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Damiba en visite en Côte d'Ivoire
ActuPolitiqueSécurité

Coopération bilatérale: le président Damiba en Côte d’Ivoire

by Sahel Tribune 5 septembre 2022
written by Sahel Tribune 1 minutes read

Après le Mali, le 3 septembre 2022, le président burkinabè Paul Henry Sandaogo Damiba effectue ce lundi en Côte d’Ivoire son second voyage à l’étranger depuis son accession au pouvoir, le 24 janvier 2022, à l’issue d’un coup d’État militaire. En terre ivoirienne,  il a été accueilli à l’aéroport Félix Houphouët-Boigny par le vice-président, Tiémoko Meyliet Koné. 

Au cours de cette visite d’amitié et de travail à Abidjan, le président Damiba et son homologue Alassane Ouattara échangeront sur les questions sécuritaires dans la sous-région et notamment sur les strategies à mettre en place afin d’affiner la coopération militaire entre les deux pays pour une lutte efficace contre le terrorisme.

Lors de son déplacement au Mali, le lieutenant-colonel Damiba et son homologue malien sont convenus également de renforcer leur coopération militaire dans le cadre de la lutte contre l’hydre terroriste.  

La rédaction 

5 septembre 2022 0 comments
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Assimi Goita et Damiba
A la UnePolitiqueSécurité

Lutte contre le terrorisme : le Mali devient-il un modèle en Afrique de l’Ouest ?

by Chiencoro 4 septembre 2022
written by Chiencoro 5 minutes read

Dans le cadre de la conjugaison des efforts pour la lutte contre le terrorisme, plusieurs pays de la région Afrique de l’ouest entament des démarches auprès des autorités maliennes de la transition. À la suite de la Guinée et du Sénégal, le Burkina Faso aussi fait son entrée à l’école du colonel Assimi Goïta, président de la transition. Le Mali et le Faso souhaitent renforcer leur coopération dans la lutte contre le terrorisme. Le Mali devient de plus en plus un modèle dans la lutte contre le terrorisme dans la région.

Victimes de l’hydre terroriste ou craignant simplement une invasion, les pays d’Afrique de l’Ouest multiplient les démarches pour le renforcement de leur ceinture de sécurité. Parmi ces initiatives figurent en bonne place les partenariats régionaux pour le contrôle des frontières pour ainsi mettre un terme à la porosité de ces zones sensibles.  

Depuis l’annonce du retrait de la force française du Mali et sa réarticulation dans la zone des trois frontières (Mali-Niger-Burkina Faso) ainsi que le retrait du Mali du G5 Sahel et de sa force conjointe, c’est le ballet diplomatique au Mali.

Après le président sénégalais, Macky Sall, le 15 août dernier, c’est autour de celui du Burkina Faso, le lieutenant-colonel Paul Henry Sandaogo Damiba, de fouler le sol malien. C’est au Mali avec lequel son pays partage près de 1400 km de frontière que le chef d’État du « pays des hommes intègres » a décidé d’effectuer sa première visite à l’étranger depuis son accession au pouvoir.

Les défis des transitions

Vers 14 h 30, ce samedi 3 septembre, l’avion du successeur de Roch March Christian Kaboré s’est posé sur le tarmac de l’aéroport international président Modibo Kéïta de Bamako-Senou. Le président Damiba est accueilli par son homologue malien de la transition, col. Assimi Goïta. Les deux hommes en kaki militaire obéissent d’abord aux traditions en se prêtant au devoir patriotique du chant des hymnes nationaux (celui du Burkina et ensuite celui du Mali), avant de procéder à la revue des troupes et à la salutation des corps diplomatiques et consulaires. La diaspora burkinabè au Mali était également sur place en plus du Premier ministre malien par intérim accompagné des membres de son gouvernement.

Cet accueil a été couronné par un premier entretien entre les deux délégations dans les halles du pavillon présidentiel de l’aéroport de Bamako-Senou. Ensuite le président Goïta a accompagné son hôte du jour au palais de Koulouba, où les deux chefs d’État ont eu un tête-à-tête, qui a été ensuite élargi aux membres des deux délégations.

