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Attaque au Mali
A la UneAnalysesSécurité

Situation sécuritaire au Mali : comment comprendre l’attaque de Mondoro ?

by Sahel Tribune 6 mars 2022
written by Sahel Tribune 4 minutes read

En pleine montée en puissance, l’armée malienne a enregistré, vendredi 4 mars 2022, le plus lourd bilan depuis le début de la nouvelle année, suite à l’attaque contre un camp militaire à Mondoro. Analyse.

Mondoro, commune située dans le cercle de Douentza, région de Mopti (au centre du Mali), est de nouveau frappé. Le poste de sécurité des Forces armées maliennes de cette localité, frontalière avec le Burkina Faso, a subi, vendredi 4 mars 2022, une attaque au véhicule piégé. Le bilan provisoire communiqué par les autorités maliennes de la transition fait état de 70 terroristes et de 27 militaires tués, de 33 blessés et de 7 portés disparus du côté de l’armée malienne ainsi que des dégâts matériels. Le plus lourd bilan depuis le début de l’année 2022. Un deuil national de trois jours, à compter du samedi 5 mars 2022, a été décrété par le président de la transition Assimi Goïta.

Après une visite de dix jours, du 8 au 18 février 2022, au Mali, Alioune Tine, expert indépendant des Nations unies pour la situation des droits de l’homme au Mali, avait pourtant constaté l’amélioration de la situation sécuritaire dans le pays pour la première fois depuis 2018. « Pour la première fois depuis le début de mes visites en 2018, on note une amélioration tangible dans le domaine sécuritaire, sur la question des personnes déplacées, des droits humains et des dynamiques de paix endogènes, surtout au Centre du Mali », a-t-il écrit dans sa déclaration de fin de mission.

Le même constat est fait par plusieurs citoyens dans les zones, jadis sous le contrôle des groupes armés terroristes. Des zones dans lesquelles les déplacés commencent d’ailleurs à retourner s’installer, selon les déclarations du Premier ministre Choguel Kokalla Maïga.

Départ des partenaires

Cette montée en puissance « tangible » de l’armée malienne intervient alors que certains partenaires du pays, notamment la France et d’autres pays européens de la Task Forces Takuba, ont annoncé leur départ du pays en raison de certaines incompréhensions avec les autorités maliennes de la transition au sujet des textes qui régissent leur présence.

L’attaque du vendredi dernier survenant dans un tel contexte est interprétée par bon nombre d’internautes comme une conséquence claire de ce divorce, notamment entre la France et le Mali, en termes de coopération militaire. « Les militaires maliens n’ont pas pu bénéficier d’appui aérien Barkhane pour repousser comme ce fut le cas le 23-24 janvier 2021 », a twitté sur son compte un journaliste-analyste français qui fait référence à l’attaque simultanée du camp de Mondoro et de Boulikessi en 2021. Une attaque au cours de laquelle « la force Barkhane a déclenché une patrouille d’hélicoptères Tigre qui s’est rendue sur place afin d’appuyer les FAMa ».

Pour mémoire, en novembre 2019, l’attaque contre le camp d’Indélimane (à la frontière nigérienne), au nord-est du Mali, a fait 49 morts du côté de l’armée malienne. Et cela malgré la présence du partenaire à l’époque, mais aussi de celle des autres forces militaires étrangères opérant sur le sol malien. Suite à cette attaque, TV5 Monde soulignait : « Une nouvelle attaque meurtrière qui montre que les djihadistes gagnent chaque jour du terrain ».

Situation dans des pays voisins

Cette nouvelle attaque contre le camp de Mondoro mérite dès lors d’être traitée sous d’autres angles que celui du seul départ des forces étrangères, qui ne collaboraient plus avec les forces armées maliennes dans quelques mois — en raison des tensions diplomatiques entre Bamako et Paris.

Ce qu’il ne faudrait pas perdre de vue aussi dans cette « tragédie » de Mondoro, commune située à la frontière burkinabè, c’est surtout la recrudescence de la crise sécuritaire dans le pays des hommes intègres depuis quelques mois. On se rappelle aussi des attaques au Bénin qui ont fait neuf morts et douze blessés, en février 2022. Des attaques à la bombe artisanale, dont des auteurs ont tués plus tard par l’armée française au Burkina Faso. Ce qui laisse comprendre l’irrésistance des frontières à la menace terroriste.

