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Mois de ramadan et cherté de la vie
A la Une

Mali : cherté de la vie, crises en série, au cœur d’un autre malaise chez les populations

by Mohamed Camara 24 mai 2022
written by Mohamed Camara 4 minutes read

A Bamako, les populations font face à d’énormes difficultés : flambée des prix dans les stations d’essence, dans le secteur du transport en commun, mais aussi dans les marchés locaux. Des Maliens s’expriment sur cette situation du pays marquée par des inflations à tout azimut. Reportage.

Ce jour-là, beaucoup de véhicules occupaient les abords d’une station d’essence « Songho », située à Moribabougou, sur la route de Koulikoro. Ce fil indien était dominé par des camions et bennes transportant du sable et du gravier provenant du fleuve Niger à Koulikoro. Cette scène s’explique par la presque « rareté de gasoil dans nos stations locales », s’écrie un chauffeur impatient de suivre le rang jonché à perte de vue.

L’invasion russe de l’Ukraine a considérablement frappé le secteur pétrolier de façon internationale. Les prix de l’essence et gas-oil ont connu une inflation spectaculaire partout en Afrique de l’Ouest, et Bamako en souffre depuis un moment.

Pour un conducteur d’un véhicule, « cette pénurie de gasoil provient [également] de la grève des syndicats des stations d’essence étrangères présentes dans le pays [Oryx, Total, Shell, en l’occurrence]. »

Au Mali, les récentes augmentations des prix du carburant créent un malaise au sein de la population. Depuis le 17 mars dernier, le prix d’essence a grimpé de près de 100 francs CFA et celui du gas-oil de près de 200 francs CFA.

Transport en commun

Depuis l’annonce de l’inflation sur les prix de l’essence et gasoil, les transports en commun à Bamako, ont aussi augmenté leurs prix. Les tarifs de la camionnette verte quadrillant quotidiennement la capitale malienne, les « Sotrama », ont connu une hausse de 25 à 50 francs CFA, souvent même à 100 francs CFA. « Les prix reviendront à la normale dès que la situation sera stable », selon un Syndicat des transporteurs de Sotrama que nous avons rencontré.

A l’auto gare de Sogoniko, en commune VI de Bamako, des va-et-vient sont incessants ce jour-là. La place des compagnies de transport est prise d’assaut par des voyageurs armés de grosses valises, d’autres des mini sacs en bandoulières. De docker drapé dans un t-shirt noir porte sur sa crâne un immense sac.

Le prix Bamako- Sikasso (troisième région administrative du Mali) inquiète cependant notre voyageur en t-shirt noir : « Le tarif de transport a presque doublé, c’est à 8000 franc CFA maintenant alors que c’était 6000 f CFA avant ». Il ajoute : « C’est vraiment dur. Je m’inquiète beaucoup pour la situation du pays avec toutes ces difficultés. »

À côté de ces difficultés du secteur pétrolier, la situation du pays demeure tendue. L’impact de l’embargo brille sur les signaux de l’économie du pays.

Ambiance tendue au marché

Situé aux abords de la route de Koulikoro, le marché de Moribabougou grouille de monde ce matin ensoleillé de jeudi 19 Mai 2022. Des inquiétudes sur la situation sociopolitique du pays animent énormément les discussions « Tous les produits ont presque connu une inflation spectaculaire, parfois c’est dépourvu de sens, martèle une cliente excédée par le prix des légumes. Chaque jour, tu viens trouver que le prix de tel ou tel produit a augmenté. C’est inquiétant. »

L’ambiance dans certains marchés faubouriens de Bamako demeure très tendue entre consommateurs et commerçants. Au sujet de la flambée des produits, dont certains clients reprochent aux commerçants d’être « la cause ». Du moins, c’est ce que pense Moussa Sy, client rencontré au marché. « Nous sommes dans une période difficile de notre existence. Et certains commerçants n’ont trouvé d’autre moment pour jouer cette méchanceté que maintenant. De jour au lendemain, les prix montent sans limite », regrette-t-il.

Pour rappel, les autorités ont annoncé plusieurs mesures consistant à régulariser les prix de certaines denrées importées et vivement consommées. Mais le constat est tout autre dans les marchés notamment chez ce commerçant que nous nommons « Vieux », pointé du doigt par ses clients pour la cherté de ses produits.

