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Des barricades installées par la jeunesse de Koulikoro
Actu

Koulikoro : la jeunesse vent debout contre le mauvais état des routes

by Bakary FOMBA 3 septembre 2021
written by Bakary FOMBA 3 minutes read

Pour protester contre l’état de dégradation avancé des routes de la ville de Koulikoro, notamment la Route nationale (RN) 27, la jeunesse de cette ville a tenu une manifestation le mercredi 1er septembre 2021. Elle réclame la réparation de ces routes.

Après des communications radiophoniques pour alerter la population, des rencontres avec les autorités locales sans suite, la jeunesse de Meguetan a manifesté le 1er septembre dernier.  Pour demander l’entretien de la RN 27 et les routes de la commune urbaine de Koulikoro, la 2e région administrative du Mali. Des voies qui deviennent de plus en plus impraticables, selon la jeunesse.

Des manifestations et arrestations

Située sur la rive gauche du fleuve Niger, à 60 km au nord-est de Bamako, Koulikoro souffre d’un problème de désenclavement. Les routes deviennent de plus en plus impraticables. Depuis plusieurs mois, cette situation persiste entre la jeunesse et les autorités de la région.

« La jeunesse a utilisé tous les moyens de recours », explique un jeune du Conseil Communal de Koulikoro, qui a préféré garder l’anonymat. Il précise que ce problème ne date pas aujourd’hui. Et les lignes ne bougent toujours pas. A l’en croire, les autorités de Meguetan semblent avoir choisi de faire la sourde oreille face à la situation.

Convaincue ainsi de la « mauvaise volonté » des autorités, la jeunesse est passée à la vitesse supérieure. La situation s’est vite dégénéré lorsque les jeunes ont entamé des actions spontanées en érigeant des barricades sur certains tronçons de la ville. Ce qui a conduit à l’intervention de la police pour disperser les manifestants à coups de gaz lacrymogènes. Cette intervention policière a également entrainé des arrestations. Au moins 11 personnes ont été interpellées à la suite de ces manifestations, dont le président du Conseil Communal de Koulikoro, Sénou Keïta, sa fiancée et sa cousine.

Des condamnations, indignations et demandes

Après une nuit à la maison d’arrêt de Koulikoro (Souban), les accusés ont comparu devant un juge, jeudi 2 septembre 2021. À la suite du verdict, le président du Conseil Communal de la jeunesse a été condamné à un an d’emprisonnement ferme. Quant à sa fiancée et sa cousine, elles écopent respectivement de 3 mois de prison fermes. Deux autres accusés ont également été condamnés à 3 mois de prison avec sursis. Les autres accusés ont toutefois été acquittés par les juges.

Indignés, les jeunes de Meguetan sont loin d’accepter facilement la condamnation de leurs paires. Ils restent « mobilisés à utiliser tous les moyens légaux pour obtenir » la libération de leurs camarades, tout en  poursuivant le même combat.

Au-delà de ces revendications, la jeunesse réclame aussi le départ du directeur régional des routes de Koulikoro. Elle demande aussi la réglementation des conditions de circulation des camions-bennes dans la ville de Koulikoro. Il s’agit de fixer un moment propice pour la circulation de ces véhicules, de veiller à leur chargement pour des surcharges, qui contribuent à la dégradation des voies publiques.

Bakary Fomba

3 septembre 2021 0 comments
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Augmentation du prix des produits de première nécessité
Actu

Sénégal : vers une révision générale des prix des produits de consommation

by Bakary FOMBA 2 septembre 2021
written by Bakary FOMBA 2 minutes read

Le Directeur du Commerce intérieur du Sénégal, Oumar Diallo a plaidé, mardi 31 août 2021, pour une révision générale des prix des produits de consommation. C’était à la réunion du Conseil national de la consommation sur la situation des prix des produits de grande masse au Sénégal (le riz, l’huile et le sucre).

Au Sénégal, le coût des produits de première nécessité (riz, huile et sucre) a connu une augmentation ces derniers mois. Les prix à la consommation au mois de juillet ont augmenté de 1,9 % par rapport au mois de juin, indique l’Agence sénégalaise de la statistique. Fixés depuis 2013, les prix de ces produits de consommation nécessiteraient des mesures appropriées de stabilisation.

