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Une ecole fermee au centre du Mali
ÉducationExclusif

Au Mali, la nouvelle rentrée scolaire est-elle possible sans la synergie des enseignants ?  

by Mikailou Cissé 28 octobre 2021
written by Mikailou Cissé 2 minutes read

Au Mali, la rentrée scolaire 2021-2022 est annoncée pour le 1er novembre prochain. Alors que le gouvernement de la transition et la synergie syndicale des enseignants sont de nouveau en rupture de confiance ou se regardent encore en chien de faïence.

Déclenchée depuis 2016 avec les grèves des enseignants, la crise scolaire en cours a connu plusieurs rebonds. L’arrivée d’Assimi Goïta à la tête de l’État avait suscité de l’espoir pour la résolution de cette crise. Cet espoir s’est dissipé avec l’arrivée de Choguel Maïga à la tête de la primature. Le premier décret signé, après la mise en place de son gouvernement, a de facto remis en suspense l’application de l’article 39. Ce qui constitue le véritable nœud gordien des négociations entre le gouvernement et les syndicats signataires du 15 octobre 2016.

En plus de ce bras de fer entre les deux parties, il y a les promoteurs des établissements d’enseignement privés — au niveau secondaire — qui réclament des arriérés au gouvernement. Ceux-ci menacent de ne pas ouvrir leur porte si leur situation n’est pas débloquée.

Il y a aussi un autre cas qui peut parallèlement entacher l’ouverture prochaine des classes. Il s’agit de l’absence des services de l’État dans les zones en proie à des attaques extrémistes.

Au regard de la place accordée à l’école dans la construction du nouveau Mali, l’opinion publique doit se saisir de ce problème. Elle doit se mobiliser, pour amener les acteurs impliqués dans la résolution de cette crise scolaire et la sécurisation des personnes, à travers l’adoption de mesures fortes et urgentes. Cela afin de donner plus de satisfaction à la doléance des enseignants ou, à défaut, trouver avec eux un compromis. Surtout pour qu’ils puissent reprendre le chemin de l’école dans les zones où l’État garde une certaine autorité et même au-delà.

Mikailou Cissé

28 octobre 2021 0 comments
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Photo de famille du Président de la transition avec le Panel des Assises nationales
Politique

Mali : le panel des Assises nationales de la refondation installé

by Chiencoro 27 octobre 2021
written by Chiencoro 4 minutes read

Sous la présidence du Colonel Assimi Goïta, chef de l’État, les hautes personnalités des Assises nationales de la refondation ont été officiellement installées dans leur fonction. Transition malienne.

Annoncées du 22 novembre au 5 décembre pour les locales (cercles et communes), du 6 au 12 décembre pour les régionales, le district de Bamako et les zones de concentrations des Maliens établis à l’extérieur, les Assises nationales de la refondation se tiendront du 20 au 26 décembre 2021. En prélude à ces activités de refondation de l’État, le président de la transition a procédé, mardi 26 octobre dernier, à l’installation du Panel des hautes personnalités des Assises nationales. C’était au cours d’une cérémonie solennelle dans la salle des banquets au Palais de Koulouba.

Parole au peuple

M. Zéni Moulaye, ancien ministre, est celui qui assure la fonction de Président du panel. Il est entouré par une dizaine de personnalités issues de plusieurs catégories d’ordre social et professionnel, à lire le Décret N° 2021-0730/PT-RM du 16 octobre 2021 portant nomination des membres de ce panel.

Selon les précisions du Chef de l’État, l’organisation de ces Assises se justifie par « Les maux qui minent [l]’ État et [la] société et qui nous ont conduits dans la situation complexe actuelle ». Pour traiter ces maux, il faut des « solutions endogènes et durables », qui ne seront obtenues qu’en donnant « la parole au peuple qui doit, en dernier ressort, déterminer son avenir, ainsi que les voies et moyens pour y parvenir ».

L’objectif de ces Assises est de parvenir à une « refondation de l’État pour organiser des élections crédibles, avoir des institutions dont la légitimité ne sera pas contestée et d’instaurer une gouvernance vertueuse ». Il s’agit d’une mission de rassemblement et de fédération de tous les fils du Mali.

