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Hamidou Boly, représentant spécial de la Cédéao au Mali.
Politique

Au Mali, le représentant de la Cédéao déclaré « persona non grata »

by Chiencoro 25 octobre 2021
written by Chiencoro 3 minutes read

Au lendemain de la visite d’une délégation du Conseil de sécurité de l’ONU et pendant que la Cédéao monte sur la sellette pour exiger la tenue des élections en février prochain, le représentant de cette organisation ouest-africaine au Mali est expulsé par le gouvernement malien de transition.

Le représentant spécial de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cédéao), M. Hamidou Boly a été déclaré « persona non grata » par le gouvernement malien, lundi 25 octobre 2021, en raison de ses « agissements incompatibles » avec son statut — a annoncé le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale dans un communiqué, sans donner plus de détails.

Des hypothèses

Toutefois, nous savons que les positions du représentant de cette organisation ouest-africaine ont été assez intransigeantes à l’endroit des autorités transitoires, depuis le coup d’État du 18 août 2021 contre Ibrahim Boubacar Kéïta (IBK). Dans une interview accordée à Jeune Afrique, en août 2020, il déclarait : « Il faut que le président de la transition soit un civil. L’expérience a montré qu’un militaire à la tête d’une transition ne peut pas réunir les partenaires autour d’une table. Ceux-ci sont réfractaires aux militaires à la tête des États ». Outre cette déclaration, il faut noter aussi les pressions de la Cédéao pour l’organisation et la tenue des élections en février prochain. Ce qui semble impossible aux yeux des autorités de la transition malienne, qui préviennent d’ailleurs qu’il pourrait y avoir un petit décalage dans le calendrier. Et que les nouvelles assises nationales annoncées décideront de la suite de la couleur de la transition.

De telles positions intransigeantes vis-à-vis du Mali et contre la volonté de certains maliens seraient inadmissibles aux yeux des autorités maliennes de la transition. Et cela, bien que la Cédéao ait toujours accompagné le Mali, tant soit peu, dans la gestion de cette crise sociopolitique qu’il traverse depuis août 2020.

Malgré tout, il ne convient pas quand même d’oublier que ces autorités au pouvoir, dont certains se plaisent aujourd’hui d’appeler encore « junte », ont reconnu dès le lendemain du putsch contre le Président Ibrahim Boubacar Keïta avoir parachevé le combat du peuple malien. Des citoyens qui se sont soulevés pendant des mois contre la mauvaise gouvernance, la corruption, la délinquance financière et pour l’assainissement de la scène politique.

Preuve de responsabilité

Engagées dans un tel combat, les autorités intérimaires seraient déterminées à refuser toute compromission dans le désintérêt de ce qu’elles appellent le peuple souverain. Dans un tel contexte, faut-il fermer les yeux sur les agissements d’un diplomate au détriment de la stabilité, de la paix ? Cela paraît inadmissible pour Bamako. C’est pourquoi le gouvernement malien précise dans son communiqué avoir mis en garde, à travers sa hiérarchie, le représentant de la Cédéao par rapport à ces agissements.

Face à cette preuve de responsabilité des autorités maliennes, pendant que certains sont plus réservés en attendant de mieux comprendre les causes et les effets, d’autres estiment déjà que l’acte est trop significatif pour s’attarder sur de petits détails. Dr Allaye Bocoum, personnalité politique du Mali, soutient sur sa page Facebook : « Ils n’ont pas compris que le Mali est désormais un pays souverain et dirigé par des hommes et des femmes responsables, qui respectent leur peuple ». Et d’ajouter : « Personne ne doit encore décider pour nous ».

Les autorités maliennes donnent 72 h à l’intéressé pour quitter le territoire malien. Cette expulsion du diplomate de l’Organisation ouest-africaine intervient au lendemain de la visite d’une délégation du Conseil de sécurité des Nations unies au Mali. Une visite au cours de laquelle la Communauté internationale a exprimé sa volonté de rester derrière la décision de la Cédéao et de l’UA dans la gestion de la crise malienne, notamment en ce qui concerne le respect du délai de la transition.

Chiencoro

25 octobre 2021 0 comments
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Energie solaire
Climat et environnement

Au Burkina Faso, Africa REN lance la construction d’une centrale solaire de 38 MW

by Bakary FOMBA 25 octobre 2021
written by Bakary FOMBA 2 minutes read

Pionnier des énergies renouvelables en Afrique, Africa REN a annoncé, dans un communiqué du 21 octobre, avoir lancé la construction de la centrale solaire de Kodeni Solar, près de Bobo-Dioulasso, au Burkina Faso.