Des mesures de soutien

« Au regard de l’évolution du marché, des mesures actuellement mises en œuvre pour chaque produit et les orientations y afférentes, l’État s’inscrit dans la définition des mesures de soutien », a déclaré le directeur du Commerce intérieur du Sénégal, Oumar Diallo. Selon ses propos, ces mesures « devraient s’articuler autour de mesures immédiates et mesures structurelles dont notamment la révision générale des prix des produits de consommation ».

Après le rétablissement des stades de commerce au Sénégal, M. Diallo a également préconisé la rationalisation de l’assainissement quant aux circuits de distribution. Le responsable du Commerce intérieur sénégalais a ainsi insisté sur une « réorganisation de la distribution par l’assainissement des circuits, la promotion de la production intérieure avec une maîtrise des droits et frais portuaires qui ont un impact aggravant sur les prix intérieurs ».

Rendre le prix au détail « juste et compatible »

Le directeur du Commerce intérieur a aussi plaidé pour « le passage du régime de liberté au régime d’homologation pour les aliments de bétail et de volaille, ainsi que les matériaux de construction ». Il s’agit du fer, le béton et le ciment.

Pour juguler les spéculations, M. Diallo a également souligner la nécessité de prendre « des mesures rendant obligatoire la déclaration des stocks commerciaux, des magasins et lieux d’entreposage, la publication des prix à l’entrée de chaque commerce ». À ses dires, ces mesures permettraient de rendre le prix au détail « juste et compatible avec le pouvoir d’achat des consommateurs ».

Bakary Fomba

2 septembre 2021 0 comments
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vaccins contre Ebola en Guinee
Santé

Ebola–Côte-d’Ivoire : admise en soin, la jeune guinéenne pourrait n’avoir « pas eu la maladie »

by Chiencoro 2 septembre 2021
written by Chiencoro 2 minutes read

Après quelques semaines de bouleversement sanitaire, la Côte d’Ivoire sort de la liste des pays à virus Ebola. La patiente hospitalisée pourrait n’avoir « pas eu la maladie ».

La Côte d’Ivoire ne fait plus partie de la liste des pays à virus Ebola. La ressortissante guinéenne qui avait été déclarée positive, le 14 août dernier, à la fièvre hémorragique Ebola, est enfin testée négative, après plusieurs semaines d’admission dans des structures sanitaires.

Plus de 140 contacts

« Avec les nouveaux résultats obtenus par le laboratoire à Lyon, l’OMS estime que la patiente n’a pas eu la maladie à virus Ebola », indique l’Organisation mondiale de la santé dans un communiqué du 31 août 2021. Toutefois, de « plus amples analyses sur la cause de sa maladie sont en cours ».

Selon les précisions du ministère ivoirien de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle, « [la] patiente à ce jour est déclarée rétablie après que 2 tests consécutifs, réalisés les 21 et 23 août 2021 par le Laboratoire de l’Institut Pasteur, soient revenus négatifs ». Ces analyses ont été confortées par celles de l’Institut Pasteur de Lyon, en France.

 À part cette patiente qui avait inscrit la Côte d’Ivoire dans la liste des pays à Ebola, « [aucune] autre personne n’a présenté des symptômes de la maladie ni n’a été testée positive à Ebola ». Pourtant, plus de 140 contacts ont été listés en Guinée et en Côte d’Ivoire, communique l’Organisation mondiale de la Santé.

Une batterie de mesures

Le gouvernement ivoirien pense que la limitation de la propagation de cette épidémie est due aux mesures de ripostes prises dès les premières heures de l’apparition de la maladie. Les actions de santé publique comme la surveillance, la prise en charge des cas, la vaccination des personnes à risque, la prévention et le contrôle des infections dans les structures de santé et en communauté, etc… sont autant de batteries de mesures, qui auraient permis de contrer cette épidémie.

Le ministère en charge de la santé indique toutefois que l’apparition de ce premier cas a permis à la Côte d’Ivoire « de tester son système national de préparation et réponse à une épidémie ».

