nom donné à cette 44e promotion est « Equipage du Super Tucano Tango Zulu O4 Charlie », en la mémoire des deux pilotes maliens : feus commandant Moussa Maïga et lieutenant Mamadou Boubacar Traoré, décédés le 7 avril 2020. C’était suite au crash de l’avion de chasse Super Tucano TZ 04 C. Un incident survenu à Sévaré alors qu’ils venaient d’accomplir « avec perfection » une mission dans la zone de Tombouctou.

Acte de reconnaissance et de mérite

Le choix du parrain, selon le chef suprême des armées, « est un acte de reconnaissance et de mérite ». Car ces deux jeunes officiers, engagés, ont perdu la vie au cours d’une mission commandée, a-t-il rappelé. Avant de demander aux promus à défendre les valeurs qui ont impacté la vie de ces jeunes officiers comme la loyauté, le dévouement et le sacrifice suprême.

« Vous constituez les poutres sur lesquelles reposent les efforts d’une armée en pleine montée en puissance et fermement en guerre contre le terrorisme », leur a fait savoir le colonel Joachim Famangan Cissoko, commandant de l’École militaire interarmes de Koulikoro. Il estime qu’en « choisissant comme parrains les membres de l’équipage du Super Tucano Tango Zulu 04 Charlie, [le président de la transition vient] encore une fois de plus d’illustrer [son] engagement à galvaniser les troupes pour le sacrifice ultime ».

Respecter les droits

Le général de division Oumar Diarra, chef d’État-Major des armées, les a invités à la rigueur et à la droiture dans le travail, mais aussi à placer les intérêts des armées et du peuple au-dessus de tout. Aussi leur a-t-il demandés de toujours faire preuve de discernement, de respecter le droit international humanitaire ainsi que le droit des conflits armés.

Au cours de leur baptême, les jeunes officiers ont reçu chacun un sabre, des épaulettes, marquant ainsi la fin de leur vie d’officier stagiaire. Ce qui s’est traduit également par une prestation de serment par les officiers de cette 44e promotion. Le colonel Assimi Goïta, président de la transition malienne, les a invités à rester fidèles à leur serment. « La prestation de serment est un engagement pour tous les officiers de servir la patrie avec honneur, loyauté et dévouement jusqu’au sacrifice suprême », a-a-t-il déclaré.

Major de sa promotion

Ils sont au total 68 élèves officiers, issus de neuf (9) pays africains : le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Gabon, la Guinée Conakry, la Mauritanie, le Niger, le Sénégal et le Tchad. C’est le sous-lieutenant Alhousséïni Maïga du Mali qui a été le Major de sa promotion — avec une moyenne de 17, 226/20. C’est une fierté pour le Mali, estime le colonel Assimi Goïta, en exhortant les officiers à mettre en pratique leur savoir-faire tactique et technique pour la réussite de leur mission.

A noter que ces officiers devront encore effectuer une formation de six (6) mois à l’école d’application des officiers pour parfaire leurs connaissances et assurer la reconstitution de l’armée malienne.

Chiencoro Diarra

16 juillet 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Les vastes champs de riz de l'Office du Niger incarnent la prospérité et le développement agricole du Mali. Ces étendues fertiles témoignent de l'engagement du pays envers l'agriculture, un secteur vital représentant 38 % de son PIB.
Actu

Sécurité alimentaire : la Banque mondiale mobilisée auprès des pays africains

by Sahel Tribune 15 juillet 2022
written by Sahel Tribune 2 minutes read

En vue de lutter contre l’insécurité alimentaire en Afrique, la Banque mondiale se mobilise auprès du continent à travers l’approbation de programmes conséquents.

Pour faire face à l’impact des nombreuses crises sur le continent, notamment le changement climatique, la pandémie de Covid-19, la montée de l’insécurité alimentaire et la guerre en Ukraine, les dirigeants africains se sont réunis à Dakar, au Sénégal, le 7 juillet 2022. Ils ont plaidé en faveur d’un démarrage énergique de la mise en œuvre d’IDA-20, fonds de la Banque mondiale pour les pays pauvres. Un fonds axé sur une reprise robuste et résiliente pour l’Afrique.

Cette plaidoirie est intervenue après le Sommet des chefs d’État qui s’est tenu à Abidjan en juillet 2021. Et, au cours duquel, les chefs d’Etat avaient appelé à cette vingtième ambitieuse reconstitution des ressources de l’Association internationale de développement de la Banque mondiale (IDA-20).

Au cours du sommet de Dakar, le président sénégalais Macky Sall a appelé à une harmonisation des efforts en vue de travailler ensemble pour lever les contraintes, notamment celles liées à l’insécurité alimentaire. 

« Je pense que si vous nous aidez à rendre l’Afrique résiliente en matière de production de fertilisant, nous serons nécessairement plus résilients sur l’agriculture et sur la nourriture, puisque nous avons 60 % des terres arables du monde, a déclaré Macky Sall  à cette occasion. On ne devrait pas parler de famine en Afrique. Il faut des ressources dans le secteur agricole. Mais, il est heureux que IDA 20 ait prévu la réponse aux prises alimentaires comme une de nos supériorités ».

Plus de deux milliards de dollars

L’appel des chefs d’Etat africain semble avoir été entendu. « La Banque mondiale s’est mobilisée pour lutter contre l’insécurité alimentaire sur le continent avec l’approbation de programmes dotés de [plus deux] milliards de dollars », a indiqué Africa 24, ce jeudi 14 juillet 2022.

