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Le secrétaire général de l'OCI
Actu

Coopération : l’OCI prête à soutenir le Mali

by Chiencoro 5 août 2022
written by Chiencoro 2 minutes read

En vue d’approfondir les échanges sur les questions d’intérêt commun, le secrétaire général de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), SE Hissein Brahim Taha, est arrivé au Mali, où il a été reçu par le chef de l’État, vendredi 5 août 2022. L’organisation a exprimé son soutien à ce pays sahélien confronté à d’énormes difficultés.

En visite dans les États membres en vue de les consulter sur les questions et les développements à l’agenda de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), le secrétaire général de l’organisation a foulé le sol malien, jeudi 4 août 2022. Un pays confronté à une crise multidimensionnelle.

Au cours de cette visite en République du Mali, SE Hissein Brahim Taha a rencontré le président de la transition, col. Assimi Goïta, dans la matinée du vendredi. Les relations entre l’organisation de la coopération islamique et la République du Mali ainsi que les moyens de les renforcer ont été au menu des échanges. Aussi, l’évolution de la situation dans la région du sahel, dont les problèmes sont similaires, et les questions régionales et internationales ont-elles été évoquées.

Selon le secrétaire général de l’OCI, le Mali, pays membre de l’OCI et surtout membre fondateur, est agressé. « Le pays est attaqué et nous pensons qu’il est en droit de se défendre et qu’il peut se défendre », se convainc-t-il.

 L’incendie de la Mosquée al-Aqsa

Malgré toutes les difficultés que le Mali traverse, l’OCI se porte volontiers à le soutenir. « C’était un devoir pour nous de venir saluer SE le président de la transition et lui dire combien l’organisation tient à la paix, à la stabilité et au développement », a indiqué SE Hissein Brahim Taha. L’organisation réfléchit également à comment « apporter un soutien effectif au Mali et aux autres pays de l’Organisation ».

En dépit de toutes ces difficultés, dit-il, l’OCI a toujours été aux côtés du Mali et peut toujours faire ce qu’il a toujours fait. En plus de la présence de la banque islamique, l’Organisation peut ouvrir plusieurs autres chantiers au Mali, comme la construction des routes, le soutien à la santé ainsi qu’à l’éducation.

Pour rappel, l’Organisation de coopération islamique (OCI) compte 57 États membres. Elle est la deuxième plus grande organisation après les Nations unies. « L’Organisation est le porte-voix du monde musulman dont elle assure la sauvegarde et la protection des intérêts dans l’esprit de promouvoir la paix internationale et l’harmonie entre les différents peuples du monde », lit-on sur leur site internet. Elle a été créée le 25 septembre 1969, à la suite de « l’incendie criminel » de la Mosquée al-Aqsa de Jérusalem occupée.

Chiencoro Diarra

5 août 2022 0 comments
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Dialoguer avec les terroristes
ExclusifSécurité

Multiplication des attaques terroristes au Mali : quel avenir pour les pourparlers de paix avec le GSIM ?

by Sahel Tribune 5 août 2022
written by Sahel Tribune 5 minutes read

Ibrahima Harane Diallo est chercheur à l’Observatoire sur la Prévention et la Gestion des Crises et Conflits au Sahel. Face à la multiplication des attaques terroristes au Mali, il s’interroge dans cette tribune, sur le sort réservé aux conclusions des pourparlers de paix entre le gouvernement du Mali et les groupes radicaux violents lors de la Concertation nationale en 2020 et du Dialogue national inclusif en 2019.

Le Mali connait une recrudescence de l’insécurité depuis le début du dernier trimestre. Le mois de juillet a été, particulièrement, marqué par des attaques sanglantes à l’endroit des forces de défense et de sécurité, mais aussi à l’égard de la population civile, notamment, des collaborateurs des forces de défense et de sécurité. Une dizaine d’attaques ont eu en l’espace d’une semaine et faisant près d’une vingtaine de militaires tués et de nombreux blessés. Les plus illustres ont eu lieu, par exemple, contre une installation de la direction du matériel, des hydrocarbures et des transports des armées de la ville garnison de Kati ; du poste de péage de Zantiguila[1] ; de Koloni ou encore de Sevaré.

