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Mamadou Coulibaly, debout dans les rues de France avec son sac en main, vient de partager ses réflexions sur le projet de loi sur l'immigration.
AnalysesPolitique

[Tribune] Projet de loi sur l’immigration : regards sur le rejet du projet du ministre de l’Intérieur Gérard Darmanin

by Sahel Tribune 16 décembre 2023
written by Sahel Tribune 7 minutes read

Le projet de loi sur l’immigration, initié par le ministre de l’Intérieur Gérard Darmanin, suscite des réactions mitigées. Cette analyse de notre compatriote malien Mamadou Coulibaly explore les implications, présente des expériences personnelles, et propose des solutions alternatives.

En septembre 2022, l’annonce du président Macron de présenter un projet de loi sur l’immigration, envisageant de répartir les immigrants entre les campagnes, m’a incité à réagir. J’ai immédiatement écrit une lettre (référence D018083) à la présidence, à la primature, au ministère de l’Intérieur et au ministère de la Fonction publique, exprimant mes préoccupations quant à l’impertinence de ce projet et proposant une alternative.

Enjeux et réactions face à la proposition controversée sur le projet de loi sur l’immigration

Environ deux semaines plus tard, les médias ont rapporté que ces deux ministères envisageaient de présenter un projet de loi sur la régularisation des « sans-papiers » travaillant dans des secteurs à haute tension. Peut-être était-ce une coïncidence, ou peut-être avaient-ils envisagé cette démarche bien avant cette date. 

Cependant, ce que je sais, c’est qu’en tentant d’illustrer l’absurdité de certaines lois, j’ai partagé une expérience personnelle et proposé une solution partiellement similaire à celle des ministres. Mes propositions évitaient les mesures disproportionnées et contreproductives, visant plutôt une approche globale et inclusive.

Dans une interview, Monsieur Darmanin a même utilisé le terme hypocrisie pour parler de ces lois que je trouve absurdes. Je cite deux exemples, dont une expérience personnelle. 

  • Beaucoup d’expatriés en formation ou à la recherche d’emploi stable travaillent durant l’année sans toucher le RSA. Pourtant, ils finissent par se retrouver en situation irrégulière faute de pouvoir présenter un justificatif de ressources accepté par la préfecture. Il vous faut 7 380 euros dans votre compte bancaire, un CDI ou bien un garant qui gagne un salaire élevé. Sans quoi, vous vous retrouverez en situation irrégulière. 

Il est prétendu que ces exigences sont mises en place pour garantir que vous ne recourez pas à des moyens illégaux pour subvenir à vos besoins. Cependant, lorsque vous vous retrouvez en situation irrégulière, personne ne se préoccupe de savoir comment vous parvenez à vous nourrir. J’ai personnellement traversé cette situation. 

Suspension des transactions bancaires des Immigrés 

Si j’avais passé toute l’année sans emploi ou en bénéficiant du RSA, cela aurait pu se comprendre. Cependant, je n’ai jamais touché le RSA, et même en l’absence d’un emploi stable, j’ai tout de même travaillé. Alors, pourquoi cette barrière excessive ?

  • L’année précédente, parmi les expatriés secourus et hébergés par la France après le refus de l’Italie, certains ont choisi de quitter le camp pour se rendre en Allemagne en raison d’opportunités d’emploi qui les attendaient là-bas. Il est important de souligner qu’aucun individu africain normalement constitué, doté de toutes ses facultés, ne mettrait sa vie en danger en traversant des conditions de maltraitance et le péril de la mer, simplement pour remplacer le peuple français ou se contenter d’une aide qui ne contribue pas à bâtir un avenir meilleur ni à prendre soin de ses proches, en reconnaissance des réalités socio-économiques de l’Afrique.

C’est pourquoi je leur ai suggéré que plutôt que de chercher à expulser les citoyens d’autres pays, il serait plus judicieux d’adopter une approche différente. Même si le gouvernement décide de suspendre les transactions bancaires des expatriés pour exercer une pression sur les États africains, comme le suggèrent Mme Le Pen et Monsieur Zemmour, les bénéficiaires pourraient réagir en tentant de contraindre ces mêmes États à suspendre les transactions bancaires des immigrés français en réciprocité. 

