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Colonel Assimi Goïta rend visite à la doyenne de Bamako
ExclusifPolitique

Mois de solidarité au Mali : le message de la doyenne de Bamako à Assimi Goïta

by Chiencoro 12 octobre 2021
written by Chiencoro 2 minutes read

Dans le cadre du mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion, le président de la transition, colonel Assimi Goïta, a rendu visite, samedi 9 octobre 2021, à la doyenne de Bamako, Maïmouna Sangaré, âgée de 112 ans.

Le bord de toutes les artères menant à la Commune III du district de Bamako était occupé par une foule compacte sortie pour accueillir le président de la transition et sa délégation, qui sont venus rendre visite à la vieille Maïmouna, à Niomirambougou.

Les présents offerts à la doyenne d'âge de Bamako par le Chef de l'Etat
Les présents offerts à la doyenne d’âge de Bamako par le Chef de l’Etat. ©Présidence du Mali.

Le président de la transition, Colonel Asssimi Goïta, ne s’est pas rendu chez la doyenne de Bamako les mains vides. Il a offert à la vieille dame des présents chers aux personnes âgées : une grande couverture, un foulard, un chapelet, un tapis de prière, du cola et du haricot. Le tout accompagné d’un bélier et d’une enveloppe.

Maïmouna et ses recommandations

Assise tout droit dans un fauteuil, habillée en bazin bleu et portant un foulard couvrant toute la tête jusqu’au cou, Maïmouna Sangaré, dans une voix assez audible, a commencé par remercier le chef de l’État pour sa considération à son égard. Des bénédictions ont été formulées pour la stabilité et la paix au Mali, mais aussi des recommandations ont été faites. Jouissant de ses facultés, la doyenne de Bamako exhorte le président Goïta à veiller à la lutte contre le chômage. « Tant que les jeunes n’ont pas de travail, il sera difficile de retrouver la paix et la stabilité. Ils deviennent facilement des voleurs », a-t-elle laissé entendre.

Colonel Goïta donne une calebasse remplie de colas à la doyenne de Bamako
Colonel Goïta donne une calebasse remplie de colas à la doyenne de Bamako. © Présidence du Mali.

Née vers 1909, Mme N’diaye Maïmouna Sangaré est mère de quatre (4) enfants, trois (3) garçons et une (1) fille, de 41 (quarante-et-un) petits-enfants et six (6) arrières petits-enfants.

À 112 ans, Maïmouna a une santé de fer. Cela se sent dans sa voix (assez audible), et au contenu des discours qu’elle tienne.

Chiencoro

12 octobre 2021 0 comments
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Au moins 156 personnes ont été tuées et 109 violées durant la répression d'un meeting de l'opposition le 28 septembre 2009 à Conakry.
OpinionPolitique

Guinée : l’interminable attente du procès des auteurs du massacre du 28 septembre 2009

by Sahel Tribune 11 octobre 2021
written by Sahel Tribune 9 minutes read

Le 5 septembre 2021, le colonel Mamady Doumbouya prenait le pouvoir par les armes en Guinée, renversant en quelques heures le régime du président Alpha Condé, devenu la cible de virulentes critiques après sa réélection contestée à un troisième mandat.

Depuis lors, un vent nouveau souffle à Conakry. Dans l’objectif de mettre en place une transition inclusive et apaisée, l’officier supérieur à la tête du Comité national pour le redressement et le développement (CNRD) a engagé une vaste concertation nationale avec les forces vives de la nation. Les principaux leaders politiques, chefs religieux et acteurs de la société civile défilent au Palais du peuple pour lui présenter suggestions et doléances. Un processus dont on ignore encore l’issue.

Beaucoup de ces protagonistes en conviennent – et c’est aussi l’avis d’une bonne partie de la communauté internationale –, la Guinée souffre depuis son indépendance en 1958 d’une maladie chronique : l’impunité des responsables de violations des droits humains. En effet, quel que soit le régime, le pays s’est révélé incapable de faire juger les auteurs des plus graves exactions.