Au cœur des échanges, les défis auxquels les transitions dans ces deux pays sont confrontées. Selon les précisions de l’auteur de « Armées ouest-africaines et terrorisme : réponses incertaines ? », les questions sécuritaires ont occupé une place centrale dans les discussions. Le Burkina entend surtout renforcer ses liens avec le Mali dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Car Damiba expliquait ces violences terroristes et extrémistes comme émanant en partie de la « faiblesse des États à contrôler leur territoire ».

À la fin de sa visite au Mali, il a confié à la presse : « Nous entendons dans les jours à venir mieux renforcer les partenariats militaires qui existent entre nous [le Burkina Faso et le Mali] en vue de relever davantage les défis sécuritaires auxquels nos peuples sont confrontés ».

Libération de certains soldats ivoiriens

Ces deux pays sont confrontés, depuis quelques années, à des attaques terroristes meurtrières et destructrices, dont les civils paient le plus lourd tribut. Pour rappel, le 23 avril dernier, une délégation du président Damiba était venue en précurseur au Mali. Cette délégation, conduite par le commandant des opérations du théâtre national, le lieutenant-colonel Yves-Didier Bamouni, avait été reçue à Koulouba par le président malien, Assimi Goïta autour de cette nécessité de renforcement de la coopération entre les deux pays dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. « Le Mali et le Burkina Faso ont en partage [près de 1400 km] de frontière et sont engagés dans la lutte contre des groupes armés terroristes », avait indiqué la présidence du Faso.

S’agissant de la question des 49 militaires ivoiriens détenus au Mali, le président burkinabè de la transition n’a pas souhaité communiquer sur le dossier. Toutefois, il est à noter que le chef d’État du « pays des hommes intègres » est attendu en Côte d’Ivoire, le 5 septembre prochain, pour une visite d’amitié et de travail au cours de laquelle il aura des entretiens avec le président Ouattara sur des sujets d’intérêts communs. Il faut aussi rappeler que parmi les 49 militaires ivoiriens, trois ont été libérés, le 3 septembre, par les autorités maliennes, qui se disent disponibles à poursuivre les discussions pour une issue plus favorable.

La « montée en puissance » de l’armée malienne

Ce rapprochement du Mali de ses voisins, notamment de la Guinée, du Sénégal et maintenant du Burkina Faso, est assez révélateur en matière de lutte contre le terrorisme et le banditisme. Les autorités maliennes de la transition ont fait du combat contre l’insécurité une priorité nationale. C’est pourquoi elles n’hésitent pas à diversifier leur partenariat dans le respect des principes de souveraineté, des choix stratégiques et des partenariats gagnant-gagnant, comme aime le rappeler le président Goïta.

Avec cette « montée en puissance » de l’armée malienne, les pays voisins se voient dans l’obligation de renforcer leur coopération avec le Mali en vue d’éviter que leurs frontières ne soient pas un nid pour les terroristes fuyant la puissance de feu de l’armée malienne et de ses nouveaux partenaires.

C’est vers 20 h que l’avion du lieutenant-colonel Paul Henry Sandaogo Damiba a décollé de l’aéroport international de Bamako-Senou pour Ouagadougou.

Chiencoro Diarra

4 septembre 2022 0 comments
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Damiba au Mali
Actu

Coopération bilatérale: le président Damiba au Mali

by Sahel Tribune 3 septembre 2022
written by Sahel Tribune 1 minutes read

Le président de la transition, colonel Assimi Goïta a accueilli son homologue burkinabè de la transition, le lieutenant-colonel Paul Henry Sandaogo Damiba,  ce samedi 3 septembre 2022, à l’aéroport international Président Modibo Kéïta de Bamako. Le chef d’Etat burkinabè est au Mali pour une visite d’amitié et de travail de 24h. 