Ces attaques ont eu lieu bien après d’autres coordonnées contre le camp militaire de Bapho[2] dans la région de Ségou ; de Niono et de Sevaré faisant, également, des pertes en vies humaines et en matériel de guerre. Il est important de noter les dernières attaques contre les forces de défense et de sécurité à Sevaré ; Sokolo et Kalumba le 27 juillet ayant occasionné des pertes énormes du côté des forces armées maliennes.

Deux messages

Des messages importants sont à décoder par cet activisme des groupes radicaux violents avec le référentiel musulman au Mali. Le premier message s’inscrit dans une stratégie de communication de la part de ces radicaux. S’attaquer à une des zones les plus sécurisées du Mali[3], fin juillet, à travers une opération de nature complexe, est une tentative de démonstration de force[4].

Ce message de haut niveau de communication vise d’une part à donner espoir aux hommes qui sont dans leurs rangs et d’autre part à séduire les potentiels adhérents, les indécis. Le deuxième message est orienté, directement, contre le discours de montée en puissance de l’armée malienne. Ces attaques consistent à remettre en cause cette « supposée montée en puissance » des FAMA.

En effet, depuis fin 2021, une nouvelle campagne de communication est entreprise par l’élite militaire au pouvoir sur l’acquisition des nombreux moyens militaires tels que des avions de combats, de transport des troupes ou encore des munitions[5]. En s’attaquant avec une telle puissance de force aux positions militaires, spectaculairement, consiste à créer du doute chez la population et entretenir toujours le sentiment d’insécurité chez elle par la mise en évidence de l’incapacité des FAMA à assurer la sécurité des hommes et des biens.

La raison d’État

C’est au regard de ce contexte d’atrocité en matière d’offensive que de nombreuses questions se posent chez les observateurs des questions sécuritaires et stratégiques en particulier : les pourparlers de paix entre le gouvernement du Mali et les groupes radicaux violents avec le référentiel musulman seraient-ils encore possibles ? Le gouvernement du Mali va-t-il rejeter l’idée du dialogue, dont la concrétisation est assez attendue du peuple malien, émise lors de la Concertation nationale en 2020[6] et du Dialogue national inclusif en 2019[7] ?

À l’analyse, l’écartement de l’idée de la négociation semble être l’hypothèse la plus probable. En effet, les douloureux évènements en cours dans le pays montrent à quel point la fissure est profonde. L’armée malienne s’est, également, inscrite dans une dynamique de confirmation de sa « montée en puissance » qui va davantage se caractériser par des offensives systématiques contre les mouvements armés tandis que ces mouvements armés sont, également, dans une logique de remise en cause de la capacité des forces armées maliennes à tenir.

Il est, toutefois, important de noter qu’en écartant l’idée de la négociation, l’État malien prend le risque de se mettre en déphasage avec une des résolutions du peuple qui revient deux fois dans les concertations nationales. Ainsi l’unique moyen de recours qui reste à sa portée est la raison d’État qui pourrait être évoquée afin de continuer avec la belligérance.


Ibrahima Harane Diallo, Journaliste-Politologue, chercheur à l’Observatoire sur la Prévention et la Gestion des Crises et Conflits au Sahel


[1] Localité située à 50 km de Bamako.

[2]Localité située à 15 km de Ségou, la quatrième région du Mali.

[3] Le camp Soundjata Keita de Kati. Ce camp abrite le QG du Président de la transition.

[4] Les actions spectaculaires sont une caractéristique essentielle des actions opérationnelles des groupes islamistes. C’est le même objectif de communication par la démonstration de force qui était visé par Alqaida de Ossama Ben Laden en s’attaquant aux USA en septembre 2001.

[5] Ces moyens militaires ont été acquis grâce à la coopération militaire entre le Mali et la Russie. Selon une interview du Ministre de la défense accordée à la télévision nationale, une partie de ce matériel a été achetée sur financement du budget national et une autre offerte par la Russie à l’armée malienne.

[6] Cette rencontre nationale est une initiative du gouvernement de la transition à l’issu de laquelle une charte nationale a été adoptée.

