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Départ de Macky Sall du Mali
A la UnePolitiqueSécurité

Macky Sall : « Le Mali mérite le soutien de toute la communauté africaine et internationale »

by Chiencoro 15 août 2022
written by Chiencoro 3 minutes read

En tournée sous-régionale, le président sénégalais Macky Sall s’est rendu au Mali, ce lundi 15 août 2022. À sa descente d’avion, vers 10 h 20, il a été accueilli par son homologue malien de la transition, colonel Assimi Goïta, à aéroport international président Modibo Kéïta de Bamako-senou. Le président sénégalais a invité à soutenir le Mali.

Drapé dans son habituel boubou blanc, accompagné d’un bonnet de même couleur, le chef d’État de la République du Sénégal était porteur d’un « message d’amitié, de bon voisinage, un message de l’Afrique auprès du peuple malien ». Macky Sall a souligné le rôle central que joue le Mali dans la zone ouest-africaine.

Accompagner le Mali

Cette visite d’amitié et de solidarité avait pour objectif d’échanger et de travailler en étroite collaboration avec les autorités maliennes « pour une issue heureuse à cette transition ». L’ambition est d’aider le Mali à retrouver sa place dans le concert des nations africaines et internationales.

Le président Macky Sall a ensuite eu un tête-à-tête avec son homologue malien. Ils ont discuté des problèmes sous-régionaux ainsi que de la coopération bilatérale entre le Mali et le Sénégal, deux pays liés par l’histoire et la géographie, a expliqué Macky Sall.  

Après des échanges de quelques heures dans le palais de Koulouba, le chef d’État sénégalais, au cours d’un micro-tendu, a invité à accompagner le Mali dans sa « voie pour un retour à un ordre constitutionnel normal dans le délai prévu et conformément aux engagements des autorités ». Selon ses précisions, « le Mali mérite le soutien de toute la communauté africaine et internationale dans sa lutte acharnée contre le terrorisme ».

Militaires ivoiriens détenus au Mali

D’après ses explications, le Mali est un pays qui « a beaucoup souffert et qui continue de souffrir, qui a été résilient, qui se bat » avec le soutien des Nations unies, à travers la Minusma et d’autres partenaires. « Nous devons être solidaires à cette lutte du Mali, du peuple malien, des autorités de transition contre le terrorisme, qui est un fléau global, qui doit nécessiter des réponses globales », a-t-il prévenu.

Assimi Goïta et Macky Sall
Assimi Goïta, à droite, et Macky Sall, à gauche, le 15 août 2022. ©Présidence du Mali.

La question des militaires ivoiriens détenus au Mali, considérés comme « mercenaires » et placés sous mandat de dépôt par les autorités maliennes, a été abordée par les deux chefs d’État. Le président du pays de la teranga a noté la disponibilité du Mali à poursuivre le dialogue pour une issue favorable à ce « contentieux ».

Échanges économiques

Des questions bilatérales, liées au commerce, au transit des marchandises, ont également été abordées. Toutes les deux délégations ont pris note des difficultés liées à ces questions et se sont engagées à mettre en place des mesures « pour arriver à lever toutes les barrières qui entravent le commerce conformément […] à nos engagements dans le cadre de la zone de libre-échange continental ».

Après le Mali, l’avion du président sénégalais s’est envolé, dans l’après-midi, pour le Tchad, où il échangera aussi, en sa qualité de président en exercice de l’Union africaine, avec le président Mahamat Idriss Déby Itno, sur le processus de transition en cours dans ce pays.

Chiencoro Diarra

15 août 2022 1 comment
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Fleuve Niger Mali
ActuClimat et environnement

Enjeux de l’eau en Afrique : à Dakar, plusieurs journalistes se pencheront sur la question

by Fousseni TOGOLA 14 août 2022
written by Fousseni TOGOLA 2 minutes read

Le Think tank Africa 21 organise à Dakar, du 15 au 19 août 2022, un atelier sur les enjeux de l’eau en Afrique. Cette session, à laquelle prendront part plusieurs journalistes, a lieu alors que les effets du changement climatique se font chaque jour plus pressants et impactent particulièrement le continent africain.