En 2010, l’élection d’Alpha Condé, opposant historique autrefois emprisonné, laissait espérer l’ouverture d’une nouvelle ère. Le temps de l’impunité était révolu, avait-il annoncé. Les crimes de masse allaient désormais être jugés, à commencer par ceux commis le 28 septembre 2009, dont les auteurs étaient parfaitement identifiés.

Le terrible massacre du 28 novembre 2009

Rappelons que, le 28 septembre 2009, un meeting de l’opposition avait tourné au drame dans la capitale guinéenne. Alors qu’une foule d’opposants s’était réunie dans le stade de Conakry pour manifester contre la candidature à l’élection présidentielle du capitaine Moussa Dadis Camara, chef de la junte au pouvoir – le Conseil national pour la démocratie et le développement (CNDD) –, les forces de sécurité avaient réprimé brutalement le rassemblement.

Au cours de ces évènements, connus comme le « massacre du 28 septembre », au moins 156 personnes ont été tuées, 109 femmes ont été victimes de viols et d’autres violences sexuelles, y compris de mutilations sexuelles, tandis que des centaines de personnes ont subi des actes de torture ou des traitements cruels, inhumains ou dégradants. Pendant plusieurs jours, des arrestations et des détentions arbitraires ainsi que des actes de pillage ont également été pratiqués.

HRW accable Camara et Toumba, France 24, 17 décembre 2009.

La Commission d’enquête internationale aussitôt créée par le secrétaire général des Nations unies d’alors, Ban Ki-moon, en vue d’établir les faits et les circonstances des évènements en cause, a considéré dans son rapport de décembre 2009 que le nombre des victimes de ces atrocités, pouvant être qualifiées de crimes contre l’humanité, est très probablement plus élevé que ne l’indique le bilan officiel.

L’interminable attente d’un procès

Qui sont les auteurs de ces violations ? Une enquête pénale a été ouverte et conduite par des juges d’instruction entre 2012 et 2017. Au total, 13 personnes ont été mises en examen et renvoyées devant la justice pénale guinéenne pour y être jugées.

Parmi les 13 prévenus, dont la plupart ont été identifiés par les victimes comme étant présents au stade le 28 septembre 2009, se trouvent Moussa Dadis Camara, plusieurs de ses ministres, ainsi que des membres de son entourage et de la garde présidentielle.

En revanche, d’autres responsables en poste à l’époque des faits et mentionnés dans le rapport de la Commission d’enquête internationale sont passés à travers les mailles du filet des juges d’instruction, notamment le ministre de la Jeunesse et des sports, le ministre de la Défense, le directeur du stade du 28 Septembre, la directrice de l’hôpital Donka (où de nombreux blessés ont été maltraités), le commandant du camp Alpha Yaya Diallo (où des manifestants ont été détenus et torturés), de même que plusieurs membres des services de sécurité.

Le choix des juges d’instruction consistant à retenir la responsabilité des uns et à écarter celle des autres est demeuré inexpliqué dans l’ordonnance de renvoi rendue le 29 décembre 2017. Au moins y avait-il une base juridique et procédurale solide pour juger certains d’entre eux. Un procès historique a donc été annoncé et promis à la procureure de la Cour pénale internationale d’alors, Fatou Bensouda.

Toutefois, Alpha Condé, à l’instar de ses prédécesseurs à la tête de l’État, a été gagné par la fièvre de l’impunité. S’il a entretenu les apparences de préparatifs du procès, c’était pour satisfaire la société civile et la communauté internationale, et surtout pour s’assurer que celui-ci ne se tiendrait jamais.

Pas moins d’une dizaine de réunions d’un comité de pilotage ad hoc ont eu lieu entre 2018 et 2021, sans aucun résultat concret.

massacre du 28 septembre 2009, à quand un procès ? RFI, 29 septembre 2020.

Clairement, Alpha Condé ne voulait pas d’un procès. Il est vrai que, depuis 2010, près de 300 opposants ou manifestants avaient péri sous les balles de la police ou de l’armée, sans qu’aucune enquête ou condamnation n’ait eu lieu. D’autres avaient été emprisonnés sur la base de procédures montées de toutes pièces par une police et une justice aux ordres.

