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TAA SIRA NYUMAN
Actu

Mali : pour la lutte contre la corruption et l’impunité, cette contribution de « Taa sira Nyuman »

by Sahel Tribune 31 août 2021
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Au Mali, la semaine dernière a été marquée par des arrestations de grandes personnalités politiques. La décision de la Cour suprême est diversement appréciée.

L’inculpation et la mise sous mandat de dépôt du ministre de la Défense et des anciens Combattants, non moins Premier ministre, Soumeylou Boubeye Maïga, et sa collègue de l’Économie et des Finances, Mme Bouaré Fily Sissoko, a fait couler beaucoup d’encres.

Ces arrestations ont donné lieu à diverses interprétations de la part de différentes associations ou organisations judiciaires. Les uns apprécient le retour de cette affaire d’achat de l’avion présidentiel et d’équipements militaires. Des affaires remontant à 2012. Alors que d’autres la condamnent comme une « instrumentalisation » de l’institution suprême de justice au Mali.

Identifier auteurs, complices militaires ou civils

Le Mouvement politique démocratique « Taa sira Nyuman », traduit en français par la « bonne voie », n’a pas fait exception à ces appréciations. Dans un communiqué du 30 août dernier, signé par son président Dr Abdoul Sogodogo, ce mouvement politique situe ces arrestations dans le cadre de la « lutte contre l’impunité ».

« Cette action de la juridiction la plus haute de l’ordre judiciaire au Mali, exprime non seulement, sa volonté manifeste de faire toute la lumière sur cette affaire, mais aussi et surtout, donne un signal fort en matière de lutte contre la corruption et l’impunité », précise Taa sira Nyuman dans son communiqué, dont une copie est parvenue à notre rédaction.

Tout mettre en œuvre

Tout en encourageant la transition sur cette voie qu’elle vient d’emprunter, Taa Sira Nyuman « exhorte les autorités judiciaires à tout mettre en œuvre pour garantir d’une part, les droits de la défense qu’exige une telle procédure, d’autre part, d’identifier par tous les moyens les auteurs, complices militaires ou civils des autres graves malversations financières qui ont eu lieu dans la dernière décennie de notre Pays ».

Ce mouvement reste néanmoins convaincu que les crimes économiques que ce pays a connus ont compromis les voies de développement et de construction d’un véritable état de droit. D’où la nécessité d’une lutte implacable contre la corruption et l’impunité. Une des promesses des autorités transitoires.

Chiencoro

31 août 2021 0 comments
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Soumeylou Boubeye Maïga et Mme Fily Sissoko
Politique

Mali : écrouées pour irrégularités, des personnalités politiques au cœur de l’actualité

by Sahel Tribune 30 août 2021
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Au Mali, la semaine dernière a été marquée par un rebondissement dans l’affaire de l’achat d’un avion présidentiel (2014) et d’équipements militaires. L’arrestation des personnalités politiques a donné lieu à diverses appréciations. 

Épinglées pour des anomalies et irrégularités lors de passation et d’exécution de marchés publics relatifs à l’achat de l’avion présidentiel, des équipements et fournitures militaires (2014), des hautes personnalités du régime Ibrahim Boubacar Kéïta (IBK) ont été écrouées, le 26 août dernier, par la Cour Suprême, après qu’elles ont été entendues.

Ces arrestations, parmi lesquelles l’ancien ministre de la Défense et des anciens Combattants, également ex-Premier ministre d’IBK, Soumeylou Boubeye Maïga, sont diversement appréciées.

Des vices de procédures

L’Association malienne des procureurs et poursuivants (AMPP) et la Référence syndicale des magistrats (REFSYMA) qualifient ces arrestations d’« auto saisine sans base légale de la Cour Suprême d’affaires relevant de par la Constitution et la Loi en vigueur, de la connaissance exclusive de la Haute Cour de Justice ». 

