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MINUSMA
ActuSécurité

Minusma : les autorités suspendent les rotations de contingents en attendant

by Sahel Tribune 14 juillet 2022
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Dans un courrier du ministère malien des Affaires étrangères, en date du 14 juillet, les autorités maliennes de transition annoncent la suspension temporaire de toutes les rotations de contingents militaires et policiers de la Minusma « y compris celles déjà programmées ou annoncées ».

Dans cette note adressée exclusivement à la mission onusienne au Mali, la partie malienne annonce l’organisation d’une réunion de coordination entre les deux parties. Cela « dans le cadre d’une gestion efficiente de la rotation des effectifs des contingents militaires et policiers déployés au Mali au compte de la Force onusienne ». Le ministère malien des Affaires étrangères explique que « cette rencontre vise essentiellement à dégager un plan optimal permettant de faciliter la coordination et la réglementation de la rotation des contingents opérant au sein de la Minusma ».

Dans le courrier, on justifie cette décision de suspension enclenchée par des raisons liées au contexte de sécurité nationale. La diplomatie malienne rassure cependant que « la partie malienne travaillera de manière diligente en vue de réunir les conditions propices à la levée de cette mesure suspensive de la rotation ». Ce « qui constitue, selon les autorités maliennes, une phase essentielle permettant aux contingents déployés d’assurer une bonne mise en œuvre du mandat de la Minusma.»

Des antécédents

Pour rappel, cette décision intervient après l’arrestation de 49 soldats ivoiriens devant travailler indirectement avec la mission onusienne au Mali, à travers l’entreprise privée allemande Sahel Aviation Services. En d’autres termes, ils sont considérés par certaines parties concernées comme des Éléments Nationaux de Soutien (NSE) qui « sont des effectifs nationaux de soutien déployés par les Pays Contributeurs de Troupes ». Le 11 juillet dernier, le porte-parole de la Minusma, Olivier Salgado, a informé dans une série de tweets qu’ils œuvrent « à ce que les relèves de contingents originaires d’Afrique de l’Ouest puissent intervenir au plus tôt ».

Dans un communiqué, publié ce mardi 12 juillet 2022, le Conseil national de la Sécurité de la République de Côte d’Ivoire a appelé Bamako à « libérer, sans délai, les militaires ivoiriens injustement arrêtés ». https://t.co/CVtdNcgCMk

— saheltribune.com (@Saheltribune) July 13, 2022

Toujours pour rappel, lors de l’adoption du nouveau mandat de la mission onusienne au Mali, l’Ambassadeur Représentant permanent du Mali à l’ONU, Issa Konfourou a déclaré que, « pour des impératifs de  respect de la souveraineté du Mali, de coordination et de sécurité, les mouvements de la Minusma ne peuvent se faire qu’avec l’accord des autorités compétentes maliennes ». Par la suite, les États-Unis ont lancé un avertissement aux autorités maliennes.

Sahel Tribune

14 juillet 2022 0 comments
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Installation des membres de la Commission de rédaction de la Nouvelle Constitution du Mali
Politique

Mali : les membres de la commission de rédaction de la nouvelle constitution installés

by Chiencoro 14 juillet 2022
written by Chiencoro 4 minutes read

Au cours d’une cérémonie, organisée ce mardi 12 juillet, sous la présidence du colonel Assimi Goïta, les membres de la commission de rédaction de la nouvelle constitution du Mali sont officiellement installés dans leurs fonctions.

Nommés par décret du président de la transition, les membres de la commission de rédaction de la nouvelle constitution du Mali ont été installés dans leurs fonctions. C’était ce mardi 12 juillet 2022 au cours d’une cérémonie présidée par l’actuel patron  de Koulouba.

« En raison de la détermination du peuple malien à dénoncer la mauvaise gouvernance et l’injustice sociale, les institutions démocratiques ne devraient aucunement servir d’alibi pour dénigrer les besoins essentiels de la population au sein de laquelle est vivement ressenti un besoin de réformes institutionnelles, gage d’un lendemain démocratique meilleur et source d’apaisement socio-politique durable », a déclaré Assimi Goïta. Il indique que ces réformes ont commencé avec l’adoption d’une nouvelle loi électorale. Une dynamique qui se poursuit avec les travaux d’une nouvelle constitution.