Comment la population pouvait-elle accepter qu’un régime ayant orchestré l’impunité au sein de son appareil répressif puisse organiser le procès de l’équipe de l’un de ses prédécesseurs à la tête du pays ? Pour éviter toutes critiques ou nouvelles contestations, le pouvoir en place estimait préférable de ne rien faire, cela d’autant plus que certaines des personnes mises en cause étaient devenues entre-temps des piliers du régime d’Alpha Condé.

Le colonel Mamady Doumbouya, un tournant ?

À la faveur du coup d’État opéré le 5 septembre 2021, est-il permis d’avoir encore de l’espoir ? Installé à la tête du Comité national pour le redressement et le développement (CNRD), le colonel Mamady Doumbouya offre-t-il des perspectives de lutte contre l’impunité ? On peut sérieusement en douter, et ce, pour trois raisons principales.

La première raison tient à la faiblesse chronique de la police et de l’appareil judiciaire dans un pays ayant connu une succession ininterrompue de régimes autoritaires ou répressifs depuis 1958. Les acteurs de la police et de la justice en Guinée sont dans l’incapacité de réaliser des enquêtes sur des faits de violations massives des droits humains et de les juger.

Des femmes témoignent de viols commis par les militaires, France 24, 6 octobre 2009.

Leurs moyens (humains, techniques, matériels) et leurs capacités (formation, expérience) sont insuffisants. Ils sont, en outre, bien trop sensibles aux influences politiques et à la corruption.

Sans l’intervention de policiers internationaux et celle de magistrats internationaux au sein d’une juridiction pénale internationalisée ou de la Cour pénale internationale, les affaires de ce type ont, dans un tel contexte, des chances minimes d’aboutir à des enquêtes crédibles et des jugements.

La deuxième raison tient au fait que les régimes successifs procèdent non au renouvellement mais à un « recyclage » des élites dirigeantes. Après quelques déclarations d’intention, les nouveaux maîtres du pouvoir finissent par replacer les membres des équipes des régimes antérieurs qu’ils ont combattus. Ainsi, non seulement nombre des ministres, militaires, hauts fonctionnaires, policiers, gendarmes et magistrats demeurent les mêmes, mais ceux-ci renouent invariablement avec leurs pratiques précédentes.

Ces pratiques, tenaces, des élites guinéennes forment un mélange de népotisme, de corruption et de répression, qui assure leur domination sur une population pauvre et abandonnée à elle-même, comme le démontre l’état général de délabrement des services publics du pays (éducation, santé, eau et électricité).

Alpha Condé n’avait pas dérogé à la règle et avait repris dans ses équipes certains des auteurs du massacre du 28 septembre 2009 (Claude Pivi, Moussa Tiégboro Camara, Ansoumane Camara dit Baffoé, Ibrahima Baldé).

La troisième raison faisant douter de la fin de l’impunité tient à l’histoire de la Guinée, laquelle enseigne que les militaires qui se sont emparés du pouvoir par la force des armes ne sont pas devenus, sous l’effet de la magie, ceux qui ont instauré les principes fondamentaux d’un État de droit.

Déjà, le 3 avril 1984, à la suite de la mort de Sékou Touré – père de l’indépendance de la Guinée et féroce dictateur –, l’armée s’était emparée du pouvoir par un coup d’État dirigé par les colonels Diarra Traoré et Lansana Conté. Porté au pouvoir par la junte militaire dénommée Comité militaire de redressement national (CMRN), Lansana Conté avait fait éliminer le colonel Traoré.

Élu officiellement président de la République en 1993, il allait être largement reconduit en 1998 puis en 2003, grâce à une modification constitutionnelle contestée, au terme de scrutins manipulés et au prix de répressions brutales et de l’emprisonnement de ses opposants, dont Alpha Condé. Auteur de multiples violations des droits humains, il allait conserver le pouvoir jusqu’à sa mort en 2008.