Chiencoro

2 septembre 2021 1 comment
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Meeting de jeunes web activistes maliens
OpinionPolitique

Démocratie au Mali : impliquer le peuple dans la gestion du pouvoir

by Mikailou Cissé 1 septembre 2021
written by Mikailou Cissé 3 minutes read

Dans la gestion du pouvoir et la bonne gouvernance, il est important d’associer le peuple. Au Mali, les autorités actuelles de la transition semblent l’avoir compris. Opinion.

De faits historiques démontrent à suffisance que l’organisation d’une société ainsi que sa gestion n’incombent pas à un clan ni à un particulier. Mais à l’ensemble des contractants. Tous ceux qui ont tenté de faire le contraire ont échoué dans la mise en œuvre de leurs projets.

L’ambition de travailler en synergie

Cette tentation de gouverner dans le déni du peuple ou de ses représentants était forte au Mali au cours des premières heures qui ont suivi la chute du régime IBK. Mais les putschistes se sont vite rendu compte de l’évidence qu’on ne peut pas gouverner un peuple sans pour autant l’impliquer dans la gestion de la cité.

Les changements apportés à l’architecture de l’exécutif, l’accalmie du front social, bien que toujours fragile, et l’assurance que donnent les autorités politiques sur le respect des engagements donnent l’impression que les autorités transitoires sont résolues à gouverner différemment à leurs prédécesseurs.

N’eût été la seconde intervention d’Assimi Goïta, nul ne saurait ce que le Mali allait devenir. Des dissensions allaient vite éclater et mettre le pays en ruine. Le feuilleton qui a conduit à déposer Bah N’Daw et Moctar Ouane en est une illustration parfaite. Alors qu’il était sur le point de perdre le contrôle du pouvoir, Assimi Goita a montré que lui et ses collaborateurs en sont les véritables détenteurs.

Les activités visibles du chef de l’exécutif et ses délégués ainsi que l’annonce de la levée de toutes les restrictions, qui avaient été imposées aux premiers responsables de la transition, laissent croire que les autorités actuelles ont l’ambition de travailler en synergie avec tous les Maliens, ayant le souci de la patrie.

Juger en aval

Au regard des faits perceptibles, bien que minimes, et des discours de bonne intention, le peuple malien ne devrait-il pas juger les acteurs de la transition en fonction de ce qu’ils pourraient faire au terme du temps imparti ? Les assurances que le Premier ministre a données ne sont-elles pas suffisantes pour croire qu’il est de bonne foi ? Les interpellations en cours par la justice, de présumés coupables de malversation financière ne sont-elles pas des gages de la fin de l’impunité ?

Les polémiques autour de la prorogation de la transition ne devraient-elles pas être mises de côté pour se consacrer aux voies et moyens permettant de poser les bases d’un nouveau Mali ?

Sans jeter de l’anathème sur ceux qui demandent le respect des engagements sur la durée de la transition ou ceux qui dénoncent des vices de procédure dans les interpellations en cours dans les affaires de malversations, il faudrait quand-même dire que la plupart de ces gens sont ceux qui nous ont mis dans cette situation difficile.

Allons-nous continuer d’invoquer Dieu et nous cacher derrière les religieux pour espérer qu’ils nous aident à résoudre nos problèmes ou revoir ensemble les tares de notre démocratie, nos règles de droit et le fonctionnement de nos institutions ? Tant qu’on ne fait pas usage de ce qui fait de nous des humains, nous allons continuer à être dépouillés et asservis. Nous allons toujours envier le modèle de société des autres.

Mikailou Cissé

1 septembre 2021 0 comments
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Entrée de la ville de Fana
ExclusifSécurité

Fana : l’offensive de la jeunesse contre la série de décapitations

by Bakary FOMBA 1 septembre 2021
written by Bakary FOMBA 2 minutes read

Pour stopper la série d’assassinats à Fana, ville située sur l’axe Bamako-Ségou, la jeunesse a mis en place le samedi 28 août 2021, un mouvement dénommé « Trop c’est trop ».

Après plusieurs années d’assassinats, la jeunesse de Fana décide de prendre en fin son destin en main, à travers des actions concrètes.

Depuis 2018, la ville de Fana fait l’objet de multiples décapitations, dont les auteurs ne sont jamais retrouvés. Une série d’assassinats toujours inexpliquée, mais que les habitants de la ville soupçonnent d’être des crimes rituels. Chaque fois, le mode opératoire est le même : des décapitations. Les autorités locales trainent sur l’affaire, selon la population de Fana qui a toujours soif de justice.

