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Ocha Mali
Sécurité

Mali : 686 millions de dollars US à mobiliser pour le plan de réponse humanitaire 2022

by Sahel Tribune 21 février 2022
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Dans la matinée du 14 février, le bureau des affaires humanitaires des Nations unies au Mali et ses partenaires dont l’État malien ont lancé leur plan de réponse humanitaire au titre de l’année 2022. Ce plan, selon OCHA, doit mobiliser 686 millions de dollars américains.

Le lancement virtuel a lieu sous la présidence du ministre délégué auprès du ministre malien de la Santé et du Développement social, chargé de l’Action humanitaire, de la Solidarité, des Réfugiés et des Déplacés — M. Oumarou Diarra, ainsi que le Coordonnateur humanitaire M. Alain Noudehou. En présence virtuelle ou présentielle des responsables et équipes techniques du système de Nations Unies au Mali, mais aussi d’une poignée de journalistes invités pour l’occasion.

Au cours des premières interventions, un état des lieux de l’année écoulée en assistance humanitaire a été présenté avant de se projeter sur le nouveau plan. Dans cet état des lieux, l’on a souligné l’ampleur de la crise de ladite année qui « s’est accentuée avec l’expansion de la violence et de l’insécurité dans tout le nord et le centre, et vers le sud du pays », mais aussi le réchauffement climatique et l’impact de la Covid-19 sur l’action humanitaire.

7,5 millions de personnes dans le besoin

Pour la première fois depuis le début de la crise multidimensionnelle, le cadre harmonisé (CH) de novembre 2021 annonce près de 2 millions de personnes (22 % de la population) en situation d’insécurité alimentaire aiguë pendant la période de soudure de juin- août 2022, a déclaré OCHA. A cela s’ajoute le nombre de personnes déplacées internes (PDI) qui a atteint en septembre 2021 un chiffre record de 401 850, soit cinq fois plus qu’en septembre 2018 avec 77 046. Et cela sans compter la situation des enfants, les écoles fermée, ainsi que les violences basées sur le genre.

En 2022, selon les estimations établies, sur l’ensemble de la population du Mali (21,1 millions d’individus), environ 12,9 millions de personnes seront affectées dont 7,5 millions auront besoin d’assistance humanitaire.

Ce plan de réponse humanitaire 2022 a donc, selon OCHA, pour vocation de venir en aide à 5,3 millions de personnes les plus vulnérables parmi les 7,5 millions de personnes qui ont besoin d’une assistance humanitaire. Le Coordonnateur humanitaire et le ministre délégué, intervenus par visioconférence, ont lancé un appel de relèvement de ces 686 millions de dollars américains requis pour la mise en œuvre du plan de réponse humanitaire 2022 au Mali.

Sagaïdou Bilal

21 février 2022 0 comments
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Des camions GBC 180 du convoi logistique ACIER manœuvrent dans la PfOD (plateforme opérationnelle désert) de Gao.
Sécurité

Fin des Opérations Barkhane et Takuba au Mali, mais pas ailleurs au Sahel

by Bakary FOMBA 19 février 2022
written by Bakary FOMBA 4 minutes read

Dans un contexte de brouilles diplomatiques entre Bamako et Paris, la France et ses partenaires européens et canadiens ont annoncé, le 17 février 2022, le retrait de leurs troupes de Barkhane et Takuba du Mali. Cependant, ils restent ailleurs au Sahel

L’annonce a été faite, jeudi 17 février 2022, au seuil du sommet Union africaine-Union européenne, les 17 et 18 février, à Bruxelles. Cette rupture de coopération militaire intervient à la suite de vives tension entre Paris et Bamako depuis plusieurs mois.

Pour justifier ce départ précipité, la France et ses partenaires ont évoqué l’absence de conditions propices pour continuer leurs opérations militaires au Mali.

Selon les explications du président français, Emmanuel Macron, aux côtés du président du Conseil européen, Charles Michel, du président sénégalais, Macky Sall, et celui ghanéen, Nana Akufo-Ado, ce retrait se traduira par la « fermeture des emprises de Gossi, de Menaka et de Gao ». À ses dires, ce processus prendra « 4 à 6 mois » et sera effectué de façon « coordonnée ».

« Nous ne pouvons pas rester engagés militairement aux côtés d’autorités de fait dont nous ne partageons ni la stratégie ni les objectifs cachés », a-t-il déclaré. Toutefois, précise la déclaration, la France et ses partenaires affirment vouloir « rester engagés » auprès des pays sahéliens et du Golfe de Guinée.

