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Abdoulaye Diop, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale
Sécurité

Abdoulaye Diop en Russie: « Quelle que soit la gravité des problèmes, qu’on respecte la souveraineté du Mali »

by Chiencoro 13 novembre 2021
written by Chiencoro 4 minutes read

Ce jeudi 11 novembre 2021, le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale était en visite en Russie. Le diplomate Abdoulaye Diop et son homologue russe Lavrov ont réaffirmé leur volonté de renforcer la coopération historique entre les deux pays.

« Le Mali n’a rien à cacher en venant à Moscou. Nous sommes là pour réaffirmer notre volonté de travailler avec la Fédération de Russie pour le renforcement de notre coopération », a déclaré lors de sa visite en Russie le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale — Abdoulaye Diop.

Cette coopération entre le Mali et son plus vieux partenaire de l’époque soviétique devra prendre en compte les préoccupations des Maliens pour la défense de « leurs intérêts, l’unité, l’intégrité territoriale et la souveraineté du Mali ». Elle doit aussi s’intéresser au renforcement de la stabilité du pays et viser également à trouver « une relation gagnant-gagnant sur le plan économique et commercial » entre les deux vieux amis.

« Premiers responsables de la sécurité »

Le ministre a été on ne peut plus clair bien qu’il jette des pierres dans le jardin des « ennemis » de la nation malienne. Selon ses précisions, il est important aujourd’hui de mettre le Mali à l’abri de la mise en œuvre des plans de partition de son territoire. Des plans qui existeraient depuis des années.

Pour preuve, le diplomate malien fait l’état de la situation sécuritaire du pays : « L’État malien enregistre pratiquement sur 80 % de son territoire, à différents niveaux, des attaques terroristes, des conflits intercommunautaires et des situations d’instabilité et d’insécurité ». A ses dires, « Aujourd’hui, sur les 19 régions au Mali, seules 5 seront en mesure d’organiser des élections. Pour le reste, il faut que nous travaillions à leur sécurisation, à l’augmentation d’un niveau minimal de sécurité afin de créer des conditions sécuritaires de tenue d’élections », a souligné M. Diop.

Des situations qui justifient le bien-fondé de la volonté des autorités maliennes de réactiver la coopération entre le Mali et la Russie, surtout sur le plan de la Défense et de la Sécurité. Cette coopération devra permettre aux « forces de défense et de sécurité d’être les premiers responsables de la sécurité du Mali ».

« Risque de pénétration terroriste »

Alors que des partenaires « lâchent le Mali en plein vol », la Russie n’hésite pas à manifester sa bonne volonté à accompagner ce pays confronté à une crise multidimensionnelle. Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, rappelle la décision des autorités françaises de se retirer du Mali. Une décision qui se concrétise déjà avec « la fermeture de trois bases militaires sur cinq, justement dans les zones où les groupes terroristes sont les plus actifs ».

M. Lavrov estime donc important de prêter main-forte aux autorités maliennes. « Nous comprenons la nécessité de renforcer le potentiel de lutte anti-terroriste » du Mali, affirme le ministre russe des Affaires étrangères. Avant de rassurer son hôte du jour : « Nous allons faire tout ce qui est possible pour éviter que la menace terroriste pèse sur la structure de l’État, puisqu’il y a un risque de pénétration terroriste dans le nord du pays ».

Toutefois, le ministre Diop met en garde les détracteurs du gouvernement. Il précise à cet effet que « le Mali n’est pas en train de sous-traiter sa sécurité ». Au contraire, le pays « veut avoir les capacités nécessaires pour pouvoir assurer sa sécurité et, dans ce cadre, il est absolument nécessaire pour le Mali de diversifier ses partenaires ». Dans ce cadre, aucune discrimination n’animerait les autorités maliennes de la transition : « Tous les partenaires, tous les amis qui le souhaitent et qui ont la capacité de pouvoir aider le Mali seront les bienvenus pour l’aider à trouver ses capacités ».

Respecter la souveraineté du Mali

M. Lavrov indique également l’intention de la Russie « de soutenir le Mali au Conseil de sécurité de l’ONU pour chercher une voie de résolution pour les conflits en Afrique ». Il exhorte le Conseil de sécurité à trouver à ces conflits « une solution sur la base de la Charte de l’ONU, excluant toute ingérence étrangère dans les affaires intérieures et trouvant des solutions de dialogue pacifique ».

