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Ouverture formation sur la corruption et la violation des droits de l’homme
Actu

Mali : Formation des journalistes et blogueurs sur la lutte contre la corruption et la violation des droits humains

by Bakary FOMBA 30 août 2022
written by Bakary FOMBA 2 minutes read

Dans le cadre du Projet d’appui à la lutte contre la corruption et le monitoring des violations des droits de l’homme, la Fondation Tuwindi, en partenariat avec l’Association malienne des Droits de l’Homme (AMDH), organise du 29 août au 2 septembre 2022, au Grand Hôtel de Bamako, une session de renforcement des capacités d’une vingtaine de journalistes et blogueurs sur le journalisme d’investigation.

Malgré la rupture annoncée par les autorités de la transition, depuis leur arrivée au pouvoir, des pratiques comme la corruption et la violation des droits de l’homme continuent d’avoir la peau dure en République du Mali. Plusieurs rapports d’organisations non gouvernementales tirent la sonnette d’alarme sur la situation des droits humains dans ce pays d’Afrique de l’ouest où une transition militaire règne depuis un peu plus de deux ans.

En vue de contribuer à la lutte contre ces fléaux, facteurs susceptibles de handicaper la marche du pays vers le renouveau, la fondation Tuwindi, en partenariat avec l’Association malienne des Droits de l’Homme (AMDH) a entamé la formation des journalistes et blogueurs maliens en journalisme d’investigation. L’objectif est de leur permettre de surmonter les défis liés à l’investigation dans la lutte contre ces phénomènes, qui « touchent toutes les couches sociales » du pays.

Produire des articles d’investigation crédibles

La corruption et les violations des droits de l’homme ont tendance à « freiner considérablement le développement économique, politique, social, institutionnel, sanitaire, et s’étend jusqu’à l’ordre juridique », ont indiqué les initiateurs de cette session.

Pour la fondation Tuwindi, il manque de « crédibilité et de garnitures » dans les contenus des médias. Des contenus devant pourtant permettre aux organisations de la société civile de mettre en place des dispositifs nécessaires afin d’aboutir à des poursuites judiciaires. C’est ce problème qui justifie cette initiative de former 20 journalistes et blogueurs en investigation. Une formation qui devra « leur permettra de produire des articles d’investigation de qualité pouvant susciter des poursuites judiciaires contre des présumés corrompus et persuader toutes personnes qui seraient tentées par la corruption ».

Outre ces aspects, cette session permettra à ces journalistes et blogueurs de mieux comprendre découvrir la plateforme « Kenekanko », un réseau non seulement pour les journalistes mais aussi chaque citoyen en vue de dénoncer des crimes économiques ainsi que des cas de corruption.

Bakary Fomba

30 août 2022 0 comments
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Personnes disparues
ActuSécurité

Afrique : au moins 25 000 enfants disparus (communiqué)

by Chiencoro 30 août 2022
written by Chiencoro 3 minutes read

Le monde célèbre, ce 30 août 2022, la Journée internationale des personnes disparues. L’Afrique compte de milliers d’enfants introuvables. Le CICR aide ces personnes à renouer les contacts avec leur famille.

« Les reportages sur l’impact humanitaire des conflits et des situations de violence mettent souvent l’accent sur le nombre de personnes tuées ou déplacées. Les destructions visibles et les besoins matériels accaparent notre attention, reléguant au second plan la tragédie de ceux qui se retrouvent séparés des leurs. Pourtant, leur cauchemar continue longtemps après que les armes se sont tues et que l’attention des médias s’est détournée », a déclaré Patrick Youssef, directeur du CICR pour la région Afrique, à l’occasion de la journée internationale des personnes disparues.

Plus de 25 000 mineurs sont toujours portés disparus en Afrique, selon les derniers chiffres communiqués par le Comité international de la Croix-Rouge. Sur les 64 000 cas de personnes disparues recensés par le CICR sur le continent, 40 % sont des enfants.

