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Paul Henri Damiba, président de la transition du Burkina Faso
A la UnePolitique

Au Burkina Faso, plus de la moitié d’un mandat électif accordée à la transition

by Chiencoro 1 mars 2022
written by Chiencoro 3 minutes read

Après le renversement du président Roch Marc Christian Kaboré, le 24 janvier dernier, le pouvoir militaire en place a enfin communiqué un calendrier pour le retour à l’ordre constitutionnel. A l’issue des Assises nationales, le lundi 28 février, une durée de 3 ans a été accordée à la transition, plus de la moitié d’un mandat électif.

«Nous avons tous accepté que la transition se tienne sur une durée de 36 mois. Ce que nous voulons c’est qu’on puisse travailler ensemble afin que la paix revienne dans le pays», a déclaré Eddie Komboïgo, ex-leader de l’ex-opposition burkinabè, après les Assises nationales pour l’examen des projets de textes de la Commission technique.

L’ensemble des forces vives de la nation ont adopté la charte de la transition, après le coup d’État qui a renversé Roch Kaboré, le 24 janvier dernier. Après la clôture des Assises, le nouveau président du Faso, le lieutenant-colonel Paul Henri Damiba, a procédé à la signature de la Charte constitutionnelle de la transition. C’était dans la nuit du lundi 28 février au mardi 1er mars 2022. Cette charte indique que la transition va durer 36 mois, soit 3 ans ( plus de la moitié d’un mandat électif du pays — 5 ans ). Le nombre de ministre est plafonné à 25 ministres et 71 membres pour l’Assemblée nationale.

Charte de la transition du Burkina Faso. ©Direction de la communication de la présidence du Faso.
Charte de la transition du Burkina Faso. ©Direction de la communication de la présidence du Faso.

Sondage d’opinion

Avant la tenue de ces Assises, tout portait à croire que la transition au Burkina Faso n’allait pas durer moins de 2 ans. Avec un total de 2 122 personnes participantes, dont 57, 2 % d’hommes et 42,8 % de femmes, un sondage réalisé par un consortium dirigé par Wendpanga Carl Ismaël Karanga, et publié le 19 février, indiquait une durée de 12 mois à 2 ans pour la période de la transition.

Ce sondage, qui a duré une semaine, du 2 au 9 février, a enregistré la participation de toutes les catégories d’ordre professionnel : les élèves, les étudiants, les travailleurs du public et du privé, en quête d’emploi, etc. Les participants résident dans divers pays, notamment l’Égypte, la République Démocratique du Congo (RDC), le Maroc, la France, l’Inde, la Russie, les États-Unis, en plus de diverses localités du Burkina Faso.

Un rapport de la Commission mise en place par le président de la transition, Paul-Henri Damiba Sandaogo, en début février, confirmait presque le résultat de ce sondage. Ce rapport qui avait été présenté, mercredi 23 février, au chef de l’État proposait une transition de trente mois ainsi que « la mise en place d’un gouvernement et d’un organe législatif restreints, n’excédant pas respectivement vingt et cinquante et un membres », selon nos confrères de Le Monde.

Position embarrassante pour la Cédéao  ?

C’est cette proposition qui a été soumise à la hiérarchie militaire et aux « forces vives » du pays — partis, syndicats et organisations de la société civile — le lundi dernier.

Cette situation risque de mettre la communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) dans une position embarrassante. L’organisation ouest-africaine avait suspendu le Burkina Faso de ses instances de prise de décisions, le 28 janvier 2022, en raison du renversement du président Roch Marc Christian Kaboré. Elle exhortait le pouvoir en place à présenter un calendrier « raisonnable pour le retour à l’ordre constitutionnel ».

Chiencoro Diarra

1 mars 2022 0 comments
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Les femmes se mobilisent pour la paix au Cameroun
Sécurité

Cameroun : un nouveau rapport de Crisis met en exergue les souffrances et le militantisme des femmes

by Chiencoro 28 février 2022
written by Chiencoro 3 minutes read

Un nouveau rapport de l’International Crisis group met en exergue les souffrances et le militantisme des femmes camerounaises, dans le conflit qui les engage depuis cinq ans environ.