Dans la même dynamique, l’incident de Mondoro peut être également tributaire de la libération des chefs terroristes par le Niger, en fin février 2022. Les pays dépendent les uns des autres, surtout sur le plan sécuritaire. Les États du Sahel doivent intégrer cette évidence dans leur plan de lutte contre cette menace sécuritaire, notamment pour l’efficacité des opérations de la force conjointe G5 Sahel.

Chiencoro Diarra

6 mars 2022 0 comments
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Problème d'audition lié à l'écoute de la la musique dans les écouteurs
Santé

Journée mondiale de l’audition : la musique et les sons récréatifs exposent des milliards de personnes

by Bakary FOMBA 5 mars 2022
written by Bakary FOMBA 3 minutes read

Le 3 mars de chaque année, le monde commémore la Journée mondiale de l’audition. Cette année, le thème retenu est « Pour entendre à vie, ménageons notre audition ! » Des milliards de personnes risquent de souffrir de déficience auditive liée à la musique et aux sons récréatifs.

« Plus d’un milliard de personnes âgées de 12 à 35 ans risquent de souffrir de déficience auditive du fait d’une exposition prolongée et excessive à de la musique forte et à d’autres sons récréatifs, pouvant avoir des conséquences catastrophiques sur leur santé physique et mentale, leur éducation et leurs perspectives d’emploi », a averti l’OMS dans un communiqué à l’occasion de la Journée mondiale de l’audition, édition 2022.

Dans son tout premier rapport mondial sur l’audition, l’OMS indique que « d’ici 2050, près de 2,5 milliards de personnes dans le monde, soit une personne sur quatre », pourraient avoir un problème auditif. L’agence sanitaire mondiale développe dans ce document les facteurs causaux et préventifs de la perte auditive, et les solutions cliniques rentables.

Prévenir le risque

Ainsi, « des millions d’adolescents et de jeunes risquent de souffrir de déficience auditive en raison de l’utilisation dangereuse d’appareils audio personnels et de l’exposition à des niveaux sonores préjudiciables dans des lieux tels que les boîtes de nuit, les bars, les concerts et les événements sportifs », a déclaré la directrice du département Maladies non transmissibles à l’OMS, Dre Bente Mikkelsen.

Pour l’OMS, l’exposition à des sons forts provoque une déficience auditive temporaire ou des acouphènes. Toutefois, indique-t-elle, une exposition prolongée ou répétée peut entraîner des lésions auditives permanentes, entraînant ainsi une déficience auditive irréversible.

Face à l’ampleur du problème d’audition, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), à l’occasion de la commémoration de la Journée internationale de l’audition, lance un appel impératif contre ce phénomène. Pour éradiquer ce mal, l’OMS propose des « solutions sous la forme d’intervention scientifiquement fondées ».

L’OMS dans le cadre de l’initiative « Écouter sans risque », pour des lieux de divertissement, a élaboré une nouvelle norme internationale qui s’applique aux lieux et aux activités où il y a de la musique amplifiée. Cette norme « vise à mieux protéger les jeunes lors de leurs activités de loisirs », a ajouté Dre Mikkelsen.

Promouvoir des pratiques d’écoute sans risque

Pour mieux protéger leur audition, l’agence sanitaire mondiale invite les jeunes au maintien d’un volume bas lors de l’utilisation d’appareils audio personnels ; l’utilisation d’écouteurs/écouteurs bien ajustés et, si possible, antibruit ; au port des bouchons d’oreilles dans des lieux bruyants, mais aussi, effectuer régulièrement des examens auditifs.

« Nous devons œuvrer ensemble pour promouvoir des pratiques d’écoute sans risque, en particulier chez les jeunes », a affirmé Dr Ren Minghui, directeur général adjoint pour les maladies transmissibles, OMS.

Pour encourager un changement de comportement, l’OMS invite les organisations de la société civile, les parents, les enseignants et les médecins, à éduquer les jeunes afin qu’ils puissent adopter des habitudes d’écoute sans risque.

Pour rappel, la Journée mondiale de l’audition a été initiée en 2007, par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Elle a pour objectif de sensibiliser le public à la prévention de surdité et à la perte d’audition.

Bakary Fomba

5 mars 2022 0 comments
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Investiture de Mamady Doubouya, président guinéen de la transition
Politique

Guinée : la durée de la transition n’est pas déterminée

by Bakary FOMBA 4 mars 2022
written by Bakary FOMBA 2 minutes read

Pour échanger avec les autorités guinéennes sur la Transition, une mission conjointe de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) et de l’Organisation des Nations unies (ONU) a bouclé lundi 28 février 2022, une visite de 48 heures à Conakry. La durée de la transition n’est toujours pas déterminée.