C’est d’ailleurs un autre coup d’État survenu au lendemain de sa mort, le 23 décembre 2008, qui porta le capitaine Dadis Camara à la tête du Conseil national pour la démocratie et le développement (CNDD). Moussa Dadis Camara allait, à son tour, suscité une vague d’espérance, alimentée par sa franchise déroutante.

Il promettait de lutter contre la corruption et de mettre fin aux abus. Or, il allait devenir l’un des principaux responsables du massacre du stade du 28 Septembre, massacre qui généra de vives dissensions au sein du CNDD, l’obligeant à quitter le pouvoir après une tentative d’assassinat perpétrée par son adjoint, le lieutenant Toumba.

Pour le colonel Mamady Doumbouya, désigné par la junte miliaire comme le nouveau président de la République le 17 septembre 2021, s’engager à ce que le procès des auteurs du massacre du 28 septembre 2009 ait lieu serait assurément une manière de montrer qu’il entend réellement rompre avec le passé en portant un coup salutaire à la culture de l’impunité en Guinée. Mieux vaut tard que jamais !

Catherine Maia, Professeure de droit international à l’Université Lusófona de Porto (Portugal) et professeure invitée à Sciences Po Paris (France), Sciences Po

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.

The Conversation
11 octobre 2021 0 comments
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Trafic de drogue en Afrique avec implication de hauts responsables politiques
SantéSécurité

Mali : l’Office central de lutte contre les stupéfiants fait une importante saisie provenant du Nigéria

by Chiencoro 9 octobre 2021
written by Chiencoro 2 minutes read

L’Office central de lutte contre les stupéfiants (OCS), en collaboration avec la CAAT et la douane française, a saisi une importante quantité d’héroïne, le 6 octobre 2021. Le suspect est en garde à vue.

Grâce à la collaboration entre l’Office central de lutte contre les stupéfiants, la douane française et la cellule aéroportuaire anti Trafic (CAAT), M. Gérald Chukwuma Innocent a été interpellé, mercredi 6 octobre 2021, par les éléments du CAAT, au siège de Bolloré à Hamdallaye ACI. Il était en possession « de 1 kg 554 grammes d’héroïne enfouie dans deux pièces de moteur bien conditionné sur le point d’être expédié en Chypre », explique l’OCS dans un communiqué du 8 octobre 2021.

Heroine saisie
Saisie d’héroïne au Mali par l’OCS et d’autres structures. ©CAAT

Selon les précisions de l’OCS, les « sachets emballés contenaient une substance blanchâtre dont l’analyse avec le tester a confirmé la présence d’héroïne. Les 16 sachets avec emballage ont donné un poids total de 1Kg554 g pour une valeur de 37.500.000Fcfa ». Le suspect, précise notre source, révèle que « le produit provient du Nigeria et devrait transiter par le Mali avec pour destination finale le Chypre ».

Surveillance permanente

Le 27 septembre dernier, la douane française avait saisi 555 grammes de méthamphétamine à l’aéroport de Roissy. Ce produit, précise-t-on dans le communiqué, avait quitté le Mali pour la Nouvelle-Zélande. Le partage de ce renseignement entre les deux pays a permis d’approfondir les enquêtes et la surveillance. « À partir de ces informations, les enquêteurs de l’OCS ont mis en place une surveillance permanente autour des activités du sieur Gérald », souligne-t-on.

Bien que le suspect avait commencé par nier les faits qui lui sont reprochés et que le passage « des deux pièces au scanner n’a pu révéler l’existence de produits stupéfiants », la détermination des enquêteurs de l’OCS aura raison de lui. « Convaincus, les enquêteurs ont demandé l’autorisation au procureur de dessouder les deux pièces, ce qui a permis de découvrir 08 sachets bien emballés et enfouis dans chaque bloc ».