« Depuis le début de l’embargo, il y a eu des difficultés sur des produits importés. C’est ce qui assujettit nos marchés aujourd’hui. Nos grossistes nous donnent des produits à des prix très chers. C’est pourquoi nous aussi, nous les revendons de telle sorte que nous ne puissions pas perdre. », se défend le commerçant détaillant tout en souriant.

Il est important de rappeler que nonobstant cette crise pétrolière frappant le marché mondial actuellement, le Mali vit un isolement frontalier avec ses pays voisins de la Cédéao depuis le 09 janvier 2022. Cet embargo est caractérisé par le bras de fer tendu entre les autorités de la transition malienne et l’Organisation ouest-africaine sur le délai de la transition et l’organisation des élections. Le pays est également confronté à une crise sécuritaire depuis 2012.

Mohamed Camara

24 mai 2022 0 comments
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Macron en visite au Mali, à Gao
PolitiqueSécurité

Lettre ouverte d’un citoyen malien d’Afrique à Macron : repartir sur de nouvelles bases avec le Mali et l’Afrique

by Sahel Tribune 23 mai 2022
written by Sahel Tribune 7 minutes read

En France, Emmanuel Macron est réélu pour un second quinquennat. Dans son nouvel étalage gouvernemental, conduit par la Première ministre Élisabeth Borne, l’on note la non-reconduction de Florence Parly et Jean-Yves Le Drian respectivement aux commandes de la Défense et la Diplomatie françaises.

Cette élection est survenue dans un contexte des tensions entre Paris et Bamako, mais aussi de l’invasion russe de l’Ukraine. Deux dossiers brulants de l’heure sur lesquels les nouveaux locataires du Quai d’Orsay (la diplomate Catherine Colonna) et de l’hôtel de Brienne (l’élu Sébastien Lecornu) sont les plus attendus.

Dans cette lettre ouverte adressée à Emmanuel Macron, signée le 16 mai courant et soumise ce 23 mai à notre rédaction, Tidiani Togola, fondateur et directeur exécutif de Tuwindi, exhorte le président français à faire de sa réélection « une opportunité pour réorienter les relations de [son] pays avec ses partenaires en Afrique ». Nous vous livrons le contenu de sa lettre ouverte.

 A

Monsieur Emmanuel MACRON

                                       Président de la République française

Monsieur le Président,

Je voudrais vous féliciter pour votre réélection à la magistrature suprême de la République française.

Ce nouveau quinquennat représente à mes yeux, une opportunité pour réorienter les relations de votre pays avec ses partenaires en Afrique. Une amélioration des relations, de nouveaux liens avec l’Afrique francophone et anglophone que vous appeliez déjà de tous vos vœux dans votre discours prononcé en 2017 à l’université de Ouagadougou [au Burkina-Faso].

Cinq ans plus tard, vous conviendrez qu’il y a encore du chemin à parcourir pour rompre avec les traumatismes du passé. Vous me permettrez de faire l’économie du contexte tendu et délétère qui prévaut aujourd’hui entre la France et nombre de pays africains, dont le mien, le Mali.

Ces soubresauts, j’en suis convaincu, n’ont pas altéré votre volonté d’aller de l’avant, ni celle, sur le continent, de tous ceux qui aspirent à des relations décomplexées, franches, respectueuses, égalitaires et mutuellement profitables entre la France et les pays africains.

J’en fais partie. C’est pourquoi, sans prétention, je voudrais faire des propositions, en portant la voix de nombreux Maliens de ma génération qui refusent de jeter le manche après la cognée.

Rétablir la coopération technique et économique

Il me semble primordial de dénouer la crise diplomatique et de rétablir un dialogue franc, sincère et surtout d’égal à égal dans l’intérêt de nos deux peuples.

À cet égard, je propose de rétablir la coopération technique et économique entre la France et le Mali. Je salue du reste le maintien de la coopération culturelle et la volonté de poursuivre l’accompagnement du peuple malien par l’entremise des Organisations de la Société Civile.

Mon pays, mon peuple, a besoin de partenaires avec lesquels les relations sont mutuellement bénéfiques. Cela ne peut se faire que si le partenariat permet d’exprimer nos divergences de points de vue dans le strict respect des codes de la diplomatie et s’il tient compte des aspirations des différents peuples et de leur diaspora.

Une implication inclusive de la société civile malienne dans les processus de développement et de promotion de la démocratie et de l’état de droit devrait se faire en bonne intelligence et de manière transparente.