Avec une capacité installée de 38 MW, Kodeni Solar sera la plus grande centrale solaire du Burkina Faso. Sa mise en service est prévue pour août 2022, annonce Financial Afrik. Ce sera le premier partenariat public-privé à atteindre son closing financier dans le pays des hommes intègres.

Notre source précise que c’est dans le cadre d’un partenariat public-privé avec le gouvernement burkinabè que Kodeni Solar a signé un contrat d’achat d’électricité (PPA) de 25 ans avec la SONABEL, la compagnie d’électricité du Burkina Faso.

Création d’emplois

Confiée au spécialiste français INEO par EQUANS, une société du groupe Engie, la construction de ce joyau créera 150 emplois directs, pendant la phase de construction, et 35 emplois permanents pendant la phase d’exploitation. Aussi, avec une production annuelle de 73 000 MWh, cette centrale solaire de Kodeni fournira une énergie propre, fiable et abordable à près de 115 000 foyers. Elle réduira également la dépendance du pays aux combustibles fossiles et évitera l’émission de 41 000 tonnes de CO2 chaque année, aidant ainsi le Burkina Faso à lutter contre le changement climatique.

« C’est un projet essentiel pour l’autonomie énergétique du Burkina Faso. L’énergie solaire est la source d’électricité la moins chère et la plus abondante pour le pays. Kodeni Solar démontre également que le cadre mis en place par le gouvernement pour encourager les partenariats public-privé commence à porter ses fruits, a déclaré Dr Bachir Ismael Ouedraogo, ministre de l’Énergie du Burkina Faso. Plus de 500 MW de capacité seront installés à l’horizon 2025 à un prix extrêmement compétitif, au bénéfice de la population et des entreprises burkinabè. »

Autosuffisance énergétique

Gilles Parmentier, PDG d’Africa REN, se réjouit également de cette initiative : « Nous sommes particulièrement fiers de l’étape que nous franchissons aujourd’hui. Kodeni Solar sera la plus grande centrale solaire du Burkina Faso à devenir opérationnelle ».

C’est avec le soutien du Seed Capital Assistance Facility, une initiative du programme des Nations Unies pour l’environnement, qui a cofinancé la phase de développement du projet, que son développement a été entrepris par Africa REN.

Pour rappel, Africa REN développe et exploite des solutions d’infrastructures propres compétitives et fiables pour étendre l’accès à l’électricité et promouvoir l’autosuffisance énergétique dans les pays africains. En Afrique de l’Ouest, cette société énergétique opère principalement avec l’ambition de construire un portefeuille d’actifs solaires et de stockage d’une capacité de 250 MW d’ici 2024. Ces actifs sont concernés au réseau, ou hors réseau, pour alimenter les entreprises commerciales industrielles en électricité propre.

Bakary Fomba

25 octobre 2021 0 comments
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Ouverture du clip Appel du Mali Kura
ExclusifSeko ni Donko

L’Appel du Mali Kura : la musique engagée d’un collectif d’artistes pour le changement

by Sahel Tribune 25 octobre 2021
written by Sahel Tribune 4 minutes read

Afin d’appeler les Maliens à l’union et au changement de mentalité pour le renouveau du Mali, un collectif de jeunes artistes chante L’Appel du Mali Kura. Produite par le jeune réalisateur Bocary Tioulenta et lancée officiellement le jeudi dernier lors d’une cérémonie, la nouvelle musique engagée cartonne depuis sa mise en ligne le samedi 23 octobre 2021.

Ce single est plein d’émotions, de messages et surtout d’optimisme pour l’avenir du Mali. « De ses décombres, notre Maliba renaîtra. Porté sur le dos de ses enfants, c’est ensemble qu’on fera le Mali Kura », déclame le slameur Saccharose Buccal dans « L’Appel du Mali Kura » (le Mali nouveau). Ils sont au moins une vingtaine d’artistes maliens, des très connus au moins connus, à accorder leur voix à cette chanson qui invite chaque Malien à apporter sa pierre à la construction de l’édifice national.

Parmi les artistes qui ont participé à L’Appel du Mali Kura, il y a Iba One, Delphine Mounkoro, Kirikou, Eva, Anaconda, Original Black AD, Saccharose. Selon le réalisateur du clip, Bocary Tioulenta, avec qui Sahel Tribune s’est entretenu le vendredi 22 octobre, les artistes ont été sélectionnés sur la base de leur degré de dévouement et d’engagement pour leur pays.

