Le Mali inaugure GAYA, sa première Biennale internationale de danse, portée par l’association I Dance’O. Lancée le 10 octobre 2026 à Bamako, cette initiative se poursuivra jusqu’au 12 novembre 2028 autour de trois axes : la transmission, la création et la diffusion.
Le Mali dispose désormais d’une biennale de danse à vocation internationale. Le lancement officiel de la première édition de GAYA a eu lieu samedi 10 octobre, au siège de l’association I Dance’O, à Sabalibougou Courani. La cérémonie était présidée par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, représenté par son chargé de mission, Attaher Maïga.
Cette première édition est annoncée du 10 octobre 2026 au 12 novembre 2028. Elle est coparrainée par Mamou Daffé et par la ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck.
Transmission, création, diffusion
GAYA est une initiative de l’association I Dance’O, dirigée par Bibata Ibrahim Maïga. Elle se déploie sur un cycle de deux ans autour de trois dimensions complémentaires : la transmission, la création et la diffusion. Elle rassemble, dans un même processus artistique, des artistes professionnels et semi-professionnels, de jeunes créateurs, des artistes d’autres disciplines, des structures de formation et des publics.
Les organisateurs veulent offrir au public international l’occasion de découvrir la diversité du patrimoine culturel malien, la force de ses artistes et la dynamique créative qui s’y affirme.
Le soutien du ministère
Au nom du ministre, son représentant a félicité I Dance’O pour une initiative qui place la danse au cœur d’une réflexion sur la transmission du patrimoine, la création contemporaine, la formation des artistes et la rencontre avec les publics. Il a souhaité que cette édition soit un moment d’inspiration, de transmission et de création, et qu’elle contribue à renforcer la place du Mali sur la scène chorégraphique africaine et internationale.
Oumarou Fomba