« Décisions unilatérales »

Au lendemain de l’annonce du retrait des forces Barkhane et Takuba du Mali, le Gouvernement de la transition malienne, à travers un communiqué du 18 février, a dénoncé ce qu’il qualifie d’actes de « violations flagrantes du cadre juridique liant la France et le Mali » , « des accords liant » les deux pays et « d’autres partenaires ». Selon les autorités maliennes de la transition, la France a pris une décision « unilatérale ».

Cette nouvelle donne, poursuit le communiqué, vient s’ajouter aux annonces également « unilatérales de la France, le 03 juin 2021, de la suspension des opérations conjointes avec les Forces Armées Maliennes et le 10 juin 2021 de la fin de l’opération Barkhane », sans avoir prévenu, encore moins consulté préalablement la partie malienne, regrette Bamako.

Au regard de ces « manquements répétés des accords de défense », le gouvernement malien a lancé un ultimatum à la France en l’invitant à « retirer, sans délai, les forces Barkhane et Takuba » du territoire malien. Un retrait qui se fera, à croire le communiqué, « sous la supervision des Autorités maliennes ».

Appel à une convergence de lutte au Niger

Le gouvernement malien de transition souligne également ce qu’il considère comme l’échec de la France au Mali. Les résultats obtenus et annoncés officiellement par les autorités françaises, « n’ont pas été satisfaisants, ni en 2013 » avec l’Opération Serval encore moins en 2016 avec l’Opération Barkhane.

Malgré cette accusation d’échec au Mali, le Niger ouvre grandement ses bras pour accueillir ces forces, dont les bases ne seront pas loin de Gao et de Ménaka, selon les précisions du président nigérien, Mohamed Bazoum. « Les nouvelles bases ne seront donc pas loin de Ménaka et de Gao. Elles accueilleront surtout Takuba, car cela a de grands avantages pour nous. Ce sont des forces spéciales avec des capacités répondant à la menace posée par les organisations terroristes », a-t-il tweeté.

Dans un communiqué du 18 février, le Comité exécutif national de l’Union des forces populaires pour la démocratie et le progrès (UDFP-SAWABA) condamne la décision. Il exhorte les forces politiques et sociales nigériennes à « une convergence de lutte pour faire barrage à ce projet de recolonisation à partir du Niger de l’espace ouest-africain. » Cependant, le ministredes Affaires étrangères nigériennes, Hassoumi Massoudou, rassure que « les députés voteront sur l’arrivée de nouvelles forces étrangères » dans leur pays.

Dans son communiqué de presse hebdomadaire faisant le point de ses opérations, la force Barkhane a précisé qu’à la « suite des annonces du Président de la République [française] relatives à la réarticulation de la force Barkhane hors du Mali, la manœuvre, en coordination avec l’ensemble des partenaires, a débuté ».

Bakary Fomba

19 février 2022 0 comments
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Thomas Sankara
A la UneAnalyses

Discours panafricaniste et développement : et si l’on parlait de la révolution verte de Sankara ?

by Aïcha Yatabary 19 février 2022
written by Aïcha Yatabary 4 minutes read

Dans cet article, notre auteure Aïcha Yatabary nous parle de la révolution verte de Thomas Sankara et se demande s’il n’avait pas compris de sitôt que le développement est un tout qui va au-delà du discours populiste qui mène souvent aux impasses.

Quand Thomas Sankara a entamé sa révolution le 04 août 1983, à la suite d’une insurrection populaire qui s’est soldée par un coup d’État, les réformes sociales qu’il projetait de mettre en place allaient de pair avec le discours panafricaniste.

D’abord le discours panafricaniste. « Le héros immortel » a longtemps été le porte-parole d’une Afrique fière, digne et qui s’affranchit du diktat néocolonialiste. Figure de proue de la lutte anti-impérialiste, il s’illustre par une prise de position claire en faveur de l’unité africaine et contre la dépendance du continent à l’égard de l’ancien colonisateur, la France. Il voulait avant tout « décoloniser les mentalités ».

Réformes sociales

Quelles sont les réformes sociales que le héros de la lutte anti-néocolonialiste appelait de ses vœux ?

Nous dirons que la révolution de l’homme du 04 août était avant tout une révolution verte. Cela est bien-sûr en adéquation avec ses convictions d’homme de gauche. Thomas Sankara avait déjà à l’époque un intérêt fort pour l’écologie, à travers les actions importantes qu’il a menées en faveur de l’agroécologie, renforçant ainsi sa stature de leader à l’avant-garde. Il a voulu révolutionner l’agriculture de son pays pour garantir la sécurité alimentaire et une alimentation saine aux Burkinabés. Dans son combat panafricaniste, il comptait initier la plantation d’arbres qui partiraient de son pays à d’autres de la sous-région et s’étendrait sur des dizaines de kilomètres.