Les investigations sont en cours et devraient amener les enquêteurs de la CAAT à demander le concours du pays de départ, le Nigeria. En attendant, le suspect est en garde à vue avant d’être présenté au procureur du pôle judiciaire spécialisé pour trafic international de stupéfiant, a indiqué l’OCS.                                                                                             

Chiencoro

9 octobre 2021 0 comments
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Une ecole fermee au centre du Mali
ÉducationExclusif

École malienne : à Bamako, des écoles privées anticipent la rentrée scolaire

by Bakary FOMBA 8 octobre 2021
written by Bakary FOMBA 2 minutes read

Initialement prévue pour le 1er novembre prochain, la rentrée scolaire 2021-2022 a été effective, le 4 octobre dans plusieurs écoles privées de Bamako. École malienne.

La fin de l’année scolaire 2020-2021 a été très mouvementée par les grèves, le boycott des examens de fin d’année et la rétention des notes par les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016. Après la publication des résultats du baccalauréat, le ministère de l’Education nationale a fixé, dans un communiqué du 3 octobre dernier, la nouvelle rentrée scolaire au 1er novembre 2021.

À Bamako, nous avons constaté que des écoles privées ont ouvert leurs portes au lendemain même de la publication du communiqué.

Raisons financières ou crainte des perturbations

Si certains promoteurs d’écoles privées justifient leur démarrage par des raisons certainement financières, d’autres affichent leur crainte au sujet des possibles perturbations des activités scolaires. C’est le cas d’un directeur d’école privée à Kabala, mais qui a demandé l’anonymat. « Nous avons décidé de commencer en amont pour éviter des perturbations qu’on pourrait avoir dans l’année comme c’est le cas ces dernières années », s’est-il justifié. Avant de poursuivre : « Mais nous ne sommes qu’avec les élèves des classes d’examens pour l’instant ».

Pour un autredirecteur d’école à Kalaban Coro, quartier au sud-est du district de Bamako, « cette situation est  surtout due à la longue pause que les écoles maliennes ont observé à cause de la Covid-19 et des grèves des enseignants ».

A Baco Djicoroni Golf, nous avons visité un autre établissement scolaire. Malgré que nous n’avons reçu aucune information nécessaire des administrateurs de cette école, nous avons pu constater que la rentrée des classes y est bien effective. Aussi, selon nos informations, plusieurs autres établissements scolaires privés ont-ils ouvert leurs portes le lundi dernier, non pas pour démarrer les cours, mais pour procéder aux nouvelles inscriptions au titre de l’année scolaire 2021-2022. Et d’autres prévoient de démarrer le 11 octobre prochain.

Bakary Fomba

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Le Président de la Transition, Assimi Goïta, lors de la montée des couleurs
Politique

Koulouba : une montée des couleurs sous le signe de la solidarité et la lutte contre l’exclusion

by Sahel Tribune 6 octobre 2021
written by Sahel Tribune 1 minutes read

A la présidence du Mali, la cérémonie mensuelle de la montée des couleurs s’est tenue ce lundi 4 octobre 2021. Commandée par le Capitaine Mahamane Maïga, cette troisième édition a eu lieu dans la cour du palais de Koulouba, sous la présidence du Président de la transition Assimi Goïta et devant ses collaborateurs de la première institution.

Contrairement aux précédentes éditions, cette cérémonie a coïncidé avec le démarrage des activités du mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion. Cette cérémonie, pour rappel, a été instituée en août 2021, par le président Goïta. Elle vise non seulement à entretenir une véritable cohésion au sein de l’équipe de la présidence, mais aussi et surtout promouvoir la paix,  la stabilité et cultiver l’amour de la patrie.

La rédaction

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Remise symbolique à la doyenne d'âge de Kayes
Actu

Mali : lancement du mois de la solidarité avec les blessés de guerre et les personnes âgées

by Chiencoro 6 octobre 2021
written by Chiencoro 4 minutes read

Au Mali, les activités du mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion ont démarré ce lundi 4 octobre 2021 à la Polyclinique des Armées à Kati. C’était sous la présidence du colonel Assan Badiallo Touré, conseillère spéciale du président de la Transition.

« La solidarité, un moyen de renforcement de la paix, de la cohésion sociale ». C’est sous ce thème que la 27e édition du mois de la solidarité a démarrée au Mali — à travers un don de vivres, de médicaments et une visite aux blessés de guerre hospitalisés à la Polyclinique des Armées de Kati.