L’aide au développement devrait être transparente pour les populations maliennes et les contribuables français. Elle serait mieux servie par un mécanisme de redevabilité pour mieux évaluer son efficacité.

Le secteur privé ne doit pas être en reste dans le renforcement des relations de coopération économique entre votre pays et l’Afrique en général et le Mali en particulier.

Ecouter et entendre nos vérités

Rétablir une communication directe avec nos autorités, selon les codes de la diplomatie, malgré les antécédents serait un symbole de grandeur. 

Je vous exhorte à prendre la hauteur nécessaire pour écouter et entendre nos vérités, qui peuvent être en dissonance avec les vôtres, mais qui sont souvent le fruit de frustrations et parfois d’incompréhensions.

Les relations durables et productives sont fondées sur des vérités et la capacité de compréhension de leurs origines, même si elles sont parfois difficiles à entendre.

Nous devons apprendre de notre coopération en acceptant chacun de se remettre en cause, pour réussir notre destin commun inéluctable : réussir le développement économique et social, faire face au terrorisme et à la recrudescence de la criminalité et des violations des droits humains, mieux répondre aux défis environnementaux, maitriser la démographie, créer de l’emploi décent pour les jeunes et accompagner nos États à s’affranchir progressivement de l’aide et à s’industrialiser. La finalité est d’assurer le mieux-être de nos populations respectives et leur épanouissement.

Je ne doute guère que nos relations finiront par être normales, vu les enjeux géopolitiques et géostratégiques du moment. J’attire votre attention sur le fait que les autorités, quel que soit leur mode d’accession au pouvoir, sont toujours temporaires, à la différence des peuples qui, eux, sont permanents. Leur bien-être devrait donc être notre seule boussole.

Parfois en temps de crise, les voix qui portent ne sont pas celles qui font le plus de sens. Il faut beaucoup d’attention et de sagesse pour entendre le silence parfois assourdissant de la grande majorité.

Je vous exhorte à rétablir la coopération avec notre pays au profit de nos peuples et à plaider auprès des institutions régionales et internationales à faire de même pour alléger les souffrances du peuple malien.

Monsieur le Président de la République, je vous réitère mes sincères félicitations et espère que ces mots du citoyen malien d’Afrique que je suis, qui croit en l’ouverture et en la force positive du partenariat respectueux et mutuellement bénéfique entre les États et leurs peuples, trouveront écho auprès de vous.

Veuillez agréer, Monsieur le Président de la République, les assurances de mes salutations distinguées.

                                                                                                 Tidiani TOGOLA

                                                                                             Fondateur et CEO Tuwindi

                                                                                          Baco Djicoroni ACI, Bamako

23 mai 2022 0 comments
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Aïcha Yatabary
A la UneSeko ni Donko

Rentrée littéraire du Mali : l’écrivaine Aïcha Yatabary, lauréate du prix Massa Makan Diabaté

by Mohamed Camara 21 mai 2022
written by Mohamed Camara 4 minutes read

Avec « Le Banquet des Cantatrices », l’écrivaine malienne Aïcha Yatabary devient lauréate du prix Massa Makan Diabaté lors de la 14e édition de la Rentrée littéraire du Mali. D’autres œuvres ont été primées lors de la cérémonie de clôture de l’évènement le samedi 14 mai dernier.

L’œuvre Le Banquet des Cantatrices a été récompensée par le célèbre prix Massa Makan Diabaté lors de la 14e édition de la Rentrée littéraire du Mali. C’est une consécration pour l’autrice malienne, Aïcha Yattabary, résidant à Paris. Elle s’est plongée dans le monde de l’écriture depuis l’adolescence, à l’âge de 14 ans, et se préoccupe énormément de la condition de la femme.

En obtenant ce nouveau prix, elle exprime sa joie en ces mots : « A celle d’avoir remporté ce prix, s’ajoute à celle d’être distinguée par un prix portant le nom de mon écrivain préféré, Massa Makan Diabaté. Ma joie est triple même, puisque s’ajoute à tout ceci celle d’avoir obtenu la reconnaissance de mon pays ».

Pour rappel, cette consultante en santé publique et spécialiste en développement durable avait obtenu une autre distinction en 2008 : le Prix   Femme, Enfant et Famille de la Rentrée Littéraire du Mali. Aïcha s’intéresse énormément aux sujets de développement durable et surtout de santé des femmes. Dr Yatabary est par ailleurs la présidente de l’association Femmes santé solidarité internationale, qui existe depuis 2019.