Dans leur déclaration du 26 août 2021, signée par Cheick Mohamed Cherif Koné, l’AMPP et le REFSYMA dénoncent des vices de procédures et expriment leur crainte de voir un « Gouvernement des juges » s’instaurer au Mali. A en croire les deux  organisations, ces arrestations laissent comprendre une instrumentation de la Cour suprême en vue de « fausser les règles du jeu démocratiques, en prévision des prochaines compétitions électorales, notamment la présidentielle ».

Les deux organisations judiciaires « souffrent de voir la Cour Suprême donner à l’opinion publique, le sentiment d’un organe instrumentalisé en mission commandée en fin d’une période transitoire, pour anéantir des candidats potentiels déclarés aux futures échéances électorales, lesquels seraient gênants ».  

Réunis en session extraordinaire, jeudi 26 août 2021, le Bureau politique de l’Alliance pour la solidarité au Mali (ASMA), parti de Soumeylou Boubeye Maïga, dénonce également des vices de procédure et un « acharnement politique » sur le président du parti. Selon ASMA, cette arrestation de son président se justifierait par les sorties de l’ex-Premier ministre sur le respect du délai de la transition.

Nouvel ordonnancement judiciaire

L’Association malienne de lutte contre la corruption et la délinquance financière (AMLCDF) désapprouve l’appréciation de ces deux organisations. « Il est incongru qu’aujourd’hui des avocats des personnes poursuivies invoquent l’incompétence de juridiction de la Cour suprême alors même que la haute Cour de justice ne peut être mise en place », déplore l’AMLCDF dans un communiqué du 27 août 2021. À en croire ses précisions, « la haute Cour de justice n’a jamais obtenu la confiance des Maliens qui, à raison, l’assimile à une instance chargée d’enterrer les affaires sulfureuses touchant les dignitaires ».

Ces arrestations, à l’initiative de Mamoudou Timbo et ses collègues de la « nouvelle Cour suprême », sont un signe d’espoir pour l’AMLCDF. Pour celle-ci, ces hommes sont en train de rendre service au peuple malien en l’aidant à retrouver une partie de sa « dignité perdue face aux autres peuples ».

Dans le communiqué signé de son président Moussa Ousmane Touré, l’AMLCDF espère que les « assises sur la refondation en gestation permettront la mise en place d’un nouvel ordonnancement en matière de justice entre autres ».

Pour leur part, l’AMPP et le REFSYMA estiment que l’« intérêt du Peuple, la crédibilité de l’institution judiciaire, voire des autorités de Transition, commandent que les différents dossiers impliquant des personnalités justiciables de la seule Haute Cour de Justice, ayant fait l’objet d’une auto saisine irrégulière par la Cour Suprême, soient traités conformément au droit et aux règles de procédure en vigueur ».

Chiencoro

30 août 2021 1 comment
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Brouillard 1
OpinionPolitique

Transition au Mali. Le réductionnisme, cette autre maladie politique

by Sahel Tribune 30 août 2021
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Le renouveau tant chanté sur tous les toits au Mali par les citoyens n’est qu’une parole en l’air. Les récentes arrestations de personnalités politiques, pour des irrégularités lors de la passation ou l’exécution de marchés publics, sont réduites à des décisions simplement politiques, ayant pour objectif d’anéantir de potentiels candidats. 

Au Mali, il n’est de tâche plus difficile de nos jours que de prendre certaines décisions ou encore de s’exprimer sur des sujets. Une étiquette politique est vite collée sur chacun, chaque décision. Tout est ramené à une volonté de pérennisation au pouvoir, d’élections, d’intérêts personnels, etc.

Des arrestations

Il n’y aurait que des pro ou anti transition au Mali. Une situation qui handicape grandement la volonté de changement insufflée à cette période sur laquelle tous les espoirs sont fondés.

Le rebondissement dans l’affaire de l’achat d’un avion présidentiel (2014), la semaine dernière, a donné lieu à certaines prises de position, octroyant, pour la plupart, à la volonté des autorités transitoires une connotation simplement politique. Dans leur déclaration du 26 août 2021, l’Association malienne des procureurs et poursuivants (AMPP) et la Référence syndicale des magistrats (REFSYMA) dénoncent des vices de procédure et expriment une crainte d’instrumentalisation.