Les 25 000 cas ne reflètent pas l’ampleur du problème

Ces disparitions sont en grande partie liée à l’insécurité que connait le continent, qui compte plus de 35 conflits armés actifs. « Chaque année, des milliers de personnes, y compris des enfants, traversent les frontières, le désert du Sahara et la mer Méditerranée en quête d’un lieu sûr et d’une vie meilleure », souligne le CICR, dans un communiqué, dont Sahel Tribune a reçu une copie, ce 30 août. «En temps de guerre, de nombreuses personnes disparaissent, laissant leurs proches dans l’angoisse et l’incertitude», explique le CICR. 

Pour le CICR, le nombre d’enfants disparus est encore bien plus élevé. « Malheureusement, les 25 000 cas recensés ne reflètent pas toute l’ampleur de ce problème humanitaire à la fois tragique et souvent négligé. Il ne fait aucun doute qu’il y a beaucoup plus d’enfants dont on n’a aucune nouvelle », a souligné Patrick Youssef.

Amina retrouve sa famille après 3-4 ans

Au cours de ces déplacements, les enfants sont confrontés aux risques d’exploitation, de violence, de détresse psychologique ou encore de disparition. Le CICR compte plus de 5200 cas documentés d’enfants non accompagnés en Afrique. Tel est le cas d’Amina, dont les parents ont été tués lors d’une attaque de leur village au Mali. La jeune fille a réussi à fuir au Niger voisin avec son petit frère. Après quatre années de séparation, le CICR a réussi à localiser sa tante.

« Quand j’ai vu sa photo, mon cœur s’est rempli de joie, car je n’avais plus de nouvelles d’elle depuis trois ou quatre ans », s’est réjoui Amina après avoir eu sa tante au téléphone.

Dans le but de promouvoir une « approche cohérente et efficace parmi les États africains, permettant de prévenir les disparitions et de mieux informer les familles sur le sort des personnes disparues », le CICR et l’Union africaine organisent une réunion de haut niveau, ce 30 août, à Addis-Abeba, sur les migrants disparus. Le CICR estime que « Les personnes [disparues] ont le droit de connaître le sort de leurs proches disparus. Les gouvernements, autorités militaires et groupes armés ont l’obligation de fournir des informations et de participer aux efforts déployés pour regrouper les familles».

« L’instauration de bonnes politiques peut sauver des vies. C’est une étape essentielle si l’on veut protéger les migrants et les familles de personnes portées disparues. C’est une question d’humanité et de dignité », selon Patrick Youssef.

Chiencoro Diarra

30 août 2022 0 comments
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Image poignante : un soldat de la MINUSMA abaisse le drapeau de l'ONU, symbolisant la fin d'une mission au Mali. Un moment historique marquant un changement majeur dans le paysage sécuritaire.
AnalysesSécurité

Mali : Fallait-il renouveler le mandat de la Minusma ?

by Sahel Tribune 30 août 2022
written by Sahel Tribune 10 minutes read

Le 29 juin, le Conseil de sécurité de l’ONU a décidé de renouveler pour une année supplémentaire le mandat de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma).

Créée en avril 2013, cette mission, forte de 13 000 soldats, avait pour objectifs, entre autres, de faciliter l’application de l’accord de paix issu du processus d’Alger, signé entre l’État malien et les groupes représentant la rébellion touareg déclenchée l’année précédente, de renforcer l’autorité de l’État dans le centre du Mali et de protéger les civils. Neuf ans plus tard, il n’est pas certain que ces objectifs aient été atteints.

La Minusma dans le viseur d’un mouvement malien pro-junte et pro-Russie

Le mouvement panafricaniste et pro-russe « Yèrèwolo, debout sur les remparts » est conscient de ces faiblesses et pourrait être sur le point de faire regretter sa décision au Conseil de sécurité.

Moins d’un mois après le renouvellement du mandat, le 20 juillet 2022, son « sulfureux » porte-parole Adama Ben Diarra – qui est par ailleurs membre du Conseil national de transition, l’organe législatif de la transition malienne – s’était déplacé en personne au quartier général de la Minusma afin de remettre à ses responsables une lettre leur demandant de quitter le Mali avant le 22 septembre, date commémorative de l’Indépendance du Mali.

Le 5 août 2022, le mouvement a tenu un meeting à Bamako pour réitérer sur ses revendications.

Ces développements n’auraient pas eu une grande importance, ni retenu notre attention, si le mouvement Yèrèwolo (qu’on pourrait traduire du Bambara par « dignes fils ») ne nous apparaissait pas comme ayant été le fer de lance de la dénonciation de la présence militaire française au Mali.

