Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel
vendredi,12 juin , 2026
  • A propos
  • Notre équipe
  • Contactez-nous !
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel
Sahel Tribune
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel

Copyright 2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Assimi Goita à droite et Choguel Kokalla Maiga à gauche
Politique

Mali : les réformes institutionnelles seules ne suffisent pas pour le renouveau

by Chiencoro 26 août 2021
written by Chiencoro 2 minutes read

Pour le renouveau au Mali, les réformes institutionnelles seules ne suffisent pas. Il faut aussi des hommes forts de qualité et de moralité. Opinion.

« Les cours de l’histoire prouvent [ndlr] qu’il convient de changer l’esprit avant de changer les institutions puisque c’est l’esprit qui fonde et change les institutions », souligne l’écrivain français, Robert Misrahi, dans son ouvrage La liberté ou le pouvoir de créer.

À une époque où l’on parle de plus en plus de réformes politiques et institutionnelles, de renaissance au Mali, ce passage de R. Misrahi recouvre toute son importance. 

Donner vie aux institutions

Les institutions, quelle que soit leur qualité, sont tributaires des hommes chargés de leur fonctionnement. On a beau se munir des meilleures institutions au monde, si l’on manque d’hommes exemplaires pour les occuper ou leur donner vie, ces institutions ne seront qu’une déception. Les hommes confèrent leur moralité aux institutions.

Au Mali, depuis les indépendances, des réformes ont toujours jalonné le cours de l’histoire. Du régime à tendance socialiste à la démocratie en passant par la dictature, cette volonté de renouveau, à travers un changement institutionnel, a toujours été au cœur des préoccupations. Encore en 2021, le même désir anime les esprits. Pourtant, c’est ce qui a conduit à la chute du régime Ibrahim Boubacar Kéïta (IBK), le 18 août 2020.

Ces faits devraient amener les Maliens à comprendre que la vie des institutions dépend de celle des hommes qui les occupent ou en charge de veiller sur leur fonctionnement.

Les réformes politiques et institutionnelles n’auront pas les résultats escomptés tant que les Maliens (citoyens, décideurs, hommes politiques, etc.) ne changeront pas de mentalités. Pour paraphraser, le penseur allemand Karl Popper, la force corruptrice du pouvoir n’épargne aucun homme. D’où la nécessité d’un contrôle externe et objectif

Précepte à appliquer

Ce contrôle est le parent pauvre de la démocratie malienne. La société civile aussi bien que les partis de l’opposition, qui devraient assurer ce rôle de veille, ne le font généralement que pour la défense de leurs intérêts personnels. C’est également ce qui permet de dire, avec peu de risque de se tromper, que la mise en place de l’organe unique de gestion des élections au Mali, au cœur des actualités récentes, sera un échec, en raison de l’esprit qui aurait prévalu à sa mise en place.

Le subjectivisme enveloppe l’esprit d’un voile noir et l’empêche de voir la réalité. « Le processus de guérison passe d’abord par une critique lucide et argumentée des logiques mécanistes et mercantiles qui sont à l’origine de bien des dérèglements [ndlr] », écrit Frédéric Lenoir dans La guérison du monde. Ce précepte doit s’appliquer à notre pays. Pour un Mali nouveau, il ne suffit plus de réformer les institutions, mais aussi les hommes.

Fousseni Togola


Ce texte a initialement été publié par Maliweb. Il a été repris et relu par Sahel Tribune.

26 août 2021 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Chemin de fer Bamako-Dakar
Actu

Relations commerciales entre Mali et Sénégal : bientôt une autoroute pour contourner Kaolack

by Bakary FOMBA 26 août 2021
written by Bakary FOMBA 2 minutes read

À la suite des récents événements au Mali et au Sénégal, le ministre sénégalais Mansour Faye a annoncé, lundi 23 août 2021, la réalisation d’une voie de contournement de la ville de Kaolack.