« L’heure a sonné pour une réflexion approfondie sur la refondation du Mali et un début de mise en œuvre des idées qui permettront de relever définitivement les multiples défis auxquels notre pays fait face », souligne le président du panel des Assises nationales de la refondation. Pour la réussite de cette entreprise, « il faut que nous changions nous-mêmes et que dans un sursaut national exceptionnel, une union sacrée, nous fassions bloc autour de notre précieux patrimoine commun : le Mali ».

« Diagnostic sans complaisance »

Il se dit convaincu que la situation actuelle du Mali est loin d’être une fatalité. C’est plutôt des « vicissitudes de l’histoire ». Au Mali, a-t-il rassuré, il existe encore des ressorts de valeurs « insoupçonnées qui nous permettront de nous relever et de rebondir ». Il s’agira donc de construire une « solution politique pour sortir de l’impasse » en combattant l’adversité pour réémerger dans le concert des nations.

Face aux problèmes existentiels du pays, M. Zéni Moulaye réconforte les idées du chef de l’Etat en proposant le recours à des solutions endogènes et à une revalorisation de « nos mécanismes internes les plus pertinents de gestion et de résolution des conflits, sans exclure les contributions de qualité de nos frères, amis et partenaires extérieurs ».

Aux membres du panel des Assises nationales de la refondation, le président de la transition à appeler à la clairvoyance afin de permettre au peuple malien de « procéder à un diagnostic sans complaisance de nos problèmes et faire des propositions de réformes nécessaires ». Il les exhorte à créer un cadre de « dialogue inclusif dans lequel se retrouverait l’ensemble des forces vives du pays ».

Des « aspirations profondes du peuple »

Ces Assises, proposées par le gouvernement dans son plan d’actions, validé par le Conseil national de transition, « devront permettre à toutes les couches et sensibilités [du peuple malien] de se prononcer sur la situation critique de notre pays et de décider des mesures à mettre en œuvre dans tous les secteurs de la vie nationale », souligne le président de la transition.

Ces Assises nationales sont motivées par les « aspirations profondes du peuple » malien, se rapportant à la sécurité sur l’ensemble du territoire national, à la lutte contre la corruption et l’impunité, à l’apaisement du climat social et à la mise en œuvre des réformes institutionnelles en vue d’élections transparentes et crédibles.

Selon le ministre en charge de la Refondation de l’État, Ibrahim Ikassa Maïga, le Panel des Hautes Personnalités est chargé de préparer les Assises nationales de la Refondation ; de conduire les concertations avec les forces politiques et sociales, en vue de préparer la tenue des Assises et d’assurer leur participation ; d’ élaborer des éléments de directives et le règlement intérieur des Assises Nationales de la Refondation ; de mettre en œuvre le calendrier des Assises Nationales de la Refondation ; d’élaborer un plan de communication sur les Assises et de suivre sa mise en œuvre ; d’ approuver les plans opérationnels des assises; de centraliser les rapports des étapes intermédiaires et les actes des Assises Nationales de la Refondation ; de produire et de soumettre au Président de la Transition un Rapport des Assises Nationales de la Refondation.

Chiencoro

27 octobre 2021 0 comments
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Atelier d'immatriculation des bacheliers à Siby
Éducation

Université — Mali : nouvel atelier d’immatriculation des nouveaux bacheliers

by Chiencoro 27 octobre 2021
written by Chiencoro 3 minutes read

L’atelier d’immatriculation des bacheliers 2021 a ouvert ses portes à Siby, mardi 26 octobre 2021. Placé sous la présidence du directeur général du CENOU, cet atelier prendra fin le 2 novembre prochain sur des propositions concrètes.

Mettre à la disposition des autorités universitaires des outils leur permettant d’avoir une idée précise des effectifs des bacheliers attendus dans les universités, instituts et grandes écoles du Mali, au titre de l’année universitaire 2021-2022, tel est le but de cet atelier. Celui-ci a réuni le Centre national des œuvres universitaires (CENOU), la Direction générale de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le Centre national des examens et concours de l’éducation (CNECE), la CPS/Éducation, le Campus Mali et toutes les Institutions d’enseignement supérieur du Mali, à Siby, dans le Mandé.