Elle entre dans le cadre du renforcement de la coopération bilatérale entre les deux pays, partageant des frontières communes. La collaboration dans la lutte contre le terrorisme ainsi que la question des 49 soldats ivoiriens pourrait être au menu des échanges au cours de cette rencontre entre les deux chefs d’État sahélien. 

La rédaction

3 septembre 2022 0 comments
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Une ecole fermee au centre du Mali
ActuÉducation

Écoles maliennes : une rentrée scolaire en deux étapes

by Sahel Tribune 1 septembre 2022
written by Sahel Tribune 1 minutes read

La rentrée scolaire 2022-2023, au Mali, se fera en deux étapes. C’est l’annonce faite par le ministère en charge de l’éducation nationale, ce jeudi 1er septembre 2022, au cours d’un point de presse.

La rentrée administrative et pédagogique est annoncée pour le 16 septembre prochain. Le gouvernement exhorte les directions d’écoles, les académies d’enseignement (AE) ainsi que les différents Centres d’animation pédagogique (CAP) à baliser le terrain pour une rentrée scolaire effective et sans perturbation.

Sidibé Dédéou Ousmane, ministre de l’Éducation nationale, a indiqué au cours de ce point de presse que la reprise effective des cours aura lieu le 3 octobre 2022. D’ici là, les maires ainsi que les différents comités de gestion scolaire (CGS) sont invités à mettre toutes les dispositions en place.

Le gouvernement avait annoncé à la télévision nationale (ORTM) que la rentrée des classes pour le préscolaire, le fondamental, l’enseignement secondaire général et normal, allait avoir lieu le 16 septembre 2022. Cette annonce avait fait couler beaucoup de salives. La décision avait été jugée inopportune, par certains acteurs clés de l’école.

La Rédaction

1 septembre 2022 1 comment
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la force conjointe du G5 Sahel dans la zone des trois frontieres
AnalysesSécurité

[Tribune] Sahel : L’été meurtrier malgré tout 

by Sahel Tribune 1 septembre 2022
written by Sahel Tribune 9 minutes read

Neuf ans après leur arrivée au Mali, les derniers soldats français de la force Barkhane ont quitté le sol malien le 15 août dernier. Depuis l’annonce de ce retrait en février par le président français Emmanuel Macron, la situation sécuritaire ne s’est malheureusement pas améliorée dans toute la région. Au Mali comme au Faso, au Nigeria ou au Tchad, les jihadistes continuent de terroriser les populations. 

A Bamako, les communiqués des autorités militaires se suivent et se ressemblent. Les FAMa réussissent enfin là où les militaires étrangers de Barkhane ou de la MINUSMA ont échoué : mettre en déroute les groupes jihadistes, au nord comme dans le centre du pays. Du 10 au 20 août dernier par exemple, plusieurs opérations ont été couronnées de succès, avec la neutralisation de 76 terroristes [i] par les valeureux soldats maliens ! On ne peut que s’en féliciter. Mais voilà, les jihadistes sont comme les fourmis rouges : vous soulevez une pierre, une centaine de nouveaux surgissent ! Et ce qui est valable au Mali l’est aussi dans tous les pays voisins : au Faso, au Niger, au Nigeria, au Tchad… La liste des exactions est longue ! 

Des attaques meurtrières 

Doit-on ici dresser la liste macabre de l’été 2022 ? Les Maliens ont payé le plus lourd tribut, jugez plutôt : après les 132 civils tués du 20 au 22 juin [ii] à Diallassagou, Diaweli et Dessagou, le mois de juillet a vu plusieurs opérations simultanées emporter civils, militaires et policiers comme celle du poste de contrôle de Zantiguila, sur la route de Ségou le 14 juillet [iii], ou celle du 21 juillet [iv] à Douentza, Koro, Thy, Bapho, Ségou et Kolokani dans le centre du pays. Ou encore celle du 27 juillet [v] durant laquelle les terroristes n’ont pas hésité à s’en prendre directement aux FAMa à Kalumba et à Sokolo !  