[7] Ce dialogue a eu lieu sous le magistère du Président Ibrahim Boubacar Keita à l’issu duquel un gouvernement d’union nationale a été formée.

5 août 2022 0 comments
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M5-RFP Mali Kura
A la UnePolitique

Mali : naissance du « M5-RFP Mali Kura »

by Bakary FOMBA 4 août 2022
written by Bakary FOMBA 2 minutes read

Le mercredi 3 août 2022, des démissionnaires du M5-RFP ont animé une conférence de presse à la Maison de la presse de Bamako. Au cours de cette rencontre, ils ont annoncé la création d’une nouvelle tendance du mouvement, dénommée « M5-RFP Mali Kura ». Cette tendance dit ne plus reconnaitre le comité stratégique du M5-RFP, dirigé par le Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga.

Après plusieurs mois de tensions internes, plusieurs caciques ont décidé de quitter le mouvement et lancer officiellement une nouvelle tendance, qui veut se servir avec les méthodes existantes. Ceux-ci estiment que l’ancien comité stratégique a « trahi les idéaux du mouvement pour se transformer à la solde d’une minorité ». Aussi, ajoutent ses responsables, la rectification de la trajectoire de la transition n’est restée qu’un slogan et le M5-RFP n’est plus que l’ombre de lui-même.

Pour les leaders du « nouveau M5 », le Premier ministre a réussi à en faire une simple caisse de résonnance de son Gouvernement. « Nous ne reconnaissons plus le comité stratégique dirigé par Choguel Kokalla Maïga », a assuré Me Mohamed Aly Bathily.

Restaurer les engagements et les missions       

Cependant, soutiennent-ils, ce nouveau mouvement a été créé pour restaurer les engagements et les missions que le mouvement s’était assignées lorsqu’il entrait en dissidence contre l’ancien régime en début 2020. À cet effet, les responsables de cette nouvelle branche assurent soutenir la transition. Ils expliquent avoir un rôle de veille citoyenne dans le respect des idéaux du mouvement.

Notons que les leaders de cette nouvelle tendance, dénommée « M5-RFP Mali Kura », sont les figures dissidentes du M5-RFP, qui a joué un rôle capital dans la chute du régime Ibrahim Boubacar Keïta, en 2020. Il s’agit notamment de Konimba Sidibé du MODEC, Modibo Sidibé et Sy Kadiatou Sow de Anko Mali dron et Me Mohamed Aly Bathily de FASODE.

Pour rappel, depuis la nomination de Choguel Kokalla Maïga à la tête du Gouvernement en juin 2021, l’unité des membres du M5-RFP s’est considérablement détériorée avec les querelles de leadership et de positionnement. Cette situation a abouti à la suspension de plusieurs cadres du comité stratégique et la démission de certains responsables. Dès lors, les responsables des deux tendances (M5-RFP et M5-RFP Mali Kura) se regardent en chiens de faïence.

Bakary Fomba

4 août 2022 0 comments
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Baniko Abou Flow
Seko ni Donko

Aboubcar Sidibé alias Baniko Abou Flow: « En période de crise, le rappeur doit éviter les messages de haine »

by Bakary FOMBA 3 août 2022
written by Bakary FOMBA 3 minutes read

Aboubacar Sidibé, connu sous le nom de Baniko Abou Flow, est originaire de Diotigué, dans la commune rurale de Massigui, région de Dioïla. C’est un jeune artiste, chanteur, rappeur et compositeur, très attaché aux valeurs intrinsèques de Baniko.

Dans cette interview, accordée à Sahel Tribune, le jeune rappeur évoque entre autres : ses débuts dans le monde musical, ses objectifs ainsi que son ambition. Il lance aussi un appel pressant à tous les rappeurs. Nous vous invitons à lire notre entretien.

Sahel Tribune : Comment êtes-vous arrivé dans la musique ?

Aboubacar Sidibé alias Baniko Abou Flow: je n’ai pas été à une école, encore moins suivi une formation. J’ai aimé la musique et je m’y suis lancé. En faisant des sons, j’ai produit des singles que les gens ont appréciés. J’ai quand même participé à des compétitions auxquelles j’ai été récompensé par des attestations, des tableaux d’honneur et de félicitations.