Cette dynamique a donné lieu à ce que beaucoup ont appelé un « sentiment anti-français » qui s’est étendu à d’autres pays de la région ouest-africaine et qui s’est soldé par la fin prématurée de l’opération Barkhane (commencée en 2014, comprenant 5 100 soldats) et la task force Takuba au Mali (commencée en 2020, comprenant 900 soldats). En conséquence, les relations franco-maliennes s’en sont trouvées très fortement détériorées.

D’où la question suivante : face à l’opposition populaire, et aux contraintes qui lui sont imposées par le gouvernement malien, était-il raisonnable de renouveler le mandat de la Minusma ? Ou bien la mission de maintien de la paix des Nations unies est-elle sur le point d’être la proie de Yèrèwolo, comme l’ont été les opérations militaires françaises ?

L’influence de Moscou au Mali

Il est important de rappeler que Yèrèwolo a été formé en 2019 dans le but explicite de pousser la France hors du Mali et de laisser la place à la Russie. Depuis le sommet Russie-Afrique qui s’est tenu en octobre 2019 à Sotchi, il aurait reçu des fonds pour soutenir la propagande russe dans le pays.

Il a notamment cherché à le faire en organisant régulièrement des manifestations anti-françaises (et pro-russes). Dès janvier 2019, Diarra a remis à l’ambassade de Russie au Mali une pétition qui aurait recueilli 9 millions de signatures, réclamant l’intensification de la coopération militaire entre son pays et la Russie. Lors des manifestations qu’il organisait, il a également vendu à son public l’idée très séduisante que les Russes étaient les seuls à pouvoir mettre fin à la guerre au Mali en six mois.

À l’époque, les revendications de Yèrèwolo – qui relevaient quelque peu de l’utopie – n’étaient pas assez prises au sérieux. Il reste à savoir si le rapprochement actuel avec la Russie résulte réellement d’une volonté stratégique de réorientation du partenariat dans le domaine de la sécurité et la défense ; ou s’il est le résultat de la pression populaire, à un moment où le soutien de la population apparaissait comme la seule ressource politique dont dispose la junte malienne face à une classe politique nationale, et à une Cédéao (Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest) hostiles au maintien au pouvoir des militaires.

Le gouvernement pousse-t-il les partenaires occidentaux hors du Mali ?

Suite au « coup d’État dans le coup d’État » du 24 mai 2021, et après que la décision de concrétiser le partenariat militaire avec la Russie a été actée par la junte, il semble que cela ne pouvait s’appliquer qu’en poussant définitivement la France – devenue dès lors encombrante – hors du Mali.

Le gouvernement de transition a cherché à atteindre cet objectif par une série d’actes inamicaux à l’égard de la France, parmi lesquels : l’expulsion de l’ambassadeur français, l’expulsion de journalistes français, l’interdiction pour un avion-cargo allemand transportant des soldats de Takuba de survoler le territoire malien, l’expulsion du contingent danois venu également dans le cadre de Takuba et l’interdiction des chaînes de radio (RFI) et de télévision (France 24) françaises accusées d’être des instruments de propagande contre la junte.

Nous voyons très bien que les conditions du maintien de Barkhane et Takuba n’étaient plus réunies, d’où la décision contrainte de la France et ses partenaires européens de déclarer leur fin.

La question des droits de l’homme

L’indésirabilité’ de la Minusma serait en partie due à la différence profonde de lecture entre celle-ci et le gouvernement malien sur la question cruciale des droits de l’Homme, et du droit international humanitaire, à un moment où la stratégie militaire malienne sur le terrain a changé en devenant beaucoup plus offensive. Il s’agit là d’une importante remarque que l’on a pu faire à partir de la fin 2021, depuis l’arrivée des soldats russes au Mali (sans égard au fait qu’ils soient mercenaires ou instructeurs de l’armée régulière).

Des rapports de témoins ont par ailleurs confirmé que les deux partenaires opèrent ensemble sur le terrain, et cela a visiblement conduit à un changement de doctrine, sans que l’on sache toutefois clairement comment il se traduit en des résultats concrets.