Bibliographie

Elle a écrit et publié de nombreuses œuvres, comme : Le banquet des marabouts, roman en 2015 ; Afrique, développement durable et coopération internationale, essai en 2018 ; Confessions de séductrices africaines, nouvelles en 2019; Le banquet des Cantatrices, Nouvelles en 2021 ; Dans le ventre d’un prince, roman en 2022 ; Le Développement durable à l’épreuve de la politique concrète, essai en 2022.

Le Banquet des Cantatrices (éd. Takaba) décrit la situation de vulnérabilité des femmes, de chute sociale, qui arrivent à parvenir au sommet de l’échelle sociale, tout en se réalisant, grâce au travail et à la remise en question personnelle. Ces femmes connaissent la disgrâce dans leurs foyers respectifs mais parviennent à se départir des pesanteurs auxquelles elles font face pour en sortir grandies.

Il fustige aussi la part d’ombre et de lumière de la pratique de l’art « griotique » : l’ombre, quand les individus cèdent à la tentation du paraître et la lumière quand ceux-ci font des griots une source d’émulation positive, avec leur rôle social  important.

Autres lauréats

Les projecteurs se sont éteints sur la 14e édition de la Rentrée littéraire du Mali, ce samedi 14 Mai 2022. Cinq œuvres y ont été récompensées. Le prix Ahmed Baba a été remporté par le franco-comorien, Nassuf Djailani avec son roman Cette Morsure trop vive. Le Prix Union Européenne du premier roman est décerné à la jeune autrice malienne Djeneba Moumouni Traoré pour L’Empreinte de l’amour (éd. La Sahélienne). Le prestigieux prix Massa Makan Diabaté à la malienne Aïcha Yatabary pour Le Banquet des Cantatrices (éd. Takaba). Le prix Moussa Sow et Plume de Scène ont respectivement été décernés au Pr. Drissa Diakité pour son livre Massaya et la Société Mandingue (éd. La Sahélienne) et Kadi Diarra pour sa pièce de théâtre Nielenie, Bamana Mousso.

A noter que cette 14e édition de la Rentrée littéraire du Mali a coïncidé avec la sanction sous-régionale contre le Mali depuis le 09 janvier 2022. Malgré cela, les hommes et femmes de lettres du Mali et d’ailleurs ont pu se rencontrer à Bamako pendant une semaine. Pour porter un nouveau regard sur le territoire et l’imaginaire africain. Cette 14e édition a tenu toutes ses promesses d’après les responsables de l’activité.

Lauréate du prix Massa Makan Diabaté, Aïcha Yattabary est remplie d’émotion pour cette couronne portant le nom de celui qu’elle ne cesse de lire.  « J’ai dévoré ses romans, Le Boucher de Kouta, Le coiffeur de Kouta et le Lieutenant de Kouta, dès l’âge de 13 ans, les ayant trouvés dans la bibliothèque de feue ma grand-mère qui le lisait beaucoup aussi. Je ne sais même pas combien de fois je les ai lus… », dit-elle.

Mohamed Camara

21 mai 2022 0 comments
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Danse traditionnelle
ActuSeko ni Donko

Dioïla : vers la première édition de la semaine artistique et culturelle

by Bakary FOMBA 20 mai 2022
written by Bakary FOMBA 2 minutes read

Dans le cadre de la promotion des arts et de la culture,  le mouvement pour le développement de la région de Dioïla, l’association Sigui Dolo et Baniko TV, en partenariat avec leur centre d’animation pédagogique (CAP), projettent d’organiser la première édition de la semaine artistique et culturelle de la localité. Du 21 au 28 mai 2022.

L’art nous rapproche. Il nous fait sentir et comprendre ce qui rassemble l’humanité dans la diversité de ses cultures et de ses manifestations, contribuant ainsi à un avenir prospère et durable de nos sociétés. Cette sensibilité artistique s’acquiert dès le plus jeune âge, et s’entretient tout au long de la vie.

Pour la première fois, la jeunesse du Baniko célèbre la semaine de l’excellence artistique et culturelle. Ce sera du 21 au 28 mai prochain, dans la ville de Dioila. Une semaine qui sera spécialement dédiée aux arts et à la culture. Cela, à travers des ateliers d’écriture poétique (Slam), de création avec des objets recyclés, chorales, théâtres, lectures, danses…

C’est ainsi que des écoles (seconds cycles) de la cité du Baniko  sont associés à cette activité. De ce fait, es élèves auront le plaisir de créer, inventer et faire vivre leur imagination. Ce qui contribuera à développer les connaissances des enfants, leur pratique artistique, et leur fréquentation des œuvres et des artistes.