Six mois après la chute d’Alpha Condé, les autorités guinéennes tardent toujours à adopter un calendrier de transition. Pour évaluer le processus de transition en cours dans ce pays, depuis le 5 septembre 2021, de nouveaux échanges tripartites ont lieu les 27 et 28 février dernier entre la Cédeao, l’ONU et les autorités guinéennes de transition.

Des avancées, mais le flou demeure 

À travers ces deux jours de rencontres, la mission a salué la mise en place du Conseil national de Transition (CNT), instauré le 22 janvier dernier.

Cependant, cette visite n’a pas forcément permis à la délégation d’y voir plus clair sur la situation guinéenne dans la mesure où « il y a trop de flous ». Ainsi, elle a déploré l’absence d’un calendrier de transition devant déterminer la durée de la période transitoire après six mois d’exercice au pouvoir.

Toutefois, la délégation reste engagée aux côtés de la Guinée, pour « les aider à parachever la feuille de route, le chronogramme, pour qu’on puisse au moins cette fois-ci sortir, aller vers des élections apaisées et une réconciliation de cœur et d’esprit de nos frères et sœurs Guinéens », selon la direction de communication et de l’information de la présidence guinéenne. 

L’inquiétude de la société civile

Au regard de l’absence d’un calendrier de transition, l’absence d’un cadre formel de dialogue entre les autorités actuelles et la population ainsi que l’absence d’une liste des putschistes au pouvoir, la société civile guinéenne, semble incertaine de la volonté du pouvoir à faire une transition de courte durée. Aux yeux de l’opposition guinéenne, cette idée semble d’ailleurs loin d’être sûre.

Face à tous ces obstacles, la société civile n’a pas manqué d’afficher ses inquiétudes d’une crispation du climat sociopolitique dans ce pays dont l’histoire politique a plutôt été mouvementée.

« Il y a trop de flous. Nous ne savons pas où cette transition va. Et cette inquiétude pourrait entraîner une crise sociopolitique majeure », prévient Ibrahima Diallo, responsable des opérations du FNDC, sur RFI, après son entretien avec le diplomate Mahamet Saleh Annadif. « Nous lui faisons confiance, c’est une personnalité crédible, pragmatique. La réunion nous a rassurés », explique-t-il.

Toutefois, les tombeurs d’Alpha Condé affichent leur volonté de donner un chronogramme après la tournée du Conseil lancée dimanche dernier à l’intérieur du pays. Ce déplacement devant recueillir les aspirations de la population est censé durer jusqu’au 8 mars prochain.

Bakary Fomba   

4 mars 2022 0 comments
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Alexis Kalembry, Tidiani Togola et Cheick Sidi Diarra
A la UneAnalyses

[Tribune] Mali : « Nous ne pouvons pas continuer à vivre en vase clos »

by Sahel Tribune 4 mars 2022
written by Sahel Tribune 12 minutes read

La crise politique, sécuritaire et diplomatique du Mali interpelle tout citoyen malien. Cette crise est la conséquence d’une série de coups d’État, notamment contre l’ancien président Ibrahim Boubacar KEITA – IBK – et contre le président intérimaire BA N’DAW qui a fortement irrité les partenaires du Mali à commencer par la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest – CEDEAO, qui, en l’absence d’une proposition concrète de calendrier électoral, a décidé alors de sanctionner d’abord des dirigeants, puis le Mali dans son ensemble.

Ces sanctions, qui se sont traduites par le gel des avoirs du Mali et sa suspension des instances de la CEDEAO, ont été très mal reçues par la population malienne, qui estime simplement qu’elles n’auront pas d’effet sur ceux qui dirigent mais plutôt sur la population déjà meurtrie.

Le gouvernement malien a dénoncé ces sanctions avec une position assez radicale, estimant qu’elles sont illégales et téléguidées par les acteurs extérieurs à notre sous-région. Il a décidé de fermer à son tour les frontières maliennes et de rappeler ses ambassadeurs dans les pays de l’espace CEDEAO. Le gouvernement va plus loin et appelle, pour la première fois dans l’histoire du Mali, la population à manifester dans la rue pour protester contre les sanctions citées.