Identité de l’État

Pour le président de la commission, Fousseyni Samaké, la constitution définit l’identité de l’État, en tant qu’organisation politique et juridique de la société à l’intérieur d’un territoire donné. Elle « reflète les valeurs et les attentes de la société tout en ne perdant pas de vue que l’État et la société évoluent dans un monde globalisé », a-t-il expliqué. Il rassure que la commission est composée par une « équipe pluridisciplinaire ». Ce qui est, selon lui, porteur de richesse dans les approches en termes de rédaction de la constitution ainsi que du contenu de cet acte fondamental.

Pour sa part, le président de la transition a souligné également que « l’élaboration d’une nouvelle constitution dans le contexte de la refondation de l’État ne doit pas être considérée comme une affaire des seuls juristes. C’est pourquoi le choix a été fait de mettre en place une équipe pluridisciplinaire. Aujourd’hui, il s’agit d’un projet de portée nationale qui touche aux intérêts de toutes les couches socio-professionnelles ».

Selon les précisions du chef de l’État, « La diversité de la composition de [cette] équipe et [leurs] expertises respectives constituent des atouts qui [les] aideront assurément pour la réussite de la noble mission qui [leur] est confiée ». Ce projet « devra faire appel à l’histoire, à nos valeurs sociétales, humanistes et de justice sans oublier les préoccupations de développement économique ». Il s’agit de tenir compte des aspirations profondes du peuple malien.

Justifications

La nomination des membres de cette commission, ainsi que leur installation ne sont qu’une suite logique des Assises nationales de la refondation (ANR). Pour justifier le bien-fondé de ce projet de nouvelle constitution, le colonel Goïta a rappelé d’abord le contexte de l’avènement de la constitution de 1992 pour ensuite évoquer les nombreux dysfonctionnements institutionnels qui poussent aujourd’hui à s’interroger sur la solidité de cette loi fondamentale.  

« Pendant plusieurs années, le Mali était cité comme un exemple de démocratie en Afrique. La pratique institutionnelle a révélé des dysfonctionnements, qui se sont soldés par des ruptures de l’ordre constitutionnel », a expliqué le président malien de la transition. D’où des interrogations quant à la solidité des différentes institutions, le rapport entre elles et le fonctionnement du système institutionnel de manière générale, a-t-il précisé.

Délai de deux mois

Pour donner corps à ce projet, le président de la première institution a décidé de créer cette commission de rédaction de l’avant-projet de la constitution. Dont les membres ont été choisis selon des critères de « compétences, d’engagement patriotique, et d’impartialité ». Les membres de cette commission ont désormais un délai de deux mois pour présenter l’avant-projet de la nouvelle constitution afin de permettre au peuple de prendre leur décision souveraine à travers un référendum.

Le président de la transition a exhorté les membres de cette commission à être à l’écoute des différents « groupes socio-professionnelles et des différentes sensibilités politiques. Je ne doute point qu’en adoptant une démarche participative, vous nous proposerez à la fin de votre mission un texte à la mesure des attentes du peuple et qui sera le socle d’institutions fortes et d’un jeu politique sain et équilibré entre les différents acteurs institutionnels. » Les membres de la commission rassurent le président de la transition de leur engagement total à tout mettre en œuvre pour accomplir cette noble mission.

« La décision d’établir une nouvelle constitution est un marqueur important de la volonté politique de faire prendre à notre pays un nouveau départ », a précisé le président de la commission.

Chiencoro Diarra

14 juillet 2022 0 comments
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Classe diplomatique de l'université Senghor
A la UnePolitique

Université Senghor : le franc succès de « la classe diplomatique »

by Chiencoro 13 juillet 2022
written by Chiencoro 3 minutes read

A l’initiative de l’université Senghor d’Alexandrie, en collaboration avec l’Institut international pour la Francophonie (2IF) de l’Université Jean Moulin Lyon 3, une formation diplomate avait ouvert ses portes en Égypte le 12 juin 2022. Cette « classe diplomatique », qui a pris fin le 8 juillet dernier, a enregistré la participation de 80 jeunes diplomates et cadres des ministères des Affaires étrangères.