Chantant, pleurant, criant ou encore priant, en 2018, les femmes camerounaises ont décrié la recrudescence du viol et des meurtres dans la partie anglophone de leur pays. Réunies, à l’occasion, dans un stade de Bamenda, elles ont réclamé un dialogue urgent sur la paix afin de pouvoir sortir de la maison sans crainte, aller au marché et aux champs, comme c’était le cas avant ce conflit. Qui a conduit à des milliers de personnes déplacées, dont la majorité des femmes.

Des victimes

Dans son nouveau rapport, publié le 23 février 2022, Crisis group, cette organisation internationale d’alerte fondée en 1995, indique que « les femmes et les enfants représentent 60 pour cent des presque 573 900 Camerounais déplacés par le conflit anglophone », qui oppose les séparatistes à l’État camerounais. Un conflit qui perdure depuis 2017, soit cinq ans déjà.

Cette organisation a tiré la sonnette d’alarme sur la situation des femmes anglophones au Cameroun. « Déplacées, seules à élever leurs enfants, luttant pour gagner leur vie ou les trois à la fois, les femmes anglophones ont dû affronter un environnement hostile et des violences sexuelles généralisées », lit-on dans ce document de 46 pages intitulé «Militantes, victimes, œuvrant pour la paix : les femmes dans le conflit anglophone au Cameroun »

Avec 1 065 cas de violence contre les femmes, en 2019, la gent féminine paie un lourd tribu dans ce conflit. Les grèves générales, les couvre-feux et les menaces de violence ont paralysé l’économie des deux régions anglophones, où la plupart des infrastructures sont en mauvais état, précise-t-on dans le rapport de Crisis group.

Dans cette partie anglophone du Cameroun, des milliers de citoyens sont privés d’emploi, de logement, de documents d’état civil ou d’école pour leurs enfants. Le viol est devenu une arme de guerre entre les mains des séparatistes et des soldats, explique le rapport. Malgré tout, les femmes sont en premières lignes dans le combat pour la paix. Nombreuses sont celles d’entre elles à gérerleur foyer et élever « des enfants sans soutien extérieur ».

Des militantes

En 2020, plusieurs organisations de femmes de la région avaient appelé à un cessez-le-feu de six mois afin de mettre en place un dialogue entre les séparatistes et les autorités. La toute première convention nationale des femmes pour la paix au Cameroun a eu lieu à Yaoundé du 29 au 31 juillet 2021. Les participantes étaient constituées de militantes pour la paix, de femmes et filles déplacées, mais aussi de victimes du conflit.

En raison de toutes ces initiatives prises par les femmes pour la paix, Crisis group exhorte le gouvernement camerounais et les bailleurs de fonds à « prendre des mesures urgentes pour atténuer l’impact du conflit sur les femmes et les enfants déplacés, qui ont pour beaucoup perdu leurs papiers d’identité ou leurs moyens de subsistance ».

Outre cela, il exhorte le gouvernement et les séparatistes à « offrir un espace démocratique aux associations de femmes qui souhaitent militer pour la paix à l’abri des représailles ». Quant aux bailleurs, ils sont invités aussi à inclure les femmes notamment les militantes et les plus influentes dans les zones rurales, dans les pourparlers lorsqu’ils débuteront.

Pour rappel, ce conflit est parti de la volonté d’un mouvement de protestation à préserver les systèmes juridique et éducatif anglophones. Ce mouvement s’est vite transformé, face à la répression gouvernementale, en rébellion armée.

Chiencoro Diarra

28 février 2022 0 comments
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Assimi Goïta, discours du 61ème anniversaire de l'armée nationale
A la UnePolitique

Mali : vers une prolongation désormais inévitable de la transition après un 27 février sans scrutin

by Bakary FOMBA 28 février 2022
written by Bakary FOMBA 3 minutes read

La date initialement prévue pour la tenue du premier tour des élections présidentielles au Mali est arrivée à son terme ce dimanche 27 février sans scrutin. La dernière visite de 48 h du médiateur de la Cédéao s’est soldée par un échec entre les deux parties.

La prolongation de la durée de la transition malienne est désormais inévitable. Pour tenter de concilier les positions autour de cette désormais inévitable prorogation de la transition, une délégation de la Communauté économique des états de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) a bouclé, vendredi 25 février 2022, une visite de 48 h à Bamako.