Selon Macky Sall, le défi majeur de l’Afrique est la question de l’autosuffisance alimentaire. C’est pourquoi il avait exhorté à un assouplissement des conditions d’accès aux financements, issus de la 20e reconstitution des ressources de l’IDA-20. Le président sénégalais avait donc expliqué : « Il nous faut donc sans tarder sur la crise alimentaire, réaliser l’autosuffisance alimentaire, en investissant davantage dans la production et les chaînes de valeurs agricoles. Et faire la remontée des valeurs pour passer de la fourche à la fourchette. C’est ça qui permettra à l’Afrique de pouvoir mieux résister », rapportent nos confrères d’Africa 24.

Pour rappel, l’IDA est « l’une des principales sources de financement de la lutte contre l’extrême pauvreté dans les pays les plus pauvres du monde ». L’Afrique est le plus grand bénéficiaire de l’IDA, avec 39 pays éligibles à ses financements. L’IDA est partenaire avec la Banque mondiale.

La rédaction

15 juillet 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Diversification de l'économie africaine
Actu

[Rapport] Afrique : repenser les économies pour une meilleure croissance

by Chiencoro 15 juillet 2022
written by Chiencoro 3 minutes read

Ce jeudi 14 juillet, la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED) a publié son rapport 2022 sur le développement économique en Afrique. Elle invite les pays africains à repenser leurs économies pour une meilleure croissance après les nombreuses crises auxquelles ils ont été confrontés.

Frappés à la fois par la flambée des prix des denrées alimentaires et de l’énergie, des effets de la pandémie de Covid-19, du changement climatique et de la guerre en Ukraine, les pays africains doivent travailler à la diversification de leurs économies afin de faire face à ces différentes crises — qui les secouent — et s’isoler des chocs futurs.

« Le continent de 1,4 milliard d’habitants est l’une des régions les moins diversifiées au monde en termes d’exportations », indique CNUCED dans son rapport 2022 sur « Le développement économique en Afrique » (14 juillet 2022).

Diversifier les exportations

« Alors que les pays africains s’efforcent de reconstruire leurs économies après la COVID-19, le Rapport sur le développement économique en Afrique 2022 apporte une nouvelle perspective sur la façon dont le secteur des services contribue à la diversification des exportations et favorise le changement structurel », a déclaré Benoît O. Oramah, président du Conseil d’administration de la Banque africaine d’import-export.

Composé de quatre (4) chapitres, ce document de 192 pages, en version anglaise, aborde entre autres la diversification des exportations, le commerce des services, l’avenir de la diversification des exportations et se termine par des recommandations politiques. 

Selon les précisions de la CNUCED, dans 45 de 54 pays d’Afrique, les produits de base représentent plus de 60 % des exportations totales de marchandises. « 83 % des pays africains sont dépendants des produits de base, ce qui représente 45 % des pays dépendants des produits de base dans le monde », précise ce communiqué.

Cette situation rend ces pays « très vulnérables aux chocs mondiaux des prix des produits de base et compromet les perspectives de croissance et de développement inclusifs du continent ». D’où la nécessité pressante pour ces pays de diversifier les exportations à travers des services à forte intensité de connaissances, tels que les technologies de l’information et de la communication, les services aux entreprises et les services financiers numériques.

Libérer le rôle transformateur des services

« Le rapport montre que l’élimination efficace des obstacles au commerce des services dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine sera essentielle pour libérer le rôle transformateur des services dans l’amélioration de la diversité et de la complexité des économies africaines », explique la CNUCED.

Ce rapport 2022 exhorte les pays africains à la mise en place des politiques susceptibles d’améliorer l’accès inclusif aux technologies de financement innovantes, y compris pour les petites et moyennes entreprises. Il faut aussi tirer « parti de services à forte intensité de connaissances pour accroître la productivité et améliorer la compétitivité du secteur privé » pour une plus grande diversification et croissance à valeur ajoutée sur le continent.

Rebeca Grynspan, secrétaire général de la CNUCED, « espère que ce rapport constituera un guide précieux pour les décideurs politiques afin de stimuler la diversification des exportations de biens et de services en donnant aux entreprises privées les moyens de pénétrer de nouveaux marchés et de prospérer ».

Chiencoro Diarra

15 juillet 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts

A propos

Sahel Tribune est un site indépendant d’informations, d’analyses et d’enquêtes sur les actualités brûlantes du Sahel. Il a été initialement créé en 2020, au Mali, sous le nom Phileingora…

derniers articles

Université à Koulikoro : le Mali poursuit sa stratégie de décentralisation du savoir
Voitures électriques : comment la crise pétrolière mondiale accélère la transition énergétique
Mali : comment la Charte nationale pour la paix donne un rôle clé aux...

Contact

© 2025 Sahel Tribune. Tous droits réservés. Design by Sanawa Corporate

Facebook Twitter Youtube Linkedin Envelope
Sahel Tribune
Politique de confidentialité
Lors de l’utilisation de nos sites, des informations de navigation de votre terminal sont susceptibles d’être enregistrées dans des fichiers « Cookies ». Ces fichiers sont installés sur votre terminal en fonction de vos choix, modifiables à tout moment. Un cookie est un fichier enregistré sur le disque dur de votre terminal, permettant à l’émetteur d’identifier le terminal pendant sa durée de validation.
Fonctionnel Toujours activé
Le stockage ou l’accès technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’internaute, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou la personne utilisant le service.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques. Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire pour créer des profils d’internautes afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’internaute sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.
  • Gérer les options
  • Gérer les services
  • Gérer {vendor_count} fournisseurs
  • En savoir plus sur ces finalités
Voir les préférences
  • {title}
  • {title}
  • {title}
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel

Shopping Cart

Close

Votre panier est vide.

Close