Les relations internationales, notamment la mondialisation, les grands enjeux mondiaux comme le terrorisme, les crises politico-sécuritaires, le multilinguisme et l’environnement, sont entre autres les problématiques autour desquelles, 80 jeunes diplomates se sont réunis à Alexandrie. Du 12 juin au 8 juillet 2022, en Égypte.

Exercices et simulations

Durant une vingtaine de jours, les participants de 35 pays membres et observateurs de la Francophonie ont pu renforcer leurs connaissances à travers non seulement des enseignements académiques, structurés autour de quatre modules, mais aussi des exercices sur les pratiques diplomatiques en cas de crise ou de négociation.

Les jeunes diplomates et cadres des ministères des Affaires étrangères ont ainsi bénéficié des simulations sur la gestion d’une crise liée à une catastrophe naturelle dans la région du Sahel, sur la négociation de la finance climat pendant la 27 COP, mécanismes de négociation sur les enjeux climatiques, les enjeux de financement et de transfert des technologies.

Durant une semaine, les participants ont fait face à ces deux simulations, qui ont eu un véritable succès. Pour la première simulation de gestion de crise, organisée sous forme de conférence internationale présidée par l’ONU, les participants ont imité cette négociation à laquelle participent une vingtaine de pays francophones, ainsi que des ONG et des médias dans le but de définir un plan de gestion de crise liée à une catastrophe naturelle. Quant à la seconde simulation de négociation internationale sur le climat, les participants ont joué le rôle de pays « dont ils ne sont pas originaires au sein d’une dizaine de coalitions pour négocier sur les thématiques “Finance climat” et “Technologies”.

Deux réalités à souligner

Le recteur de l’université Senghor, Thierry Verdel, cité par le service communication de ladite université, a laissé entendre : « L’université Senghor se réjouit d’être l’opérateur principal de ce programme, de contribuer à faire mieux connaître les programmes et projets que déploie la Francophonie institutionnelle en réponse aux défis de la mondialisation et à faire vivre ainsi la diplomatie francophone ».

Selon les précisions du service de communication de l’université Senghor, le directeur de l’Institut International pour la Francophonie, Thomas Meszaros, a indiqué que cette classe diplomatique prouve que la diplomatie occupe une place importante au sein de la Francophonie.

« Ce projet de classe diplomatique témoigne de deux réalités qui méritent d’être soulignées. D’une part, c’est un projet qui met en lumière la pertinence et l’efficacité des coopérations telles que celles qui ont été mises en place entre l’Université Senghor, le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères de la France et l’Institut International pour la Francophonie (2IF) de l’Université Jean Moulin Lyon 3. Je crois que c’est cette capacité à s’unir pour faire avancer ensemble des grands projets communs qui fait la force de la Francophonie. D’autre part, ce projet rappelle que la diplomatie occupe une place importante en Francophonie », a-t-il expliqué.

Rappelons que cette classe diplomatique était organisée autour du thème : « Diplomatie, mondialisation et Francophonie : La diplomatie francophone face aux nouveaux enjeux de la mondialisation ».

Chiencoro Diarra 

13 juillet 2022 0 comments
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Des soldats ivoiriens
ActuSécurité

[Brève] La Côte d’Ivoire appelle le Mali à libérer ses 49 soldats arrêtés

by Sahel Tribune 13 juillet 2022
written by Sahel Tribune 1 minutes read

Dans un communiqué, publié ce mardi 12 juillet 2022, le Conseil national de la Sécurité de la République de Côte d’Ivoire a appelé Bamako à « libérer, sans délai, les militaires ivoiriens injustement arrêtés ». Ce conseil étatique sur la sécurité, avait également démontré preuve par preuve que la venue de ses soldats a été notifié à l’État malien.

Il précise que ce contingent de 49 soldats ivoiriens sont au Mali sur la base d’une convention signée entre la Côte d’Ivoire et les Nations Unies, en juillet 2019. Pour un contrat de sécurisation et de soutien logistique signé avec la société SAS, des militaires ivoiriens sont à l’aéroport de Bamako. Depuis 2019, à en croire le communiqué, sept contingents ivoiriens se sont périodiquement remplacés à Bamako sans incident.