À la suite de cet atelier, qui se tiendra du 26 octobre au 2 novembre, un identifiant unique sera octroyé à chaque néo-bachelier. Un identifiant « qu’il conservera tout au long de son cursus universitaire au Mali », a précisé le directeur général du CENOU, colonel-major Ousmane Dembélé, à l’ouverture de l’atelier.

Le bien-fondé de cet atelier

Selon les précisions du DG du CENOU, cette immatriculation permettra une bonne gestion des deniers publics, la maîtrise des effectifs des étudiants et de l’enveloppe allouée aux allocations financières, la traçabilité du parcours des étudiants, une gestion efficace de la bancarisation des allocations financières des étudiants, la disponibilité d’une base de données fiables pour le Système d’Information et de Gestion du CENOU (SIGOU).

Le directeur général du CENOU, faisant toujours état de l’importance de cet atelier, a indiqué que le « résultat des travaux permettra d’une part de mettre à la disposition des autorités universitaires, un fichier permettant l’inscription planifiée des néo-bacheliers, au titre de l’année universitaire 2021-2022 ; et d’autre part, au CENOU d’ouvrir les campagnes de dépôt des demandes de la bourse nationale, du logement et de l’aide sociale ».

Des critiques, suggestions constructives et recommandations

Pour la bonne conduite des travaux, les participants sont appelés à la désignation d’un président des travaux ainsi que des rapporteurs, à la création et l’organisation des différents groupes de travail, à l’uniformisation des différents fichiers par rapport aux 26 colonnes retenues pour le fichier final, à la comparaison des résultats des différents groupes, à la vérification des effectifs des admis par rapport aux décisions d’admission, à l’adoption d’un fichier unique pour servir de support à la génération des numéros matricules nationaux et en fin à l’immatriculation des bacheliers, etc.

« Je vous exhorte à faire des critiques, des suggestions constructives et des recommandations qui permettront d’améliorer, d’innover et de consolider cette activité hautement stratégique pour les sous-secteurs de l’éducation et de l’enseignement supérieur », invite le directeur du CENOU en déclarant ouverts les travaux de cet atelier d’immatriculation des bacheliers de la session 2021.

D’habitude, cet atelier se tient en cinq jours. Cette année, en raison de l’augmentation du nombre d’admis au baccalauréat, il a été rallongé à une semaine.

Chiencoro

27 octobre 2021 0 comments
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Route Zambougou Sanando copie
ExclusifSécurité

Infrastructure à Bamako : la nécessité de protéger et d’entretenir le réseau routier

by Bakary FOMBA 27 octobre 2021
written by Bakary FOMBA 3 minutes read

Alors que le Mali fait partie des pays disposant d’importants réseaux routiers dans la zone ouest-africaine, le constat reste amer quand à l’état et la durée des routes dans ce pays sahélien. Surtout dans la capitale Bamako, au point que la circulation devient de plus en plus un calvaire pour les usagers de ces voies.

Au Mali, on assiste à une dégradation accélérée des voies publiques. Aussitôt construites, les routes se dégradent. Une situation qui donne souvent lieu à une grogne sociale. Un phénomène qui suscite des interrogations aussi bien sur la construction que l’entretien de ces réseaux routiers.

« Aujourd’hui, c’est un calvaire de circuler à Bamako à cause de l’état lamentable de certaines artères », déplore Khalifa, taximan basé à Kalaban Coro, quartier au sud-est du district de Bamako.

Risques

Bien que le réseau routier joue un rôle vital dans l’économie malienne, l’état des infrastructures routières laisse à désirer. Surtout à Bamako, capitale politique et économique du pays, où toutes les activités importantes se passent. Si ces routes, autant urbaines que rurales, ne sont pas correctement entretenues en temps opportun, elles se dégradent inexorablement, entraînant ainsi une augmentation des coûts d’exploitation des véhicules, un accroissement du nombre d’accidents et une baisse de la fiabilité des services de transport.

Ces routes, qui constituent un très important investissement national, doivent être entretenues pour que leur état demeure satisfaisant et pour qu’elles offrent une sécurité suffisante à des vitesses appropriées et à un faible coût pour les usagers. Leur entretien tardif ou insuffisant se traduira par une augmentation des coûts et réparation, par des coûts de circulation plus élevés, des désagréments accrus pour les usagers et une détérioration de la sécurité.