De plus, en misant sur les aides au développement comme moyen de pression, il est crucial de souligner l’inexistence de telles aides actuellement, comme indiqué par les autorités françaises, en particulier dans le contexte des relations avec des États tels que le Burkina Faso, le Mali et le Niger. En Afrique, la crédibilité de ces aides est sérieusement remise en question.

Comment l’Afrique peut-elle être le continent de l’avenir ? 

De surcroit, si le contrôle d’identité, même avec l’utilisation des empreintes digitales, ne produit aucun résultat concluant, il serait difficile pour Mme Le Pen ou Monsieur Zemmour d’expulser un expatrié affirmant venir des États-Unis d’Amérique. En revanche, de nombreux États africains organisent fréquemment des campagnes de sensibilisation pour dissuader les candidats à l’expatriation des dangers de la maltraitance en cours de route et des risques mortels en mer.

D’autre part, l’Afrique est souvent considérée comme le continent de l’avenir. Cependant, comment peut-elle réellement l’être si elle ne tire pas pleinement parti de sa jeunesse et de ses ressources naturelles, ses deux principaux atouts ? En plus des pertes humaines au désert et en mer, si un Africain travaille en France, il envoie une partie de son argent en Afrique après avoir payé tous les impôts et les dépenses. Pourtant, si cet individu travaillait en Afrique, son pays aurait pu bénéficier pleinement des fruits de son travail. Nos États sont bien conscients de cette réalité.

Concernant les expatriés eux-mêmes, un grand nombre d’entre nous viendront en envisageant de retourner travailler ou entreprendre dans nos pays d’origine. Cependant, même parmi ceux qui initialement envisagent de rester, certains changent d’avis après leur arrivée. 

projet de loi sur l’immigration: sortir de la logique du conflit au profit d’une approche inclusive

Plusieurs facteurs contribuent à ces changements, tels que le climat, les aspects sociaux difficiles, les défis pour trouver un emploi correspondant à nos projets professionnels, l’accès difficile à des secteurs d’activité, et la perspective d’une retraite tardive en raison des démarches académiques à suivre ici, associées aux délais pour obtenir un travail stable ou être régularisé. 

Si les États africains, les expatriés et l’État français ont un intérêt commun à trouver une solution, pourquoi ne pas abandonner la logique du conflit au profit d’une approche inclusive ? On pourrait même parler d’une approche concilialiste (même si ce terme n’existe pas aujourd’hui).

Établirait un partenariat renouvelé avec l’Afrique

L’État pourrait tirer profit de travailleurs régularisés via les impôts et autres contributions socio-économiques. En collaboration avec les États africains, l’État peut proposer un programme de quatre ans, non renouvelables, pour les expatriés s’engageant volontairement dans des entreprises partenaires. L’objectif est de faciliter leur retour en Afrique avec des économies et une formation acquise. L’État français économiserait au moins 50 % des salaires des expatriés engagés dans des banques partenaires, versant ces économies dans les comptes bancaires créés par les États africains. Ces États s’engageraient à accompagner leurs citoyens, tout en favorisant la création d’emplois au bénéfice des populations locales.

Pour éviter les dangers de la traversée maritime, l’État français, en collaboration avec d’autres pays européens, peut instaurer des quotas par pays africains, similaire à la méthode canadienne. Cette approche se distinguerait par l’intégration d’une formation socioculturelle préalable à l’arrivée en Europe et la planification d’un retour bien structuré. Ces quotas, associés à la création d’emplois au retour des expatriés, contribueraient significativement à réduire les arrivées non coordonnées.

Le coût de ce projet serait nul ! En réalité, l’État français bénéficierait des impôts sur les salaires des expatriés. Plus besoin de verser des sommes considérables à des intermédiaires ; une coordination efficace à l’arrivée réduirait les problèmes humanitaires et sociaux. La France établirait un partenariat renouvelé avec l’Afrique, suscitant une perception positive. Moins de dépendance aux aides sociales telles que le RSA serait constatée, offrant un bénéfice économique supplémentaire.