 « Au nom du Président de la Transition, qui tient à cœur tous les Maliens, on a tenu à commencer les activités de ce mois de la solidarité par les blessés de guerre. Ceux pour qui la vie ne serait plus sûrement comme avant, ceux qui ne verront plus certainement leurs enfants sourire, ceux qui seront en situation de handicape ou auront des difficultés à vivre », a souligné la conseillère spéciale du président de la Transition, dans son discours, lors du lancement des activités de ce mois dédié à la solidarité.

Signe de reconnaissance

Le lancement de ces activités dans cette Polyclinique est assez symbolique, selon Assan Badiallo Touré. C’est un signe de reconnaissance du président de la Transition à ces hommes qui se sacrifient pour la nation. C’est une manière de remonter le moral des militaires engagés pour la sécurisation des personnes et de leurs biens, souvent au péril de leur vie. « Les gens qui ont accepté de se sacrifier pour l’État, il faut bien qu’en retour l’État soit là pour eux », a indiqué le directeur de la Direction centrale des services de santé des Armées (DCSA), colonel Major Mamadou Alpha Ndiaw.  

Remise d'une pair de béquille à un blessé de guerre à la Polyclinique des Armées
Remise d’une pair de béquille à un blessé de guerre à la Polyclinique des Armées. ©Présidence du Mali.

Juste après ce lancement des activités du mois, la délégation de la présidence, sous la conduite de Mme Assan Badiallo Touré, s’est rendue dans la 1re région du pays, Kayes. Après avoir rendu visite à la personne la plus âgée, Fatou Camara (âgée de 115 environ) ainsi qu’aux notabilités et au Collectif des chefs de quartier de Kayes, la délégation a remis cinq tonnes de vivres et de pâtes alimentaires à l’Association des personnes âgées, mardi 5 octobre 2021.

Hamed Niang, l’un des bénéficiaires, âgé de près de 96 ans et résidant au quartier Légal-Ségou de Kayes, n’a pas manqué de mots de remerciements et d’accompagnement à l’endroit du président de la Transition et de toute son équipe. À la Polyclinique des Armées, au moins 30 patients se trouvaient en traitement. Au nom de ces patients, Youssouf, blessé de guerre, a remercié toute l’équipe de la Transition, notamment le chef de l’État, colonel Assimi Goïta, à qui il demande d’accompagnement le personnel de la Polyclinique dans la prise en charge des blessés.

Les « faits sont là et sont concrets »

Comblé de joie, le colonel Moussa Soumaré, gouverneur de la région de Kayes, rappelle qu’à travers ces gestes, le colonel Assimi Goïta vient de joindre l’acte à la parole. Selon ses propos, le chef de l’État avait promis aux Maliens, depuis son investiture, de les aider. Aujourd’hui, les « faits sont là et sont concrets », a-t-il martelé tout en indiquant : « Après la réalisation d’une cinquantaine de forages, nous voilà aujourd’hui dans le cadre du mois de la solidarité avec des dons au profit des personnes âgées et démunies ».

L’ambition de l’actuel locataire de Koulouba, à travers ces gestes, est de faire en sorte que les services sociaux de base soient plus proches des populations, à en croire le colonel Assan Badiallo Touré. Une manière d’apaiser le climat social, d’atteindre les objectifs de la transition et surtout de réussir la tenue d’élections libres, transparentes et crédibles. C’est pourquoi il est important, selon elle, que ce mois ne soit pas que pour le Président de la Transition, mais de tous les Maliens, qui sont invités à avoir un élan de solidarité.

Plusieurs activités sont inscrites dans le programme au cours de ce mois, a indiqué la délégation de la présidence.

Rappelons que c’est en 1995 que l’ex-président de la République du Mali, Alpha Oumar Konaré a déclaré le mois d’Octobre, comme mois de la Solidarité et de lutte contre l’exclusion. Une initiative qui vise à inviter les uns et les autres à la solidarité pour le bon vivre ensemble.