Ainsi, Pierre Rabhi, l’homme du bon sens, de la mesure et de l’agriculture biologique, a mené des travaux importants au Burkina-Faso dans des campements où il s’était initialement rendu pour promouvoir un certain « tourisme vert », et qui ont ensuite été encouragés par Thomas Sankara.

Dimension idéologique

L’engagement du révolutionnaire pour l’agroécologie, qui s’est traduit par la promotion de celle-ci sur tout le territoire burkinabé, avait aussi une dimension idéologique : faire sortir les paysans burkinabés de la dépendance des engrais chimiques, qui venaient de l’extérieur. En termes d’écologie, Thomas Sankara mit en place une législation forte pour lutter contre les feux de brousse, la divagation du bétail et la coupe anarchique du bois de chauffe. Il invita à planter des arbres, de façon massive et obligatoire, à l’occasion des évènements qui peuplent le quotidien des habitants du Faso, mais aussi des évènements officiels.

Le progrès social qu’appelait de ses vœux Thomas Sankara était aussi bien-sûr d’ordre économique. Il a mené plusieurs combats sur ce front, comme celui en faveur de la redistribution des richesses , pour la limitation des importations, pour la mobilisation des ressources internes du Burkina-Faso (développement endogène).

En voulant révolutionner l’agriculture de son pays, il avait aussi en perspective les retombées que cette vision aurait sur le plan économique. Le leader avait également conscience de l’impact de l’écologie sur le développement humain.

En marge de tous ces positionnements économiques et écologiques, Thomas Sankara voulait aussi jouer un rôle de « libérateur de la femme », afin que celle-ci participe pleinement au développement de son pays.

Attaché à l’identité culturelle de son pays

Le 04 Août 1984, Thomas Sankara poursuit sa révolution à l’occasion du premier anniversaire de celle-ci. Il change le nom de la Haute Volta en Burkina-Faso, la devise nationale, de même que l’hymne national. Des festivités (concerts, matchs de football, cyclisme) furent organisées partout dans le pays et Jerry Rawlings du Ghana était l’invité de marque du Président, qui s’est même essayé à la guitare à cette occasion. La ferveur populaire fusait de partout le pays. Je m’en souviens, c’est le jour où je suis née.

Le capitaine visionnaire était par ailleurs très attaché à l’identité culturelle de son pays, ce qui s’est traduit par la promotion du pagne tissé burkinabé appelé le « faso-dan fani » par exemple, une étoffe confectionnée par les artisans du Faso grâce à des bandes de coton tissé.

Bref, il avait peut-être compris de sitôt que le développement est un tout. Que la révolution va de pair avec le progrès social, sinon elle fait penser au populisme. Et le populisme mène souvent à des impasses.

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Aïcha Yatabary
A la UneAnalysesSécurité

[Tribune] Promouvoir un nouveau leadership politique aligné avec les ODD

by Aïcha Yatabary 18 février 2022
written by Aïcha Yatabary 7 minutes read

Pour mieux faire face aux crises multidimensionnelles que traverse le monde, l’écrivaine Aïcha Yatabary invite à promouvoir un nouveau leadership politique en droite ligne avec les Objectifs de développement durable (ODD). Tribune.

Paul Kagamé est cité comme l’un des meilleurs dirigeants d’Afrique. C’est le seul chef d’État africain pour l’heure qui est capable de parler d’égal à égal avec les autres dirigeants de la planète. Il bénéficie encore d’une certaine aura sur l’échiquier international, malgré la prise de position de certains spécialistes des sciences politiques pour nuancer « le miracle rwandais ».

Ces réticences viennent notamment des chiffres relatifs à l’extrême pauvreté qui ne sont pas bons, et de l’entrave à certaines libertés individuelles au Rwanda (surtout concernant les opposants politiques). Mais Paul Kagamé demeure un dirigeant politique africain dont les résultats économiques et sociaux pour son pays sont cités en exemple dans le monde.

Responsabilité française

Au Rwanda, s’est déroulé l’une des pires horreurs de l’humanité : le génocide rwandais. Mais le pays a su se relever sous le leadership de l’homme à la poigne de fer. On peut dire qu’il était l’homme qu’il fallait à la place qu’il fallait, puisque c’est son leadership fort qui a permis de conduire certaines réformes et de relever les défis qui l’attendaient, à sa prise de pouvoir, notamment la réconciliation nationale. Paul Kagamé demeure en 2022 la personnalité préférée des Rwandais.