Dans vos chansons, vous évoquez toujours les maux dont souffre la région de Dioïla. Expliquez-nous pourquoi.

Effectivement, dans mes musiques, je parle toujours de la région de Dioïla. Je trouve cela normal, parce que je viens de cette localité, et cela reste une fierté pour moi. Les Bambaras disent que, « si tu sais d’où tu viens, tu sauras où aller ». Donc je sais déjà d’où je viens et je sais où je dois aller.

À travers vos chansons, pensez-vous pouvoir relever les défis dont souffrent les Banikois depuis plusieurs années ?

Je peux bien sûr relever les défis. C’est d’ailleurs mon objectif, le but principal de ma musique. Je souhaite rendre les Banikois fiers d’eux-mêmes et promouvoir, dans le monde entier, les valeurs de cette région. Je suis convaincu que je peux bel et bien le faire.

Que représente Baniko pour vous ?      

Baniko représente tout pour moi. C’est ma source d’inspiration. Parce que c’est un lieu très riche en culture. Or la culture joue un rôle capital dans la vie de l’homme.

Le rap est-il une passion ou une profession pour vous aujourd’hui ?

Aujourd’hui, je peux dire que le rap est une profession pour moi. Parce que c’est dans le rap que je vis.

Quel appel lancez-vous aux autorités et à vos frères et sœurs rappeurs maliens ?

D’abord, j’invite les autorités à plus de considérations pour les rappeurs. Il faut qu’ils tiennent compte du rôle que jouent ces artistes dans le progrès du pays, notamment dans la consolidation de la paix. Même si tout le monde n’est pas sur le bon chemin, les autorités doivent faire en sorte d’accompagner ceux qui œuvrent pour le progrès du pays.

Les rappeurs aussi doivent synthétiser les mots avant de les lancer. Il ne faut pas qu’ils rappent comme ils le veulent. Ils doivent plutôt tenir compte de ce qu’ils disent. C’est-à-dire, ce qui est nécessaire. En période de crise, le rappeur doit éviter les messages de haine. Il doit plutôt faire passer des messages de sensibilisation.

Avez-vous pensé à faire un album ?

Je pense faire un album, sinon des albums. Mais pour l’instant, je ne peux donner aucune autre précision. Ce qui est sûr, bientôt il y aura un EP (Extended play, qui est composé de 4 ou 5 titres) en comparaison à un album qui contient le plus souvent 15 et 20 titres).

Propos recueillis par Bakary Fomba

3 août 2022 0 comments
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Camp technologique et culturel
Actu

Nouvelles technologies : 1ère édition du camp technologique et culturel

by Bakary FOMBA 3 août 2022
written by Bakary FOMBA 2 minutes read

En partenariat avec Actuel Média, Culture 24, DMS TV et DCOM, Sabati Event a organisé, du lundi 25 au vendredi 29 juillet 2022, un camp technologique et culturel, en vue de former des jeunes sur le digital.

À travers cette première édition, une centaine de jeunes postulants ont été formés dans les métiers d’avenir, liés à la technologie et à la culture : Montage Vidéo-Photo, Community Mangement (CM), Animation socioculturelle et Management artistique.

Promouvoir le domaine de la technologie et de la culture

Selon Filifing Abraham Ibro Kamissoko, directeur du Camp et responsable de Sabati Event, l’objectif principal de ce Camp est de « promouvoir le domaine de la technologie et de la culture au Mali ». Il s’agit de former de jeunes acteurs pouvant faire carrière dans le domaine de la technologie et de la culture. Car il n’est un secret pour personne que nous sommes à « l’ère numérique et que la technologie peut énormément contribuer à l’épanouissement de notre pays », affirme-t-il.

Plusieurs activités étaient inscrites dans le programme de ce premier Camp : des formations, des visites d’entreprises et également des récompenses pour de jeunes acteurs culturels et numériques œuvrant déjà dans le domaine et qui peuvent inspirés d’autres. Faute de moyen financier, certaines activités n’ont pas pu être exécutées, a déploré le directeur.  « Comme c’est une première édition, on a été confronté à beaucoup de difficultés, notamment côté dépenses et accompagnements financiers », a précisé M. Kamissoko.