Nombreux sont les pays africains confrontés à des séries d’inondations, de sécheresses. Ces catastrophes naturelles révèlent un constat d’impuissance face à des conséquences humaines dramatiques. 

Partant de cette situation, le Think tank Africa 21, un réseau de près de 600 journalistes de la presse écrite, de la radio et de la TV, issus de 40 pays d’Afrique, spécialisés sur le développement durable et le changement climatique, organise du 15 au 19 août 2022, un atelier à Dakar, au Sénégal. Ce cadre d’échange réunira des experts internationaux, Sénégalais, et journalistes en vue d’aborder les défis liés à l’eau au 21e siècle sur le continent africain.

Nouveaux modes de consommation

« L’eau, alors que les besoins sont de plus en plus importants et que la pression sur la ressource l’est tout autant, va devoir être gérée de manière plus adaptée dans les années à venir si on veut éviter de grandes catastrophes », a indiqué Africa 21 dans un communiqué du 13 août 2022. Ce réseau de journalistes rappelle qu’en 2021, « l’examen des progrès de l’objectif de développement durable 6 par ONU-Eau indiquait que les objectifs 2030 en matière d’eau et d’assainissement ne pourraient être atteints en Afrique sans une meilleure gouvernance et un effort important en matière de financement ».

Au cours de cette session, une 50ène de journalistes d’Afrique de l’Ouest et Centrale, sur place à Dakar, mais aussi en ligne, discuteront sur les différentes dimensions de la question de l’eau face aux effets du changement climatique, à une urbanisation galopante sur le continent et au développement de nouveaux modes de consommation de cette précieuse ressource.

Cet atelier a pour objectif d’informer, de sensibiliser, d’alimenter le débat, de mettre en réseau et d’offrir des opportunités aux journalistes. Il vise également à assurer le suivi des résolutions prises lors du 9e Forum mondial de l’eau de Dakar et à préparer les journalistes à la prochaine Conférence de la Décennie des Nations Unies de l’eau 2023 prévue du 21 au 24 mars 2023 à New York, a expliqué Africa 21.

L’atelier de Dakar s’inscrit dans le cadre des activités de l’association, qui a choisi cette année comme thème central, les enjeux de l’eau en Afrique. Retrouverez le programme de cet atelier en suivant le lien ci-dessous :

Atelier pour journalistes Dakar 2022 sur les enjeux de l’eau, Dakar du 15 au 19 août 2022

Fousseni Togola

14 août 2022 0 comments
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Macky Sall et Assimi Goïta
A la Une

Mali-Sénégal : demain, le colonel Assimi Goïta recevra le président Macky Sall

by Chiencoro 14 août 2022
written by Chiencoro 4 minutes read

Le Président sénégalais Macky Sall, président en exercice de l’Union africaine (UA) est attendu au Mali, le 15 août 2022. Il sera reçu par son homologue malien, colonel Assimi Goïta, dans le cadre d’une visite de travail et d’amitié. Le Mali et le Sénégal sont deux pays, liés par des valeurs communes.

Pour la toute première fois, depuis la prise du pouvoir par le colonel Assimi Goïta, le président de la République du Sénégal se rend au Mali. Les deux pays sont liés par l’histoire et des valeurs sociales qui continuent de marquer la vie de leurs peuples et des relations entre ces Etats.

Le chef d’État sénégalais a joué sa partition dans la levée des sanctions imposées au Mali par la Cédéao. Après le coup d’État du 20 août 2020 contre l’ancien président Ibrahim Boubacar Kéïta (IBK), Macky Sall avait invité l’organisation ouest-africaine à « réapprécier les sanctions annoncées pour tenir compte des impératifs humanitaires ». C’est « dans cette perspective que les denrées de première nécessité, les produits pétroliers et les produits pharmaceutiques » ont été épargnés par l’embargo.