Kagamé n’était pourtant pas destiné à cette aura internationale puisque c’est à la tête d’une rébellion sanglante qu’il est arrivé au pouvoir au Rwanda. De plus, on ne peut pas dire que l’alternance démocratique soit une réalité dans ce pays puisque le chef d’État totalise à ce jour 22 ans de présidence à la tête de ce pays enclavé qu’est le Rwanda.

Par ailleurs, sa relation tumultueuse avec la France n’était pas pour lui garantir les succès diplomatiques qui sont les siens. Pourtant, en 2021, Emmanuel Macron s’est rendu au Rwanda pour une visite officielle. Il y a reconnu « la responsabilité de la France dans le génocide rwandais » et annoncé que l’ambassadeur français y serait de retour, après six ans d’absence.

Modèle de gouvernance

Pourquoi, malgré toutes ces zones d’ombre, Paul Kagamé rencontre un tel succès à l’échelle nationale et internationale ?

Grâce à son modèle de gouvernance qui place au premier plan des questions comme le genre, la santé publique et la protection de l’environnement, répondant ainsi à de nombreuses exigences en matière de bonne gouvernance. Exemple d’actions pour le genre : les femmes détiennent 40 % des portefeuilles ministériels et représentent plus de 60 % des députés. L’équité genre est inscrite dans la loi, à tel point que certains ont affirmé que le Rwanda est « un paradis pour les femmes ».

Pour ne citer que le genre en termes de bonne gouvernance attribuée à Paul Kagamé, nous dirons que l’équité basée sur le genre participe à la définition de nombreux indices dont l’indice Mo Ibrahim dans sa composante droits humains. Être un pays bien classé dans le monde grâce à ces indices permet d’augmenter la confiance des investisseurs et d’obtenir des financements.

Parmi les financements dont les États bénéficient et qui sont conditionnés par certains critères comme le genre, notons l’aide du Millennium Challenge Corporation, un fonds du gouvernement américain qui compte parmi ses critères une bonne politique en matière de genre.

Bien-être de la population

Ainsi, on peut être un militaire, arrivé au pouvoir grâce à une rébellion, s’y maintenir pendant plus de deux décennies et figurer parmi les dirigeants les plus fréquentables de la planète.

Le nouveau paradigme de gouvernance est axé sur le développement humain (qui prend en compte aussi bien la santé, l’environnement, l’éducation que les conditions de vie) et ne privilégie plus la croissance économique.

En effet, le club de Rome recommandait en 2021 des politiques axées sur le bien-être humain et de la planète et non sur la seule croissance économique. Le PIB, basé sur la seule croissance économique, devient un indicateur totalement obsolète aujourd’hui, au profit d’autres comme l’IDH (qui prend en compte des paramètres contre la santé, l’éducation, le niveau de vie) ou le BLI (Better Live Indice), basé sur la notion de «mieux-vivre ».

Aussi, les dirigeants les plus populaires de la planète sont ceux qui privilégient ce modèle de développement axé sur le bien-être de la population, et non les discours populistes sans assise sociale.

Jacinda Ardern est la première ministre de la Néo-zélande (Nouvelle Zélande) et l’un des leaders les plus populaires au monde et dans son pays.Elle a été réélue Première-ministre en octobre 2020 en obtenant la majorité absolue pour son parti au parlement, une première. En juillet 2021, elle était la cheffe de gouvernement la plus appréciée au monde avec 59,5% d’opinions favorables, alors qu’elle est déjà la plus jeune cheffe d’État au monde (42 ans). C’est également la coqueluche des médias internationaux.

Gestion exemplaire de la Covid-19

Elle a déclaré ceci : « La croissance économique sans intérêt pour les questions sociales est un échec ». La Première ministre de la Néo-Zélande s’est illustrée par les questions de santé et sa gestion exemplaire de la Covid-19 en 2020 qui a fait obtenir au pays des résultats épatants (25 morts pour 5 millions d’habitants). C’était l’une des meilleures gestions de la crise sanitaire dans le monde, sinon la meilleure.

Jacinda Arden doit sa popularité en grande partie à ces résultats impressionnants concernant la Covid-19. Elle a vite réagi dès l’annonce de la menace en fermant les frontières, en imposant un confinement strict et menant une communication qu’elle a prise elle-même à bras le corps en privilégiant la pédagogie, grâce à son compte Facebook où elle faisait un direct chaque jour sur la situation pour diffuser des informations.

En 2021, le prix du meilleur maire du monde a été décerné à Philippe Rio, maire de Griny en France, par la City Mayor Foundation, un Think tank basé à Londres et composé de professionnels du développement durable. Les critères d’attribution du prix sont les suivants : action en matière de développement durable, lutte contre les inégalités et lutte contre la pauvreté.