Au Mali, une nouvelle affaire défraie la chronique depuis le dimanche soir : 49 soldats ivoiriens arrêtés à l’aéroport international de Bamako. Les sources militaires ivoiriennes parlent d’un contingent de l’armée régulière ivoirienne.https://t.co/pprVffcP1f

— saheltribune.com (@Saheltribune) July 12, 2022
13 juillet 2022 0 comments
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Des soldats ivoiriens
A la UneSécurité

Mali : vers une énième crise diplomatique après arrestation des soldats ivoiriens ?

by Sahel Tribune 12 juillet 2022
written by Sahel Tribune 4 minutes read

Au Mali, une nouvelle affaire défraie la chronique depuis le dimanche soir : 49 soldats ivoiriens arrêtés à l’aéroport international de Bamako. Les sources militaires ivoiriennes, citées dans les journaux, parlent d’un contingent de l’armée régulière ivoirienne. Bamako les considère comme « des mercenaires », entrés « illégalement » dans le pays.

Tout le débat est parti des « alertes tendancieuses », lancées sur les réseaux sociaux, par certains « web-activistes videomen ». Après plusieurs versions relayées dans les médias, le communiqué tant attendu est tombé un peu plus de 24 heures après l’arrestation annoncée des soldats ivoiriens à l’aéroport international de Bamako. Ces 49 militaires ivoiriens sont considérés par les autorités maliennes comme des  « mercenaires » tels que définis par la convention de l’OUA sur l’élimination du mercenariat en Afrique, a déclaré le gouvernement malien de transition par la voix de son porte-parole, le colonel Abdoulaye Maïga. Le communiqué affirme qu’ils seront mis à la disposition des autorités judiciaires compétentes, sans donner plus de précisions.

Venus dans « deux aéronefs immatriculés ZS-BBI et UR-CTH, en provenance de la République de Côte d’Ivoire […], avec leurs armements et munitions de guerre, ainsi que d’autres équipements militaires […] », ces 49 soldats ivoiriens seraient « sans ordre de mission ni autorisation officielle », fait  croire Bamako. Il leur est reproché également de dissimuler leurs identités bien qu’ils soient arrivés en tenues militaires. Il est écrit sur la plupart de leurs passeports, affirme encore le communiqué de la partie malienne, « étudiants, chauffeurs, maçons, mécaniciens, vendeuses, électriciens, vigiles, peintres ».

Autres décisions du gouvernement malien de transition : « mettre aux arrêts avec effet immédiat aux activités de protection de la compagnie aérienne « Sahelian Aviation Services » par des forces étrangères », exigeant ainsi leur départ immédiat du Mali. Par conséquent, les autorités maliennes invitent la compagnie « à confier dorénavant sa sécurité aux forces de défense et de sécurité malienne ».

Dossier 49 militaires ivoiriens arrêtés ce dimanche à Bamako, le gouv malien de transition donne sa version et annonce ses décisions prises. #mali #cotedivoire pic.twitter.com/FMGKnO6AnT

— Sagaïdou Bilal (@Sag_Bi) July 11, 2022

D’autres versions ?

Un peu plutôt dans la journée du lundi 11 juillet, d’autres versions sont déjà tombées. A en croire l’état-major ivoirien, cité par un média étranger, ces soldats arrêtés sont du 8e détachement du NSE [National Support Element], venus remplacer à Bamako le contingent précédent. Ils « sont censés sécuriser des sites de la Minusma [mission onusienne au Mali], notamment à l’aéroport de Bamako, mais aussi dans des entrepôts ». Toujours selon les mêmes sources, ils sont détachés auprès de Sahel Aviation Services (SAS), une entreprise privée allemande de sous-traitance de la Minusma et travaillant également pour des ONG et des groupes miniers (cf. Site internet SAS). SAS et une sources diplomatique ivoirienne, citéses par TV5 Monde, soutiennent que les soldats en question sont au Mali sur la base d’une convention.

Mieux, à en croire les explications du porte-parole de la Minusma, Olivier Salgado, bien qu’ils ne fassent partie de l’un des contingents de la mission onusienne au Mali, ces soldats sont déployés dans le pays depuis plusieurs années, dans le cadre d’un appui logistique au compte d’un de leurs contingents. « Les éléments nationaux de soutien (NSE) sont des effectifs nationaux déployés par les pays contributeurs de Troupes, en soutien en leurs contingents », précise-t-il sur Twitter.