Principales causes

Au Mali, il n’est pas rare de voir des citoyens rendre les travaux des routes potentiellement dangereux tant pour les ouvriers que pour les usagers de ces rues. Cette situation constitue une charge énorme pour l’État qui fait face à leur entretien ou reconstruction. Mais face à ces pratiques nuisibles, les autorités semblent ignorer leur rôle.

Au cours d’une séance plénière du Conseil national de transition (CNT), tenue le 21 octobre 2021, les principales causes de dégradation de nos routes ont été évoquées.Pour la Commission des Travaux publics des Douanes, de l’Habitat et des Transports de l’organe législatif de la transition, « le mauvais état général du réseau routier s’explique notamment par un déficit d’entretien ; l’insuffisance des ressources allouées au secteur ; la mauvaise qualité des travaux de construction des routes ; les effets de la surcharge des véhicules de transport qui accélèrent la dégradation des routes ; l’insuffisance du contrôle et de la pénalisation des surcharges ». À ceux-ci, s’ajoutent d’autres facteurs dégradants, comme l’eau constituent également des causes de destruction des routes au Mali.

Mais, à en croire Mme Dembélé Madina Sissoko, ministre des Transports et des Infrastructures « l’état défectueux des routes au Mali n’est pas une fatalité ». Elle pense que « cet état peut être changé avec le concours de tout le monde ». Pour une meilleure sécurité routière et la pérennité des voies publiques, la prise en charge des voies publiques doit être une priorité pour tous les usagers. La nécessité de protéger le réseau routier et le conserver en bon état est d’une importance capitale, même si leur entretien exige un certain nombre de compétences aussi bien techniques qu’organisationnelles.

Bakary Fomba

27 octobre 2021 0 comments
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Cancer du sein
ExclusifSanté

Mali : Solidaris 223, oncologues et partenaires à pied-œuvre contre le cancer du sein

by Sahel Tribune 26 octobre 2021
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Dans le cadre de ses activités d’octobre rose, dédié à la sensibilisation et la prévention du cancer du sein, l’association caritative Solidaris 223 a organisé le samedi 23 octobre dernier, à Bamako, en partenariat avec Azalaï hôtel, la deuxième édition de sa conférence annuelle sur cette maladie qui touche tous les sexes.

Selon l’Organisation mondiale de la Santé, plus de 2, 2 millions de cas de cancer du sein ont été recensés en 2020 — de par le monde. Ce qui en fait, d’après l’OMS, le cancer le plus courant au monde. Elle indique qu’environ 685 000 femmes sont mortes de cette maladie en 2020.

Au Mali, le cancer du sein, couplé à celui du col de l’utérus, demeure un gros problème de santé publique. Selon l’agence internationale de recherche sur le cancer, citée par Médecins sans Frontières dans un article datant de 2019, « il y a [eu] plus de 13 000 nouveaux cas de cancer au Mali […] ». Pr. IbrahimaTeguété explique: « Ce qu’on appelle cancer est une boule qui naît en une partie du corps de l’individu et qui, à partir de cette position de départ, va envoyer des représentants dans d’autres parties du corps. Lorsque ce genre de boule apparaît au niveau du sein, on parle de cancer du sein ». Dans ses explications, il a tenu à nous faire la distinction entre les boules dites bénignes en médecine (moins dangereuses) et celles dites malignes (très dangereuses) comme dans le cas du cancer du sein.

Palpation des seins

Pour mieux informer et sensibiliser sur cette maladie et sa prise en charge, l’association caritative Solidaris 223 initie, depuis maintenant deux ans, des activités durant tout le mois d’octobre. C’est dans cette perspective qu’elle a tenu le samedi 23 octobre la deuxième édition de sa conférence sur le cancer du sein. Cette conférence a été animée par le Pr. Ibrahima Teguété, gynécologue-obstétricien au CHU-Gabriel Touré, Dr Sidibé Fatoumata Matokoma, oncologue au CHU du Point G — intervenue par vidéoconférence depuis France — et modérée par Dr Madani LY, oncologue à l’Hôpital Mère-enfant Luxembourg.