Alors en pèlerinage à la Mecque, en avril 2022, le président sénégalais Macky Sall avait été interpellé par une pèlerine malienne en ces termes : « Monsieur le président, il faut lever l’embargo sur le Mali. On a faim, on a soif ». Le chef d’État du pays de la teranga avait simplement répondu : « Inchaa’Allah » (s’il plait à Dieu).

Le 3 juillet dernier, à l’issue de la 61e session ordinaire de la Conférence des chefs d’États et de gouvernements de la Cédéao tenue, à Accra, au Ghana, ces sanctions ont été levées.

« Le Sénégal est la partie occidentale du Mali  »

Des relations séculaires lient le Mali et le Sénégal. La parenté à plaisanterie aussi bien que l’hospitalité, connue sous le nom de diatiguiya, sont des valeurs qui occupent une place importante dans les relations sociales des peuples maliens et sénégalais. La Charte de Kurukanfuga stipule en son article 7 : « Il est institué entre les Mandenkas, le Sanankuya (cousinage à plaisanterie) et le tanamanyoya (forme de totémisme). En conséquence, aucun différend né entre ces groupes ne doit dégénérer, le respect de l’autre étant la règle. Entre beaux-frères et belles-sœurs, entre grands-parents et petits, la tolérance et le chahut doivent être le principe ».

Lors de la réception du prix Kéba MBaye de l’Éthique, en avril 2011, l’ex-président malien Amadou Toumani Touré (ATT), affirmait : « Le Mali est la partie orientale du Sénégal, le Sénégal est la partie occidentale du Mali ».

Le Sénégal et le Mali sont deux pays liés par le même cordon ombilical, sur le plan historique. En plus de cette appartenance commune à des valeurs sociales, ces deux pays se reconnaissent dans le même drapeau Vert-Jaune-Rouge et croient en la même devise : « Un Peuple, Un But, Une Foi ».

Selon Djibril Diallo Falémé, « L’histoire retient aujourd’hui, et cela personne ne peut l’effacer, que le Mali et le Sénégal se débarrassèrent ensemble du joug colonial » pour former la fédération du Mali, le 4 avril 1960, en brûlant le drapeau français. Ces deux pays sont traversés par le fleuve Sénégal, long de 1700 kms.

L’impérieux devoir de réunifier deux peuples

Encore de nos jours, ces deux pays restent liés, voire dépendants, sur plusieurs plans, notamment économiques. Avec environ mille camions entrants par jour au pays de la Teranga, estimés à hauteur de 253 milliards de francs CFA par an, le Mali contribue largement dans l’économie du Sénégal. En plus du Ciment, plusieurs marchandises maliennes transitent par les corridors sénégalais.

Cette visite intervient dans un contexte assez particulier, notamment la question des 49 soldats ivoiriens détenus au Mali et considérés comme des mercenaires par les autorités maliennes de la transition. Elle a lieu également au moment où l’Allemagne a décidé de suspendre « jusqu’à nouvel ordre » la majeure partie de ses opérations militaires au Mali dans le cadre de la mission de l’ONU. « Le gouvernement malien a encore une fois refusé d’autoriser un vol prévu aujourd’hui » qui devait assurer une rotation de personnel, a déclaré vendredi, la ministre fédérale de la Défense allemande, Christine Lambrecht.

En février 2022, Macky Sall avait exhorté la République fédérale d’Allemagne à maintenir ses troupes au Mali, pays en proie à une crise multidimensionnelle.

Aussi le président sénégalais effectue ce déplacement dans un contexte de rapprochement entre le Mali et la Guinée Conakry, d’une part ; le pays de Modibo Kéïta et la fédération de Russie, d’autre part, au grand dam de certains anciens partenaires de la République du Mali. 