Philippe Rio s’est aussi distingué par sa gestion de la crise de la Covid 19 au cours de laquelle il a mis en place des mécanismes en vue d’assurer la continuité du service public et soutenir les plus précaires, très affectés par la crise.

Approche décloisonnée

C’est un maire qui avait posé précédemment plusieurs actions pour la lutte contre la pauvreté, les inégalités, de même que pour l’inclusion.

En réalité, le nouveau leadership politique est aligné sur les ODD et privilégie l’intérêt pour les questions sociales (santé, genre, lutte contre la pauvreté et les inégalités) de même que les questions environnementales.

Il privilégie l’approche systémique, intégrée et transversale. Cela veut dire que les problématiques ne doivent plus être traitées de manière isolée, mais en tenant compte des interactions et liens de causalité qui les lient et en font des défis complexes. Les réponses doivent donc être décloisonnées et tenir compte de divers paramètres.

Cette approche décloisonnée permet d’atteindre plusieurs ODD à la fois pour un meilleur impact de nos politiques publiques auprès des populations (ce qui renforce la légitimité et la popularité de l’acteur politique) et d’améliorer les indicateurs de développement du pays (notamment l’IDH et le BLI) afin d’obtenir de meilleurs classements mondiaux, qui augmentent la confiance des investisseurs et permettent d’obtenir des financements. Sans oublier l’aura internationale.

Aïcha Yatabary

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Distribution de vivres dans les communes de Bamako
Actu

Assistance humanitaire à 600 personnes démunies dans le district de Bamako

by Sahel Tribune 18 février 2022
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Dans les six communes de Bamako, 600 personnes démunies ont bénéficié d’une assistance humanitaire, ce jeudi 17 février 2022, dans le cadre des œuvres sociales du président de la transition, Assimi Goïta.

C’est vers 9 h que le marathon a commencé en commune I du district de Bamako pour s’achever en commune VI. Au terme de cette aventure, au total, 600 personnes démunies de la capitale ont bénéficié des vivres dans le cadre des œuvres sociales du président de la transition. Ce sont 30 tonnes de riz, 30 tonnes de mil, 15 tonnes de sucre et 12 000 litres d’huile, qui leur ont été distribuées.

Dans chaque commune, 100 ménages démunis ont reçu un kit alimentaire composé de 50 kg de riz, 50 kg de mil, 25 kg de sucre et 20 litres d’huile.

Selon le gouverneur du district de Bamako, Abdoulaye Coulibaly, les personnes bénéficiaires ont été « identifiées par les services du développement social et de l’économie solidaire, en collaboration avec les collectivités et les responsables de communauté ».

Plus de 70 000 personnes

Parmi les bénéficiaires, on a « presque toutes les cibles, notamment les veuves, les femmes de ménages démunies, les parents d’enfants en situation difficile, les personnes handicapées démunies, et également les personnes âgées démunies », selon Mme Diarra Maïmouna Famanta, directrice régionale du Développement social et de l’Économie solidaire du District de Bamako.

Cette distribution gratuite de vivres, faut-il le rappeler, est la continuité de l’initiative du chef de l’État à accompagner 100 ménages démunis dans chaque cercle du Mali. Elle a été lancée en novembre 2021, à Gao, au nord du Mali. « Bamako étant considéré comme une région, on a pris les communes de Bamako comme des cercles », a précisé la conseillère spéciale du président Goïta, Col. Assan Badiallo Touré.

De novembre à ce jour, plus de 70 000 personnes ont bénéficié de cette assistance humanitaire du chef de l’État. Toujours dans le cadre de la concrétisation de sa promesse d’allouer les deux tiers de son fonds de souveraineté « aux œuvres sociaux sanitaires notamment, pour faciliter l’accès à l’eau potable et aux soins de santé primaire dans les zones difficiles de notre pays ».

La rédaction

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EnquêteSécurité

Quels sont les accords qui encadrent les interventions militaires au Mali ?

by Sahel Tribune 17 février 2022
written by Sahel Tribune 10 minutes read

Le 9 janvier dernier, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) annonçait une série de sanctions sévères contre le Mali, suite à la proposition par le gouvernement de transition d’un chronogramme prévoyant que des élections seraient tenues « dans un délai de quatre ans ». Aux yeux de la Cédéao, cette proposition revient à permettre à la junte qui s’est emparée du pouvoir en mai 2021 de prolonger pour plusieurs années sa présence au pouvoir.