Au cours de cette manifestation il y a eu des propos forts agressifs contre à la fois la communauté internationale au Mali avec à sa tête la France, des messages de bienvenue à la Russie perçue comme sauveur comme la France il y’a 8 ans lorsque le Président Dioncounda TRAORÉ fit appel à son homologue français François HOLLANDE.

La présence russe en appui des forces armées régulières du Mali a irrité les partenaires occidentaux du Mali ainsi que les pays de la CEDEAO.

Toutefois les maliens justifient cela par leur libre choix de pouvoir travailler avec les partenaires qu’ils souhaitent et aussi par le sentiment d’inefficacité des forces internationales présentes depuis bientôt 10 ans.

Suite de passe d’armes diplomatique

Une suite de passe d’armes diplomatique s’est ensuite enchaînée entre le Mali et la France, conduisant à l’expulsion de l’ambassadeur français suivi des forces militaires danoises venues appuyer TAKUBA. Cela entraîna une frustration généralisée conduisant à la décision de retrait de l’opération Barkhane et à celle de TAKUBA. Il faut rappeler que les États Unis d’Amérique ont été les premiers à suspendre leur coopération militaire avec le Mali.

Le maintien de la Mission de formation de l’Union européenne au Mali (EUTM) qui forme les forces maliennes a été également remis en question par l’Union Européenne qui avait prévenu de l’incompatibilité de sa présence aux côtés de forces “non étatiques” Russes au Mali. Elle envisage de dépêcher une mission d’évaluation pour décider de son sort.

Les autorités de la transition ont dénoncé ces mesures, qu’elles ont qualifiées de violations des accords.

Vers la pensée unique ?

Les sanctions citées ont rendu le quotidien du citoyen malien de plus en plus difficile avec l’augmentation des prix des denrées de première nécessité. La vie chère s’installe partout, particulièrement en cette période de Covid-19.

La polarisation du débat et la restriction, malheureuse, des espaces de liberté d’expression sont une autre résultante de la gestion de la crise. Elles se traduisent notamment par le fait qu’un nombre important d’acteurs de la société civile, du champ politique, et aussi des professionnels de média s’appliquent une autocensure, afin de ne pas contrevenir aux restrictions imposées. Une série d’arrestations sont suspectées d’être liées à l’expression d’opinions divergentes de celles du pouvoir actuel. Un journaliste de Jeune Afrique a été expulsé et les correspondants de médias internationaux ont été rappelés à l’ordre récemment.

Dans ce contexte, les faîtières des médias maliens se doivent de manifester un engagement à la hauteur de la situation.

La liberté d’expression, surtout celle de la presse, et la démocratie ont été obtenues au prix du sang de nombre de nos concitoyens. Sa restriction pourrait entraîner à court terme des conséquences graves.

En effet, l’approche contradictoire est l’énergie du dialogue productif, le moteur du développement. Il serait regrettable que toute opinion contradictoire soit vouée aux gémonies et au lynchage sur les réseaux et que leurs auteurs soient qualifiés d’apatrides. En absence de cette contradiction, ne risquons-nous pas de glisser vers la pensée unique ?

S’atteler à rassembler les Maliens autour d’un seul objectif

Il faut par ailleurs rappeler qu’à la suite des Assises Nationales de la Refondation, il y a eu un ensemble de conclusions qui en sont issues, mais qui ont été contestées, car l’organisation et la conduite de ces Assises n’ont pas été inclusives si on considère le fait qu’une frange très importante des acteurs politiques et de la société civile n’y ont pas pris part, certains groupes armées signataires des accords pour la paix et la réconciliation non plus.

Malgré ces irrégularités, force est de constater qu’à la faveur de la révision de la charte de la transition, les conclusions de ces Assises vont devenir une des missions de la nouvelle phase de la transition.

Le Mali se trouve alors aujourd’hui dans une situation inédite d’isolement jamais rencontrée.

Les conséquences des sanctions déjà très lourdes pour le pays aggravent ce sentiment d’isolement. Elles doivent être levées dans les meilleurs délais. Nous ne pouvons pas continuer à vivre en vase clos. C’est seulement ensemble qu’on gagne.

Pour y parvenir, le Mali a un besoin urgent de retourner à l’ordre constitutionnel normal et d’aller de l’avant. Ce retour doit se faire nécessairement à travers l’organisation d’élections transparentes, libres et crédibles.

Il faut un retour à l’ordre constitutionnel normal, car c’est l’état de droit et la démocratie qui doivent prévaloir, non pas l’état d’âme d’individus en dehors de ce cadre. C’est pourquoi nous estimons qu’organiser les élections dans un délai raisonnable est fondamental.