Chiencoro

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Le GTD Bison opere aux abords de la Route nationale
ExclusifOpinionSécurité

Crise malienne : ce qu’il faut craindre du départ des forces étrangères

by Mikailou Cissé 5 octobre 2021
written by Mikailou Cissé 3 minutes read

Entre Paris et Bamako, la tension monte de plus en plus depuis l’allocution du Premier ministre Choguel K. Maïga à l’ONU. Dans cet article, notre collaborateur Mikaïlou Cissé soulève des hypothèses sur ce qu’il faut craindre du départ des forces étrangères présentes au Mali, mais aussi de l’affaire Wagner.

Le discours du Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, prononcé à la tribune des Nations Unies, à l’occasion de la 76e session ordinaire, a suscité des remous entre Paris et Bamako. Sa déclaration a en fait relancé une sorte de guerre de communication entre les deux États, laquelle a commencé depuis le second coup de force des militaires dans notre pays.

Aussi, le désaccord entre Bamako et Paris est-il clairement exposé dans la déclaration d’Emmanuel Macron, tenue en marge de la saison Africa 2020 : « Je rappelle que le Premier ministre malien est l’enfant de deux coups d’État, si je puis dire. Puisqu’il y a eu un coup d’État en août 2020 et un coup d’État dans le coup d’État. »  On peut  comprendre que le Président Macron, à travers ses propos, nie toute légitimité démocratique à l’actuel gouvernement de transition du Mali.

Langage peu diplomatique

Bien que la France ne soit pas le seul partenaire à être fustigé dans le discours du Premier ministre Choguel, il semble que ce sont les autorités françaises qui sont les plus frustrées. Du chef de la diplomatie à la ministre des Armées, en passant par le Porte-parole du gouvernement et du président de la République, tous, sans usage de langage diplomatique, à l’instar de Choguel Maïga lui-même, ont qualifié les allégations  de ce dernier « d’inacceptable, de mensongère, d’hypocrites, d’indécentes ».

Pire, l’alternative que les autorités de la transition malienne semblent préconiser pour combler le vide que pourrait laisser le départ  ou la réorganisation des troupes françaises est assez dénoncée. Le peu de troupes françaises qui devrait rester sur place risque aussi de quitter le pays, si toutefois, le gouvernement du Mali met en œuvre ce projet de sceller un partenariat avec la société paramilitaire privée russe — Wagner.

Au regard de la multiplication des tueries et des actions des forces armées françaises ainsi que de leurs partenaires dans la lutte contre le terrorisme, un désengagement non préparé et non coordonné pourrait impacter négativement la bonne marche de la transition politique en cours. Certains commentaires sur la politique française et les actions de ses forces armées n’honorent point les victimes et ne montrent guère l’image d’un peuple reconnaissant. Néanmoins, il serait important de préparer également  l’après-barkhane.

Convention de l’OUA

La sécurité des personnes sur l’ensemble du territoire national et l’organisation d’élections libres et crédibles font partie des axes prioritaires du gouvernement de transition. Ces axes pourraient difficilement être atteints en absence des partenaires français, européens et onusiens. Surtout que jusque-là, aucune information officielle n’est encore disponible sur « l’affaire Wagner » puisque le gouvernement lui-même parle encore un double langage sur la question. Ou, disons, ne donne pas l’air de s’assumer en officialisant cette affaire dite Wagner.

Cependant, un aspect n’est pas à ignorer : un accord avec Wagner amènerait les autorités maliennes à violer les termes de la convention de l’OUA [Organisation de l’Union africaine, devenue Union africaine — UA] sur l’élimination du mercenariat en Afrique. Pire, elles risquent d’exposer l’État du Mali à des sanctions prévues en la matière. « Toute personne physique ou morale qui commet le crime de mercenariat tel que défini au paragraphe 1er du présent article, commet le crime contre la paix, la sécurité en Afrique et est punie comme tel », peut-on lire dans l’alinéa 3 — article 1 de ladite convention.

Mikaïlou Cissé

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