Le pire, c’est que le mois d’août n’a guère été plus calme… Le 6 août [vi], comble de l’horreur, les terroristes ont piégé des cadavres avec des explosifs. Bilan : 12 morts à Ouakan dans le centre du pays. Le lendemain 7 août [vii], les soldats ont été la cible d’un massacre abominable : 42 soldats et 4 civils sont tombés à Tessit. Le colonel Assimi Goïta, président de la transition, a immédiatement décrété 3 jours de deuil national. Malgré les annonces du pouvoir militaire promettant d’éradiquer la menace, d’autres attaques ont eu lieu dans les jours suivants : le 12 août [viii], 20 civils du village d’Assaylal ont péri, le 15 août [ix], 4 mercenaires russes de Wagner seraient même tombés eux aussi dans une embuscade… Tout ça, seulement au Mali où plusieurs groupes terroristes continuent encore de faire régner la terreur : le Groupe État islamique au grand Sahara (EIGS) ou le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM) ne semblent pas connaître la crise ! 

Et que se passe-t-il par-delà les frontières maliennes ? La même chose. Au Faso, l’été a débuté par le massacre sanglant de Seytanga le 11 juin [x] où 86 civils ont été lâchement assassinés. La liste complète des attaques serait trop longue à dresser ici, mais en voici quelques exemples : 4 policiers tués le 12 juin [xi] à Yakouta, 15 civils le 4 juillet [xii] à Bourasso, pillages et kidnappings ont aussi été le lot des villageois. Le 9 août [xiii], 15 soldats burkinabè sont tombés à Namssiguia… Trois jours plus tard, le ministre de la Défense nationale et des anciens Combattants, le général Aimé Barthélemy Simporé, a annoncé la prochaine organisation d’une Journée nationale de refus du terrorisme [xiv], comme « le point de lancement de la remobilisation nationale pour une intensification de la lutte dans toutes ses dimensions ». Espérons que les forces de sécurité burkinabè arriveront à endiguer le fléau terroriste mieux qu’au Mali. Et mieux aussi qu’au Nigéria (50 morts dans une église le 5 juin [xv], 30 morts le 25 juillet [xvi]), au Tchad (2 soldats tués le 14 août [xvii])… N’en jetez plus ! 

Climat délétère au Mali 

Tous les pays de la région subissent le même sort : les terroristes jihadistes ne connaissent pas les frontières et se rapprochent dangereusement du Golfe de Guinée. Si les soldats loyalistes payent le prix fort dans leur chair, les populations civiles semblent bel et bien abandonnées à leur triste sort. Surtout au Mali, où les forces gouvernementales ne contrôleraient plus que 25 % du territoire ! À l’issue de sa récente tournée dans le pays, l’expert indépendant Alioune Tine [xviii] (président d’Afrikajom Center) n’a pas caché sa grande inquiétude : « Il règne [au Mali] un climat délétère marqué par la suspicion, la méfiance avec un rétrécissement continu de l’espace civique, le durcissement des autorités maliennes de la transition et un malaise qui n’épargne pas les partenaires internationaux, notamment les tensions diplomatiques exacerbées par les effets pervers du contexte de forte polarisation géopolitique internationale. Plusieurs dizaines de milliers de personnes déplacées en provenance de ces cercles sous contrôle des groupes extrémistes violents ont trouvé refuge dans la ville de Ménaka. A la date du 5 août 2022, la ville de Ménaka comptait plus de 50 000 personnes déplacées. » 

Si les hommes forts au pouvoir à Bamako revendiquent des victoires significatives contre les jihadistes, la situation sur le terrain semble donc différente pour tous les observateurs. On assiste surtout à une guerre de l’information : les médias à Bamako n’ont plus d’autres choix que de relayer les informations fournies par les militaires, et mettent en scène régulièrement les manifestations anti-françaises au son de « Barkhane dégage », tandis que les populations civiles au nord et au centre déplorent une situation sécuritaire aujourd’hui plus instable qu’avant le départ des soldats français. Qui dit vrai ? 