Par exemple, nous savons que les soldats maliens n’attendent plus passivement dans leurs camps, en position défensive, que les djihadistes viennent les attaquer.

Dans plusieurs cas, ils sont à l’origine d’opérations visant à débusquer les djihadistes, comme celles de Maliko, Kèlètigui, et Farabougou Kalafia. Les autorités militaires ont qualifié ces opérations de « montée en puissance » des Forces Armées Maliennes (FAMA). Elle se traduit par des opérations souvent très meurtrières contre des personnes présentées comme djihadistes par les FAMA, mais que la Minusma et les organisations de défense des droits de l’homme qualifient souvent de civils.

Dans de telles situations, il incombe à la Minusma d’entreprendre des enquêtes sur d’éventuelles violations des droits de l’homme et du droit international humanitaire, ce à quoi la junte s’oppose systématiquement lorsque les accusations portent sur l’armée.

En outre, le gouvernement a refusé à la Minusma l’autorisation de patrouiller dans certaines localités et, depuis l’arrivée des Russes, lui a imposé une vaste zone d’exclusion aérienne. Cela fait que la force onusienne ne peut faire voler ses avions sans demander l’autorisation et sans préavis, ce qui complique ses opérations.

Le 20 juillet 2022, le gouvernement de transition est allé jusqu’à expulser le porte-parole de la Minusma pour des commentaires qu’il avait faits sur le réseau social Twitter au sujet de l’arrestation par le Mali de 49 soldats ivoiriens le 10 juillet. Cette décision a été immédiatement suivie de la suspension immédiate de « toutes les rotations des contingents militaires et policiers de la Minusma, y compris celles déjà programmées ou annoncées ».

Plus récemment, en août 2022, malgré « d’intenses négociations entre les ministres de la Défense allemand et malien », le gouvernement malien a de nouveau refusé d’autoriser la Bundeswehr à effectuer un vol devant acheminer dans le nord du Mali « une solide unité d’infanterie de montagne » pour protéger l’aéroport de Gao, dont la sécurisation incombait auparavant à Barkhane. Cette énième manifestation d’hostilité poussa le gouvernement allemand à suspendre la mission de la Bundeswehr au Mali le 13 août 2022.

Selon le journaliste français Wassim Nasr, le gouvernement malien est allé jusqu’à demander à la Minusma de ne pas communiquer publiquement sur l’aide qu’elle apporte aux FAMA, notamment en matière d’évacuation des blessés de guerre. Une manière de ne pas afficher l’utilité de la mission onusiennne auprès du public malien.

Une telle hostilité envers la Minusma n’est guère surprenante. Lors des discussions du Conseil de sécurité de l’ONU sur le renouvellement du mandat, l’ambassadeur du Mali auprès de l’ONU, Issa Konfourou, a été très clair, expliquant que son « gouvernement ne pouvait pas garantir la liberté de mouvement des Casques bleus qui se déplacent dans le pays pour enquêter sur les violations des droits de l’homme… Le Mali ne permettrait pas à la mission renouvelée de remplir son mandat ».

Le Mali pourrait-il (immédiatement) se passer de la Minusma ?

En tout état de cause, un retrait prématuré et désordonné de la Minusma aurait un impact négatif sur la vie de nombreux Maliens vivant dans les zones où elle est déployée. En effet, les recherches que nous avons menées montrent que si la majorité des habitants estiment que la force de maintien de la paix est inefficace dans la protection des civils, ils la trouvent utile dans son implication dans des projets socio-économiques et de développement.

Par exemple, les projets à impact rapide destinés aux groupes vulnérables, mais surtout les programmes d’insertion professionnelle pour les jeunes, permettent d’éviter que ces derniers ne soient tentés de rejoindre les groupes armés moyennant rétribution. À travers ces actions, la Minusma remplit des fonctions que l’État malien seul ne semble pas pouvoir assurer à court terme.

En conclusion, il apparaît insensé d’avoir renouvelé la mission sans obtenir au préalable la garantie du gouvernement malien qu’il travaillerait en étroite collaboration avec la Minusma. Maintenant que le Conseil de sécurité de l’ONU n’a pas réussi à le faire, l’avenir de la mission semble très précaire.