Mamadou Coulibaly 

16 décembre 2023 0 comments
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Les députés expriment leur soutien unanime à la loi de finances 2024 avec des mains levées, arborant fièrement le drapeau du Mali en bandoulière.
Actu

Éco Mali : un accord unanime sur la loi de finances 2024, un cap pour la croissance

by Chiencoro 14 décembre 2023
written by Chiencoro 2 minutes read

Le ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, annonce l’approbation totale de la loi de finances 2024 par le CNT, définissant une trajectoire budgétaire pour stimuler la croissance malienne.

Alors que la première partie obtenait le feu vert il y a une semaine, la seconde partie de la loi de finances 2024 est maintenant approuvée à l’unanimité par le Conseil national de transition (CNT). Alousséni Sanou dévoile les contours de cette feuille de route financière qui vise à propulser la croissance et optimiser les dépenses publiques au Mali.

Loi de finances 2024: alignement stratégique sur la refondation de l’État

L’approbation unanime de la loi de finances 2024 s’inscrit dans la vision du Cadre stratégique de la refondation de l’État (CSRE 2022-2031) et du Plan d’actions prioritaires du gouvernement de Transition (PAPGT 2022-2024). Un cap stratégique pour consolider les réussites du Cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable (CREDD 2019-2023). L’objectif : harmoniser les priorités budgétaires avec les besoins de développement du pays, impulsant une dynamique nouvelle.

La loi de finances 2024 met l’accent sur la mobilisation des ressources et l’optimisation de la dépense publique. Avec des prévisions de recettes budgétaires atteignant 2 387,872 milliards de FCFA, une hausse de 3,62 % par rapport à la loi de finances rectifiée 2023, elle réaffirme l’engagement envers une gestion transparente et responsable. Du côté des dépenses, évaluées à 3 070,740 milliards de FCFA, une progression de 2,55 % est prévue pour assurer une utilisation judicieuse des fonds.

L’adoption sans réserve de la loi de finances 2024 dévoile un nouveau chapitre pour l’économie malienne. En fixant des objectifs en phase avec les impératifs de refondation et de croissance, le gouvernement démontre son engagement envers une gestion budgétaire conforme aux normes de transparence et de responsabilité. 

Les initiatives stratégiques en faveur de la mobilisation des ressources et de l’amélioration de l’efficacité des dépenses annoncent un horizon économique robuste pour le Mali. Les citoyens peuvent anticiper des retombées positives dans les secteurs clés, renforçant la confiance en la stabilité financière du pays.

Chiencoro Diarra  

14 décembre 2023 0 comments
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Image historique du sommet de la CEDEAO le 10 décembre 2023, réunissant les chefs d'État pour discuter de la situation critique au Niger.
ActuPolitique

Niger : la Cédéao dévoile les coulisses d’une participation contestée

by Bakary FOMBA 14 décembre 2023
written by Bakary FOMBA 2 minutes read

La 64e session de la Cédéao dévoile un épisode intrigant, mettant en lumière la présence discutée de l’ancien gouvernement du Niger. Décryptage des événements, entre opacité et révélations.

Le récent sommet de la Cédéao a jeté le trouble en accueillant des membres du gouvernement de Bazoum, renversé il y a quelques mois. Un mystère qui soulève des interrogations sur la transparence et la neutralité de l’organisation régionale.

Droits de représentation et un coup d’État en pointillés

La Commission de la Cédéao sort de l’ombre pour expliquer les raisons derrière la participation controversée du Niger. Jusqu’à cette 64ème Session ordinaire du 10 décembre 2023, la Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement considérait la situation au Niger comme une tentative de coup d’État, maintenant Mohamed Bazoum en tant que Président de la République du Niger, Chef de l’État, explique l’organisation dans un communiqué.

Comunicado da CEDEAO sobre a República do Níger pic.twitter.com/Ad6XxDXRE7

— Ecowas – Cedeao (@ecowas_cedeao) December 14, 2023
Communiqué de la CEDEAO sur le Niger

Dans cette perspective, le Niger n’était pas suspendu des organes de décision de la Cédéao. Les membres du gouvernement de Bazoum étaient autorisés à représenter le pays aux réunions statutaires de l’organisation, alimentant ainsi la confusion sur la scène internationale, precise la Cédéao.