« Les Senghor et Modibo Keïta ont arraché des mains étrangères les terres de nos pères, nous avons l’impérieux devoir de réunifier nos peuples dans le cadre d’un même État indépendant, quelle qu’en soit la forme. Si la politique les a divisés, trouvons d’autres armes pour la réunification. C’est à ce seul prix que nos enfants seront plus heureux que nous », invitait Djibril Diallo Falémé.

Chiencoro Diarra

14 août 2022 0 comments
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Macky Sall
ActuPolitique

Législatives au Sénégal : le camp présidentiel retrouve la majorité

by Bakary FOMBA 13 août 2022
written by Bakary FOMBA 1 minutes read

Plus d’une semaine après les élections législatives, le député sénégalais, Pape Diop, rallie la coalition présidentielle et lui donne la majorité à l’Assemblée nationale.

Le 31 juillet 2022, les élections législatives du Sénégal ont eu lieu. Pour la première fois dans l’histoire de ce pays ouest-africain, les résultats provisoires, publiés le 4 août dernier, avaient vu la coalition au pouvoir perdre la majorité absolue. Mais avec le ralliement de Pape Diop, ancien maire de Dakar et l’un des députés « indépendant », élu lors des dernières législatives, la coalition présidentielle (Benno Bokk Yaakar) a finalement atteint la majorité absolue au parlement sénégalais. Cela, avant même que les résultats définitifs ne soient proclamés par la Cour constitutionnelle.

Grâce à ce ralliement, faut-il noter, le camp présidentiel cumule désormais 83 sièges sur 165.

Pour justifier son acte de ralliement au camp du président Macky Sall, M. Diop déclare qu’« il faut éviter de déboucher sur un blocage dans le fonctionnement de nos institutions », rapporte France 24. Selon M. Diop, une « Assemblée nationale placée sous le contrôle de l’opposition débouchera sur une crise institutionnelle ». Car, estime-t-il, « le Président de la République serait amené à gouverner par ordonnances, ce qui serait un recul pour notre démocratie ».

Cependant, cette majorité n’est pas pour autant confortable dans la mesure où l’inter-coalition de l’opposition (Yewwi Askan Wi-Wallu) garde ses 80 sièges au sein du parlement.

Pour rappel, suite aux dernières législatives, l’opposition et la majorité présidentielle sont arrivées au coude à coude, une première fois dans l’histoire du Sénégal.

Bakary Fomba    

13 août 2022 0 comments
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Laurent Gbagbo
Politique

Côte d’Ivoire : le PPA-CI reçoit froidement la grâce accordée à Laurent Gbagbo

by Bakary FOMBA 12 août 2022
written by Bakary FOMBA 3 minutes read

Samedi 6 août 2022, en prélude à la célébration du 62e anniversaire de l’indépendance de la République de Côte d’Ivoire, le Président ivoirien, Alassane Ouattara, a accordé la grâce à son prédécesseur, Laurent Gbagbo. Visé par une condamnation de 20 ans de prison par la justice ivoirienne. Cette décision a été une douche froide pour les partisans de Laurent Gbagbo, qui s’attendaient à une amnistie pour leur mentor.

« Dans le souci de renforcer la cohésion sociale », le président ivoirien a accordé la grâce à l’ex-chef d’État Laurent Gbagbo. Suite à cette décision, le Parti des peuples africains Côte d’Ivoire (PPA-CI), Parti de l’ex-Président Laurent Gbagbo, a fait une déclaration pour juger cette grâce insuffisante.