Pour sortir de cette crise, le président de la transition devrait s’atteler à rassembler les Maliens autour d’un seul objectif, revenir à l’ordre constitutionnel normal par l’organisation de l’élection présidentielle suivant le schéma légal déjà existant.

« La démocratie n’engendre pas la mauvaise gouvernance et la corruption »

Ce qui implique que l’organisation des élections doit être confiée à une CENI dont les missions seront revalorisées, à l’Administration territoriale dont la neutralité devra être prouvée et enfin la proclamation définitive des résultats devrait être faite par la cour constitutionnelle dont les statuts doivent être revus afin d’assurer la sincérité de ses décisions.

L’organisation de la présidentielle permettra de normaliser les relations du Mali aux autres acteurs nationaux et internationaux, ce dont nous avons ardemment besoin.

Notre pays n’a pas besoin de se mettre en marge de la communauté internationale, ni de devenir un paria. Nous devons fonctionner en intelligence avec le monde pour pouvoir réussir et émerger.

La démocratie n’engendre pas la mauvaise gouvernance et la corruption, qui sont deux fléaux ravageurs résultant du défaut de valeurs d’éthique des individus parvenus au sommet des instances décisionnelles, souvent par népotisme. Ils y parviennent parce que ceux qui en ont le mérite ne sont pas assez ambitieux ou combatifs souvent face à l’adversité, l’injustice et l’immoralité.

Dans la formulation du calendrier devant mener aux élections, il est important d’avoir à l’esprit que les réformes profondes que requiert la refondation sont de la responsabilité d’un Président de la République et d’un parlement qui tirent leur légitimité d’une élection non pas d’un dispositif transitoire qui souffre du déficit de légitimité.

Ce leadership étatique légitimé par des élections crédibles doit s’atteler à l’organisation d’un référendum sur les questions institutionnelles.

Les forces vives de la nation doivent accompagner ce processus au travers de la mise en place par l’État d’un cadre multi acteur permanent dirigé, de manière bénévole, en alternance par les partis et groupements de partis et par la société civile. Le parlement et l’administration devront participer comme membre avec des ressources humaines.

Ce cadre doit être doté d’un comité d’experts dirigé par la société civile et par les partis politiques. Il doit être indépendant de toute emprise de l’exécutif pour protéger sa neutralité.

Renforcer, moderniser et autonomiser les forces armées et de défenses

L’exécutif qui sera issu des élections doit avoir pour priorités : renforcer, moderniser et autonomiser les forces armées et de défenses afin de leur permettre de défendre le territoire national contre des forces armées non conventionnelles et hostiles; renforcer la croissance économique à travers la diversification, l’accroissement de la productivité et du taux d’intégration local et la facilitation du commerce et soutenir le développement social au travers de politiques publiques orientées vers l’inclusion, la répartition équitable des richesses et le renforcement des services sociaux de base.

Cette politique d’inclusion doit s’étendre à une plus grande participation des femmes à la gestion des affaires de la cité. L’implication des jeunes dans l’articulation des politiques publiques les concernant devra être un choix stratégique. Les politiques d’intégration des personnes vivant avec un handicap et les personnes du 3e âge doivent être renforcées.

La conception, l’articulation et l’exécution des politiques publiques doivent s’adosser à une approche de décentralisation poussée des compétences et des ressources ; engager une politique étrangère intelligente et dynamique articulée autour des intérêts stratégiques de notre pays.

Il ne peut y avoir de grande démocratie sans une grande armée républicaine, et une armée ne peut être républicaine que lorsqu’elle respecte les règles de l’État de droit et qu’elle accepte d’obéir aux autorités civiles, ces mêmes autorités qu’elle est chargée de protéger.

Il est évident que ces réformes citées doivent se faire sans aucune pression externe. Aucun État n’a le droit de donner des leçons à un autre quand il s’agit de définir son avenir. Le Mali n’a pas à subir la volonté d’un autre État.

Ainsi, les partenaires internationaux ont tout intérêt à accompagner le Mali en lui apportant leur expertise, les ressources humaines et financières nécessaires pour son essor, plutôt que de lui prescrire sa marche vers son destin.

Évidemment les enjeux liés à la démocratie sont des défis qui nous concernent tous, mais les enjeux liés à notre développement commencent par nous d’abord, car des choses décidées sans nous sont souvent perçues comme contre nous.