Deux hypothèses principales émergent : soit le gouvernement de transition malien souhaite mettre fin à la Minusma, soit sa stratégie consiste à transformer la Minusma en quelque chose de plus sobre, moins pointilleux sur les questions de droits de l’homme et de droit international. Idéalement, une mission qui serait vidée des partenaires occidentaux plus regardants sur ces questions.

Au-delà de l’influence de Yèrèwolo, il convient de chercher à savoir qui cherche en définitive à affaiblir ou à évincer la Minusma. Ces décisions du gouvernement de transition sont-elles souveraines ou dictées de l’extérieur, notamment par le nouveau partenaire russe ? Si l’on considère la façon dont les relations avec les partenaires occidentaux se sont détériorées avec l’arrivée d’individus russes qui ont été présentés par le gouvernement de la junte comme des instructeurs militaires et par la communauté internationale comme des mercenaires de Wagner, la deuxième option ne semble être qu’une possibilité trop réelle.

Boubacar Haidara, Chercheur sénior au Bonn International centre for conflict studies (BICC) ; Chercheur associé au laboratoire Les Afriques dans le Monde (LAM), Sciences-Po Bordeaux., Université Bordeaux Montaigne

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.

The Conversation
30 août 2022 0 comments
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lion
Sécurité

Ghana : un homme tué par un lion dans un zoo

by Sahel Tribune 29 août 2022
written by Sahel Tribune 1 minutes read

Dimanche, un homme a été tué par un lion dans le zoo d’Accra, la capitale ghanéenne. Il s’était introduit dans l’enclos des félins en escaladant la clôture intérieure du zoo national, a annoncé la Commission forestière du Ghana dans un communiqué, qui précise que ce zoo, situé dans la forêt d’Achimota, est l’une des ceintures vertes de la capitale.

« Vers midi ce jour, les autorités du Zoo d’Accra en patrouille de routine ont repéré un homme d’âge moyen qui a sauté au-dessus de la barrière de sécurité et s’est introduit dans l’enclos des lions », a écrit l’agence gouvernementale en charge de la protection des animaux sauvages.

« L’intrus a été attaqué et blessé par l’un des lions à l’intérieur de la clôture. Il a été confirmé mort des suites de ses blessures et son corps a été convoyé à la morgue », a-t-elle précisé.

Les raisons ayant conduit cet homme à s’introduire dans cet enclos ne sont pas encore connues. Des enquêtes ont été ouvertes.

La rédaction

29 août 2022 0 comments
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Exploitation forestière illégale
Climat et environnementSécurité

Afrique : comment l’exploitation illégale des forêts affecte-t-elle la sécurité ?

by Fousseni TOGOLA 28 août 2022
written by Fousseni TOGOLA 2 minutes read

L’exploitation forestière illégale affecte la sécurité en Afrique. La pratique est pourtant encouragée par de hauts fonctionnaires dans les pays concernés.

En Afrique, chaque année, les États perdent près de 17 milliards de dollars à cause de l’exploitation illégale des forêts. Selon le Centre d’étude stratégique de l’Afrique, « Cela fait partie d’un marché mondial dont la valeur économique se situe entre 30 et 150 milliards de dollars ».

Corruption et exploitation illégale

L’exploitation illégale des forêts, qui constitue une caractéristique essentielle de la criminalité transnationale organisée en Afrique, est souvent facilitée par la collusion de hauts fonctionnaires. La corruption du gouvernement et l’exploitation illégale des forêts se renforcent mutuellement, explique notre source. « Étant donné que l’exploitation forestière fait appel à des équipements lourds et à des réseaux de routes forestières, l’exploitation illégale dépend de la collusion des pouvoirs publics à haut niveau pour perdurer. Les flux financiers illicites provenant du trafic de bois renforcent à leur tour la position de ces hauts fonctionnaires et les incitent à abuser du pouvoir public à des fins privées ».

Pourtant, cette pratique d’exploitation forestière a des répercussions considérables sur la sécurité des pays concernés. « […] Le commerce illicite du bois peut alimenter les conflits et l’instabilité en fournissant des ressources aux acteurs violents et en propageant la corruption ».