En arrêt depuis mai 2018, l’abandon du trafic ferroviaire entre Dakar-Bamako a anéanti l’économie des localités traversées par les rails, occasionnant l’orpaillage illégal dans la région de Kayes au Mali et à l’Est du Sénégal, la paupérisation et l’exode rural.

En vue d’améliorer le transport entre les deux pays frères, le ministre sénégalais des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, Mansour Faye, a annoncé le démarrage prochain des travaux de cette voie ferroviaire.

Remettre le rail en service

« Nous allons remettre le rail en service pour améliorer le transport entre le Sénégal et le Mali. Pour bientôt, les travaux vont démarrer », a annoncé le ministre sénégalais des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement. Selon ses explications, ces travaux vont commencer par l’axe menant de Dakar à Tambacounda. Une voie sur laquelle un rail métrique sera réalisé avant de procéder ultérieurement à la réalisation de voies et écartement standard.  

La réhabilitation de ces corridors vise aussi à consolider les liens de fraternité entre les peuples maliens et sénégalais. « À Kaolack, il y a une très forte présence de la communauté malienne. Et idem au Mali. Dans la dynamique de ces relations, à travers le corridor, nous allons travailler davantage pour améliorer le transport », a souligné le ministre.

Autoroute

Afin de contourner la ville de Kaolack, le ministre Faye a annoncé également la réalisation d’une autoroute reliant Mbour-Fatick-Kaolack. Une autoroute qui permettra à certaines catégories de véhicules de pouvoir continuer leur trajet vers le Mali sans pour autant traverser la ville de Kaolack.

Cette initiative fait suite au décès de quatre personnes, à Kaolack, dans une collision entre un taxi et un camion de transport de marchandises provenant du Mali. Cet incident a entraîné des grincements de dents entre les populations et les transporteurs des deux pays. Une situation qui a conduit à des concertations diplomatiques.

L’annonce du ministre Faye a été faite en présence d’une délégation malienne venue présenter ses condoléances aux familles des victimes de cet accident survenu dans la ville de Kaolack.

Bakary Fomba

26 août 2021 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Crise climatique
Climat et environnement

Environnement : prendre au sérieux le changement climatique

by Mikailou Cissé 26 août 2021
written by Mikailou Cissé 3 minutes read

Dans sa quête effrénée de vie meilleure, l’homme se met en danger tout en détruisant la vie des autres espèces. Ayant des causes provoquées par les agissements de l’homme, le changement climatique doit être pris au sérieux par tous.

À peine l’humanité se remet du choc psychologique causé par la pandémie de la maladie à coronavirus que les effets du changement climatique prennent le relais. Ils semblent vouloir remplacer les foyers de contagion de la Covid-19 dans la conscience collective. Les soldats, dévoués à la protection de l’environnement, sont actifs sur plusieurs fronts afin de limiter l’ampleur des dégâts, dont la plupart sont le résultat des actions incontrôlées de l’homme sur la nature.

Résurgence des catastrophes naturelles

Les feux de forêt, les pluies diluviennes, les vents violents, le changement imprévu de la température, les vagues de chaleur sont entre autres les défis auxquels les hommes font face un peu partout dans le monde. Ces faits ne sont pas en soi surprenants. Des prédictions scientifiques ont déjà alerté et continuent d’alerter sur les dangers qui guettent la terre si des dispositions concrètes ne sont pas prises et mises en œuvre.

La liste des pays qui font face aux conséquences du réchauffement climatique s’allonge malgré le développement des perspectives et des dispositifs adoptés pour limiter les effets de ce phénomène climatique.

Cette instabilité n’épargne rien sur son passage : habitations, installations, productions agricoles, forêts, etc.  L’homme, qui s’est arrogé des privilèges sur les autres habitants de la terre, est celui qui risque d’écourter la survie de tout sur cette planète s’il ne réajuste pas sa quête de vie meilleure.  