Une décision mitigée

Le PPA-CI, créé l’an dernier par Laurent Gbagbo (suite à sa rupture d’avec le Front populaire ivoirien), attendait que leur leader soit amnistié par le président Ouattara. Cette grâce annoncée samedi dernier « ne correspond pas aux attentes légitimes de nos compatriotes », a indiqué ce parti « panafricaniste ». Aussi, Laurent Gbagbo se déclare en faveur d’une « loi d’amnistie », qui efface la peine, contrairement à la grâce présidentielle, soutient Justin Koné Katinan, porte-parole du PPA-CI, dans une déclaration lue à la presse, rapporte TV5 Monde. Celui-ci a également rappelé que cette loi d’amnistie, devant concerner aussi, « les prisonniers civils et militaires » de la crise postélectorale sanglante de 2010-2011, avait été préconisée par le dialogue politique, initié par le pouvoir ivoirien en vue de la réconciliation nationale.

Le PPA-CI se félicite de l’annonce par le président Ouattara, du dégel des comptes de Laurent Gbagbo et du paiement de ses arriérés de rentes viagères, ainsi que de la libération conditionnelle de deux anciennes figures de l’appareil militaire et sécuritaire de son régime, condamnées pour leur rôle dans la crise de 2010-2011. Selon le PPA-CI, Laurent Gbagbo estime qu’« il est temps de fermer la parenthèse » de cette crise qui a fait 3 000 morts, « en suivant la voie ouverte par la Cour pénale internationale », qui l’a acquitté depuis mars 2021.

Une question qui « relève de la loi »

Au cours d’un long entretien télévisé, mardi 9 août dernier, sur la demande d’amnistie faite par le camp de Laurent Gbagbo, le ministre ivoirien en charge de la réconciliation nationale, Kouadio Konan Bertin, a indiqué que l’amnistie de Gbagbo dépend de l’Assemblée nationale ivoirienne. « L’amnistie relève de la loi, la loi se prend à l’Assemblée, au parlement. Si tant est que nos frères de PPA-CI veuillent une amnistie, alors même qu’ils ont des députés et un groupe parlementaire, pourquoi n’ont-ils pas emprunté cette voie eux-mêmes ? », a déclaré KKB, mardi dernier dans un entretien télévisé consacré au bilan de ses 20 premiers mois à la tête du ministère de la réconciliation nationale. Pour lui, la grâce « est un premier pas » que Laurent Gbagbo devait accepter dans le processus de réconciliation nationale, qui « est la priorité ».

Bakary Fomba

12 août 2022 0 comments
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Etablissements pénitentiaires
A la UneSécurité

Gestion des prisons maliennes : des régisseurs formés sur les bonnes pratiques

by Cheickna Coulibaly 12 août 2022
written by Cheickna Coulibaly 3 minutes read

L’hôtel Millenium de Bamako a abrité la cérémonie de lancement de l’atelier de formation sur l’exploitation et la maintenance des infrastructures et équipements pénitentiaires au Mali. Cet atelier de 4 jours (du 09 au 12 août) est conjointement organisé par le comité international de la Croix-Rouge Mali (CICR) et la direction nationale de l’administration pénitentiaire et de l’éducation surveillée (DNAPES).

Premier du genre, cet atelier de formation sur l’exploitation et la maintenance des infrastructures et équipements pénitentiaires au Mali, destiné aux régisseurs des prisons, a réuni une vingtaine de participants. L’objectif de cet atelier est de « faire un état des lieux de la situation actuelle de la maintenance des infrastructures carcérales du Mali et réfléchir sur les perspectives à court, moyen et long terme. »   C’est sous la direction du chef de la délégation du CICR-Mali, Monsieur Antoine Grand, accompagné du directeur national de l’administration pénitentiaire, le Magistrat Ibrahima Tounkara, que les travaux de lancement ont démarré.   

L’amélioration des conditions de détention

Dans ses propos liminaires, M. Antoine Grand a expliqué les raisons à l’origine de cet important atelier, dont la tenue a été repoussée à plusieurs reprises. D’après lui, le CICR travaille, depuis 2013, en étroite collaboration avec le ministère de la Justice et des Droits de l’homme du Mali, « à l’amélioration des conditions de détention » dans les maisons d’arrêt visitées par le comité. À l’en croire, de nombreuses avancées positives ont été enregistrées.