L’apport « négligeable » des Russes 

Exit les Français donc, dont une partie des forces s’est dirigée vers le Niger. Bienvenue aux Russes de Wagner, pour épauler les militaires au pouvoir à Bamako. Malheureusement, les soldats privés venus de Moscou ne semblent pas mieux armer que ceux de nos ancêtres les Gaulois pour régler le problème, comme l’explique l’analyste malien Alexis Kalembry [xix] : « De façon conventionnelle, les forces étrangères internationales, les Russes notamment, s’efforcent de tracer les communications, de retrouver les gens avec les téléphones, mais les djihadistes restent dans le traditionnel. Les communications sont interpersonnelles, on déplace les gens pour dire les choses, très peu passent par les moyens modernes de communication. Ça complique énormément la tâche. Et si en plus vous ajoutez le fait que les Russes ne parlent pas les langues nationales, ne savent pas décoder les coutumes et les comportements, vous verrez que de ce côté, leur apport sera vraiment négligeable. Les Russes peuvent aider pour ce qui est opérationnel, mais tout ce qui est tactique et stratégique, ça va être difficile. » Quant aux Français, même s’ils ne sont clairement plus en odeur de sainteté au Mali, ils ont tout de même mis hors d’état de nuire un dirigeant et plusieurs cadres du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM) le 8 août [xx] dernier, alors qu’ils étaient en train de plier bagage de Gao.  

Comment sortir de la spirale infernale du terrorisme, au Mali comme ailleurs ? L’approche militaro-sécuritaire actuelle — déjà reprochée au temps du mandat de la force Barkhane — n’est pas la panacée. Les forces du mal continuent de prospérer sur la pauvreté et le manque de développement des régions reculées, loin des capitales. C’est évidemment en poussant le développement économique et social de ces régions que les gouvernements réussiront à décapiter définitivement l’hydre jihadiste. 

Amadou Fall


[i] https://www.aa.com.tr/fr/afrique/mali-larm%C3%A9e-annonce-avoir-neutralis%C3%A9-76-terroristes-au-centre-et-au-nord-du-pays/2665834 

[ii] https://www.africaradio.com/mali-plus-de-cent-civils-tues-en-trois-jours-par-des-jihadistes-presumes-elus-locaux  

[iii] https://www.francelive.fr/teaser/ouest-france/mali-une-rare-attaque-pres-de-bamako-fait-six-morts-dont-deux-gendarmes-et-un-policier-7524991/  

[iv] http://french.china.org.cn/foreign/txt/2022-07/22/content_78336005.htm  

[v] https://malivox.net/urgent-attaques-simultanees-contre-les-fama-a-kalumba-sokolo-et-sevare/  

[vi] https://lefaso.net/spip.php?article115233  

[vii] https://sahel-intelligence.com/28551-mali-deuil-national-de-trois-jours-pour-les-42-soldats-tues-a-tessit.html  

[viii] https://www.aa.com.tr/fr/afrique/mali-attaque-contre-assaylal-le-bilan-s-alourdit-%C3%A0-20-civils-tu%C3%A9s/2662213  

[ix] https://www.seneweb.com/news/Afrique/mali-un-groupe-jihadiste-affirme-avoir-t_n_385819.html  

[x] https://lefaso.net/spip.php?article114059  

[xi] https://lefaso.net/spip.php?article113976  

[xii] https://lefaso.net/spip.php?article114500  

[xiii] https://infowakat.net/bam-au-moins-une-quinzaine-de-soldats-tombes-a-namssiguia/  

[xiv] https://lefaso.net/spip.php?article115343  

[xv] https://www.courrierinternational.com/article/vu-du-burkina-faso-carnage-dans-une-eglise-catholique-au-nigeria-l-hydre-terroriste-reprend-du-poil-de-la-bete  

[xvi] https://www.premiumtimesng.com/news/headlines/545586-attack-on-presidential-guards-nigerian-military-counterattacks-terrorists-kills-30-official.html  

[xvii] https://beninwebtv.com/tchad-boko-haram-mis-en-deroute-par-larmee/  

[xviii] https://www.seneplus.com/societe/une-situation-securitaire-et-humanitaire-deletere  