Toutefois, les organisateurs de ce camp comptent aller plus loin, lors de la prochaine édition. « Nous comptons vraiment faire un camp hors Bamako où on restera pendant une semaine avec les campeurs, faire des formations, des visites d’entreprises, des spectacles et des cérémonies de récompenses pour les jeunes acteurs culturels », a promis le responsable de Sabati Event, au micro de Sahel Tribune.

Bakary Fomba      

3 août 2022 3 comments
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Résultat du DEF
A la UneÉducation

Résultats DEF 2022 : 100 374 admis sur 209 705 candidats présentés

by Sahel Tribune 28 juillet 2022
written by Sahel Tribune 1 minutes read

Un mois après les examens du Diplôme d’études fondamental (DEF), le gouvernement malien s’apprête a proclamé les résultats, demain vendredi avec un taux d’admission de 47,86 %, soit 20,81 % de moins que la session de l’année 2021, a indiqué le ministre de l’Éducation nationale au Conseil des ministres de ce mercredi. Selon le communiqué de cette session, « les taux de réussite filles et garçons sont respectivement de 47,39 % et 48,31 % ».

Pour rappel, cette année, le Mali comptait au total 223 244 candidats inscrits, contre 209 705 candidats présentés le jour des épreuves. Parmi ces présents, 100 374 ont été admis, selon le communiqué du Conseil des ministres, qui annonce que les résultats seront proclamés officiellement, le vendredi 29 juillet 2022.

Ce résultat est avancé comme une preuve de la bonne organisation de ces examens de fin d’année qui a bénéficié « de la mobilisation des membres du gouvernement de tous les segments de l’administration des syndicats d’enseignant, de la Fédération nationale des parents d’élèves, des associations des élèves et étudiants, de toute la communauté éducative », a précisé le même communiqué.

La rédaction  

28 juillet 2022 0 comments
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Découverte de pétrole en Côte d'Ivoire
Actu

Côte d’Ivoire : nouvelle découverte de pétrole brut et de gaz naturel

by Bakary FOMBA 28 juillet 2022
written by Bakary FOMBA 2 minutes read

Après une « découverte majeure » de pétrole et de gaz naturel en 2021, au large du pays, la Côte d’Ivoire vient d’enregistrer une seconde découverte de pétrole brut et de gaz naturel dans le bloc CI-802 du bassin sédimentaire offshore.

L’annonce de cette nouvelle découverte a été faite ce jeudi, dans un communiqué du ministre ivoirien des Mines, du Pétrole et de l’Énergie, Mamadou Sangafowa Coulibaly. Elle reste un grand pas pour ce pays côtier de la sous-région ouest-africaine de devenir un producteur important de pétrole et de gaz à l’image des autres grandes puissances de la région.

Accroitre les réserves d’environ 25 %

« Une seconde découverte de pétrole brut et de gaz naturel vient d’être faite par la société pétrolière italienne ENI et son partenaire PETROCHI Holding, dans le bloc CI-802 du bassin sédimentaire offshore de la Côte d’Ivoire », a écrit dans son communiqué, le ministre ivoirien des Mines, du Pétrole et de l’Énergie.

Selon ses précisions, le CI-802 est adjacent au bloc CI-101 dans lequel une première découverte a été faite en 2021, par le même consortium. Il explique également que cette nouvelle découverte, qui confirme l’extension du gisement Baleine dans le bloc CI-802, accroit d’environ 25 %, les réserves initialement annoncées dudit gisement qui passent ainsi de 2 à 2,5 milliards de barils de pétrole brut et de 2 400 à 3 300 milliards de pieds cubes de gaz naturel.

Cette nouvelle découverte valorise encore le potentiel du bassin sédimentaire ivoirien. Aussi, faut-il noter, le consortium ENI et PETROCI rassure être « engagé pour la mise en production accélérée du gisement Baleine au premier semestre de 2023, soit environ un an et demi après la première découverte ».

À titre de rappel, la Côte d’Ivoire est un modeste producteur africain de pétrole avec près de 5 5000 barils par jour, selon les données de 2018.

Bakary Fomba  

28 juillet 2022 0 comments
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