Ces deux organisations judiciaires interprètent l’inculpation et la mise sous mandat de dépôt du ministre de la Défense et des anciens Combattants, non moins ancien Premier ministre Soumeylou Boubeye Maïga, et de sa collègue Mme Bouaré Fily Sissoko, ministre de l’Économie et des Finances à l’époque, comme une instrumentation de la Cour suprême. Une utilisation politique qui viserait à « fausser les règles du jeu démocratiques, en prévision des prochaines compétitions électorales, notamment la présidentielle ».

Ces deux organisations, dans leur communiqué, se disent affecté de voir en la Cour suprême « un organe instrumentalisé en mission commandée en fin d’une période transitoire, pour anéantir des candidats potentiels déclarés aux futures échéances électorales, lesquels seraient gênants ».

Difficile prise de parole

Le Bureau politique de l’Alliance malienne pour la solidarité (ASMA), parti de Soumeylou Boubeye Maïga, qualifie cette décision des autorités judiciaires « d’acharnement politique ».

Ces appréciations d’une décision de la justice visant à faire toute la lumière sur une affaire, qui tient les citoyens en haleine depuis des années, ne pourraient être traduites comme de tentatives visant à mettre des bâtons dans les roues des nouvelles autorités de la transition. Elles laissent croire que le renouveau sur toutes les lèvres n’est qu’un leurre. Nul ne souhaite avancer les premiers pas vers le changement ou accepter qu’il s’applique sur lui.

Sur les réseaux sociaux également ou dans les débats radiophoniques ou télévisés, des étiquettes politiques sont vite collées. Certains vont souvent jusqu’à porter atteinte à l’intégrité morale d’un autre citoyen parce qu’il a exprimé des opinions contraires à ses idéaux ou à sa volonté.

Ces agissements ou appréciations, de nature à réduire toutes les actions à une certaine volonté politique malsaine de s’attribuer des privilèges, handicapent la marche vers la renaissance. Ce réductionnisme a pourtant tendance à devenir la maladie politique la plus répandue au Mali. 

F. T


Cet article a d’abord été publié sur Maliweb. Il a été repris et relu par Sahel Tribune

30 août 2021 1 comment
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Eleves en Examen
ÉducationOpinion

Mali : lutter contre la fuite des sujets d’examen, c’est lutter contre la corruption

by Sahel Tribune 30 août 2021
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Au Mali, les examens de fin d’année ont été entachés de fuites massives de sujets. Cette situation laisse comprendre que le chemin menant à la victoire contre la corruption reste long.

Au Mali, beaucoup d’observateurs s’accordent pour dire que l’année scolaire 2020-2021 a été une année plus normale que les années précédentes. Bien qu’elle ait commencé en retard, cette année scolaire s’est particularisée par l’accélération des programmes d’enseignement et la réduction des congés trimestriels.

Après une année perturbée par la grève des enseignants et la Covid-19, la nouvelle équipe transitoire, installée après le départ d’IBK, le 18 août 2020, s’est donnée pour mission de régulariser l’année scolaire. Son souci était d’éviter le rallongement des années scolaires l’une dans l’autre, comme nous l’assistons au niveau de beaucoup d’universités publiques.

Une situation pas nouvelle

Si la mise en œuvre de cette ambition a bien marché au départ, force est de constater qu’elle s’est butée à des problèmes lors de la tenue des examens de fin d’année. En effet, suite à l’ordonnance du 16 juillet 2021 du président de la transition portant l’unification des grilles indiciaires, les enseignants sont montés sur leurs grands chevaux. Ils ont boycotté les examens allant jusqu’à vouloir les prendre en otage, en décidant une forme de désobéissance civile.

Contre vents et marées, les autorités en charge de l’organisation de ces examens de fin d’année ont tenu tête. Les examens ont eu lieu, avec l’accompagnement des enseignants évoluant dans les écoles privées. Les épreuves semblent avoir été marquées par une fuite massive des sujets. Certains tentent de l’attribuer à l’absence des enseignants du public.