Le Centre d’études stratégiques de l’Afrique cite plusieurs exemples, parmi lesquels nous retenons le cas du Sénégal. « Au Sénégal, où une insurrection de faible intensité sévit depuis 1982, le Mouvement des forces démocratiques de Casamance (MFDC) a soutenu ses opérations presque entièrement grâce aux profits de l’exploitation illicite du bois de rose », rapporte notre source.

L’exploitation sexuelle et le travail des enfants 

En dehors de tous ces aspects, dans son éclairage, le centre d’études stratégiques de l’Afrique souligne que « l’exploitation illégale des forêts réduit les possibilités de subsistance des citoyens ordinaires » parce qu’elle contribue à la déforestation. Ce qui expose les communautés à la dégradation de l’environnement et aux difficultés économiques. « Sans options légales viables pour gagner leur vie, les communautés peuvent être davantage incitées à s’engager dans l’exploitation forestière illégale ». Par ricochet, la pratique, en raison de sa nature clandestine au niveau local, peut « accroître la vulnérabilité à la traite des êtres humains, aux systèmes de servitude pour dettes, à l’exploitation sexuelle et au travail des enfants ».

Le Centre d’études stratégiques de l’Afrique estime qu’il faut s’attaquer aux interactions entre l’exploitation illégale des forêts et la sécurité en améliorant la coordination transfrontalière, interagences et nationale-locale entre les responsables de la sécurité, de la justice et des forêts.

Fousseni Togola

28 août 2022 0 comments
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Accident de circulation
ActuÉducationSécurité

IFM de Kangaba : 30 élèves-maîtres victimes d’un accident de circulation

by Sahel Tribune 27 août 2022
written by Sahel Tribune 1 minutes read

À Badougou Djoliba, sur la route de Kangaba, s’est produit un accident entre un car de transport de la compagnie « Air Sélingué » et une voiture de marque Toyota 4×4, ce samedi 27 août 2022, dans la matinée, a indiqué la direction de la protection civile de Koulikoro (DRPC). Selon les précisions de l’académie d’enseignement de Kati, le bus était en provenance de Kangaba.

Selon le bilan de la DRPC, cet incident a fait 58 victimes, dont 30 élèves-maîtres de l’Institut de formation des maîtres (IFM) de Kangaba. Cet accident a également coûté la vie à huit (8) personnes, dont un enfant de quatre (4) ans, 19 blessés graves et 31 blessés légers.

Les victimes ont été évacuées aux hôpitaux Gabriel Touré, de Kati et du Mali.

« La Protection civile exhorte les usagers des routes à plus de prudence et un changement de comportement », lit-on dans le communiqué de la DRPC.

La rédaction

27 août 2022 0 comments
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FNDC Guinée
Politique

Guinée : « dissous », le FNDC suspend ses manifestations du 29 août et 4 septembre (communiqué)

by Sahel Tribune 27 août 2022
written by Sahel Tribune 1 minutes read

Initialement prévues pour le 29 août et 4 septembre prochain, les manifestations du Front national pour la défense de la Constitution (FNDC) ont été suspendues, a annoncé le FNDC dans un communiqué du 26 août 2022.

Cette décision intervient suite à l’entretien avec de « hauts dirigeants de la Cédéao et certains Présidents de la Conférence des Chefs d’État sur la situation sociopolitique » dans ce pays, depuis quelques jours, précise-t-on dans ce communiqué. Il s’agit notamment de « donner une énième chance à la médiation de la Cédéao, afin qu’elle puisse trouver une issue » à l’apaisement du climat sociopolitique dans ce pays ouest-africain.

Outre ce paramètre, faut-il noter que les « appels des fidèles chrétiens » ont poussé ce groupement à surseoir à cette série de manifestations. Car, indique-t-on, « les jours de prières pour les fidèles chrétiens » seraient impactés par ces mouvements.

Toutefois, le groupement « dissous » par un arrêté ministériel, le 8 août dernier, appelle à une grande mobilisation, le 5 septembre prochain. Date qui coïncide avec l’an 1 de la chute du régime d’Alpha Condé. Il s’agit de « réclamer la libération des détenus » lors des dernières manifestations « et le retour à l’ordre constitutionnel » dans ce pays où l’histoire politique a plutôt été mouvementée.

La Rédaction

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