Voilà pourquoi nos partenaires doivent lever les sanctions sans délai, car ces sanctions ont des conséquences lourdes sur la population et elles ne feront qu’aggraver une situation déjà tendue.

Laisser la presse libre de ses paroles et de ses gestes

Le Mali, une fois de retour à l’ordre constitutionnel normal pourra alors raffermir sa démocratie. Une démocratie qui ne devrait pas nécessairement être prise comme une démocratie d’élection, mais une démocratie à caractère participatif et soucieuse de la satisfaction des besoins essentiels des populations. Pour que cela soit, les réformes doivent prendre en compte les opinions et les avis des populations depuis la base de notre pyramide jusqu’à son sommet, avec une implication substantielle des autorités des collectivités territoriales.

Cela nécessite donc une forte participation citoyenne, faire en sorte que le citoyen joue pleinement son rôle sans être inquiété. Cela nécessite également de laisser la presse libre de ses paroles et de ses gestes. Évidemment une presse ne peut être considérée comme acceptable que si elle respecte les règles professionnelles d’éthique et de déontologie sans lesquelles elle risque de devenir un outil de déstructuration du tissu social, de l’entente et de la concorde nationales déjà fragilisés par tant d’années de crises inter et intracommunautaires.

Voilà pourquoi la presse a toute sa responsabilité dans ce retour à la normalité et surtout pour la refondation. Une refondation qui pourrait nous permettre finalement d’être une démocratie forte et brillante, une démocratie durable.

Une fois le processus démocratique amélioré et rodé, faire confiance à la population, à la base, sera fondamentale. Car c’est de la base qu’on peut monter vers le haut de la pyramide. Aucune structure aussi brillante qu’elle soit ne peut s’épanouir que si elle est fondée sur des bases solides et les bases de notre nouvelle démocratie doivent partir des collectivités décentralisées. L’on doit tout faire pour qu’elles participent à la conception, à la prise de décisions et à leur exécution et suivi.

Accord pour la paix et la réconciliation

Nous devons aussi accepter d’abandonner certains de nos textes ou du moins de les réviser parce qu’ils ne sont plus adaptés au contexte nouveau. Au nombre de ces textes figure l’Accord pour la paix et la réconciliation. En effet, cet accord quoi qu’on dise n’est pas nécessairement consensuel et peut être amélioré à travers sa relecture au Mali, par les maliens et pour les Maliens.

Effectivement, réduire le Mali à une bipolarité Nord-Sud ne répond pas aux réalités nouvelles. Et c’est cette erreur qui ne cesse de nous diviser. Or le Mali quel que soit l’endroit où nous sommes, constitue un Mali un et Indivisible. L’unité ne saurait exclure la diversité et justifier l’uniformité. C’est pourquoi nous devons une fois de plus travailler à chérir et à promouvoir la mosaïque culturelle et ethnique de notre peuple ; car c’est grâce à elle que finalement le vivre ensemble va avoir tout son sens.

Pour conclure, nous pensons aujourd’hui, plus que jamais, que le Mali devrait agir pour revenir à l’ordre constitutionnel normal pour une démocratie durable et vigoureuse portée par le peuple dans un état de droit.

Signataires :

Tidiani TOGOLA, directeur exécutif de la fondation Tuwindi,

Alexis KALAMBRY, directeur de publication de Mali Tribune,

Amb. Cheick Sidi DIARRA, diplomate

4 mars 2022 0 comments
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Manifestation au Tchad
A la UneSécurité

Droits de l’homme  : au Tchad, plusieurs ONG dénoncent « une répression héréditaire »

by Sahel Tribune 3 mars 2022
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Le nouveau rapport de Tournons La Page, la coalition Tournons La Page Tchad et l’ONG Agir ensemble pour les droits humains, intitulé « une répression héréditaire » et publié le 2 mars 2022, sur le Tchad, dénonce la répression des manifestations pacifiques contre le transfert héréditaire du pouvoir dans le pays. Ces organisations demandent justice pour les victimes de ces répressions.

Le rapport est basé sur l’analyse d’articles de presse et des rapports d’autres organisations de la société civile, des entretiens auprès de manifestants, de témoins des violences, de membres de l’opposition politique, de médecins et de journalistes, mais aussi des déclarations et des images sur les violations des droits humains, recueillis par leurs membres.

Dans leur nouveau rapport, le mouvement Tournons La Page, la coalition Tournons La Page Tchad et l’ONG Agir ensemble pour les droits humains, exposent les violations qui ont marqué la prise du pouvoir par le général Mahamat Idriss Déby Itno — au Tchad, en 2021.