Prisons maliennes
Des participants à l’atelier du CICR sur la gestion des établissements pénitentiaires, du 9 au 12 août 2022. ©Cheickna Coulibaly/Sahel Tribune.

Cependant, l’une des difficultés récurrentes constatées durant les visites de suivi et d’évaluation des lieux de détention reste évidemment « la question de la maintenance et de l’entretien des infrastructures. » D’où la nécessité d’initier cet atelier de formation qui va permettre aux participants, selon le chef de la délégation, de bénéficier de l’expérience du CICR et de partager les connaissances dans le cadre de l’amélioration des conditions de détention au sein des infrastructures carcérales et leurs maintenances conformément aux lois maliennes et standards internationaux. Aussi à travers cet atelier, M. Grand espère créer une relation saine avec l’administration pénitentiaire, basée sur la confiance, la transparence, et la confidentialité.

Près de 900 000 000 de franc CFA

Dans le cadre de la réhabilitation des prisons, Antoine Grand a profité de cet atelier pour expliquer que le CICR, depuis 2013, a contribué financièrement aux travaux de réhabilitation et d’équipements des infrastructures, à travers le Mali, pour un coût évalué à « près de 900 000 000 de franc CFA. » Il ajoute qu’au cours de l’année 2021, le CICR a conduit « près de 199 visites dans 22 lieux de détention » à travers le pays. 

Pour sa part, le directeur national de l’administration pénitentiaire, le magistrat Ibrahima Tounkara, a déclaré que cet atelier a apprécié ce cadre d’échange. Selon ses explications, l’administration pénitentiaire du Mali, depuis quelques années, « est engagée dans une dynamique de réhabilitation et de construction de nouvelles maisons d’arrêt ». Ces infrastructures, une fois bâties, devront être dans la logique des normes internationales. La question « de l’entretien et de la maintenance » sera donc incontournable. M. Tounkara invite les participants à profiter au mieux de cet atelier pour renforcer leur capacité.  

Cheickna Coulibaly

12 août 2022 0 comments
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Roch Marc Christian Kaboré
Politique

Burkina Faso : pour « raison médicale », l’ancien président Kaboré annoncé à Dubaï

by Sahel Tribune 11 août 2022
written by Sahel Tribune 1 minutes read

Renversé par les militaires du Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration (MPSR), le 24 janvier 2022, Roch Marc Christian Kaboré est longtemps resté en détention avant de retrouver la liberté totale. Pour la toute première fois, depuis sa chute, l’ex-président de la République a été autorité par les autorités de la transition à quitter son pays pour « raison médicale ».

Ce jeudi, le départ de l’ancien président burkinabé, Roch Marc Christian Kaboré est annoncé aux Émirats arabes unis, précisément à Dubaï, pour des soins médicaux. Il ira « incessamment, en compagnie de son épouse », a indiqué à VOA un membre de son entourage.

Des sources ont salué la diligence des autorités burkinabè « dans le traitement des formalités administratives nécessaires pour ce déplacement ». Aussi le gouvernement a-t-il saisi les autorités émiraties pour que des facilités soient accordées à M. Kaboré lors de son séjour médical dans le pays.

Selon les précisions de l’Agence d’information du Burkina (AIB), l’ex-président du Faso « connaît en ce moment quelques ennuis de santé ». C’est pourquoi il « a manifesté le désir de se rendre aux Émirats arabes unis pour sa prise en charge ». Il est prévu que l’ancien président fasse d’abord une escale à Abidjan.

Âgé de 65 ans, M. Kaboré avait été placé en résidence surveillée, après son renversement en janvier dernier. Début avril, il avait été autorisé à regagner son domicile privé dans la capitale burkinabè.

La rédaction

11 août 2022 0 comments
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