Les soldats interpellés hier dimanche à l’aéroport de #Bamako ne font pas partie de l’un des contingents de la #MINUSMA. Ces soldats sont déployés depuis plusieurs années au #Mali dans le cadre d’un appui logistique pour le compte de l’un de nos contingents. 1/6

— Olivier Salgado (@olivier_salgado) July 11, 2022

Par ailleurs, cette affaire des soldats arrêtés fait penser d’aucuns à un autre incident diplomatique : le retrait exigé des forces spéciales danoises par Bamako, qui avait estimé à l’époque qu’elles ne sont pas arrivées au Mali sur des bases légales (cf. Mali : les forces danoises étaient présentes sur des bases légales, mais Bamako veut plus — Sahel Tribune). En attendant la version officielle de la partie ivoirienne dans ce nouveau dossier, certains observateurs avisés émettent déjà des craintes, évoquant ainsi la possibilité d’aller vers une nouvelle crise diplomatique avec…la Côte d’Ivoire voisine… après la Cédéao, la France et ses partenaires européens de Takuba, le G5 Sahel…

Sagaïdou Bilal / Mohamed Camara


  • En rapport avec cette affaire de 49 soldats ivoiriens arrêtés, le Commissaire spécial de la police de l’air de l’aéroport de Bamako, Lassina F Diarra, est aussi sanctionné par sa hiérarchie. Le document évoque ces motifs : « manquements au devoir de réserve, de discrétion et de secret professionnel ». D’après nos recherches, il y a des fortes chances qu’il ait répondu aux sollicitations de certains de nos confrères qui l’ont cité en ces termes : « […] un responsable de la police de l’aéroport de Bamako sous couvert d’anonymat [ou encore] un responsable à l’aéroport de Bamako ».
12 juillet 2022 0 comments
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Assimi Goïta
ActuPolitique

Adresse à la Nation : le président malien de la transition se montre reconnaissant

by Chiencoro 8 juillet 2022
written by Chiencoro 4 minutes read

Dans une adresse à la Nation, diffusée sur la télévision nationale, ce vendredi 8 juillet 2022, le président malien de la transition se montre reconnaissant après la levée des sanctions économiques et financières de la Cédéao contre le Mali.

À l’issue du sommet extraordinaire des chefs d’État de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), il est décidé de lever les sanctions économiques et financières contre le Mali — prises depuis le 9 janvier 2022. Près de six mois, les Maliens se sont montrés résilients face aux effets de ces sanctions, qualifiées, à tort ou raison, d’« illégales, illégitimes, inhumaines  et injustes » par les autorités maliennes de la transition.

Cette résilience des Maliens est saluée de part et d’autre, notamment dans les discours officiels et politiques. Dans son adresse à la Nation, ce vendredi 8 juillet 2022, le colonel Assimi Goïta a adressé ses « sincèrement remerciements au peuple malien pour sa gigantesque mobilisation de soutien, le 14 janvier 2022, suite à l’appel des autorités de la transition. » Il poursuit: « Ce jour-là, le peuple avait fait parler sa fibre patriotique et exprimer sa détermination […] ». Selon le chef de l’État, cette mobilisation historique a permis de démontrer « la haute légitimité des autorités de la transition ».

« Consolider la solidarité entre les peuples africains »

L’actuel patron de Koulouba a également remercié l’ensemble des couches socio-professionnelles pour leur engagement et leur résilience. Les opérateurs économiques du secteur formel et informel, les salariés de l’administration et du secteur privé, les syndicats, les leaders d’opinion, ainsi que les religieux et les Maliens de la diaspora et le monde rural, qui ont tous soutenu les efforts du gouvernement, a-t-il indiqué, ont été aussi salués. A ceux-ci s’ajoutent les agents du secteur de l’économie et des finances pour leur gestion efficiente de cette crise.

Toujours dans sa liste de remerciement, il salue l’ensemble des « panafricanistes », ainsi que tous les pays ayant exprimé leur sympathie et montré leur soutien constant à la cause des Maliens. « La vocation panafricaniste du Mali ne sera jamais démentie et [le Mali fera tout] pour consolider la solidarité entre les peuples africains et favoriser l’unité africaine », a-t-il déclaré. À ses dires, le « peuple malien » ne saura oublier les pays l’ayant soutenu durant cette période difficile de son existence.