Ces cinq dernières années, au moins 10 cas de décapitations ont eu lieu dans cette ville cotonnière et commerçante. Une situation qui inquiète et désole la jeunesse de cette ville, de la région de Dioïla (selon le nouveau projet de découpage).

Des actions concrètes

Vu que les forces de l’ordre n’arrivent pas à venir à bout de ce phénomène, la jeunesse « veut prendre son destin en main ». D’ores et déjà, un mouvement dénommé « Trop c’est trop » a vu le jour, le 28 août dernier. Cela en vue de veiller à la sécurisation de cette ville.

Selon les leaders du mouvement, pour parvenir à leurs objectifs, ils procéderont à des rencontres auprès des autorités locales, des marches, des meetings, des sensibilisations et bien d’autres mesures concrètes.

Pour rappel, les premiers meurtres ont provoqué des manifestations et des pillages dans cette ville. Ce qui a motivé début 2019, la construction d’un commissariat. Les habitants ont à cet effet vu des policiers patrouiller aux côtés des gendarmes et des éléments de la garde nationale déjà présents. Malgré tout, rien ne semble changer.

Bakary Fomba

1 septembre 2021 0 comments
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Assimi Goita à droite et Choguel Kokalla Maiga à gauche
ExclusifOpinion

Lutte contre la corruption : qui veut mettre des bâtons dans les roues des autorités transitoires ?

by Sahel Tribune 31 août 2021
written by Sahel Tribune 4 minutes read

Le colonel Assimi Goïta a pris son grand balai. Le nettoyage qui donne la chair de poule a commencé. Des échappatoires sont de plus en plus visitées. Le peuple est tenu à rester éveillé.

Assainir les administrations publiques maliennes a toujours été un vœu pieux chanté sur tous les toits, depuis des années. Quel est ce Malien, épris de tant soit peu de patriotisme qui n’a pas décrié la publication sans suite des rapports du vérificateur général ? Pourtant, avait-il tort si l’on sait que la plupart de ces rapports font état de grosses irrégularités financières, mais que les auteurs continuent de courir dans la nature sans être inquiétés. Aux antipodes de ces supputations, il reste évident que les autorités doivent s’assumer afin d’éviter le règne magistral de l’impunité.

Campagne de dénigrements  

Le souhait le plus exprimé par les Maliens n’était-il pas le renouveau ? Cette soif de voir un nouveau Mali, un pays recouvrant toute sa dignité de nation glorieuse, fait partie des motifs du départ précipité de l’ex-président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta (IBK), et l’instauration d’un régime de transition, dirigé par le colonel Assimi Goïta.

Depuis son investiture, la décision sur laquelle les Maliens attendent le colonel Goïta au tournant, c’est bien la lutte contre la corruption et l’impunité. Si la théorie avait été bien accueillie, la pratique risque de se buter à des problèmes. N’arrangeant pas la plupart des anciens dignitaires d’IBK, cette initiative fait l’objet d’une campagne de dénigrements sans précédent.

L’inculpation et la mise sous mandat de dépôt, la semaine dernière, de Soumeylou Boubèye Maïga, ancien ministre de la Défense et des anciens Combattants, également ex-Premier ministre ; et de Mme Fily Sissoko, ex-ministre de l’Économie et des Finances, semble enfin avoir mis le feu aux poudres.

Où sont les généraux milliardaires ?

En vue de casser l’élan du président de la transition dans cette dynamique de lutte implacable contre la délinquance financière pour l’ennoblissement du Mali, l’on tente des coups bas. Quelle honte ! La question des généraux milliardaires, qui a défrayé la chronique en 2020, refait surface. Pourtant on doit se demander où sont aujourd’hui les généraux dont les noms sont mentionnés dans cette fameuse liste des « magnats » de l’armée malienne.

Au Mali, il est malheureusement habituel pour les citoyens consciencieux d’être confrontés à la cupidité des corrompus qui préfèrent tout simplement user de tous les moyens illégaux possibles pour maintenir leur standing aux dépens des efforts quotidiens du Malien lambda. Toutefois, ces « super citoyens » semblent oublier qu’il n’y a point de développement sans une véritable lutte contre la corruption et tous les phénomènes qui y sont liés. Qui mieux qu’une transition dirigée par des militaires pourrait réussir cette entreprise de toilettage ?