[xix] https://www.seneplus.com/international/malgre-les-promesses-de-la-junte-linsecurite-croit-au-mali  

[xx] http://www.opex360.com/2022/08/08/mali-la-force-barkhane-a-neutralise-un-cadre-jihadiste-lors-dune-operation-au-nord-est-de-gao/  

1 septembre 2022 0 comments
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Le président francais Emmanuel Macron assiste depuis l'Elysée a Paris au sommet sur le climat organise par visioconference le 22 avril 2021
OpinionPolitique

Macron, la bougeotte du désespéré (éditorial)

by Sahel Tribune 31 août 2022
written by Sahel Tribune 4 minutes read

Volubile cascadeur du verbe, impénitent phraseur, incorrigible bonimenteur, le Président accidentellement choisi en 2017 par les Français tels des désemparés tirant un lapin au déboulé, est en passe d’assommer son peuple, non sans descendre la France de sa position respectable dans le monde. Depuis deux mois, il parcourt le monde, l’Afrique à vrai dire, à la recherche d’une onction improbable pour lubrifier les ressorts économiques rouillés de son pays.

Le dispositif létal pour tenir en respect le Mali

Dans sa bougeotte du désespéré, maladie politique pour laquelle la médecine moderne n’a pas encore de remède, il n’a toujours pas compris que, pour réussir à redresser la barre pour une France en dégringolade depuis une vingtaine d’années, il lui faut un peu de politesse et d’humilité vis à vis de ses interlocuteurs. Mais non ! Il est incapable de dompter son hystérie infantile, il manque de qualité pour amortir son arrogance, mode oratoire et de discussion improductif, que l’on soit en politique ou en affaires. Fringant bonhomme dans sa tête, partout où il passe, il distille l’injure, la bave venimeuse. Ainsi, il insultera la femme africaine, la mère, la soeur, l’épouse, la fille. Ainsi aussi il jettera l’opprobre sur la nation patriote et révolutionnaire algérienne qui, à ses yeux, souffre de déficit mémorial grave, insulte gravissime que l’histoire ne peut pardonner. Il n’épargnera d’ailleurs pas aussi le Maroc et la Tunisie, pays du fier Maghreb.

Emmanuel Macron, il faut s’en souvenir, accède à la haute magistrature de la France après des décennies de malfaisance des partis politiques, de droite et de gauche, qui ont fait perdre à la France un immense prestige. Mais pas que. Souvenons-nous que dans la semaine même de sa prise de fonction en tant que président nouvellement élu, sa première grande initiative a été de se rendre à Gao (et non pas au Mali) où le sous-préfet français, Ibrahim Boubacar Keita, Président élu du Mali avec plus de 76% des suffrages exprimés, est allé l’accueillir. C’est parce que Gao abritait la principale garnison militaire française dans le monde après la France elle-même. C’est parce que justement cette base militaire française de Gao était le principal  dispositif létal pour tenir en respect le Mali et pour mettre sous séquestre tout  le Sahel.

L’affaire dite des sous-marins

Souvenons-nous, quand Macron arrivait à l’Élysée, la France ne respirait pas bien. En 2014, ce sont 63.444 sociétés et entreprises qui avaient déposé le bilan ou qui étaient en règlement judiciaire ou en liquidation de biens (Le Figaro). Ce n’est là que la partie visible de l’iceberg. D’où l’impérieuse nécessité  de se refaire au plus vite une santé de fer économique au Mali et dans le Sahel où des ressources insoupçonnées étaient détectées par la France. Cela ne pouvait être, évidemment, sans décimer les populations locales. Ainsi, il y a eu les massacres de Kolongo, Sobane Da, Indélimane, Bounty, etc. L’appétit carnassier d’Emmanuel Macron s’aiguisera plus qu’il ne le fallait quand l’Australie lui retire de la bouche 56 milliards d’euros dans l’affaire dite des sous-marins (contrat Naval Group). Or, en 2021 (Macron était président de la République depuis quatre ans), le déficit budgétaire français avait atteint 220 milliards d’euros , soit 47 milliards de plus que prévus.