Dans la nuit même, le colonel Maïga, porte-parole du gouvernement, intervenait à la télévision nationale pour dénoncer des sanctions « illégales et illégitimes » et annoncer un « plan de riposte » des autorités maliennes comprenant des mesures de réciprocité.

Quelques semaines plus tard, on constate que ce plan comprend une importante dimension juridique, puisque le gouvernement malien a multiplié les offensives sur ce point.

La bataille des arguments juridiques

Le premier ministre Choguel Maïga a d’abord annoncé qu’une série de plaintes pourraient être déposées devant des juridictions internationales contre les sanctions promulguées par la Cédéao.

Ensuite, les tensions diplomatiques se sont succédé autour des accords militaires existants entre le Mali, la France et, plus largement, les pays européens : dénonciation d’une violation de l’espace aérien par un avion militaire français le 12 janvier, refus de survol du territoire pour un avion allemand le 20 janvier, annonce d’une demande de « relecture de certains accords de coopération militaire » par le président de la transition, Assimi Goïta.

Enfin, le 24 janvier, un communiqué du gouvernement malien demande le départ du contingent danois de la Force Takuba, qui serait présent au Mali sans base juridique et sans consentement de la partie malienne. Un départ obtenu le 27 janvier, malgré les protestations des pays européens.

Il est évident que, de part et d’autre, les arguments juridiques sont facilement instrumentalisés dans un contexte politique devenu très tendu. En témoigne le fait que ces accusations soient publiques et évitent volontairement les canaux diplomatiques. En invoquant la légalité des interventions internationales, c’est aussi et surtout leur légitimité que le gouvernement malien cherche à dénoncer.

En cela, il se place sur le même terrain que la France et les pays européens, qui ont toujours fondé leur légitimité en se réclamant de la légalité internationale et se retrouvent pris au piège de leurs propres arguments. Surtout, cela met en lumière la dimension complexe et peu transparente de ce cadre juridique inédit, qui nécessite d’être mieux compris pour analyser la situation actuelle.

L’Opération Serval et les différentes bases légales invoquées

Le 11 janvier 2013, près d’un an après le début des hostilités dans le Nord du Mali et la prise des principales villes par une coalition composée de groupes djihadistes affiliés à AQMI et de groupes indépendantistes touarègues, la France lance une opération militaire d’urgence à travers des frappes aériennes et la mobilisation de forces spéciales, auxquelles viendront s’ajouter 4 000 hommes au sol.

Sans préjuger de sa légitimité, revenons sur les arguments juridiques avancés pour justifier l’opération Serval, qui sont importants dans le cadre des tensions actuelles. En droit international, le recours à la force est clairement interdit par la Charte des Nations unies. Une intervention militaire sur un territoire étranger est toutefois permise à travers deux exceptions (autorisation du Conseil de sécurité, exercice de la légitime défense), ou bien si cette intervention est effectuée à la demande de l’État concerné. Pour justifier son intervention au Mali en 2013, la France a successivement invoqué ces trois raisons.

En effet, dès le lendemain de l’intervention, le président Hollande indique que celle-ci s’effectue « à la demande du président du Mali et dans le respect de la Charte des Nations unies ». Le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius mentionne quant à lui une situation de « légitime défense » tirée de l’article 51 de la Charte des Nations unies, avant de corriger son propos deux jours plus tard et de s’appuyer sur la résolution 2085, adoptée en décembre 2012 et prévoyant la mise en œuvre de la Mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine (MISMA). Le 14 janvier, l’ambassadeur de France auprès des Nations unies transmet un courrier au Conseil de sécurité indiquant que « la France a répondu […] à une demande d’aide formulée par le Président par intérim de la République du Mali, M. Dioncounda Traoré » pour lutter contre les groupes terroristes dans le pays.

Aucun État n’a contesté la légalité de l’intervention française, pas plus que les spécialistes du jus ad bellum. En revanche, les arguments soulevés ont provoqué d’importants débats, voire des controverses.

En premier lieu, l’argument de la légitime défense a été rejeté de manière quasi unanime, en l’absence d’agression au sens du droit international. Plusieurs chercheurs ont ensuite critiqué le fait que la France s’appuie sur une autorisation donnée par le Conseil de sécurité : cette justification relève d’une lecture très extensive de la résolution 2085, puisque celle-ci autorisait le déploiement d’une force militaire, mais sous conduite africaine.

Ainsi, un consensus est apparu pour considérer la demande des autorités maliennes comme base légale de l’intervention, malgré quelques critiques portant sur la légitimité du président de l’époque (Diocounda Traoré était président par intérim depuis le coup d’État ayant renversé Amadou Toumani Touré en mars 2012).