Celle-ci est intervenue après une période de suspension des discussions entre les autorités maliennes et l’organisation ouest-africaine suite aux sanctions imposées au Mali, depuis le 9 janvier 2022, à Accra. L’on note que cette dernière visite s’est soldée par un échec.

Expiration du délai initial

En principe, le premier tour des élections présidentielles devait avoir lieu ce dimanche 27 février. « Mais nous savons qu’il y a eu quelques difficultés », a indiqué Goodluck Jonathan, médiateur de la Cédéao au Mali et ancien président nigérian. En d’autres termes plus clairs, il n’est plus possible qu’il y ait des élections à cette date initialement arrêtée, notamment par le gouvernement déchu de la transition.

Pour l’organisation des futures élections présidentielles et législatives, les autorités actuelles du Mali et l’Organisation sous-régionale doivent travailler à s’entendre sur un « délai consensuel » de la Transition.

Ainsi, un groupe de travail, composé de représentants de la Cédéao, de l’Union africaine (UA), de l’Organisation des Nations unies (ONU) et du Mali, a été constitué. Et les conclusions auxquelles ce groupe est parvenu ont permis d’élaborer un « cadre de recommandations qui permettront de voir comment affiner les décisions à prendre », a expliqué Goodluck Jonathan, lors de sa dernière visite en date à Bamako.

Deux plans de sortie de crise

Dans un communiqué, publié le 26 février dernier, la Cédéao rappelle son attachement au dialogue pour faciliter la restauration de l’ordre constitutionnel, conformément à ses « institutions » permanentes, ainsi que celles de l’Union africaine.

L’Organisation sous-régionale ne semble pas être d’accord que le délai de la prorogation de la transition dépasse seize mois. Dans un rapport de travail d’une mission technique d’évaluation, l’Organisation propose deux plans de sortie de crise : douze mois pour le premier, et seize mois pour le second. Cela, avec l’aide d’une Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE).

De leurs côté, les autorités maliennes avait soumis la Charte de la transition au Conseil national de transition (CNT). A l’issue d’une session extraordinaire, le CNT, qui fait office d’organe législatif pour la Transition, a validé le 21 février dernier, le délai intervalle de « 6 mois à 5 ans retenus par les Assises nationales de la refondation (ANR) ».

Pour rappel, les autorités maliennes avaient proposé fin décembre 2021, cinq ans, puis 4 ans, temps nécessaire, selon elles, pour mener de nombreuses réformes avant d’organiser des élections. Mais toutes ces propositions avaient été jugées « inacceptables » par la Cédéao. Depuis lors, Bamako se dit prêt à trouver un compromis avec la Cédéao.

Bakary Fomba

28 février 2022 0 comments
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Crise urkrainienne
A la UneOpinion

[Édito] Guerre en Ukraine, de quoi interroger l’équilibre du monde contemporain

by Sahel Tribune 26 février 2022
written by Sahel Tribune 3 minutes read

La crise ukrainienne actuelle dure depuis 8 ans. Des pourparlers ont été engagés. Des accords (Minsk I en 2014 et Minsk II en 2015) ont été signés. Un président est déchu. Un nouveau est démocratiquement élu. Un nouveau président plus pro-européen que pro-russe. Les tensions ne cessent de monter entre Kiev et Moscou.

L’Occident s’est montré « pacifiste » dans la tentative de résolution de la crise, en privilégiant toujours la voie « diplomatico-diplomatique », politico-diplomatique. Un échec : un pays souverain est en train d’être envahi par un autre pays souverain, juste quelques jours après un tête-à-tête entre Poutine et Macron à Kremlin.

Ce lundi 21 février, la guerre est déclarée entre deux États souverains. Deux États qui ne sont pas dans le même rang mondial, que ce soit militairement, démographiquement ou encore économiquement. Se sentant seul face à la deuxième puissance militaire mondiale, le pouvoir de Kiev appelle l’Europe et l’Occident à l’aide. Eux, ils sont encore dans les discours de principe et brandissent l’arme de sanctions financières et économiques. Reste à savoir si ces sanctions se révéleront efficaces face à l’ambition « poutinesque » d’élargir la carte géographique de son pays, après le déclin de l’Union soviétique et l’annexion récente de la Crimée.