Pour cette édition, Solidaris 223 a choisi comme thème « la palpation des seins ». Selon sa présidente, Mme Amina Dicko, ce choix s’explique par le fait que la palpation soit une méthode importante dans la lutte et la prévention du cancer du sein. « Elle permet aux femmes de détecter, à travers le toucher, s’il y a une anomalie dans les seins avant de prendre [éventuellement] contact avec un oncologue ou un gynécologue », soutient-elle.

Prise en charge multidisciplinaire

Pour Mme Alice Authiez, responsable du projet oncologie chez Médecins sans Frontières au Mali, la lutte contre le cancer est une prise en charge multidisciplinaire qui nécessite l’action de tous : les acteurs institutionnels — le ministère de la Santé — ainsi que tous ceux qui œuvrent pour le bien-être sanitaire au Mali. « Aujourd’hui, quand on est une femme à Bamako, on peut aller se faire dépister gratuitement dans les centres de référence, les hôpitaux Gabriel Touré et Point G et les Centres de santé communautaire », souligne-t-elle. Tout cela, à croire Mme Alice Authiez, s’effectue dans le cadre du « Week-end 70 », initié par le Prof Teguété, la Direction régionale de la santé et l’Amicale des femmes d’Orange Mali. « Ce programme permet de rendre le dépistage gratuit les vendredis et les samedis », précise-t-elle.

Toujours dans le cadre d’octobre rose, il est prévu une grande marche ce samedi 30 octobre 2021 — à partir du siège d’Orange Mali à Hamdallaye ACI. Cette marche se fera avec toutes les associations féminines, les partenaires de la santé, les officiels de la République du Mali, le staff d’Orange Mali et les médias, nous annonce Mme Madina Oumar Diallo, présidente de l’Amicale des femmes d’Orange Mali. Une manière de montrer et rappeler, selon ses propos, que « le cancer du sein et le cancer du col de l’utérus constituent une menace commune [et] les éradiquer doit être une lutte commune ».

Sagaïdou Bilal et Fanta Moïda (enseignante et blogueuse)

26 octobre 2021 0 comments
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Ouverture de Label Guinée
Actu

Label Guinée ouvre un nouveau salon qui promeut les productions locales

by Chiencoro 26 octobre 2021
written by Chiencoro 2 minutes read

Ouverte le lundi 25 octobre 2021, sur initiative de Label Guinée, la première édition du Salon des productions locales se tient jusqu’au 30 octobre prochain. Sahel Tribune vous explique le bien-fondé de ce nouveau salon qui promeut le savoir-faire des populations en Guinée.

Promouvoir la consommation des produits guinéens, autrement ditle made in Guinée, c’est le but du Salon des productions locales, dont la première édition a ouvert ses portes, ce lundi 25 octobre , au chapiteau du traiteur By Issa.

Ce salon est une réponse à une problématique centrale dans ce pays frontalier du Mali : « Comment faire en sorte qu’au quotidien le made in Guinée soit de plus en plus présent dans ce que nous vivons, ce que nous portons, ce que nous faisons, ce que nous achetons. Pas qu’on ait tout en made in Guinée, mais qu’on ait davantage en made in Guinée. C’est le pari que nous avons pris », fait savoir Mohamed Banks Bangoura — Commissaire général de Label Guinée.

Selon ses explications, ce projet vise surtout à mettre l’accent sur l’apport de chaque citoyen au développement du pays. Ce qui ne sera possible que si les Guinéens bénéficient d’un accompagnement et croient en leur capacité.

Ce « merveilleux » évènement est une occasion pour mettre en valeur la production, les savoirs, la transformation culturelle, l’investissement dans la qualité de la production guinéenne et dans la compétitivité-prix, a apprécié M. Luc Grégoire, représentant résident du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) en Guinée.

Structuration indispensable des efforts

Pour le représentant du Premier ministre, également conseiller en charge du Contenu local à la Primature, M. Daniel Victor Bangoura, ce salon est « un lieu d’échanges, de rencontres, de brassages, et surtout un lieu qui donne une grande visibilité au savoir-faire guinéen qu’il faut valoriser ». Une valorisation qui « doit passer par le Consommons Guinéen », a-t-il déclaré. D’où cette invitation : « Encourageons le made in Guinée. Soutenons le made in Guinée. Consommons le made in Guinée. Fédérons autour du made in Guinée. Et soyons fiers du made in Guinée ».