Pourtant, on semble oublier que les examens au Mali ont toujours été entachés de fraudes et de fuites massives de sujets. En 2018, des centres d’examens n’ont-ils pas terminé leurs épreuves sous la lumière des lampes, en raison d’une fuite massive et successive des sujets ? Des sujets d’examens et leurs corrections étaient quasiment devenus un business pour de jeunes chômeurs. Le Syndicat des professeurs de l’enseignement secondaire des collectivités (SYPESCO) a même produit un communiqué pour dénoncer la situation à l’examen du DEF : « La fuite des sujets d’examen et la fraude dans les salles d’examen [ndlr] sont entre autres les maîtres-mots [de cet examen ndlr], soutenus par des ennemis de la nation pour nuire à la réputation des enseignants ».

« Qui vole un œuf vole un bœuf »

Dans cette situation, ce que tout le monde semble occulté, enseignants grévistes ainsi que simples citoyens maliens, c’est le fait que ces fuites massives n’honorent aucun Malien. Pourtant, tout le monde contribue tant soit peu au phénomène, soit par l’aide à la correction des sujets en fuite, soit par le refus de déclarer la fuite des sujets d’une épreuve.

Il convient quand-même de comprendre qu’aider un candidat à traiter un sujet d’examen qui a fait fuite n’est nullement un service rendu. C’est plutôt se montrer ennemi de l’enfant en l’encourageant au vol, à la corruption. « Qui vole un œuf vole un bœuf », dit-on. Pourtant, les mêmes qui encouragent la fraude sont les mêmes qui dénoncent la corruption dans les administrations publiques. On semble donc oublier que chaque homme est le fruit de sa formation.

La lutte contre la corruption doit commencer par celle contre la fraude lors des examens. Pour ce faire, chacun peut jouer sa partition.

F. T


Cet article a d’abord été publié sur Maliweb. Il a été repris et relus par Sahel Tribune.

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Aicha Dairra
Seko ni Donko

Culture. Aïcha Diarra : avec Kadiatou Konaré, « un vent nouveau avait commencé à souffler », puis rien

by Bakary FOMBA 28 août 2021
written by Bakary FOMBA 3 minutes read

Aïcha Diarra, écrivaine et directrice des Éditions Gafé, déplore le manque de considération des autorités politiques maliennes au secteur de l’art et de la culture. Après nous avoir entretenus sur son engagement associatif et littéraire, Aïcha Diarra s’est exprimée également sur l’école malienne. Elle déplore les conditions dans lesquelles les examens de fin d’année se sont tenus au Mali. Deuxième partie de l’interview accordée le mardi 24 août dernier.

Sahel Tribune : Le secteur de l’édition souffre depuis des années du manque de considération des décideurs politiques. Qu’en est-il sous cette transition ?

Aïcha Diarra : Mali. Au moment où Mme Dramé Kadiatou Konaré était à la tête du ministère de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, un vent nouveau avait commencé à souffler. Celle-ci a vraiment essayé de réorganiser les choses. Elle a même tenté de mettre en place une politique nationale du livre. Il y a eu également des séminaires. Elle a initié aussi des actions auxquelles les éditeurs et les écrivains du Mali ont participé.

Au-delà même du secteur de l’édition, elle était très active dans d’autres domaines malgré que les moyens ne fussent pas mis à la disposition de son département. Elle était là pour l’art, la culture et le tourisme. Mais après elle, c’est la case de départ.

Vous faites partie des « Nouvelles voix d’écrivaines francophones ». Une Anthologie parut aux Éditions Regain de lecture. Pourquoi ce projet et que représente-t-il pour vous ?