Diversité linguistique et artistique

Dans le clip, aucune couche sociale n’a été oubliée : des militaires aux vendeuses de fruits au bord des voies publiques, en passant par les étudiants ou d’autres citoyens dans différentes corporations, notamment les infirmières et les mécaniciens. Cet appel à l’union se traduit également par cette collaboration saine entre plusieurs artistes issus de différentes « ethnies ». Le drapeau porté sur le cou ou brandi avec fierté, chacun chante dans sa langue maternelle — sans oublier de prendre en compte la langue officielle du pays, le français. Toute chose qui traduit la diversité linguistique et artistique du Mali, mais aussi l’union dans la pluralité pour la prospérité d’un Mali en paix et émergent. « Peu importe la couleur de notre peau, le Mali a besoin de chacun de nous », peut-on entendre dans ce single d’une durée de plus de 4 minutes.

Comme pour répondre aux critiques adressées à l’État par des citoyens, le Collectif Mali Kura s’interroge : « Quand tu dis que l’État ne travaille pas, l’État c’est qui ? ». Le Collectif poursuit : « Aux dernières élections, tu as voté pour qui ? ».Ces questions poussent ainsi le citoyen à faire une introspection sur sa part de responsabilité dans les échéances électorales. D’où cet impératif : « Oublie les billets qu’ils [les candidats aux élections] t’offrent, intéresse-toi aux programmes ». Soucieux du devenir de son pays, ce message doit demeurer chez chaque citoyen malien.

« Apportons chacun notre pierre à l’édifice, c’est ainsi que nous bâtirons le Mali Kura », invite Grand M. Avant de demander : « Et toi, quelle est ta contribution pour le Mali Kura ? ». C’est sur cette question que se termine L’Appel du Mali Kura. Son réalisateur, qui estime que tous les maux du pays ne sont pas à mettre sur le seul dos des dirigeants, pense que « chaque citoyen est un moteur du changement » pour l’avènement d’un Mali nouveau.

Belle initiative citoyenne et patriotique

Convaincu que « la musique est la meilleure manière de passer un message », le jeune réalisateur Bocary Tioulenta prouve, à travers sa nouvelle production, que le talent ne manque pas dans ce pays, mais qu’il a besoin d’une meilleure organisation pour mieux être au service de la nation. Aussi ce single est-il une œuvre qui laisse montrer que les « chants et les danses sont très importants et peuvent changer énormément de choses ». A en croire encore le jeune Tioulenta, cet « Appel du Mali Kura » vise surtout à éveiller les consciences en leur demandant de se lever et de se battre pour qu’ « un jour nouveau arrive ».

Bocary Tioulenta, réalisateur de l'Appel du Mali Kura
Bocary Tioulenta, réalisateur du clip Appel du Mali Kura. ©Tee Pixel

Présent lors de la cérémonie de lancement officiel du clip au Magic Cinema — Ex Babemba de Bamako, le ministre de la Refondation de l’État, M. Ibrahim Ikassa Maïga, a saisi l’occasion pour rappeler que « cette belle initiative citoyenne et patriotique, aussi instructive que forte en émotions, se tient à un moment où notre pays est confronté à une crise multiforme qui a fortement contribué à ébranler les fondements de l’État et de la Nation ». Cette cérémonie de lancement, en présence de la quasi-totalité des artistes participants au single, visait à « montrer aux Maliens » la vision du Collectif.

Son réalisateur estime que « ce projet n’est pas le [sien], mais celui de tous les Maliens ». Aussi, faut-il noter que cette initiative est soutenue par le Fonds d’Appui aux Moteurs du Changement — FAMOC, l’Office de radiodiffusion et télévision du Mali (ORTM), l’Ambassade royale du Danemark ainsi que Derhanne. Après la sortie officielle du single, beaucoup d’activités sont prévues dans le cadre de la diffusion des messages véhiculés dans L’Appel du Mali Kura.

La rédaction

25 octobre 2021 0 comments
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Visite de la délégation onusienne au Mali
OpinionPolitique

Transition malienne : la Communauté internationale toujours attachée au respect du délai ?

by Sahel Tribune 24 octobre 2021
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Après la récente visite d’une délégation de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest, c’est le tour de celle du Conseil de sécurité des Nations unies depuis ce samedi 23 octobre. Si les autorités maliennes semblent œuvrer pour une prolongation de la transition, la Communauté internationale semble au contraire toujours attachée au respect du délai.