Pendant ce temps, des milliers de personnes, des milliers de civils et militaires, sont en train de mourir aux yeux du monde entier. Un engagement de l’OTAN en Ukraine est d’office écarté sous le seul prétexte que le pays n’est pas membre de cette alliance militaire occidentale qui se veut défensive d’on ne sait réellement quoi. Que dire de l’intervention de l’OTAN en Libye (2011) ? Peut-on se demander.

Bien que les situations et les époques soient différentes, il y a de quoi convoquer l’histoire contemporaine de l’humanité. Dans cette guerre russo-ukrainienne, il y a des raisons de se rappeler de la période sombre de deux guerres mondiales dans l’histoire contemporaine de l’humanité. De quoi se rappeler des causes ayant conduit l’humanité vers la seconde guerre mondiale : l’Allemagne nazie et son ambition affichée de régner en suprématie en annexant d’autres pays du vieux continent comme la Tchécoslovaquie, mais aussi le comportement de l’Occident mené par la France et la Grande Bretagne à gérer les prémisses de la crise. L’histoire se répète, dit-on. Marx peut continuer de dormir dans sa tombe.

Le monde du 21e siècle est déjà beaucoup fragilisé avec les épidémies et pandémies, les catastrophes naturelles, la pauvreté, l’immigration, l’instabilité des régimes politiques, le terrorisme entre autres. Auxquels s’ajoutent la question de l’Iran ainsi que les conflits israélo-palestiniens, sans parler de deux Corées (Nord et Sud), de l’invasion de la Libye par l’OTAN et l’Occident. C’est pathétique.

Le monde va de mal en pis, écrit Frédéric Lenoir (La guérison du monde). L’équilibre du monde, d’un monde à la recherche d’une perpétuelle paix, est toujours menacé. Menacé avec les intérêts dits de géopolitique et de géostratégique. Surtout de la part de ces grandes puissances, qu’elles soient occidentales y compris la Russie et les USA, asiatiques ou orientales, voire en Afrique avec ses mille et un problèmes. Et l’ONU dans tout cela ? Il y a de quoi interroger l’équilibre du monde contemporain et de la « Cité naissante » décrite par Cheikh Hamidou Kane (L’Aventure ambiguë).

26 février 2022 0 comments
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Lait maternisé
Santé

Commercialisation du lait maternisé : l’OMS et l’Unicef tirent la sonnette d’alarme

by Bakary FOMBA 26 février 2022
written by Bakary FOMBA 3 minutes read

Dans un nouveau rapport collectif, rendu public le 23 février 2022 , l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (Unicef) tirent la sonnette d’alarme sur la commercialisation du lait maternisé.

Pour relever ces défis auxquels « plus de la moitié » des parents et des femmes sont exposées, l’OMS, l’Unicef et leurs partenaires demandent aux gouvernements, aux agents de santé et à l’industrie des aliments pour bébés de mettre un terme à la commercialisation abusive du lait maternisé. Les deux organisations invitent la mise en œuvre stricte et le respect scrupuleux des exigences du Code.

D’après ce nouveau rapport, les techniques de marketing de l’industrie incluent le ciblage en ligne non réglementé et invasif. Il s’agit des réseaux de conseil et lignes d’assistance sponsorisés ; promotions et cadeaux gratuits ; et les pratiques pour influencer la formation et les recommandations parmi les agents de santé.

Commercialisation du lait maternisé

Le document indique que les messages que les parents et les agents de santé reçoivent sont souvent « trompeurs », non fondés scientifiquement, et violent le Code international de commercialisation des substituts du lait maternel. Qui est un accord de santé publique historique adopté par l’Assemblée mondiale de la Santé en 1981 pour protéger les mères contre les comportements agressifs et les pratiques de commercialisation par l’industrie des aliments pour bébés.

« Ce rapport montre très clairement que la commercialisation du lait maternisé reste inacceptablement omniprésente, trompeuse et agressive », a déclaré le Dr Tedros Adhanom Ghebryesus, directeur général de l’OMS. Dr Ghebryesus appelle toutefois à l’adoption et à l’application « des réglementations sur le marketing d’exploitation » de toute urgence. Cela, afin de « protéger la santé des enfants ».