Ce projet a été organisé par le parlement des écrivaines francophones, dont je suis membre. C’est un projet d’Anthologie de ces femmes qui écrivent dans la langue française, qui essayent de libérer leur voix, de faire évoluer leurs sociétés, sensibiliser sur des questions relatives à la survie humaine et aux femmes…

Grâce au livre que j’ai publié, Les Marabouts se sont trompés, j’ai été retenue dans cette anthologie. Les thèmes qui sont abordés dans mon livre ont semblé vraiment importants aux yeux des initiatrices du projet. Dans cet ouvrage, j’aborde des thèmes liés à la femme, à la polygamie… En un mot, à la société malienne. Donc elles ont pensé que ces thématiques pourraient contribuer aux débats à travers le monde.

Avez-vous déposé la plume ou c’est seulement l’engagement associatif qui prime sur celui littéraire ?

Je n’ai pas déposé la plume et j’évolue toujours dans l’engagement associatif — mais pas comme avant. Mes multiples engagements professionnels jouent un peu sur ma vie associative, mais aussi sur ma vie d’écrivaine. Malgré cela, j’écris toujours.

Je suis même sur un projet d’ouvrage avec un des meilleurs agents littéraires au monde, qui a remporté plusieurs prix au niveau mondial. Je suis en train de produire, avec son accompagnement, une sorte d’autobiographique qui se fera dans un cadre assez sportif.

Il y a quelques jours, vous écriviez sur les réseaux sociaux : « L’école malienne pondra dans quelques années des œufs qui écloront une nouvelle génération de jeunes, pire que celle de maintenant ». Qu’est-ce qui vous fait penser cela ?

La vie d’une nation est un cycle. À notre époque, même si on est toujours jeune, nos parents se plaignaient déjà de notre niveau scolaire. Ils estimaient qu’on n’a pas été bien instruit. Ils se désespéraient de notre avenir et de celui de la nation qu’ils allaient nous léguer. Aujourd’hui, la situation que nous vivons dépasse le désespoir. On est au stade zéro. L’éducation malienne est multipliée par zéro. Aucun pays au monde ne devra reconnaître les diplômes issus de ces examens de cette année [2021].

Bakary Fomba


Lisez ou relisez la première partie : Aïcha Diarra : au Mali, « l’échec de la transition n’arrange personne »

28 août 2021 0 comments
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Bah-NDaw-Moctar-Ouane
ExclusifOpinion

Transition : Bah N’Daw et Moctar Ouane libres, mais l’impératif kantien demeure

by Chiencoro 28 août 2021
written by Chiencoro 2 minutes read

L’ancien président de la transition et son Premier ministre, Bah N’Daw et Moctar Ouane, ont bénéficié, le 27 août dernier, d’une levée de « toutes les mesures restrictives » les concernant. Une libération qui ne sera pas un blanc-seing.

Dans le souci de l’apaisement du climat politique, le gouvernement de transition, en collaboration avec le Comité de suivi de la transition (Cédéao, l’Union européenne, les Nations unies …), a décidé de la levée des « mesures de surveillance spéciales qui étaient mises en place » pour l’ancien président de la transition et son Premier ministre, depuis le 24 mai dernier.

« Faire preuve d’esprit de responsabilité »

Dans un communiqué du 27 août 2021, le Comité de suivi de la transition au Mali a apprécié cette levée de « toutes les mesures restrictives » concernant Bah N’Daw et Moctar Ouane. Une mesure qui est entrée en vigueur, ce 28 août, comme annoncée par le gouvernement de transition dans un communiqué du 27 août.

Toutefois, le Comité de suivi aussi bien que le gouvernement semblent rappeler aux deux personnalités, ayant eu une certaine implication dans la gestion des affaires de l’État, que cette mesure ne sera aucunement synonyme de blanc-seing.

En effet, dans chacun des communiqués, le CLST ainsi que le gouvernement malien exhortent tous « les acteurs concernés à faire preuve d’esprit de responsabilité, d’attachement à l’intérêt national, au respect de la loi et de s’abstenir de toute action pouvant impacter négativement le bon déroulement de la transition ». Le gouvernement de transition les invite surtout au « respect des engagements pris ».

Sans être une baïonnette pour les deux acteurs, ces mises en garde interpellent Bah N’Daw et Moctar à avoir un sens plus élevé de moralité et de sens de l’État. Ils sont donc tenus à s’abstenir de toute action pouvant impacter, négativement, le processus de déroulement de la transition en cours.