En séjour dans le pays depuis le 23 octobre, la délégation du Conseil de sécurité de l’ONU a rencontré la société civile, les autorités de la transition, les parties signataires de l’Accord ainsi que les représentants de la médiation internationale. À l’ordre du jour : l’évolution du processus de la transition, la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger, entre autres.

Après leur arrivée, le porte-parole du secrétaire général des Nations unies, Stéphane Dujaric, a expliqué que cette visite a pour objectif principal de veiller « à ce que la transition au Mali se déroule comme prévu, de poursuivre la conversation sur les effets du terrorisme et du changement climatique au Sahel et de voir comment le Conseil peut au mieux soutenir la région ».

Au cours de cette « mission de solidarité et d’écoute », la délégation onusienne a indiqué avoir confiance aux autorités maliennes au sujet du respect du délai de la transition. Elle exhorte également les autorités maliennes à tenir les élections dès que possible.

Cette visite de la délégation du Conseil de Sécurité des Nations Unies, malgré qu’elle soit une tradition depuis l’institution de la MINUSMA, est tenue cette année dans un contexte encore plus particulier. Elle survient dans un contexte de quasi-crise diplomatique entre le Mali et la France, laquelle, pour rappel, est un membre permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies.

La Communauté internationale saura-t-elle accepter… ?

Depuis l’allocution du Premier ministre Choguel Maïga, prononcée à la tribune des Nations unies, les pressions et les visites se multiplient au Mali. La semaine dernière, le président en exercice de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), Nana Akufo Addo, était également à Bamako. C’était avec le même message consistant à rappeler aux autorités actuelles du pays le respect du délai initial de la transition.

« La meilleure transition est une transition de courte durée », a indiqué la délégation au terme de sa visite. Une phrase qui traduit le principal objectif de cette mission onusienne au Mali, venue pour « écouter et accompagner » les autorités de la transition. Mais tout en restant derrière la décision de la Cédéao et de l’Union africaine.

Or, il y a plusieurs signes qui montre, pour qui veut voir, que les autorités maliennes sont déterminées plus que jamais à aller vers la prolongation de la durée initiale du délai de la transition. C’est sans doute dans cette perspective que des manifestations de soutien à la transition et sa prorogation ont lieu dans la quasi-totalité des régions du pays. Même lors de l’accueil du président en exercice de la Cédéao, le 18 octobre dernier, on pouvait lire les mêmes demandes sur des banderoles tenues par des citoyens maliens, à l’aéroport et plusieurs endroits sur le trajet de la délégation sous régionale. La Communauté internationale restera-elle attachée au respect du délai initial pour combien de temps ? Saura-t-elle au final accepter la volonté des autorités et des Maliens de prolonger la transition ?

La rédaction

24 octobre 2021 0 comments
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Des camions GBC 180 du convoi logistique ACIER manœuvrent dans la PfOD (plateforme opérationnelle désert) de Gao.
Sécurité

Zone de trois frontières : les opérations de la Force Barkhane se multiplient

by Sahel Tribune 23 octobre 2021
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Dans son traditionnel communiqué hebdomadaire, la Force Barkhane informe sur ses récentes activités dans le cadre de sa lutte contre les groupes armés terroristes dans la zone de trois frontières (Mali, Niger et Burkina Faso). Cette semaine est marquée par la neutralisation de Nasser Al Tergui, l’acheminement de deux convois dans le dispositif de réorganisation de la force française et beaucoup d’autres activités de sécurisation.

En coordination avec ses partenaires, Barkhane affirme avoir neutralisé le chef de la Katiba du Gourma du rassemblement pour la victoire de l’islam et des musulmans (RVIM), Nasser Al Tergui. Une neutralisation faite à travers une frappe aérienne sur le véhicule de Nasser, qui avait à son bord cinq (5) individus, précise-t-on dans un communiqué du 22 octobre. Cette frappe aérienne est intervenue après « le recoupement de différents renseignements », rassure-t-on.

#Barkhane | Confirmation de la neutralisation le 16 octobre, au Sud Est de Gossi, de Nasser Al Tergui, chef de la Katiba du Gourma du Rassemblement pour la victoire de l’Islam et des musulmans (RVIM) et de 4 autres membres du RVIM. https://t.co/SPNtfsJwQf pic.twitter.com/wJQEGQ80Sw

— Armée française – Opérations militaires (@EtatMajorFR) October 21, 2021

Dans le cadre de la réorganisation de la Force Barkhane, deux convois, qui ont quitté les bases militaires de Tessit et Kidal et qui séjournaient à la plateforme opérationnelle désert (Pfod) de Gao, ont repris la route, informe le communiqué hebdomadaire de l’opération Barkhane. Au total, une centaine de véhicules, « composés à 70 % de camions civils escortés et protégés par des moyens militaires ».