Le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, invite les partenaires du Mali, notamment la CEDEAO, l’Union africaine, les Nations unies, à « faire preuve de plus de compréhension » de la situation malienne. A l’en croire, « les sanctions imposées [sur le Mali] lors du dernier sommet de la CEDEAO n’aident pas à avancer. Ces sanctions ne peuvent que fragiliser une situation qui est déjà complexe ». Et d’ajouter : « Ce dont le Mali a besoin aujourd’hui, c’est d’écoute, de compréhension, de partenariat et d’accompagnement ».

M. Diop n’en décolère pas. Il estime : « Quelle que soit la gravité des problèmes, qu’on respecte la souveraineté du Mali, qu’on permette aux Maliens, par leur génie propre, de pouvoir trouver des solutions » aux problèmes qui les assaillent.

Chiencoro

13 novembre 2021 0 comments
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Rougeole
Santé

Rougeole : les progrès mondiaux menacés par une flambée épidémique

by Bakary FOMBA 13 novembre 2021
written by Bakary FOMBA 2 minutes read

Infection virale extrêmement contagieuse, la rougeole se caractérise par une forte fièvre, une toux, une rhinopharyngite et une conjonctive importantes, puis par une éruption sur la peau. Dans un communiqué conjoint du 10 novembre 2021, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et les Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC) alertent au sujet d’un probable impact de la Covid-19 sur les progrès mondiaux réalisés dans la lutte contre la rougeole.

Au cours des 20 dernières années, indique l’OMS, le vaccin contre la rougeole a permis d’éviter plus de 30 millions de décès dans le monde. En 2020, précise le communiqué, plus de 22 millions de nourrissons ont raté leur première dose de vaccin contre la rougeole, soit 3 millions de plus qu’en 2019, marquant ainsi la plus forte augmentation en deux décennies et créant des conditions dangereuses pour que des épidémies se produisent.

Echanger une maladie mortelle contre une autre

« Le grand nombre d’enfants non vaccinés, les épidémies de rougeole et la détection et le diagnostic des maladies détournés pour soutenir les réponses COVID-19 sont des facteurs qui augmentent la probabilité de décès liés à la rougeole et de complications graves chez les enfants », a déclaré Dr Kevin Cain, directeur CDC’s Global Immunization.

« Nous devons agir maintenant pour renforcer les systèmes de surveillance des maladies et combler les lacunes immunitaires, avant que les voyages et le commerce ne reviennent aux niveaux d’avant la pandémie, afin de prévenir les épidémies mortelles de rougeole et d’atténuer le risque d’autres maladies évitables par la vaccination », a-t-il ajouté.

Pour l’agence sanitaire mondiale de l’ONU, il est essentiel que les pays vaccinent le plus rapidement possible contre la Covid-19, même si cela nécessite de nouvelles ressources afin que cela ne se fasse pas au détriment des programmes de vaccination essentiels. « La vaccination de routine doit être protégée et renforcée, sinon nous risquons d’échanger une maladie mortelle contre une autre », a averti la Dre O’Brien, Directrice du Département Vaccination, vaccins et produits biologiques de l’OMS.

Bakary Fomba

13 novembre 2021 0 comments
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Crise climatique
Climat et environnementSanté

COP26 : plusieurs pays engagés pour des systèmes de santé résilients

by Sahel Tribune 12 novembre 2021
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Face à l’urgence du changement climatique, la résilience des systèmes de santé demeure une nécessité. Plusieurs pays se sont engagés pour des systèmes de santé résilients lors de la COP26.

« L’avenir de la santé doit reposer sur des systèmes de santé résilients aux impacts des épidémies, pandémies et autres urgences, mais aussi aux impacts du changement climatique, y compris les événements météorologiques extrêmes et le fardeau croissant de diverses maladies liées à la pollution de l’air et notre planète qui se réchauffe », a déclaré le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’Organisation mondiale de la santé.

Selon les précisions du ministre de l’Europe et des Amériques, au ministère des Affaires étrangères, du Commonwealth et du Développement du Royaume-Uni, « le message de l’OMS et des professionnels de la santé du monde entier est clair : le changement climatique est un énorme défi sanitaire et nous devons agir maintenant ». À l’en croire, « un leadership fort du secteur de la santé est essentiel pour nous assurer que nous protégeons nos populations des impacts du changement climatique en améliorant la résilience climatique des systèmes de santé et en réduisant les émissions du secteur de la santé ».