L’impératif kantien

Moctar Ouane semble avoir bien compris le sens du message qui leur est envoyé. D’où sûrement son appel à l’union à l’endroit de tous les Maliens : « Unis, nous sommes plus forts ». Sur son compte Facebook, l’ancien Premier ministre explique que « cette expérience vécue renforce [sa ndlr] conviction profonde dans la nécessité du rassemblement des filles et fils du Mali ».

Ce rassemblement des Maliens autour de l’essentiel, le Mali, oblige chacun à œuvrer à la réussite de cette transition en cours. Cela ne peut se faire qu’en prêtant une main-forte à ceux qui tiennent le gouvernail. Car si le bateau doit chavirer, ce sera avec tout l’équipage, et non pas seulement avec le capitaine et ses hommes. L’impératif kantien s’impose à chaque Malien. Chacun doit faire son devoir sans arrière-pensée, sans attendre d’autres récompenses que la satisfaction morale, qui est une tranquillité avec soi-même.

F. Togola

28 août 2021 1 comment
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Pouponnière de Niamana
Actu

Humanitaire : le Club Espoir de Bamako fait don à la pouponnière de Niamana

by Sahel Tribune 28 août 2021
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Fidèle à ses missions de venir en aide aux personnes et structures nécessiteuses, le Club Espoir de Bamako a fait don de plusieurs articles, d’une valeur de plus d’un million de FCFA, à la pouponnière de Niamana. C’était le jeudi 26 août dernier, dans les locaux de la structure, à Niamana, en présence du chef de cabinet du ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille.

Le centre d’accueil et de placement familial ou pouponnière de Niamana héberge plus de 150 enfants et pensionnaires, dont plus de 50 handicapés. C’est un espace de jeux, de salles dénommées de poussin, caneton, lapin, chaton, pingouin, de handicapé (caméléon), brebis, lionceau, jardin d’enfants, papillon, hippopotame.

Selon Mme Bouaré Fatoumata Koné, directrice du centre, les besoins de cette structure sont nombreux et variés : alimentaire, produits d’entretien, jeux, sanitaires entre autres.

Au nom de l’ensemble des membres du Club Espoir de Bamako, Mme Tounkara Fatou Sissoko a remis à la directrice de la pouponnière, sous l’œil vigilant du chef de cabinet Mamadou Diané, des kits, d’une valeur de plus d’un million. Les kits sont composés des draps, des ustensiles de cuisine, des sous-vêtements, des biberons et leurs accessoires, des chaussures filles et garçons, etc.

Emboîter le pas au donateur

Soroptimist international, qui veut dire le meilleur pour la femme, est une organisation mondiale de femmes ayant pour préoccupation l’amélioration des conditions de vie des femmes, des filles et des enfants, a fait savoir Mme Sangaré. Fondé en 1921 aux USA, le soroptimist s’engage auprès des communautés locales, nationales et internationales en concevant et finançant des milliers de projets à travers des partenariats, à tous les niveaux de la société.

Au Mali, a précisé Mme Sangaré, il y a 4 Clubs soroptimist, dont le Club Espoir de Bamako. Elle a salué et rendu hommage à la directrice de la pouponnière et à son équipe pour les efforts qu’elles déploient afin que les enfants puissent vivre dans un environnement familial sain et jovial.

Le chef de cabinet du ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mamadou Diané a joint sa voix à celle de la directrice de la pouponnière pour remercier le Club donateur. Selon M. Diané, il n’y a pas donation modeste. C’est le geste qui compte, a-t-il fait comprendre. Il a invité des bonnes volontés à emboîter le pas au Club Espoir de Bamako.

Étaient témoins oculaires de cette donation de braves dames, membres du Club Espoir de Bamako : Mme Sangaré Aminata Traoré, Mme Samaké Fatoumata Dibo, Mme Tounkara Fatou Sissoko et Mme Dolo Oumou Diombélé.

Hamidou Togo

28 août 2021 0 comments
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