Si dans beaucoup de pays, les hommes commencent à se familiariser avec cette instabilité climatique, force est de constater que la récurrence et l’ampleur des dégâts causés par ce phénomène inquiètent.

À la différence de la maladie à coronavirus, dont la cause fait l’objet de controverse, ce phénomène climatique incombe grandement à l’homme, selon la quasi-totalité des spécialistes de la question. Bien que les avis ne s’accordent pas sur la façon dont les effets du phénomène se répercuteront sur la terre, ils sont unanimes sur ses causes. Des causes  dont certaines sont naturelles.

Les activités humaines

Les activités que l’homme mène pour assurer sa survie, se créer un confort, sont celles qui, de nos jours, précipitent sa chute et sa déchéance. Par ses actions, il menace la survie des autres êtres tout en se mettant également en danger.

L’émission des gaz lourds dans la nature et la modification de l’état de la surface, précipitée par la déforestation dans les zones tropicales et ailleurs, ont une grande part de responsabilité dans ce phénomène de changement climatique.

Le feu, qui a contribué à une communautarisation accélérée des humains, est le même qui risquent de les décamper s’ils ne prennent pas conscience de l’ampleur de leurs actions sur la nature. En plus, la pluie, que les hommes attendent impatiemment pour travailler la terre, met en péril aujourd’hui leurs efforts. La chaleur qui était attendue sur certaines parties du globe est perçue de nos jours comme un calvaire.  

Malgré les progrès de la science et de la technique, les hommes ont du mal à prévoir avec certitude ou à circonscrire les aléas climatiques. Cette incapacité devrait montrer d’une part, aux humains qu’ils sont vulnérables au même titre que les autres espèces. Et d’autre part, qu’ils doivent sérieusement se mettre en cause, revoir leur façon de vivre afin de ralentir le processus de changement d’ordre dans la nature. Car le changement climatique est une réalité. Les prédictions des chercheurs en la matière sont visibles tous les jours, dans toutes les contrées.

Mikailou Cissé

26 août 2021 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Nouvelles flambées des épidémies en Afrique de l'ouest
Santé

Afrique de l’Ouest : ces nouvelles flambées inquiétantes d’épidémies

by Sahel Tribune 25 août 2021
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Alors que la plupart des pays d’Afrique de l’Ouest se battent corps et âme contre la covid-19, d’autres épidémies comme le choléra, la maladie à virus Ebola et celle de Marburg, font leur apparition dans la région. Une situation qui risque de mettre à rude épreuve la capacité des services sanitaires.

Au cours de la semaine se terminant le 15 août 2021, l’Afrique a enregistré plus de 244 000 nouveaux cas de coronavirus, selon la région Afrique de l’OMS. Malgré une présence toujours active de la pandémie de Covid-19 dans cette région, la Côte d’Ivoire, la Guinée et le Nigéria s’attaquent à d’autres épidémies. Le Burkina Faso est aussi en alerte, après la détection d’un cas suspect de la fièvre hémorragique.

Saison des épidémies ?

Arrivé au Burkina Faso, en provenance de la Côte d’Ivoire, un suspect à la fièvre hémorragique Ebola a été rapidement admis aux urgences médicales, dimanche.

Dans un communiqué, rendu public lundi 23 août 2021, le ministère de la Santé burkinabè a informé « la population de l’admission aux Urgences médicales du Centre hospitalier universitaire de Bogodogo (CHU-B) ce dimanche 22 août 2021 d’un patient âgé de 22 ans ». Et de préciser qu’en raison de la « situation sanitaire qui prévaut en ce moment dans la sous-région, une enquête étiologique s’impose ». S’agirait-il d’une saison des épidémies sur les côtes d’Afrique de l’Ouest ?

Un premier cas d’Ebola a été confirmé en Côte d’Ivoire, le 14 août dernier. La première dans ce pays, depuis 1994. Plusieurs cas contacts ont été répertoriés, dont certains testés négatifs par la suite et d’autres mis en quarantaine.