Résilients au changement climatique et sobre en carbone

Face à cette urgence, les gouvernements de 47 pays, parmi lesquels des pays plus vulnérables aux dommages sanitaires causés par le changement climatique, mais aussi de plus gros émetteurs de carbone au monde, ont pris l’engagement de prendre des mesures concrètes pour créer des systèmes de santé résilients au climat. Quarante-deux d’entre eux ont promis de transformer leurs systèmes de santé pour qu’ils soient plus durables et sobres en carbone. « Douze ont fixé une date cible pour atteindre zéro émission nette de carbone d’ici 2050 », indique l’OMS.

Cet engagement est salué par l’Organisation mondiale de la santé. Son directeur général déclare à ce propos : « Nous applaudissons les pays qui se sont engagés à mettre en place des systèmes de santé résilients au changement climatique et sobre en carbone, et nous espérons voir de nombreux autres suivre leur exemple dans un proche avenir ».

Notons que plusieurs leaders de la santé prennent part à la conférence des Nations Unies sur le climat (COP26), et plus de 45 millions de professionnels de la santé ont signé une lettre pour inciter les gouvernements à prendre des « mesures plus énergiques », notant que « les hôpitaux, les cliniques et les communautés du monde entier ont déjà réagi aux dommages pour la santé causés par le changement climatique ».

La rédaction

12 novembre 2021 0 comments
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Les suspects du traffic de drogues arrêtés
Sécurité

Mali : l’OCS saisit 33,92 kg de cocaïne pure et 400 kg de résine de cannabis

by Bakary FOMBA 10 novembre 2021
written by Bakary FOMBA 2 minutes read

Lors d’un point de presse, tenu à son siège le dimanche 7 novembre, la direction de l’Office central des stupéfiants (OCS), a annoncé une double saisie de drogues effectuée par ses unités le 5 novembre dernier.

L’office central des stupéfiants (OCS) a réalisé un gigantesque coup de filet avec la double saisie d’une importante quantité de produits stupéfiants à Bamako. La première saisie a été opérée à l’aéroport international Président Modibo Keïta de Senou. Le suspect : un passager de double nationalité (malienne et guinéenne) en partance pour la France. Âgé de 40 ans, le suspect « avait bien dissimulé dans deux sacs à main de la poudre de cocaïne d’un poids total de 33,92 kg avec emballage pour une valeur marchande de plus d’un milliard de FCFA ».

Cocaïne emballé dans un sac
Cocaïne emballé dans un sac, saisi à l’aeroport de Bamako. ©Bakary Fomba/Sahel Tribune

Bagages d’un inconnu ?

Le Maliano-guinéen est interpellé par les agents de la Cellule aéroportuaire anti trafic antenne de l’OCS dans le hall d’enregistrement de l’aéroport. leurs analyses ont prouvé la présence de cocaïne dans les bagages, révèle le directeur général de l’OCS, Colonel Fousseyni Kéïta. C’est ainsi, précise-t-il, le suspect a été « conduit dans les locaux de la Cellule Aéroportuaire Anti Trafics (CAAT/A.OCS) pour son audition ». Au cours de cette audition, le suspect a nié les faits en expliquant que les bagages lui auraient été remis par un autre passager dont il ignore l’identité, rapporte le directeur de l’OCS.

Du cannabis
Du cannabis saisis à Yirimadio, à Bamako. ©Bakary Fomba/Sahel Tribune

S’agissant de la seconde saisine, elle a été faite à Yirimadio, en Commune VI du district de Bamako. Celle-ci est consécutive à une patrouille de l’OCS. Selon les précisions du directeur de cette structure de lutte contre les stupéfiants, cette deuxième saisie a porté «sur une importante quantité de résine de cannabis conditionnée en briquette et emballée dans des sacs en plastique ». Au total, 400 kg de résine de cannabis d’une valeur de plus de cent soixante millions de francs CFA.

« Les suspects interpellés dans ces deux affaires seront mis à la disposition du procureur du Pôle Judicaire spécialisé pour trafic international de drogues », a indiqué le directeur de l’OCS, Fousseyni Kéïta.

Bakary Fomba

10 novembre 2021 0 comments
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L'assistance au Village de l'entrepreneur
Seko ni Donko

Mali : la propriété intellectuelle au cœur du village de l’entrepreneur

by Sahel Tribune 10 novembre 2021
written by Sahel Tribune 3 minutes read

À l’hôtel Salam Azalaï, Jokkolabs a organisé, en collaboration avec un réseau de partenaires, la première édition du village de l’entrepreneur. La propriété intellectuelle était au cœur de cette rencontre des entrepreneurs et aspirants entrepreneurs maliens.