« Développer le leadership des élèves »

Aussi, à travers l’approche « faire-faire », cette activité vise à « développer le leadership des élèves, responsabiliser les jeunes à faire montre de créativité, d’innovation, d’équité et de solidarité pour mieux réussir », indique le document de TDR (termes de référence) de l’évènement.

Son organisation sera surtout l’occasion, pour les élèves de Dioïla, de mettre en valeur leurs créations artistiques et culturelles. Il s’agit également de « faire de l’école, un lieu animé, citoyen, créatif et sans violence », précise-t-on dans le document. Ainsi, 35 jeunes (élèves) ont été formés en technique d’art oratoire et en celle d’expression.

L’un des objectifs majeurs de ce joyau est d’ « implanter et structurer une organisation d’enfant et de jeunes (OJADE) ». C’est dans cette perspective qu’un concours sera organisé entre les écoles en « lecture, poésie, chorégraphie, sketch, chant (solo) ». Le 21 mai prochain, dans la salle de conférence de Dioila.

Ce n’est pas tout. Cette semaine d’excellence sera également l’occasion d’organiser le 28 mai prochain, à l’amphithéâtre de Dioila, le « Bari hip-hop Awards » (musique traditionnelle du cercle de Dioila). Pour récompenser les talents artistiques de la région de Dioila.

Bakary Fomba

20 mai 2022 0 comments
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Route Kalaban-Coro-Kabala
EnquêteExclusif

Au Mali, le florissant marché noir autour de la délivrance du permis de conduire

by Bakary FOMBA 19 mai 2022
written by Bakary FOMBA 6 minutes read

Au Mali, un florissant marché noir s’est constitué autour de la délivrance du permis de conduire. Ce qui représente un gros danger pour les usagers de la circulation routière. Enquête.

Les accidents de la circulation routière constituent un phénomène récurrent sur nos voies publiques. Au Mali, dix-mille-six-cent-quatorze cas d’accidents sont survenus en 2021, selon les chiffres de l’Agence nationale de la sécurité routière (ANASER), fournis à Sahel Tribune. Ce qui est en hausse par rapport au cas d’accidents enregistrés en 2020, qui s’élèvent à quatre-mille-deux-cent-soixante-un. 

Ces accidents de la circulation routière ont fait neuf-mille-huit-cent-vingt-une victimes – 9085 blessés et 736 décès – en 2021 contre cinq-mille-huit-cent-quatre-vingt en 2020. Ces accidents résultent pour la plupart du comportement des usagers de la route. Parmi ces facteurs humains, il faut noter surtout l’inobservation et la non-maîtrise du Code de la route. 

Or, la conduite des véhicules à 4 roues est tributaire à la détention d’un permis de conduire. « Nul ne doit conduire s’il n’est détenteur d’un permis. Et le permis doit correspondre à la catégorie de véhicule qu’on veut conduire », rappelle Fousseyni Traoré, chef de la division permis et autorisation de conduire à la direction régionale des transports terrestres et fluviaux du district de Bamako, où nous nous sommes rendus.

Procédure normale

Selon lui, l’obtention d’un permis de conduire A1, A2, B (poids légers) est subordonnée à la constitution d’une demande, dont le formulaire se trouve à la direction régionale des transports, un extrait d’acte de naissance, un certificat de résidence, quatre photos d’identité (fond blanc), peu importe la catégorie. S’il s’agit d’un Malien né à l’extérieur, précise-t-il, il devra ajouter un certificat de nationalité (malienne). 

Pour le permis de conduire F – établi pour les candidats en situation de handicap et pouvant conduire, le véhicule est aménagé en conséquence – il faut ajouter la visite médicale devant être obtenue dans un centre agréé. 

Cependant, « tout candidat aux catégories professionnelles (poids lourds) doit obligatoirement verser un certificat de visite médicale », pour attester qu’il n’a pas de problème mental et qu’il est apte à conduire. Les étrangers, qui résident au Mali pendant six mois, fournissent les mêmes documents. Mais ceux-ci ajoutent un certificat de travail ou de nationalité de leurs pays d’origine respectifs, a indiqué le chef de la division permis et autorisation de conduire à la direction régionale des transports terrestres et fluviaux du district de Bamako, Fousseyni Traoré. 