En avril 2013, à travers l’adoption de la résolution 2100 créant la Minusma, le Conseil de sécurité reconnaît implicitement la légalité de l’intervention en saluant la « célérité des forces françaises » et en soulignant que celle-ci est conduite « à la demande » des autorités maliennes. Depuis, que ce soit sur le plan juridique ou politique, la présence française a été constamment justifiée par cet argument, rappelé avec vigueur lors du sommet du G5 Sahel à Pau en 2020.

La France, pourtant active sur le dossier malien au sein du Conseil de sécurité, n’a pas voulu (ou n’a pas pu) faire adopter un mandat du Conseil de sécurité pour encadrer son intervention. Cela rompt avec la politique poursuivie depuis la fin des années 2000 en matière d’opérations extérieures, qui cherchait systématiquement l’obtention d’un mandat des Nations unies pour renforcer le cadre légal et la légitimité de l’opération.

La conclusion postérieure d’accords dits SOFA

Le cadre juridique de l’intervention militaire française a depuis évolué et s’est fortement épaissi et complexifié, du fait des transformations du dispositif et de l’adoption de plusieurs accords relatifs au statut des forces armées.

Tout d’abord, un accord sous forme d’échanges de lettres est publié en avril 2013 pour fixer le « statut du détachement français dans le cadre de ses missions au Mali ».

Communément appelé SOFA (Status of Forces Agreement), ce type d’accord est courant et généralement conclu de manière bilatérale ou multilatéral afin de fixer le cadre juridique applicable à un détachement militaire présent à l’étranger : liberté de circulation, compétence juridictionnelle en cas de faute, dispositions en matière de douanes, taxes, etc. Ainsi, un SOFA n’a pas vocation à justifier la légalité d’une intervention militaire, mais plutôt à encadrer son déploiement. D’ailleurs, de nombreux SOFA sont conclus entre États sans existence d’intervention militaire.

Pourtant, l’accord conclu entre la France et le Mali en 2013 mentionne plusieurs aspects concernant la base légale de cette intervention, en rappelant l’existence des résolutions du Conseil de sécurité et en soulignant à nouveau « la demande expresse » du gouvernement malien. Là encore, cela rompt avec la pratique initiée après 2008 et la révision des accords de défense avec les pays africains, où les SOFA sont systématiquement distingués des accords d’assistance militaire. Le nouveau traité de coopération signé en 2014 entre la France et le Mali n’y changera rien. Bien que sa signature soit concomitante au lancement de l’opération Barkhane, il est sans préjudice de l’accord conclu en 2013, qui continue à s’appliquer aux contingents de la nouvelle opération.

Ce choix de mêler justification légale de l’intervention et encadrement juridique des forces au Mali est d’autant plus surprenant que la même année, la France a signé deux accords distincts avec le Niger pour le déploiement de ses opérations, l’un relatif « au régime juridique de l’intervention », l’autre concernant le statut des forces.

Takuba : un objet juridique non identifié

Une nouvelle évolution intervient en 2020 avec la mise en œuvre du groupement de forces spéciales Takuba. Sans lien avec l’Union européenne, ce dispositif repose sur une structure juridique complexe, mêlant là aussi justification légale de l’intervention et statut des forces, accords bilatéraux et multilatéraux.

Tout d’abord, dans une lettre adressée le 27 novembre 2019 à plusieurs pays européens, Ibrahim Boubacar Keita, alors président, sollicite une « assistance militaire » au sein de la force Takuba, encore en gestation et dont l’existence sera officialisée quelques mois plus tard. En février 2020, la France soumet au Mali un projet de protocole additionnel à l’accord de 2013, qui prévoit l’application d’un SOFA type contenant les mêmes dispositions à l’ensemble des contingents européens déployés.

Entériné par un échange de lettres en mars 2020, ce protocole prévoit que chaque pays contributeur de Takuba doit conclure un accord spécifique avec le Mali et solliciter l’accord de la France pour intégrer la nouvelle force. Il fixe donc un cadre général, au sein duquel des relations bilatérales doivent être nouées entre le Mali et chaque État contributeur. La conclusion de ces accords bilatéraux est très simple sur la forme : un échange de lettres entre le pays contributeur et le Mali, contenant en annexe le SOFA, puis une notification à la partie française.

Ainsi, si Takuba est une opération présentée comme multilatérale, elle est juridiquement une juxtaposition de coopérations bilatérales, inscrites toutefois dans un cadre commun et homogène. La même année, un protocole similaire est signé avec le Niger. Toutefois, aucun accord bilatéral entre un pays contributeur de Takuba et le Niger n’a été publié à ce jour.