Des matériels cédés aux Fama

« Le convoi retour de Kidal a atteint la Pfdr de Gao le 15 octobre, celui de Tessalit le 17 octobre, permettant de débuter les opérations de déchargement, de tri et de remise en condition du matériel », communique Barkhane. Lors de l’opération de tri, de réparation et de redéploiement de l’ensemble des matériels, « certains éléments de confort ont été cédés » aux Forces armées maliennes (Fama) et à la Minusma, à leur demande, indique-t-on. Les systèmes de protection des bases (abris et bastion walls) ainsi que les plans de défense ont également été cédés, informe-t-on.

En dehors de toutes ces activités, au cours de la semaine, « le détachement chasse de la base aérienne projetée (BAP) de Niamey a été fortement sollicité au profit des convois logistiques dans le nord du Mali ». En plus, un poste militaire de reconnaissance est en train d’être construit à Tiloa, au Niger et l’axe (RN24) est en phase de rénovation. Cette opération est conduite par le groupement tactique désert (GTD) Edelweiss, en partenariat avec la 113e compagnie spéciale d’intervention (CSI) du Niger, précise-t-on.

La Rédaction

23 octobre 2021 0 comments
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Des populations déplacées du Burkina Faso
ExclusifSécurité

Mali : le nombre de déplacés internes passent de 377 781 personnes à 401 736, selon CMP

by Sahel Tribune 22 octobre 2021
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Dans son nouveau « Rapport sur les mouvements des populations », la Commission mouvement de populations (CMP) fait état d’une augmentation du nombre de déplacés internes au Mali, entre janvier et septembre 2021. Elle déplore une augmentation de 23 955 de personnes déplacées en deux mois.

Le nombre de personnes déplacées internes au Mali est passé de 377 781 personnes, au 31 juillet 2021, à 401 736 au 30 septembre 2021. Soit une augmentation de 23 955 de personnes déplacées en deux mois, rapporte le dernier rapport de la Commission mouvement de populations (CMP), publié le jeudi dernier. Cette augmentation, précise l’Agence des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR, membre du CMP), s’explique par « l’aggravation des conditions sécuritaires dans les régions de Ségou, Mopti et Tombouctou au cours des deux derniers mois ». Une situation qui a entraîné de plus en plus de déplacements forcés.

Des violences de divers acteurs

« De janvier à septembre 2021, dans un contexte marqué par l’insécurité et la pandémie à coronavirus, les groupes armés ont poursuivi leurs attaques contre les populations civiles dans le Nord et le Centre du pays », lit-on dans ce rapport de cinq (5) pages. À côté des menaces des groupes armés, il existe aussi les violences intercommunautaires et des affrontements, précise la même source. Ces violences sont à la base de ces « importants déplacements de populations tant à l’intérieur du territoire malien que vers les pays limitrophes ».

Ce nouveau rapport sur la situation sécuritaire au Mali évoque également la crise dans la région de Ségou. « La situation sécuritaire dans le cercle de Niono (région de Ségou) reste instable, et marquée par l’augmentation des attaques directes ou indirectes visant les populations civiles dans les communes de Sokolo, Mariko, Dogofry, Kala Siguida et Diabaly. L’accès aux champs est devenu presque impossible. Certaines récoltes ont été brulées par des individus dans le cercle », informe le rapport, qui indique qu’au total 28 écoles, 177 salles de classe sont occupées par des PDI, dans ce cercle. Alors que la rentrée scolaire 2021-2022 est annoncée pour début novembre.

Les femmes et les enfants, les grandes victimes

Les femmes représentent 55 % de la population déplacée interne, tandis que les enfants de moins de 18 ans représentent 64 %, les hommes 45 %. Quant aux personnes de plus de 60 ans, elles représentent 2 % des déplacés. Le tableau des déplacés internes fait ressortir que la région de Mopti enregistre le taux le plus élevé de PDI, avec 159 027 individus. Elle est suivie par Gao, qui cumule un taux de 97 850 déplacés internes. La région de Kayes est celle qui enregistre moins de déplacés, avec seulement 2 435 individus.

Les déplacés de retour représentent 606 617, entre septembre 2012 et septembre 2021, indique la même source.