Selon la législation malienne, qu’on peut lire sur le site du gouvernement, l’obtention du permis de conduire se fait par la présentation physique de l’usager au niveau de la direction régionale des transports, section permis de conduire, ou à la subdivision des transports au niveau local (Cercle). Si le candidat échoue une première fois à l’examen, il doit se représenter la semaine suivante. S’il échoue une deuxième fois, il doit se représenter dans un mois. 

Après six tentatives, il reprend dans les conditions d’un nouveau candidat. Pour ce faire, le candidat doit être âgé d’au moins seize ans (pour les catégories de motos). Pour les véhicules poids légers et poids lourds, l’âge minimum requis reste dix-huit ans ou plus. Mais pour faire le transport en commun, il faut être détenteur du permis de poids lourd, un an après.

Les raccourcis

Dans le district de Bamako et certaines capitales régionales, l’obtention du permis de conduire est cependant devenu un objet de business pour certains. Beaucoup de chauffeurs et usagers préfèrent privilégier les raccourcis pour se le procurer, foulant ainsi la législation au pied. Autrement dit, ce processus de délivrance du permis de conduire est fréquent auprès des réseaux d’affairisme qui travaillent à violer la procédure normale pour en tirer profit. 

C’est le cas de Mohamed (prénom modifié), jeune médecin basé à Kabala, au sud-est du district de Bamako. Il nous confie qu’il a réussi à obtenir son permis de conduire grâce à son grand-frère « sans pour autant être présent physiquement » pour les différentes épreuves. « Grâce à mon grand-frère, je suis détenteur d’un permis de conduire de plus de deux ans. Avec le temps, j’ai pu plus ou moins me perfectionner dans la conduite et la maitrise de la circulation », témoigne ce trentenaire.

« Au Mali, à quoi bon de gaspiller son temps dans une auto-école pour passer le permis de conduire ? Il faut juste apprendre à conduire à la maison, dans la rue, à travers des collègues, pour avoir les notions de base et l’argent peut régler le reste », martèle Lil Tchialé (nom emprunté), un jeune apprenti chauffeur de Sotrama (véhicule de transport commun) sur le tronçon Kalaban-Coro – Rail-Da (Centre commercial autour des rails). Il conduit très souvent les passagers en absence de son patron, mais avec son aval.

Pas d’échec

Au Mali, les examens de passage de permis de conduire se font généralement les mardis, pour le théorique ; et les mercredis, pour la pratique. Le candidat qui échoue l’examen théorique doit s’attendre à le reprendre avant de passer à la pratique. Mais dans certains centres d’examens comme celui de Fana et de Bougouni, les deux examens se font le même jour. Et, du coup, il n’est pas question d’échec dans ces centres. 

« A Fana, il y a tout sauf ajournement », témoigne Dri (pseudonyme emprunté), qui a quitté Bamako pour y passer son examen. Ce dernier nous raconte avoir vu des gens qui ne savaient même pas tenir la direction du véhicule, mais qui ont « tous eu leurs permis de conduire ». Ce que nous avons pu constater sur le lieu. 

Selon nos sources, dans ce centre de Fana, des promoteurs collectent généralement, le jour de l’examen, une certaine somme (2000 francs CFA par candidat), afin d’arranger leur examen auprès des inspecteurs venus pour l’évaluation. Or, le coût légal d’apprentissage pour l’obtention d’un permis de conduire (poids lourd) est de l’ordre de 150 000 francs CFA, et 110 000 francs CFA pour le poids léger. Et l’usager doit payer légalement 4 000 francs CFA pour chaque examen.

 Nous avons été dans les locaux de l’Agence nationale de la sécurité routière (ANASER). Elle n’a pas souhaité se prononcer sur les possibles cas d’accidents liés au phénomène de permis de conduire.