« Les messages faux et trompeurs sur l’alimentation au lit maternisé sont un obstacle important à l’allaitement, dont nous savons qu’il est préférable pour les bébés et les mères », a indiqué de son côté Catherine Russel, directrice générale de l’Unicef. Avant d’ajouter : « Nous avons besoin de politiques, de législations et d’investissements solides dans l’allaitement maternel pour garantir que les femmes sont protégées contre les pratiques commerciales contraires à l’éthique et ont accès aux informations et au soutien dont elles ont besoin pour élever leur famille ».

Allaitement au sein, premier vaccin des bébés

Selon le rapport, l’allaitement au sein dans la première heure suivant la naissance, suivi d’un allaitement exclusif pendant six mois et d’un allaitement continu jusqu’à deux ans ou au-delà, offre une puissante ligne de défense contre toutes les formes de malnutrition infantile, y compris l’émaciation et l’obésité. Cet acte agit également comme le premier vaccin des bébés, les protégeant contre de nombreuses maladies infantiles courantes, explique le document.

Cependant, le constat reste amer quant à l’allaitement maternel, à l’échelle mondiale dans la mesure où, détaille le rapport, « seuls 44% des bébés de moins de 6 mois sont exclusivement allaités à l’échelle mondiale ».

Selon les précisons du document, les taux mondiaux d’allaitement maternel ont très peu augmenté au cours des deux dernières décennies. Alors que les ventes de lait maternisé ont plus que « doublé à peu près » pendant cette période.

Bakary Fomba

26 février 2022 0 comments
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Suspension de l'expotation des céréales
A la Une

Au Burkina Faso, les nouvelles autorités suspendent l’exportation des céréales

by Chiencoro 24 février 2022
written by Chiencoro 2 minutes read

Près d’un mois après le coup d’État contre le président Roch Marc Christian Kaboré, les nouvelles autorités du Burkina Faso suspendent l’exportation des céréales de leur pays. (Communiqué)

« Il est porté à la connaissance des populations et des commerçants que l’exportation de la farine de céréales (mil, maïs, sorgho) est suspendue sur toute l’étendue du territoire national », lit-on dans un communiqué du ministère burkinabè du Développement industriel, du Commerce, de l’Artisanat et des petites et moyennes entreprises.

Dans ce communiqué en date du 23 février 2022, les autorités burkinabè de la transition préviennent que tous les contrevenants à cette décision de suspension des exportations s’exposent à des sanctions.

Avec 4,063 millions de tonnes de céréales produites durant la campagne agricole 2017-2018, le Burkina Faso est l’un des grands producteurs céréaliers en Afrique, après le Mali et le Niger. Pour dire que cette suspension, qui survient après celle du Mali, ne sera pas sans impacts sur les autres pays de la région.

Crainte d’insécurité alimentaire ?

Bien qu’épargné jusqu’ici des sanctions économiques et financières de la Cédéao après le coup d’État du 24 janvier dernier, le Burkina Faso craint quand même une crise alimentaire due à des phénomènes comme les inondations, les impacts de la crise sécuritaire et les conditions climatiques défavorables.

Ces phénomènes ont impacté la précédente campagne agricole : près de 52 000 hectares ont été touchés par les conditions climatiques défavorables. Le gouvernement déchu avait tiré sur la sonnette d’alarme en indiquant que si rien n’est fait, d’ici juin, juillet et août 2022, 2 632 000 personnes seront dans une situation de vulnérabilité.

Cette situation aurait motivé cette décision de suspension des importations de céréales. Un geste à travers lequel, on pourrait dire que les autorités burkinabè de la transition marchent sur les traces de leurs homologues maliens.

En effet, en décembre 2021, le Conseil national de transition (CNT) du Mali a interdit l’exportation du riz, du maïs, du tourteau et des grains de coton, du mil et du sorgho afin de « sécuriser le ravitaillement des marchés nationaux en produits issus de l’agriculture locale ». Le Mali est encore sous sanctions de la Cédéao et de l’Uemoa contrairement au Burkina Faso.