« L’espace civique tchadien, déjà fortement restreint depuis des décennies, a connu encore une régression au cours de l’année 2021. Les manifestations demandant l’alternance ont laissé place à celles demandant le départ du Conseil Militaire de Transition suite à la mort d’Idriss DÉBY ITNO et le Coup d’État de son fils », expliquent ces ONG, dans leur rapport.

« Accéder à la démocratie »

Selon le rapport, entre le 6 février et le 11 octobre 2021, au moins 20 personnes sont mortes, 152 autres blessées et 849 tchadiens arrêtés au cours de certaines manifestations pacifiques pendant l’année écoulée. Des manifestations qui sont intervenues au cours de la prise du pouvoir, par Mahamat Idriss Déby Itno, en Avril 2021, après le décès de son père Idriss Déby Itno.

«  Mahamat IDRISS DÉBY, fils du défunt président et, jusqu’alors commandant de la garde présidentielle, commet un coup d’État, suspend le gouvernement et l’Assemblée nationale et met en place le Conseil Militaire de Transition (CMT) », peut-on lire dans le rapport.

Dans un communiqué en juin 2021, Human right Watch dénonçaient déjà des violations de droit de l’homme dans le même contexte. Cette organisation indiquait que plus de 50 personnes ont été « passées à tabac puis arrêtées par les forces de sécurité avant qu’elles ne soient transférées dans divers postes de police ».

Dans une interview accordée à DW,  Laurent Duarte, secrétaire exécutif de l’ONG Tournons La Page, déplore « qu’aucune enquête judiciaire n’ait été menée et encore moins qu’elle ait abouti à des condamnations ». Les auteurs de ce rapport estiment donc « important de revenir au plus vite à un ordre constitutionnel avec l’organisation d’élections libres et transparentes afin que le peuple tchadien puisse enfin et pour la première fois depuis l’indépendance, accéder à la démocratie ».

La rédaction

3 mars 2022 0 comments
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Distribution de vivres dans les communes de Bamako
A la Une

Niger : face à la flambée des prix des denrées alimentaires, plusieurs mesures d’urgence

by Bakary FOMBA 3 mars 2022
written by Bakary FOMBA 3 minutes read

Alors que le Niger traverse depuis plusieurs années une crise sécuritaire sans précédent, les prix des denrées alimentaires ont connu, en espace d’un an, une augmentation considérable de 9,7%. Pour faire face à cette flambée des prix, les autorités prévoient plusieurs mesures d’urgence. (Communiqué)

Depuis un an, les prix de certaines denrées de première nécessité ont commencé à grimper sur les marchés nigériens, comme dans plusieurs pays de l’Afrique de l’Ouest. Il s’agit principalement des denrées alimentaires (huile, riz, lait, poisson de mer et des produits alimentaires locaux comme la viande et les légumes).

Cette hausse atypique des prix de ces produits a commencé « à partir du dernier trimestre de l’année 2021 ». Cette situation affecte le panier de la ménagère et impacte négativement la consommation alimentaire des ménages urbains et ruraux, notamment les plus vulnérables.

Variations notables

Sur le marché nigérien, comparativement à la moyenne des cinq dernières années (2015-2019) à la même période — précise le ministre nigérien en charge du commerce dans une communication lue le 24 février 2022 — les prix moyens des céréales affichent des variations notables. Ainsi, on note 17% pour le mil ; 11% pour le sorgho ; 12% pour le maïs et 8% pour le riz importé.

S’agissant de la moyenne des prix comparée à celle de l’année dernière, indique le ministère nigérien, on note 26,19% pour le sucre granulé ; 2% pour celui en morceaux ; 40% pour les bidons 25 litres d’huile végétale et 6,67% pour le lait en poudre.

À cela s’ajoute, en février 2022, l’augmentation du prix du pain dans certaines boulangeries de la capitale nigérienne ainsi que des grandes villes du pays. Selon le gouvernement nigérien, le prix de la tonne de la farine de blé est passé de 300 000 à 500 000 FCFA.

Aussi, indique-t-on, les causes de ce renchérissement des prix restent liées à plusieurs facteurs. Il s’agit notamment de la pandémie de la maladie de la Covid-19 ; l’envolée des frais de transports maritimes liée à la Covid-19 ; le coût du transport terrestre Cotonou-Niamey. Celui-ci est passé de 31 000 à 38 000 Francs CFA. À cela s’ajoutent également les mauvaises récoltes, les mesures d’interdiction d’exporter des céréales vers le Niger — « prises par certains pays de la sous-région » — ainsi que la situation sécuritaire de la sous-région.