Bakary Fomba


  • Cet article d’enquête est écrit dans le cadre du projet Kenekanko de l’Observatoire citoyen contre l’impunité et pour la redevabilité – OCCIPRE, un consortium de Tuwindi, Amnesty International Mali et Free Press Unlimited (en partenariat avec la Délégation de l’Union européenne au Mali).
  • Vous pouvez (re)lire aussi Mali : centre de visite technique des véhicules, véritable lieu de business [Enquête].  
19 mai 2022 0 comments
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Des plantes épineuses
A la UneClimat et environnement

De Kayes à Nioro du Sahel, un carnet de voyage sur le changement climatique

by Fousseni TOGOLA 17 mai 2022
written by Fousseni TOGOLA 4 minutes read

Entre 400 et 600 km de la capitale malienne, Bamako, la réalité du changement climatique ne saute plus aux yeux d’un observateur averti. A Nioro du Sahel et Kayes, le vent violent, accompagné d’une immense poussière sous un soleil à vomir du feu, sont assez parlants.

En foulant le sol de la Cité des rails, en passant par Kita, notamment par le cercle de Kéniéba, zone d’orpaillage par excellence dans la première région, la différence climatique est directement perceptible. Une véritable contraste existe entre Kéniéba et plusieurs autres localités de Kayes, aussi bien sur le plan climatique que celui de désenclavement.

A Kéniéba, une végétation dense alterne avec le climat sahélien, à l’instar de certaines régions au sud du pays. Une autre différence, en plus de la présence de grands arbres, c’est l’absence de cette forte poussière et de cette chaleur qui nous brûle la peau, tel du feu. Ce qui explique le problème crucial d’eau qui caractérise la quasi-totalité de la région.

Il existe à Kéniéba un autre contraste. Bien que le cercle soit économiquement riche, il souffre d’un problème de route. Celle qui le mène à Kayes surtout, longue de plus de 200 km, est quasi-impraticable. 

Végétation rabougrie

Dans certains cercles de Kayes, notamment à Yélimané, où nous nous sommes rendus à Benna, cette problématique d’accès à l’eau potable avait contraint les habitants à envisager le déplacement du village. Car toutes les eaux sont généralement salées. Or, la plupart des habitants sont des éleveurs, selon le chef du village,  Abdoulaye Maréga. Une végétation rabougrie dominée par les arbres épineux caractérise largement cette zone jusqu’à la frontière mauritanienne.

Ce dérèglement climatique caractérise aussi une bonne partie de la région de Nioro du Sahel, à 241 km au nord-est de Kayes. En pleine saison sèche, en raison de la forte poussière qui s’abat sur cette ville, durant la journée, le ciel donne l’impression qu’il va pleuvoir. Il prend la couleur de la poussière que l’on voit de loin.

Vent violent accompagné de poussière
Vent violent accompagné de poussière dans le village de Kamandapé, dans la région de Nioro du sahel. ©Présidence du Mali.

A Kamandapé, à quelques kilomètres de la ville de Nioro, pendant le jour, difficile de rester dehors longtemps, sans turban sur la tête. Cela, en raison du vent violent qui soulève le sable couvrant le sol pour la déposer sur tout ce qu’il trouve sur son passage. Ce qui empêche de voir de loin ou d’entendre clairement son interlocuteur. Dans ce village à la végétation rabougrie,  marqué également par des arbres épineux, les populations mènent comme activité principale l’élevage malgré la pénurie d’eau potable.

Le gouverneur de la région de Nioro, Aly Annajis, a expliqué, lors de l’inauguration d’un forage à Gogui, à la frontière Mali-Mauritanie, le 16 mai 2022, que « ceux qui connaissent cette chaleur dans cette zone savent que c’est de l’eau qu’attendent les populations ».

Adaptation 

Dans ces localités, malgré cette situation climatique peu hospitalière, les populations ont su s’adapter. Ce qui explique la pratique de l’élevage comme activité principale. Mais faut-il souligner que les animaux élevés dans ces zones sont le plus souvent différents de ceux du sud de par leur physionomie. Nous rencontrons dans ces régions, au climat sahélien, un élevage dominé par des animaux grands de taille, en plus des chameaux, à l’instar des régions  du nord.

Cette situation nous rappelle la théorie évolutionniste de Charles Darwin. Une théorie selon laquelle les êtres sont dans un cycle d’évolution en fonction du milieu qu’ils habitent. Les êtres qui ne réussissent pas à s’adapter au contexte qui prévaut cèdent la place à ceux qui supportent le cycle. De son côté, Karl Popper disait aussi que chaque être correspond à un milieu de vie.

Dans ces régions du Mali, les existences se sont tellement habituées au contexte climatique qu’elles ne remarquent aucun dérèglement, malgré la problématique d’eau, dont elles sont confrontées. C’est pourquoi, nonobstant la chaleur torride qui règne généralement dans ces zones, il est très rare d’entendre des reproches à l’endroit de l’énergie du Mali (EDM-SA).