Dans la matinée du 8 novembre, s’est tenue la cérémonie d’ouverture du village de l’entrepreneur. C’est une activité organisée du 8 au 9 novembre à l’hôtel Salam Azalaï. Selon M. Seydou Sy, directeur de Jokkolas Mali, cet évènement s’inscrit dans le cadre de la semaine mondiale de l’entrepreneuriat qu’ils organisent chaque mois de novembre, depuis quelques années. À l’en croire, c’est une activité mondiale, célébrée dans plus de 180 pays.

« Cette année, nous avons voulu innover en organisant ce village qui [permet] de réunir en un seul lieu tous les acteurs clés de l’écosystème entrepreneurial, explique M. Sy. Afin que ceux qui souhaitent se lancer dans cet écosystème ou qui sont déjà en activité puissent avoir toutes les réponses à leur préoccupation en un seul point. »

Créativité

Présidant la cérémonie d’ouverture, Mme Farimata Siragata Traoré, directrice du Centre malien de la promotion de la propriété industrielle — CEMAPI, estime aussi que « c’est une opportunité qui offre aux entrepreneurs une meilleure connaissance des différents dispositifs et outils mis à leur disposition pour le développement de leur business ».

Pour elle, nous vivons dans un monde globalisé et très concurrentiel où la propriété intellectuelle constitue un outil précieux pour le développement économique et technologique des États. « Pour satisfaire cet impératif de développement, la solution est d’inventer, d’innover et surtout de créer. Et c’est cette créativité qui permet d’améliorer constamment notre qualité de vie à travers la production et la commercialisation des biens et services », a-t-elle rappelé tout en soulignant la place de l’imagination dans la création et la réalisation des projets.

Dans ce village de l’entrepreneur, les organisateurs ont mis en place des stands qui représentent chacun une étape du parcours de l’entrepreneur. Il y a l’idéation, le business modèle, le pitch — au sens entrepreneurial, la formalisation et également la levée de fonds. « Chaque étape est animée par un acteur de l’écosystème pour donner toutes les informations aux entrepreneurs sur chaque étape de leur parcours. », nous a précisé M. Seydou Sy, Lead de Jokkolas.

« L’art ne fait pas rupture avec l’entrepreneuriat »

Aïchatoune Touré est Co-fondatrice de Codesign (Mali) — une entreprise spécialisée en ingénierie informatique. Ils développent des logiciels en vue d’accompagner les entreprises dans leur digitalisation. Pour Aïchatoune, également écrivaine, « le village de l’entrepreneur, c’est vraiment un parcours sur le cycle de vie de l’entrepreneur, [surtout] du 21e siècle »

Des productions artistiques au village de l'entrepreneur
Des productions artistiques au village de l’entrepreneur. ©Sagaidou/Sahel Tribune

De son côté, Massira Touré, artiste-peintre et fondatrice de la plateforme Agansi, se réjouit également d’avoir participé à cet événement. « Être présent à cet événement nous permet de sortir de notre zone de confort, de nos ateliers et d’aller vers un public qui s’intéresse à autre chose que l’art. », justifie-t-elle leur présence. Elle poursuit : « C’est le lieu de venir à leur rencontre avec l’art, la peinture, de venir leur montrer ce que c’est que l’art et de leur donner l’opportunité de s’essayer à cela. C’est pour dire que le domaine de l’art ne fait pas rupture avec l’entrepreneuriat. On peut bel et bien entreprendre dans l’art ».

Outre la visite des différents stands, les participants ont également assisté à plusieurs panels toujours sur le cycle entrepreneurial et ses implications.

Sagaïdou Bilal

10 novembre 2021 0 comments
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Patiente Zéro de la Covid-19 au Mali
Seko ni Donko

Livre — Covid-19 au Mali : Inna Maïga entre « Enfer social et médiatique »

by Sahel Tribune 9 novembre 2021
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Au Mali, une survivante de la pandémie de Covid-19 publie un nouveau livre chez Figuira Editions. « Patiente Zéro de la Covid-19 au Mali : Enfer social et médiatique » est le titre du nouvel ouvrage de la battante Inna Maïga.

Covid-19. Apparue en novembre 2019 à Wuhan avant de se propager dans le reste du monde, cette pandémie aura fait l’objet de beaucoup de fausses nouvelles, alimenté les débats, créé des situations de détresse et de peur. Au Mali, il a fallu attendre le 25 mars 2020 pour qu’il soit annoncé officiellement les premiers cas positifs de la maladie à coronavirus : un Malien et une Malienne rentrés de la France. Celle considérée comme la « Patiente Zéro de la Covid-19 au Mali », s’appelle Inna Maïga. Inna qui aura subi un « enfer social et médiatique » juste pour avoir été déclarée atteinte de cette maladie.