Mesures d’urgence

Pour contenir ces aléas, les autorités nigériennes misent sur plusieurs mesures d’urgence. Il s’agit notamment de l’élaboration des plans d’urgence et de soutien, sur la base desquels il a été procédé au lancement de la distribution « gratuite ciblée de 45 000 tonnes de vivres aux populations très vulnérables »,a-t-on souligné.

Au-delà de cet acte magnanime, l’exécutif nigérien prévoit également la vente à « prix modéré de 80 000 tonnes de vivres », aussi destinées aux populations moyennement vulnérables.

Aussi, faut-il noter, le renforcement des quantités de vivres initialement prévues par le plan de soutien de 5 000 à 15 000 tonnes pour le mois de mars et de 10 000 à 20 000 tonnes pour le mois d’avril. Pour accompagner le Gouvernement nigérien dans ce cadre, faut-il rappeler, l’Union européenne a déjà annoncé un « appui de 43 millions d’euros », soit environ 28 milliards de FCFA.

Bakary Fomba

3 mars 2022 0 comments
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Crise climatique
A la UneClimat et environnement

Réchauffement climatique : nouveau rapport du Giec, avertissement sur les conséquences de l’inaction

by Chiencoro 2 mars 2022
written by Chiencoro 3 minutes read

Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) lance, dans un nouveau rapport, publié lundi, un « terrible avertissement sur les conséquences de l’inaction ». Réchauffement climatique.

Rédigé par 270 scientifiques de 67 pays à partir de l’analyse de 34 000 études, le deuxième volet du sixième rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) est publié le 28 février dernier en version anglaise. Il aborde les impacts, les vulnérabilités et l’adaptation à la crise climatique.

Les experts climat de l’ONU tirent une fois de plus la sonnette d’alarme : « Environ un milliard de personnes pourraient vivre d’ici 2050 dans des zones côtières menacées par la montée des eaux et les épisodes de submersions marines lors des tempêtes », peut-on lire dans le document.

Réchauffement climatique, problème du présent

Dans le résumé pour décideurs, une version courte discutée et approuvée entre les auteurs et les 195 pays membres du Giec, les auteurs du nouveau rapport de 3 675 pages soulignent que le réchauffement climatique n’est plus un problème du futur. Il est plutôt un problème du présent en raison des vagues de chaleur plus intenses et plus fréquentes, de l’augmentation des feux de forêt et des précipitations, de l’élévation du niveau de la mer. « Le changement climatique provoqué par les humains (…) a un impact négatif généralisé et a causé des pertes et dommages à la nature et à l’humanité, au-delà de toute variation naturelle », rappelle-t-on dans le résumé de 36 pages.

Dans un communiqué, lundi dernier, le président du Giec, Hoesung Lee, quant à lui, donne des explications sur le bien-fondé de la nouvelle étude. « Ce rapport est un terrible avertissement sur les conséquences de l’inaction. Il montre que le changement climatique est une menace grave et croissante pour notre bien-être et la santé de cette planète, explique-t-il. Nos actions aujourd’hui détermineront comment l’humanité et la nature s’adapteront aux risques climatiques croissants ».

Il ajoute : « Ce rapport reconnaît l’interdépendance du climat, de la biodiversité et des populations. Il souligne l’urgence d’une action immédiate et plus ambitieuse pour faire face aux risques climatiques. Les demi-mesures ne sont plus une option ».

« La crise climatique nous menace tous »

De son côté, le secrétaire d’État américain, Antony Blinken, a déclaré, dans un communiqué du 28 février 2022, que ce rapport du Giec « rappelle que la crise climatique nous menace tous, dans toutes les régions du monde et dans tous les secteurs de l’économie. Il montre également pourquoi la communauté internationale doit continuer de toute urgence à mener une action ambitieuse en faveur du climat, même si nous sommes confrontés à d’autres défis mondiaux urgents ».

Le Giec publiera le 3e volet de ce rapport en avril prochain. Celui-ci sera consacré aux solutions pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Cela, avant une synthèse prévue pour septembre. Pour rappel, le premier volet de ce sixième rapport, publié en août 2021, s’intéressait àl’évolution du climat.

Chiencoro Diarra

2 mars 2022 0 comments
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