Fousseni Togola

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Assimi Goïta, discours du 61ème anniversaire de l'armée nationale
Exclusif

Installation de forages au Mali : le président de la transition donne espoir aux laissés-pour-compte 

by Chiencoro 16 mai 2022
written by Chiencoro 3 minutes read

Les œuvres sociales du président de la transition contribuent au rapprochement des administrateurs aux administrés et à l’instauration de la confiance entre eux. Elles donnent également de l’espoir aux laissés-pour-compte.

Il suffit le plus souvent d’un petit geste pour donner du sourire à ceux qui se sont crus oubliés par la République ou « laissés-pour-compte », pour reprendre une expression de Jacques Rancière. Dans certaines localités du Mali, frontalières avec des pays voisins comme la Guinée, le Burkina Faso ou encore la Mauritanie, depuis des décennies, les populations souffrent d’une crinière de problèmes, dont le manque d’accès à l’eau potable. 

Comme le dit si bien Gisèle Halimi, militante des droits de l’homme : « Sans une étincelle d’espérance, même vague, l’homme sort de la vie avant même de mourir ». C’est ce qu’a compris le colonel Assimi Goïta. Grâce à ses œuvres sociales, issues de son fonds de souveraineté, beaucoup de laissés-pour-compte ont bénéficié d’une infrastructure d’eau potable.

Un seul bateau 

Woloko, dans la région de Kayes, plus précisément le cercle de Kéniéba, est situé à 4 km de la Guinée Conakry. Dans ce village, en pleine forêt et disposant uniquement de sentiers servant de passages pour les orpailleurs qui se rendent aux nombreuses mines à ciel ouvert, une délégation dépêchée par le président Goita s’est rendue, le 12 mai pour inaugurer un forage d’eau. Un ouvrage d’une grande capacité qui est doté d’un système d’alimentation solaire. 

La joie était immense et les revendications moindres. Car l’accès à l’eau potable était un rêve pour les habitants de ce hameau, selon Alpha Oumar Baïllo Diallo, maire de la commune de Fraba,  où relève Woloko. Cette communauté parle une langue très proche de celle des Sossos. 

A Sonky, dans la  commune du Kaarta, situé à 110 km de la ville de Kita, un forage a également été installé. Les populations de cette zone n’ont pas manqué de faire savoir que cet ouvrage est une première dans leur village. Cette absence d’infrastructure hydraulique s’explique notamment par un problème de voie d’accès.

Pour rallier Sonky, avec une population à plus de 3000 habitants, à  partir de Kita, c’est une voie caillouteuse, avec de la poussière et des trous à affronter. Une aventure qui peut durer au moins 3 h. Cette supplice, la conseillère spéciale et sa délégation l’a subie en vue de donner à boire à des Maliens et les rassurer que nul ne sera oublié dans le processus de la refondation. Comme elle aime à le dire : « Tous les Maliens sont dans le même bateau ». Alors chacun a intérêt que le bateau ne chavire pas. 

Rêve devenu réalité 

A la frontière mauritanienne, certains villages avaient envisagé un changement d’emplacement en raison du problème d’accès à l’eau potable. C’est le cas de Leegayelsow, à 1 km de la Mauritanie, dans le cercle de Yélimané. Une fois dans cette zone, le réseau « Malitel vous souhaite un bon voyage ». Pour avoir accès à l’eau potable dans ce village, les femmes parcouraient  trois kilomètres, selon Abdoulaye Sow,  chef du village de Leegayelsow. « Aujourd’hui, notre rêve est devenu une réalité grâce au colonel Assimi Goïta », s’est-il réjoui. 

Cette problématique d’accès à l’eau potable existait également à Sigeige, village situé à 5 km  de la Mauritanie, dans la région de Kayes. Durant les 20 dernières années, une fois l’hivernage terminé, les populations se déplaçaient à la recherche de points d’eau potable. Cette année, avant l’implantation de ce forage, issu du Fonds de souveraineté du président de la transition, les habitants de Sigeige envisageaient de déguerpir, a expliqué Sidi Doucouré, maire de la commune de Gori.

Le président malien de la transition, à travers les œuvres sociales, donne de l’espoir aux laissés-pour-compte. 

Chiencoro Diarra 

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