L’exemple des leaders religieux

Pour la victoire contre la corruption et l’impunité, les Maliens doivent continuer d’accorder leur confiance aux autorités de la transition dans leur lutte contre ce fléau. Un mal qui alimente, depuis des années, les inégalités sociales et l’effritement de l’économie nationale dont les conséquences sont systématiquement ressenties par les moins nantis.

Au passage, il est important de souligner la preuve de sagesse dont ont fait montre les leaders religieux. Ils semblent avoir vite compris le message du président de la transition : l’union de tous autour de la patrie plus que jamais éprouvée. Même s’il ne faudrait pas oublier que « l’imam dribleur » est avec tout le monde sans être réellement avec personne. Il ne vise que ses intérêts sordides. Et qu’il se le tienne pour dit, car ces coreligionnaires sont loin d’être dupes au point de baisser la garde en lui déroulant le tapis rouge pour l’accomplissement de ses desseins inavoués.

En attendant, formons une ceinture de sécurité autour de cette transition afin de l’aider à réussir et à honorer ses engagements pour le bien-être des Maliens.

Évitons donc de tout ramener à des conflits politiques avec en toile de fond, le dévoiement de la noble lutte engagée par le Colonel Assimi Goita et son équipe gouvernementale contre les fossoyeurs de la République.  

C. T

31 août 2021 0 comments
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enfants soldats
Sécurité

Mali ‐Droits humains : un plan d’action pour protéger les enfants

by Sahel Tribune 31 août 2021
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Au Mali, pour protéger les enfants contre l’influence des groupes armés terroristes, la Plateforme signe un Plan d’action avec les Nations unies.

« La crise malienne et l’insécurité persistante dans les régions du centre et du nord ont continué à avoir un impact dévastateur sur les enfants et donné lieu à des violations graves à leur égard », déclarait l’expert indépendant des Nations unies sur la situation des droits de l’homme au Mali, Alioune Tine, le 6 août dernier.

122 enfants soldats

Dans son dernier rapport trimestriel sur la situation au Mali, le secrétaire général des Nations unies indiquait, de son côté, qu’au Mali, durant la période allant d’avril à juin, 172 violations graves ont été commises contre 126 enfants.

Les constants révèlent que certains enfants servent dans le rang des groupes djihadistes, qui les recrutent comme combattants, déplorent les Nations unies dans son premier rapport trimestriel 2021 (janvier-mars) sur la situation au Mali. « Il a été confirmé que 122 enfants (91 garçons et 31 filles) âgés de 10 à 17 ans avaient été recrutés et utilisés par des groupes armés ; 89 d’entre eux ont été séparés de ces groupes, tandis que 33 restent actifs dans leurs rangs », lit-on dans ce rapport.

Pour mettre un terme à cette utilisation des enfants par les groupes armés terroristes (GAT), la Plateforme, une coalition de mouvements signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger, a signé le 26 août dernier, un Plan d’action avec les Nations unies. Le but est de mettre fin au recrutement et à l’utilisation des enfants, à la violence sexuelle et à toutes les autres violations graves envers les enfants. 

Libéré et intégré

Selon le chef de la Minusma, M. El-Ghassim Wane, « Depuis 2000, plus 115 000 enfants soldats ont été libérés à travers le monde à la suite du travail de plaidoyer entrepris par les Nations unies et de Plans d’action comme celui qui a été signé par la Plateforme ».

À travers cet acte, la Plateforme s’engage à travailler à la libération des enfants du joug de leurs endoctrinaires, à leur réintégration dans leurs familles et leurs communautés, à les aider à reprendre une vie normale.

« Cet engagement marque une avancée majeure pour mieux protéger les enfants au Mali et promouvoir leurs droits conformément à la Convention relative aux Droits de l’Enfant et à son Protocole additionnel sur l’implication des enfants dans les conflits armés », s’est réjoui M. El-Ghassim Wane. Le patron de la Minusma a rassuré la disponibilité de sa structure à accompagner une telle initiative qui constitue « un pas important ».

La rédaction

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