Volonté du « peuple » à refonder l’État

Pour le colonel Goïta, cette résilience prouve la volonté du « peuple » à refonder l’État, après les multiples crises politiques que le pays a connues. Cette volonté du « peuple malien » a été réaffirmée au cours des Assises nationales de la refondation, où de fortes recommandations ont été faites dans tous les domaines afin d’éviter au Mali un éternel recommencement, a voulu rappeler le colonel Goïta dans son discours. « De l’avis général des Maliens, la transition est le meilleur moment pour procéder à des réformes qui sont de nature à ramener la stabilité politique et sociale », a-t-il poursuivi.

Pour parvenir à ces réformes, les autorités maliennes ont d’ores et déjà posé des actions, à travers notamment la mise en place de deux organes : le Comité indépendant de suivi-évaluation de la mise en œuvre des recommandations des ANRs et la Commission de rédaction de la nouvelle Constitution.

Les autorités maliennes ont toujours adopté une approche visant le retour à l’ordre constitutionnel, indique le président de la transition qui souligne que la condition sine qua non pour aboutir à cela demeure la sécurité et la stabilité. Ce qui le conduit à saluer « la montée en puissance » des forces armées de défense et de sécurité. Il rassure que les offensives de l’armée malienne se poursuivront partout dans le pays jusqu’au retour de la paix et de la stabilité sur l’ensemble du territoire.

Tout en exhortant les Maliens à l’union sacrée autour des valeurs supérieures de la Nation, le président de la transition a tenu à remercier également les chefs d’État de la Cédéao pour leur accompagnement en vue de la réussite de la transition.

Chiencoro Togola

8 juillet 2022 0 comments
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A la Une

Tabaski 2022 : la cherté des aliments bétails impacte toujours le marché de moutons

by Mohamed Camara 8 juillet 2022
written by Mohamed Camara 2 minutes read

Ce samedi 9 juillet, la communauté musulmane du Mali et d’ailleurs célèbre la fête de Tabaski. Le jeudi 7 juillet, nous nous sommes rendu au marché de bétails de Moribabougou, à Bamako. Les prix restent toujours coûteux pour nombre de clients comme lors de la fête du ramadan dernier.

Situé à proximité du commissariat de la police de Moribabougou, le minuscule marché de bétails de cette localité a 20 ans d’existence. « Le plus bas prix de nos bétails est de 80 000 fcfa et le plus élevé 250 000 fcfa », explique Amadou Kendé, président du Garbal de Moribabougou. Mais chez Alfousseni Touré, un autre vendeur célèbre au Garbal de Moribabougou, les prix de ses moutons varient entre 120 000 fcfa à 300 000f cfa. A notre passage, il se dit satisfait de ses ventes.

Cependant, nombreux sont les clients qui ont des difficultés à s’entendre avec les vendeurs. « Les prix restent chers. Cela me fait trois jours que je fais des aller-retour dans ce marché, témoigne Boubacar Diakité, client. Mais je n’arrive pas à me mettre d’accord sur un prix approprié avec eux. »

Des arguments

Comment expliquer ces difficultés ? Les vendeurs ne manquent pas d’arguments pour justifier cette cherté. Le président du Garbal de Moribabougou, Amadou Kendé, explique : « Nos grandes difficultés sont liées à l’alimentation des bétails. Ce qui est extrêmement cher aujourd’hui. Je suis dans ce Garbal depuis 2002, mais je n’ai jamais vu une telle difficulté liée aux prix d’aliments bétails. »

Outre cette difficulté liée à l’alimention, il y a également la question de l’insécurité grandissante dans le pays. Beaucoup de zones de cheptels au Mali sont confrontées à des conflits armés depuis plusieurs années. « Nous transportons nos bétails à partir du nord et du centre du pays, et de Nioro du Sahel. Nous avons dû rebrousser chemin vu l’accroissement des attaques armées et vols des bétails, ajoute Kendé. Dans le contexte actuel du pays, nous avons laissé ces zones. Nos bétails viennent maintenant de Sirakola et au Drale de Kati ».

Mohamed Camara

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