En Guinée Conakry, le 9 août dernier, un cas de maladie à virus de Marburg a été détecté. Une première en Afrique de l’Ouest. Au total, 173 contacts ont été identifiés, mais aucun nouveau cas n’a été enregistré.

Défi complexe

Cette situation épidémiologique dans la région risque de mettre les systèmes de santé à rude épreuve. Selon Dr Matshidiso Moeti, directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique, cette lutte « contre de multiples éclosions est un défi complexe ». À en croire ses propos, « Ces nouvelles flambées nous rappellent clairement que les autres situations d’urgence sanitaire ne disparaîtront pas simplement parce que nous sommes occupés à lutter contre une pandémie d’envergure mondiale ». Elle estime important de « rester vigilants et réagir rapidement afin d’éviter que d’autres maladies dangereuses se propagent et fassent davantage de ravages ».

La rédaction

25 août 2021 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Conseil d'administration du CENOU
Éducation

Au Cenou, le Conseil d’administration déjà satisfait du taux d’exécution des activités 2021

by Chiencoro 25 août 2021
written by Chiencoro 2 minutes read

La 22e Session, à mi-parcours, du Conseil d’Administration du Cenou s’est tenue, mardi 24 août 2021, à la Cité universitaire de Kabala. Le directeur général du CENOU et le conseil d’administration ont été satisfait du taux d’exécution du programme d’activité 2021.

À l’ouverture des travaux, le président du Conseil d’administration n’a pas manqué d’évoquer les difficultés auxquelles le Cenou est confronté dans l’accomplissement de ses tâches. « Les besoins sont énormes et les ressources sont limitées », a déclaré Pr. Amadou Kéïta. Selon le ministre, « La problématique de l’adéquation des textes n’est pas une moindre préoccupation ».

Évaluation à mi-parcours

Cette 22e session visait surtout à faire l’état d’exécution des recommandations, l’examen et l’adoption à mi-parcours du rapport d’activités 2021, des états financiers de l’exercice 2021 ainsi que l’état d’exécution du budget 2021. « Cette session intermédiaire vise à évaluer les activités qui ont été programmées en début d’année lors de la session budgétaire », a précisé le directeur général du Cenou, colonel Ousmane Dembélé.

Le ministre Keïta a exhorté les membres du CA à « faire preuve de plus de perspicacité et d’esprit d’initiative pour accompagner le CENOU » dans l’accomplissement de sa mission.

Le Colonel Ousmane Dembélé a largement apprécié la présence du ministre Keïta à cette session. Une présence qui témoigne l’attachement de celui-ci à l’enseignement supérieur et de façon générale à l’éducation.

Avec un taux d’exécution de 60 %, le directeur général s’est dit d’ores et déjà satisfait et reste confiant que « Malgré les nombreux défis, nos objectifs seront atteints d’ici la fin de l’année ».

Meilleure gouvernance

Convaincu que « le renouveau de l’enseignement supérieur passe par une meilleure gouvernance du sous-secteur dans tous ses compartiments », le président du Conseil d’administration a souligné l’importance d’une amélioration constante des services sociaux en plus d’un enseignement de qualité. Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a réitéré, au cours de cette session, son appel à l’apaisement dans l’espace scolaire et universitaire. 

L’association des élèves et étudiants du Mali ainsi que la Fédération nationale des parents d’élèves et étudiants du Mali (FENAPEEM) étaient présentes également à cette session. Elles font partie du Conseil d’administration, qui « joue un rôle de vigie » pour cet établissement public à caractère administratif (EPA).