Cependant, le Sommet du 10 décembre a officiellement reconnu le renversement effectif du gouvernement de Mohamed Bazoum par un coup d’État militaire. En conséquence, à partir de cette date, le Niger est suspendu de l’ensemble des organes de décision de la Cédéao, une mesure maintenue jusqu’au rétablissement de l’ordre constitutionnel dans le pays.

Un pas de danse diplomatique en attente au Niger

Ces éclaircissements ajoutent une nouvelle dimension à cette saga politique complexe, mais laissent encore des zones d’ombre.

La décision de la Cédéao de suspendre le Niger de ses instances décisionnelles à la suite du renversement de Bazoum soulève des questions cruciales. Quelles implications cela aura-t-il sur la diplomatie régionale et la stabilité politique du Niger ?

La Cédéao, souvent perçue comme un garant de la stabilité, se retrouve aujourd’hui au centre de débats houleux. Comment cette organisation régionale va-t-elle gérer les relations complexes avec ce pays sahélien dans un contexte politique en ébullition ?

La Cédéao se trouve à un carrefour diplomatique délicat, où les nuances de sa politique régionale sont scrutées de près. L’avenir pourrait redéfinir les rapports entre la Cédéao et le Niger, à la croisée des chemins politiques.

Bakary Fomba 

14 décembre 2023 0 comments
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Le CNSP communique son indignation à la nation via un discours télévisé, réaffirmant sa position face à la provocation de la CEDEAO. #Niger #CNSP #DiscoursTV
A la UnePolitique

L’indignation du CNSP et la complexité des enjeux nigériens

by Sahel Tribune 14 décembre 2023
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Dans ce contexte épineux, l’indignation du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP) face à l’incident avec la Cédéao ouvre une porte sur la complexité inhérente aux enjeux nigériens. Observons, avec une humilité nécessaire, les différentes facettes de cette situation.

L’indignation du CNSP résonne comme un écho du désarroi des peuples face aux tumultes politiques. Le CNSP, en tant que reflet des aspirations du peuple nigérien, exprime avec vigueur son mécontentement devant une situation qu’il perçoit comme une intrusion inopportune.

La provocation comme symptôme de l’indignation du CNSP

Plongeons dans la toile complexe des relations internationales et des dynamiques politiques. L’ingérence de la Cédéao dans les affaires nigériennes révèle des interconnexions subtiles et des intérêts divergents. La simplicité des jugements cède le pas à la compréhension des fils entrelacés de cette trame politique.

Indignation face à la provocation de la #CEDEAO

Le Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie (CNSP), au nom du gouvernement et du peuple nigérien, exprime son indignation suite à la participation de membres de l'ancien gouvernement déchu au dernier sommet de la CEDEAO.… pic.twitter.com/yjQVgfKsws

— Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie (@NIGER_CNSP) December 13, 2023

La « provocation de la Cédéao » n’est pas simplement une action isolée, mais plutôt un symptôme d’une réalité plus profonde. Il est nécessaire d’explorer les racines structurelles de cette situation, allant au-delà des apparences pour saisir les forces en jeu.

Vers une autonomie éclairée

Adoptons une vision systémique pour appréhender la dynamique entre la Cédéao et le CNSP. Ces entités ne sont pas des entités isolées, mais des éléments interdépendants d’un système plus vaste. Comprendre les relations complexes nécessite une pensée capable d’appréhender la totalité, comme dirait le sociologue français Edgar Morin.

Au cœur de cette crise, émerge la quête du peuple nigérien pour une autonomie éclairée. Le CNSP, en incarnant cette volonté, cherche à affirmer la souveraineté nationale tout en reconnaissant les nuances inhérentes à la réalité complexe des relations internationales.

Cette situation délicate invite à la réflexion. Naviguer à travers les méandres des relations politiques exige une pensée complexe et nuancée. Le chemin vers la résolution repose sur la compréhension approfondie des enjeux, transcendant les réactions immédiates pour embrasser une perspective plus holistique.

La rédaction 

14 décembre 2023 0 comments
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La foule enthousiaste inonde les rues, célébrant la victoire judiciaire d'Ousmane Sonko, réintégré dans la course électorale au Sénégal.
A la UnePolitique

Ousmane Sonko, un triomphe judiciaire aux résonances démocratiques

by Chiencoro 14 décembre 2023
written by Chiencoro 2 minutes read

Dans une décision juridique d’envergure, ce jeudi 14 décembre 2023, le tribunal de Dakar réhabilite Ousmane Sonko sur les listes électorales. Ce retournement confère à l’opposant une nouvelle légitimité pour envisager la présidentielle de 2024.