« Afin de répondre aux besoins des populations déplacées internes, rapatriées et retournées, la Commission Mouvement de Populations (CMP) recueille et analyse les informations sur les mouvements de populations à l’intérieur du Mali, afin de fournir une situation complète des mouvements de populations et à la demande de ses partenaires », souligne-t-on. Les membres de la Commission sont : la Direction générale de la protection civile (ministère de la Sécurité intérieure), UNHCR, OCHA, PAM, UNICEF, ACTED, NRC, DRC, HI, Solidarités International, CRS, OIM, et DNDS. Plusieurs autres entités participent régulièrement aux rencontres de la Commission.

La Rédaction

22 octobre 2021 0 comments
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Lignes de haute tension
Climat et environnement

État de l’énergie en Afrique : bientôt un nouveau rapport de la Chambre africaine

by Chiencoro 22 octobre 2021
written by Chiencoro 3 minutes read

Dans un communiqué rendu public sur son site, la Chambre africaine de l’énergie annonce la parution de son nouveau rapport sur l’état de l’énergie sur le continent en 2022.

Au Mali comme dans de nombreux pays africains, chaque année, des citoyens protestent les coupures intempestives d’électricité et revendiquent une fourniture d’énergie de qualité à leur gouvernement. La société énergie du Mali (EDM-SA) est même prise pour cible, par la plupart des manifestants. Pourtant, elle ne serait pas totalement fautive.

« Faire disparaître la pauvreté énergétique d’ici 2030 »

Bien que la production d’énergie renouvelable en Afrique pourrait connaître une croissance de près de 14,5 % en 2021, une baisse globale de la production de 2,5 % pourrait intervenir en raison des effets de la pandémie de Covid-19, prévient un communiqué du 21 octobre 2021. Le charbon, le pétrole et le gaz naturel « représentaient collectivement les trois quarts (75 %) de la production d’électricité en Afrique », indique-t-on avant de prévenir que « les mesures rapides pour atteindre le net zéro à tout prix auront un impact négatif grave sur l’Afrique et donc hautement déconseillée ».

Rapport sur l'état de l'énergie en Afrique
Rapport sur l’état de l’énergie en Afrique. ©La Chambre africaine de l’énergie.

Plus de 580 millions (près de 46%) de la population du continent africain n’ont pas accès à l’électricité, indique le prochain rapport de la Chambre africaine de l’énergie, qui sera présenté le 25 octobre 2022. Pour « faire disparaître la pauvreté énergétique d’ici 2030 », la capacité de production d’électricité de l’Afrique doit augmenter rapidement de plus de 6 % par an pour soutenir une croissance économique forte, favoriser l’industrialisation et préserver les moyens de subsistance, explique-t-on dans un communiqué du 21 octobre 2021.

Suite à la reprise de la demande et de l’offre par rapport aux faibles niveaux de 2020, ce nouveau rapport rassure que le secteur pétrolier et gazier devrait connaître une augmentation des activités d’investissement en 2022. Une croissance qui pourrait s’expliquer aussi par l’amélioration des flux de trésorerie des sociétés pétrolières et gazières, notamment au cours de la dernière partie de 2021.

Outil d’information et d’orientation

Le rapport sur l’état de l’énergie en Afrique 2022, est un outil qui fournit aux parties prenantes des informations fiables et exploitables sur le secteur énergétique de l’Afrique. Il guide les acteurs sur les investissements pour l’année à venir. Aussi explore-t-il les forces qui façonnent le secteur énergétique et du pétrole du continent et fournit-il des informations et des tendances clés auxquelles l’industrie et les principales parties prenantes devraient prêter attention dans un avenir proche, précise-t-on dans le communiqué. « Cette perspective est le guide de la Chambre à l’intention des principaux acteurs du secteur de l’énergie », souligne-t-on. Depuis sa création en 2019, le rapport annuel sur les perspectives du secteur énergétique africaine, s’attèle à cette mission d’information et d’orientation.
Au cours de la présentation de ce nouveau rapport, des experts de l’industrie rejoindront le président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie NJ Ayuk , afin de partager leur point de vue sur les perspectives pour 2022 et ce que cela signifie pour l’avenir de l’énergie de l’Afrique, précise le communiqué.

Ce rapport, d’après le même communiqué, est le résultat d’une « solide coopération régionale et internationale entre la Chambre africaine de l’énergie, les gouvernements et d’autres acteurs majeurs des secteurs public et privé à travers l’Afrique ».

Chiencoro

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