F. Togola

25 août 2021 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Hissène Habré
Politique

Décès de Hissène Habré au Sénégal : la chute finale d’un dictateur qui doit servir de leçon ?

by Chiencoro 24 août 2021
written by Chiencoro 2 minutes read

Au Sénégal, l’ancien président tchadien, Hissène Habré, est décédé ce  mardi 24 août. Cette mort, survenue à Dakar, est la chute d’un dictateur. Elle doit servir de conseil à une humanité toujours déchirée

Dictateur pendant neuf ans, musulman pieux pendant le restant de sa vie, tel fut le parcours de Hissène Habré, ex-président tchadien. Celui dont le règne a été marqué par de graves violations des droits de l’homme au Tchad a cassé la pipe, mardi. L’information a été donnée par le ministre de la Justice sénégalais, Malick Sall. Il aurait succombé au Covid-19 alors qu’il était hospitalisé à Dakar, où il purgeait sa peine à perpétuité.

Reed Brody, membre du Comité international de justice, décrit cet homme politique comme celui qui « restera dans l’histoire comme l’un des dictateurs les plus impitoyables, comme un homme qui a massacré son propre peuple pour s’emparer du pouvoir et s’y maintenir, qui a incendié des villages entiers, condamné des femmes à servir d’esclaves sexuelles à ses soldats et fait construire des cachots secrets pour infliger à ses ennemis des tortures moyenâgeuses ».

De la dictature à la mosquée

Selon une commission d’enquête tchadienne, près de 40 000 assassinats politiques ont été perpétrés par le régime Habré. Condamné à la prison à perpétuité par les Chambres africaines extraordinaires, en mai 2016, pour des crimes contre l’humanité, viols, exécutions, esclavage et enlèvement, le prédécesseur de feu Idriss Déby Itno avait trouvé refuge à Dakar, où il « a été remis entre les mains de son Seigneur », mardi 24 août 2021.

Comme le général Moussa Traoré, également dictateur dans l’histoire politique du Mali, Hissène Habré, en exil au Sénégal, était très vite devenu un musulman pieux, assez fréquenté par les fidèles. Il troque son treillis et sa casquette kaki pour un grand boubou et un calot blanc. Très vite, il se fait de la notoriété dans la communauté musulmane dakaroise.

Toute mort est certes une consolation pour les croyants, mais la chute des grands dictateurs de l’histoire doit énormément servir de conseil dans ce monde déchiré par la course aux intérêts, l’arrogance, le manque d’humilité. Dans les familles, les communautés, les nations, la coopération entre les États, les plus puissants se considèrent comme ayant le droit de vie et de mort sur les faibles. Les décideurs politiques ne cessent de bafouer les droits de leurs citoyens, en raison d’un pouvoir éphémère qu’il détiendrait. Pourtant, on oublie sûrement que nul ne détient, sur terre, le véritable pouvoir.

Fousseni Togola

24 août 2021 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Les lauréats des prix MAMA 21
Actu

Presse malienne : 5e édition des MaMA, 22 nominés, 8 lauréats, un trophée posthume à Awa Séméga

by Bakary FOMBA 24 août 2021
written by Bakary FOMBA 3 minutes read

À Bamako, à l’hôtel Radisson Collection, ex Sheraton, s’est tenue le samedi 21 août 2021 la cérémonie de remise des prix Mali Médias Awards (MaMA), organisé par Fondation Tuwindi.  Compte-rendu de cette 5e édition.

Sous le regard d’un huissier de justice, huits journalistes expérimentés de la presse malienne ont examiné une centaine de candidatures pour la 5e édition des Mali Médias Awards. C’est une compétition initiée par la  Fondation Tuwindi en 2017, en collaboration avec Free Press Unlimited. Cette initiative vise à encourager les professionnels des médias maliens à traiter, avec professionnalisme, les sujets d’intérêt général, et plus spécifiquement de genre.  