Bref, la roue de l’histoire tourne. Emmanuel Macron est à la recherche de bouffées d’oxygène, mais il n’est pas béni par le ciel. Ses voyages en Afrique montrent une seule chose : il ment partout avec un aplomb extraordinaire, il s’essaye à la délation et au dénigrement contre la Russie, la Chine, la Turkiyë qui lui administrent des volées de bois vert. Son récent séjour en Algérie a fait dérober la terre sous ses pieds. Dans cette Algérie noble qu’il a hier insultée, il a été hué et conspué. Les hommes d’affaires qui l’accompagnent sont rentrés bredouilles : il n’y avait pas de contrats à signer à hauteur de milliards de francs CFA, l’Algérie n’utilise pas cette monnaie de singe. Mais ce n’est pas tout puisque Dieu ne dort pas. La France « réarticule » son dispositif criminel Barkhane au Niger où elle a fini de pomper en quelques années vers l’hexagone tout l’Uranium d’Imrarène, qui était la plus grande mine à ciel ouvert du monde de ce précieux produit.

Bienvenue à Barkhane au Niger pour une guerre sans merci contre le Mali ! Mais, au Niger, les Canadiens sont arrivés déjà, ils n’ont pas de supposés  mercenaires de Wagner. Ils vont pourtant investir, à travers leur compagnie « Global Atomic Corporation« , 121 milliards de FCFA à Dasa pour construire une mine de production d’uranium en 2023. Le 10 août dernier, « Somida » (Société des Mines de Dasa) dont 80% du capital sont détenus par la compagnie canadienne et 20% par le Niger, a été créée. Et qui dira à Macron ce que le Mali créera bientôt avec des partenaires qui respectent sa souveraineté ?

Amadou N’Fa Diallo

Source : journal Le National, n° 482 du mercredi, 31 août 2022.


Les intertitres sont de notre rédaction

31 août 2022 0 comments
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Livraison de médicaments
Santé

Gao : après des mois de rupture, une première livraison de médicaments annoncée

by Sahel Tribune 31 août 2022
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Depuis mai 2022, les groupes armés terroristes avaient imposé un blocus sur l’axe Douentza-Hombori. Une situation qui avait entraîné une pénurie de médicaments dans les pharmacies et centres de santé de référence tributaires de ce tronçon. Les populations de Gao, Kidal et Ménaka étaient affectées par ce blocus.

Avec l’appui des partenaires du ministère malien de la Santé et du Développement social, la pénurie de médicaments dans ces localités du nord du pays devient un mauvais souvenir. Après une première livraison de 500 kg de médicaments à Kidal, le Comité international de la Croix rouge (CICR), a annoncé, le 30 août, une première livraison de 500 kg à Gao, ce vendredi 2 septembre 2022.

3 hôpitaux et 25 CSCOM

« D’autres vols seront organisés dans les prochaines semaines pour soutenir le Ministère de la Santé dans ses efforts d’acheminement de ces médicaments vers les populations qui en ont besoin », rassure le CICR dans un communiqué du 30 août, consulté par Sahel Tribune.

L’acheminement de ces médicaments du ministère de la Santé et du Développement social, destinés aux pharmacies et centres de santé, de Gao et de Kidal, s’effectue grâce à une assistance logistique du CICR.

« Le manque de médicaments et de matériels médicaux met à très rude épreuve le système de santé et le personnel médical dans ces régions », a précisé Antoine Grand, chef de la délégation du CICR au Mali.

Le CICR se dit toujours disponible « à soutenir le ministère de la Santé et les structures sanitaires du Mali dans leurs efforts pour venir en aide aux populations ».

Notons que cette institution humanitaire fournit un appui régulier à 3 hôpitaux et 25 centres de santé communautaire à travers le pays. Elle soutient également les hôpitaux de Gao, Mopti, le centre de santé de référence de Kidal.

La rédaction

31 août 2022 0 comments
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