Ousmane Sonko, éminente figure de l’opposition sénégalaise, célèbre une victoire juridique qui pourrait redéfinir le paysage politique. Le tribunal de Dakar, après des péripéties judiciaires, restaure son éligibilité et ravive ses ambitions présidentielles.

Un revirement judiciaire en faveur d’Ousmane Sonko

Le tribunal, par sa décision audacieuse, rétablit Ousmane Sonko sur la scène politique. Après avoir été exclu en raison d’une condamnation en juin, cette volte-face juridique offre une opportunité légale à Sonko pour se positionner à nouveau en tant que prétendant à la présidentielle.

L’analyse minutieuse du juge met en lumière une erreur dans la notification de la radiation, justifiant ainsi son annulation. Cette subtilité technique a des conséquences majeures, car être inscrit sur les listes électorales est une condition sine qua non pour la candidature présidentielle. La victoire de Sonko élargit la fenêtre jusqu’au 26 décembre pour déposer sa candidature, mais les enjeux restent considérables.

Réactions et perspectives prospectives

Les partisans d’Ousmane Sonko voient en cette victoire le triomphe du droit et de la démocratie. Cependant, l’État envisage un appel de cette décision, laissant planer l’incertitude quant à l’issue finale. Le recours envisagé ne semble pas suspendre la décision du juge, selon l’avocat de Sonko, Me Ciré Clédor Ly, soulignant la clarté du code électoral.

Ce succès judiciaire survient à un moment critique, à seulement 12 jours de la clôture des candidatures. Malgré les rebondissements précédents, l’opposition demeure confiante. Les semaines à venir s’annoncent cruciales, avec un possible appel de l’État en cassation. Ousmane Sonko, bien que toujours incarcéré pour d’autres chefs d’inculpation, maintient sa détermination à participer à la présidentielle. 

La politique sénégalaise, mêlée d’intrigues judiciaires et d’enjeux démocratiques, entre dans une nouvelle phase. La saga judiciaire d’Ousmane Sonko continue, suscitant des développements captivants pour les citoyens sénégalais et les observateurs internationaux, dans une dynamique propre au paysage politique contemporain.

Chiencoro Diarra 

14 décembre 2023 0 comments
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Le Président de la Transition du Mali, le Colonel Assimi Goïta, aux côtés du Président de la BCEAO, Jean-Claude Kassi Brou, en pleine discussion stratégique dans la salle d'audience du Palais de Koulouba.
Actu

Koulouba : un tête-à-tête économique – BCEAO et le Colonel Goïta

by Chiencoro 14 décembre 2023
written by Chiencoro 2 minutes read

Dans une rencontre empreinte de stratégie économique, le président Assimi Goïta accueille le gouverneur de la BCEAO, Jean-Claude Kassi Brou, le 13 décembre 2023, pour des échanges cruciaux.

La visite du gouverneur de la BCEAO, Jean-Claude Kassi Brou, à Koulouba, s’inscrit dans une dynamique de réflexions approfondies sur l’économie régionale. Une immersion dans les défis post-Covid et les opportunités de croissance, partagées entre conseils avertis et ambitions partagées.

Expansion de la BCEAO : Kayes à l’honneur d’ici 2024

L’audience entre le président Goïta et le gouverneur Kassi Brou se dessine comme un tableau de concertation. La palette des discussions explore l’évolution économique, une inflation maîtrisée et des horizons de croissance prometteurs. Les conseils éclairés du président s’entrelacent avec une vision commune pour surmonter les obstacles économiques et établir des bases solides.

L’annonce de l’inauguration prochaine d’une agence auxiliaire à Kayes en 2024 résonne comme une symphonie de croissance. Jean-Claude Kassi Brou souligne l’importance stratégique de cette expansion dans le paysage financier malien, en harmonie avec le développement effervescent de Kayes, un pôle financier en pleine ascension.