À l’ouverture du salon, le gouvernement guinéen s’est engagé à soutenir l’industrie locale en lui donnant les moyens de relever les nombreux défis auxquels le secteur est confronté. Des défis qui se rapportent à l’autosuffisance alimentaire et à l’exportation du made in Guinée. Pour la réussite de ces défis, la « structuration des efforts est indispensable pour pouvoir nous vendre à l’étranger et faire face à la guerre commerciale dont l’effet générateur est la mondialisation ».

Cette première journée a été marquée par une visite de stands d’exposition-vente et la tenue d’un panel autour du thème : « les enjeux de la labellisation : défis et perspectives ». Le label se poursuivra jusqu’au 30 octobre prochain.

Chiencoro

26 octobre 2021 0 comments
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Des universitaires nigériens sur la crise au Sahel
Sécurité

Sahel : l’œil des universitaires nigériens sur « espace de crises et de conflits armés »

by Sahel Tribune 26 octobre 2021
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Au Niger, des enseignants-chercheurs de l’Université Abdou Moumouni Dioffo de Niamey comptent apporter leur contribution dans la prévention et la résolution des crises et conflits multiformes secouant le Sahel. Ils se sont réunis, le dimanche 24 octobre, en conférence publique, pour débattre du thème « Le Sahel : espace de crises et de conflits armés ».

« Le Sahel est en proie à des conflits armés avec des niveaux d’atrocité inégalée entraînant des crises humanitaires et la fragilisation du tissu social et économique en lien avec l’abandon des zones de cultures et de pâturages et des infrastructures sociales », rappellent nos confrères de l’Agence nigérienne de presse — ANP.

Au cours d’une conférence publique à la Faculté des sciences et techniques de Niamey, le 24 octobre 2021, à l’initiative du Syndicat autonome de l’Enseignement supérieur public (SYNASUP), des universitaires ont dressé le tableau des crises qui secouent la région du Sahel.

Causes diverses

A l’analyse de ces universitaires, on a dans la région des crises qui ont des causes diverses : naturelles (sécheresses, inondations, ennemis des cultures), territoriales (limite des frontières), identitaires (en référence à une communauté), économiques et politiques (post-électorales).

Pour Dr Moussa Zangao, chef du département sociologie à l’UAMD de Niamey, l’espace sahélien reste fragilisé par différents mouvements allant du « banditisme alimentaire » aux groupes se réclamant du djihadisme en passant par des milices et des rébellions, rapporte ANP. À en croire les explications du Dr Zangao, au moins quatre (4) groupes djihadistes évoluent dans la zone sahélienne.

Dans son intervention, il souligne également « l’entrecroisement des enjeux et la multiplicité des acteurs parties prenantes à la situation sécuritaire au Sahel ». Parmi ces enjeux, il évoque l’interconnexion entre le banditisme et le terrorisme, la mauvaise gouvernance en lien avec la corruption, les trafics de toutes sortes, la prolifération des armes et le potentiel minier et énergétique de cette région.

Perspectives

« Le Sahel est le carrefour des bandits, des terroristes, des rebelles, des djihadistes et des groupes dits parallèles, sortes de complices internes », a-t-il indiqué — en tirant la sonnette d’alarme sur le fait que « nos territoires ne nous appartiendront plus », si on n’en prend garde.

Face à cette situation, les universitaires ont donc estimé important que les intellectuels s’engagent en épaulant les décideurs politiques. Outre cette implication, ils invitent à la satisfaction des demandes sociales, au renforcement des forces nationales et à la mise en cause des accords de coopération militaire.

Le but de cette conférence publique, faut-il le signaler, est d’aller vers la création d’un cadre de concertation et d’échanges entre le monde des intellectuels et les responsables politiques. Cela en prélude d’une étude prospective sur la problématique sécuritaire dans l’espace sahélien. Aussi faut-il souligner que cette conférence publique a coïncidé avec la visite d’une délégation du Conseil de sécurité de l’ONU dans le pays du Président Mohamed Bazoum.

La rédaction

26 octobre 2021 0 comments
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