Le cadre juridique de Takuba est donc une réplique de celui adopté en 2013 pour Serval puis Barkhane. La légitimité de l’intervention des pays européens est alors fondée sur sa légalité, matérialisée par la demande de la partie malienne, qui est exprimée à travers la conclusion bilatérale d’un SOFA. Ce choix est aujourd’hui lourd de conséquences du fait des changements politiques ayant eu lieu au Mali, et des volontés de renégociations des accords.

Au-delà de ces aspects juridiques, la situation présente doit conduire à réfléchir à l’efficacité de ces dispositifs, plus de neuf ans après le début de l’intervention française. En s’attaquant à la base légale de la présence danoise, c’est la légitimité de l’ensemble de Takuba que le gouvernement malien remet en cause.

Du fait de la structure juridique de ces accords, construits autour d’un texte unique mêlant demande d’assistance et statut des forces, la renégociation de termes et dispositions techniques est aujourd’hui impossible sans une nouvelle discussion sur la base légale des interventions et l’invitation de la partie malienne, sur lesquelles se fonde la légitimité des interventions européennes. Cette discussion, même sur des points très techniques, conduirait in fine le gouvernement de transition à confirmer ou à retirer clairement sa demande d’assistance, au-delà des postures et joutes verbales, forçant ainsi les pays contributeurs à en tirer les conséquences.

Enfin en cas de poursuite de la coopération militaire, toujours officiellement souhaitée par les différentes parties, une plus grande transparence sera nécessaire. En partie dévoilés par la brouille diplomatique avec le Danemark, ces accords étaient jusque-là réservés aux initiés et certains sont toujours confidentiels.

Julien Antouly, Doctorant en droit international (CEDIN) et Coordinateur de projets (LMI MaCoTer), Institut de recherche pour le développement (IRD)

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.

The Conversation
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La coalition citoyenne pour le sahel
A la UnePolitiqueSécurité

Sommet UA-UE : promouvoir un sursaut civil et politique, exhorte la Coalition citoyenne pour le Sahel

by Bakary FOMBA 17 février 2022
written by Bakary FOMBA 2 minutes read

Dans une déclaration commune, publiée le 16 février 2022, la Coalition citoyenne pour le Sahel et certains de ses partenaires invitent les dirigeants africains et européens à promouvoir un véritable sursaut civil et politique. A Bruxelles, se tient du 17 au 18 février un sommet Union européenne – Union africaine (UE-UA).

Elles sont 21 organisations ouest-africaines — appartenant à la Coalition citoyenne pour le Sahel — et 8 organisations internationales à avoir signé une déclaration commune. Celle-ci exhorte les dirigeants africains et européens à promouvoir un véritable sursaut civil en vue de «s’attaquer aux causes profondes de la crise au Sahel et mieux protéger les populations civiles ».

Dans cette région, l’actualité reste marquée par le retrait des troupes françaises et européennes du Mali, « l’arrivée de forces russes », les coups d’État militaires et les brouilles diplomatiques, énumère la Coalition citoyenne pour le Sahel dans sa déclaration du 16 février 2022.

Pendant ce temps, « les besoins des populations civiles, qui continuent à être les premières victimes de l’insécurité, semblent relégués au second plan par les gouvernements et les acteurs internationaux », regrettent les 29 organisations.

Occasion d’un nouveau départ pour le Sahel

En marge du sommet de l’Union africaine et l’Union européenne, les 17 et 18 février 2022, à Bruxelles, sur le redéploiement militaire français au Sahel, la Coalition citoyenne tire ainsi la sonnette d’alarme sur les difficiles conditions de vie des civils dans la région Sahel.

« Au Burkina Faso, au Mali et au Niger, près de 2000 civils ont été tués dans des violences au cours de 12 derniers mois, dont les deux tiers attribués aux groupes dits djihadistes, selon Armed Conflict Location & Event Data Project (ACLED). 2,5 millions de personnes ont dû fuir leur maison, dont une majorité d’enfants aujourd’hui déscolarisés – deux fois plus qu’il y a un an », rapporte la Coalition. Elle estime que « le Sommet Union africaine-Union européenne […] devrait être l’occasion d’un nouveau départ pour le Sahel et ses partenaires ».

Pour rappel, la Coalition citoyenne pour le Sahel est une alliance diverse et informelle d’organisations de la société civile sahélienne et ouest-africaine. Son objectif est de convaincre les gouvernants à adopter une nouvelle approche au Sahel qui permet de mieux protéger les populations civiles.

Bakary Fomba

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