Confiance et croissance : la BCEAO salue le dynamisme malien

Le gouverneur, porteur de bonnes nouvelles, confirme la trajectoire ascendante du Mali. Des indicateurs favorables marquent la campagne cotonnière et une floraison de la production aurifère. Cette dynamique économique de mélodie prometteuse, renforce l’économie malienne et résonne positivement dans toute la région.

La coopération étroite entre le Mali et la BCEAO résonne comme une harmonie cruciale face aux défis économiques. Le gouverneur souligne une partition collective dans la gestion des chocs liés à la Covid-19, la montée des prix pétroliers et alimentaires, ainsi que l’inflation internationale. Dans ce duo économique, le Mali se distingue comme un partenaire majeur. Les perspectives positives pour la croissance économique, transforment cette rencontre en une symphonie d’espoir, réaffirmant la confiance en un avenir économique vibrant pour le Mali et sa région.

Chiencoro Diarra 

14 décembre 2023 0 comments
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Le Colonel Assimi Goïta soutient l'éducation malienne en remettant des cartons de craie aux académies. Des boîtes de craie sont soigneusement disposées sur les cartons.
A la UneÉducation

Sous la craie de Goïta : une éclaircie pour l’éducation malienne

by Fousseni TOGOLA 13 décembre 2023
written by Fousseni TOGOLA 3 minutes read

C’est sous le trait délicat de la craie que le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, esquisse un geste fort en faveur de l’éducation malienne. Loin des discours grandiloquents, il concrétise son engagement envers les personnes vivant avec un handicap en distribuant plus de 800 cartons de craie dans diverses académies, ce 13 décembre 2023, éclairant ainsi le chemin de l’inclusion et de l’emploi au Mali.

Bien au-delà de simples gestes symboliques, l’éducation au Mali est touchée par la délicatesse du président Goïta. L’achat de craie auprès de l’Union malienne des aveugles traduit une volonté d’insuffler une énergie nouvelle au sein de cette communauté tout en fournissant des outils essentiels aux écoles. Cet acte, célébré lors de la journée internationale des personnes vivant avec un handicap, s’inscrit comme une aquarelle d’espoir dans le paysage éducatif malien.

Une palette de possibilités pour une éducation inclusive

La récente initiative du président Goïta dépasse largement la simple distribution de craie dans les écoles maliennes. En collaborant avec l’Union malienne des aveugles, il ne se contente pas d’améliorer le système éducatif, mais offre aussi une lueur d’emploi aux personnes vivant avec un handicap. Cet engagement social dépeint la vision inclusive du président pour un Mali éduqué et équitable, une toile où l’éducation et la solidarité s’entrelacent harmonieusement.

L’achat généreux de craie à l’Umav par le président Goïta crée une toile riche en couleurs en faveur de l’éducation inclusive. En ce mois dédié aux personnes vivant avec un handicap, le geste présidentiel souligne l’importance de soutenir les initiatives des non-voyants. Les 800 cartons de craie ne sont pas seulement un don matériel, mais une œuvre d’art éducative, une déclaration d’engagement envers une éducation qui embrasse toutes les nuances de la diversité.

Le pinceau éducatif de Goïta en action

Bien au-delà de la simple distribution de craie, le président Goïta donne vie à ses engagements en faveur de l’éducation malienne. Depuis la pose artistique de la première pierre d’un lycée public à Kayes jusqu’à la réhabilitation de plus de 5 000 salles de classe, ses actions créent un tableau vivant d’investissement dans le système éducatif. Avec les États généraux de l’éducation en perspective, le président Goïta s’inscrit comme un artiste central dans la transformation éducative du Mali.

La journée illuminée par la distribution de craie blanche et de couleurs n’est qu’un trait de pinceau dans la palette d’un engagement continu du président Goïta envers l’éducation malienne. Les actions récentes, du choix minutieux de la craie à la réhabilitation artistique d’infrastructures scolaires, s’inscrivent dans une vision artistique visant à créer un Mali éduqué et prospère. 

En encourageant l’utilisation de produits fabriqués par des artistes non-voyants, le président pose les bases d’une lutte artistique contre la pauvreté et la mendicité. La société malienne est invitée à suivre cet exemple pictural, pour que l’éducation devienne la pièce maîtresse d’un nouveau Mali émergent.

F. Togola 

13 décembre 2023 0 comments
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