Dans la psychose de certains Maliens, elle serait celle qui a amené volontairement la Covid-19 au Mali. Elle qui est basée en France et qui venait de fouler le sol de son premier pays pour passer des moments avec les siens comme elle en a l’habitude. Mais chose qui ne s’était passée comme elle le souhaitait, l’imaginait. « En quittant la France, j’étais parfaitement en forme. La veille de mon départ, je m’étais rendue chez mon dentiste, accompagnée de ma copine, l’adorable Dany, afin de procéder à des soins dentaires », écrit-elle. Avant de poursuivre : « Dans mon propre pays, mon pays natal, le Mali, allait bientôt commencer ma descente aux enfers ».

Servir de leçon

En effet, diplômée en lettres modernes, passionnée d’écriture, Inna Maïga choisit de prendre la plume de la conteuse, la narratrice. Au final, un récit est né, un nouveau livre est publié chez Figuira Editions dans la Collection grande voix de l’Afrique. Celle-ci a pour « objectif la diffusion et la promotion de la pensée africaine écrite par ces acteurs et actrices afin que les luttes de ceux-ci et de celles-ci soient portées et porteuses du renouveau de l’Afrique ».

Dans « Patiente Zéro de la Covid-19 au Mali », sous-titré « Enfer social et médiatique », l’auteure entretient le lecteur en long et en large sur son statut de déclarée atteinte de Covid-19, les difficultés rencontrées, les soutiens obtenus, les coulisses de sa prise en charge, la part de responsabilité des médias… Composé de grandes parties, ce tout premier livre de Inna s’ouvre par une immersion dans sa vie familiale et professionnelle. « En faisant de moi sa femme, Jacques avait épousé l’Afrique. Ainsi il avait choisi d’y vivre, voyant en elle un havre de paix où la vie était plus saine et calme et la population très accueillante. », révèle-t-elle au sujet de son adorable et défunt époux…

Ce nouveau livre, dont le lancement a eu lieu le 6 novembre dernier, souhaite édifier les Maliens, tout en dénonçant des situations comme l’impunité et l’acte diffamatoire qu’a subi son auteure, le manque de professionnalisme de certains agents de la santé dans la mesure où ses résultats sont divulgués sur la place publique. La visée recherchée par Inna Maïga est de livrer des leçons aux différentes personnes concernées afin que ce qui s’est passé avec elle ne se reproduise jamais.

Sagaïdou Bilal


Inna Maïga, Patiente zéro de la Covid-19 au Mali : Enfer social et médiatique, Figuira Editions, Bamako, novembre 2021, 116 p.

9 novembre 2021 0 comments
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Meeting au Palais de la culture de Bamako pour demander le respect des engagements
Politique

Mali : des partis et regroupements politiques disent non à la prorogation de la transition

by Sahel Tribune 9 novembre 2021
written by Sahel Tribune 1 minutes read

Au Palais de la Culture Amadou Hampaté Bâ, à Bamako, le « cadre d’échange des partis et regroupements politiques pour une transition réussie » ont organisé, samedi 6 novembre dernier un meeting pour demander aux autorités maliennes de Transition le respect des engagements pris.

Les organisateurs disent non à la prorogation de la durée de la transition, exigent la démission du Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, demandent également la fin de ce qu’ils dénoncent comme « arrestations arbitraires » et la libération de l’ancien Premier ministre Soumeylou Boubeye Maïga, entre autres.

Ce meeting, faut-il le rappeler, est tenu après celui du mouvement Yerewolo Debout sur les remparts — favorable à la prolongation —, mais aussi à la veille de la 3e session extraordinaire de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement, dimanche 7 novembre 2021. Ainsi rappelé, Sahel Tribune revient en quelques images sur cette manifestation non favorable à la prolongation de la transition.

Meeting du cadre d'échange des partis et regroupements politiques
Meeting du cadre d’échange des partis et regroupements politiques. ©Sagaidou/Sahel Tribune
Demande de libération de Soumeylou Boubeye Maïga
Demande de libération de Soumeylou Boubeye Maïga.©Sagaidou/Sahel Tribune
Demande de démission du PM
Demande de démission du PM. ©Sagaidou/Sahel Tribune
Pour la paix et le vivre ensemble
Pour la paix et le vivre ensemble. ©Sagaidou/Sahel Tribune
Abdoul Niang, au meeting des partis et regroupements politiques
Abdoul Niang, au meeting des partis et regroupements politiques. ©Sagaidou/Sahel Tribune

Sagaïdou Bilal

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