Presse écrite, presse en ligne, journalisme citoyen, radio, télévision, dessin journalisme, prix spécial genre (Prix Ève) et le prix spécial Covid-19 sont les huit catégories qui étaient concernées par cette cinquième édition des MaMA

Lauréats des prix

Au terme de la délibération du Jury, conduit par le doyen et l’excellent Diomassi Bomboté, huits lauréats sont déclarés sur 22 nominés. Il s’agit de Boubacar Diallo du Journal du Mali, pour la presse écrite ; de Kelly Kanda pour la radio (Saghan — Mopti) ; Awa dite Mah Camara pour la télévision — journaliste et réalisatrice à la télévision nationale (ORTM) ; Maliki Diallo (Le Jalon) pour la presse en ligne — son deuxième sacré après celui de 2020 en Télévision (Renouveau TV) ; Youssouf Bah pour le dessin journalisme ; Aliou Diallo (Benbere et Doniblog) pour le journalisme citoyen.

Cette édition de 2021 s’est singularisée par une forte émotion liée au décès de Awa Séméga, et l’insertion de deux prix spéciaux. Le prix spécial Awa Séméga dite Ève, la défunte épouse du directeur exécutif de Tuwindi, est revenue à Diarra Kouane. Moussa Camara, quant à lui, s’est réjoui avec le prix spécial Covid-19. À ces deux prix spéciaux, s’ajoute celui du jury qui est décerné à la défunte Awa Séméga. Cela pour tout ce qu’elle représentait pour la presse malienne et la personne si humaniste qu’elle était. Son prix posthume a été remis à sa famille (sa mère et son frère aîné).

Accompagner la presse malienne

Tous les lauréats ont reçu chacun un chèque géant de 500 000 fcfa, un trophée, une attestation et une tablette. Les autres nominés ont également reçu chacun une attestation et une tablette. Cette cérémonie, faut-il le rappeler, a été conduite par Mahamoudou Touré du Studio Tamani et Salif Sanogo (ancien DG de la Télévision nationale), deux excellents journalistes et orateurs très respectés. Les invités ont eu également droit à une animation musicale, conduite par l’orchestre Nghokem Kenmoe Cyrielle, et un grand cocktail.

Il faut également noter la présence des nouveaux partenaires dans cette 5e édition comme l’Union européenne, le PNUD… entre autres. Organisation de droit malien à but non lucratif, spécialisée dans les Civic Tech, Tuwindi œuvre depuis des années pour un journalisme de qualité au Mali qui prend en compte l’aspect genre. Cette organisation de la société civile mène plusieurs actions visant à accompagner les professionnels et les organes de médias dans le cadre de la consolidation de la liberté d’expression et de la promotion de l’excellence. Elle encourage les professionnels de médias dans la prise en compte du genre dans leurs productions.

Bakary Fomba

24 août 2021 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts

A propos

Sahel Tribune est un site indépendant d’informations, d’analyses et d’enquêtes sur les actualités brûlantes du Sahel. Il a été initialement créé en 2020, au Mali, sous le nom Phileingora…

derniers articles

Pourquoi le Sahel ne pourra pas lutter contre le réchauffement sans réduire le charbon...
Mali : création de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information, une avancée majeure...
IA militaire : comment les drones autonomes transforment les guerres du XXIe siècle

Contact

© 2025 Sahel Tribune. Tous droits réservés. Design by Sanawa Corporate

Facebook Twitter Youtube Linkedin Envelope
Sahel Tribune
Politique de confidentialité
Lors de l’utilisation de nos sites, des informations de navigation de votre terminal sont susceptibles d’être enregistrées dans des fichiers « Cookies ». Ces fichiers sont installés sur votre terminal en fonction de vos choix, modifiables à tout moment. Un cookie est un fichier enregistré sur le disque dur de votre terminal, permettant à l’émetteur d’identifier le terminal pendant sa durée de validation.
Fonctionnel Toujours activé
Le stockage ou l’accès technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’internaute, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou la personne utilisant le service.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques. Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire pour créer des profils d’internautes afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’internaute sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.
  • Gérer les options
  • Gérer les services
  • Gérer {vendor_count} fournisseurs
  • En savoir plus sur ces finalités
Voir les préférences
  • {title}
  • {title}
  • {title}
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel

Shopping Cart

Close

Votre panier est vide.

Close