Chiencoro Diarra

24 février 2022 0 comments
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Alioune Tine
A la UneSécurité

Mali : Alioune Tine, expert indépendant de l’ONU, note une amélioration de la situation sécuritaire

by Sahel Tribune 22 février 2022
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Depuis le dernier trimestre 2021, la situation sécuritaire au Mali connaît une amélioration significative. C’est le constat de l’expert indépendant de l’ONU sur la situation des droits de l’homme au Mali, qui invite à faire face à des défis comme l’ouverture des écoles fermées, la protection des droits de la femme et de la jeune fille.

Après une visite de dix (10) jours au Mali, au cours de laquelle des rencontres avec les autorités maliennes, la société civile et les associations de victimes, les organisations non gouvernementales, les diplomates et les Nations unies, Alioune Tine constate une amélioration de la situation sécuritaire dans ce pays dirigé par des militaires depuis près de deux ans.

« Pour la première fois depuis le début de mes visites en 2018, j’ai noté une amélioration tangible de la situation sécuritaire, de la situation des personnes déplacées internes, de la situation des droits de l’homme ainsi que des dynamiques de paix endogènes, notamment dans le Centre du Mali », a déclaré l’expert indépendant de l’ONU sur la situation des droits de l’homme au Mali.

Droits humains

Au cours du dernier trimestre 2021, Alioune Tine, dans sa déclaration de fin de mission, souligne une baisse considérable du nombre des violations des droits humains et atteintes à ceux-ci. De 594, ces violations sont passées à 433, soit une baisse de 27,10 %.

Selon la Matrice de suivi des déplacements (DTM), « le nombre des personnes déplacées internes est passé de 401736 personnes en septembre 2021 à 350 110 en décembre 2021, soit une baisse de 13 13 % ». Le Cluster Protection a noté une baisse significative des violations des droits de l’homme en fin d’année en général, à l’exception des violations du droit à la vie. Où le plus grand nombre a été enregistré au cours du dernier trimestre de l’année 2021.

Cette amélioration de la situation sécuritaire est tributaire de la pacification « progressive de certaines localités du centre et du Nord ». Depuis des mois, l’armée malienne multiplie des offensives dans plusieurs régions. Des patrouilles aussi. Des actions qui viennent à l’issue de l’acquisition de plusieurs équipements militaires.

Faire face aux défis

Toutefois, « les améliorations tangibles de la situation ne doivent pas occulter les défis sérieux en matière de sécurité et des droits humains auxquels le Mali et la communauté internationale doivent s’attaquer pour consolider les progrès réalisés sur le terrain », a souligné Alioune Tine. Le fondateur du Think-tank Afrikajom center recommande que « les succès engrangés sur le plan militaire » soient accompagnés du « retour effectif de l’autorité de l’État et des services sociaux de base sur toute l’étendu du territoire malien ».

Outre cette nécessité et en plus des menaces de certains groupes extrémistes violents, de groupes armés communautaires dits d’autodéfense, l’expert indépendant onusien invite à s’attaquer à une autre bombe plus grave qui « se profile à l’horizon avec l’effondrement du système éducatif ». En raison de la situation sécuritaire, le nombre d’écoles fermées est passé de 1344 en janvier 2021 avec 403000 élèves affectés à 1664 écoles en décembre 2021 avec 499200 élèves affectés.

Cette situation a eu des impacts sur la protection des droits des femmes et de la jeune fille. « […] Les fermetures d’écoles auraient contribué à l’augmentation des mariages précoces et à l’exode rural des filles, un phénomène qui a augmenté le risque d’exploitation et d’abus sexuels contre ces filles », a-t-il souligné dans une déclaration. Avant de poursuivre : « L’insécurité continue d’avoir un impact considérable sur la situation des droits fondamentaux des femmes, avec la récurrence inquiétante de cas de violence basée sur le genre ».

Dans sa déclaration, il se dit également « très préoccupé par le rétrécissement de l’espace civique, notamment du rôle des médias, et de l’opposition politique ». Enfin, l’expert Alioune Tine exhorte la Cédéao à lever, dans les meilleurs délais, les sanctions contre le Mali.

La rédaction

22 février 2022 0 comments
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