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Jean Elisé Dao
A la UneSécurité

Mali : Elisée Jean Dao nommé chef d’État-major général et promu général de division

by Ibrahim Kalifa Djitteye 6 mai 2026
written by Ibrahim Kalifa Djitteye 3 minutes read

Le général Elisée Jean Dao est nommé, ce mercredi 6 mai 2026, à travers deux décrets signés par le Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi Goïta, Chef d’État-major général des Armées et promu au grade de Général de Division à titre exceptionnel. Jusqu’à cette nomination, il était Chef d’état-major général adjoint des Armées, déjà impliqué dans la coordination militaire nationale et reconnu pour son engagement constant.  

Cette nomination s’inscrit dans la volonté de consolider les Forces armées maliennes (FAMa), engagées sur plusieurs fronts pour défendre le territoire et protéger les populations. Elle intervient après les attaques complexes, simultanées et coordonnées du 25 avril 2026, qui ont frappé Bamako, Kati, Konna, Sévaré, Kidal et Gao, coûtant la vie à l’ancien ministre de la Défense, le général Sadio Camara. Dans ce contexte, le Président Assimi Goïta a pris la tête du ministère de la Défense.  

Contexte sécuritaire face aux attaques

Le changement qui a suivi ces attaques a conduit à la nomination du Général de Division Oumar Diarra, jusque-là Chef d’État-major général des Armées, comme ministre délégué auprès du ministre de la Défense et des Anciens Combattants. Ce choix traduit une volonté de renforcer la chaîne de commandement et d’assurer une continuité stratégique. La désignation d’Elisée Jean Dao est une réponse directe aux défis sécuritaires et organisationnels du moment. 

Issu de l’École Militaire Interarmes de Koulikoro, qu’il intègre en 1993, Dao en sort sous-lieutenant d’infanterie en 1996. Dès 1997, il prend son premier poste de commandement à Kidal, à la tête de la Compagnie territoriale de la Garde nationale. Entre 1999 et 2011, il participe à plusieurs opérations militaires, dirige le Centre d’instruction de la Garde nationale en 2003, puis devient chef de la division des opérations en 2011.  

Parcours opérationnel marqué par la loyauté

En janvier 2013, Dao se distingue lors de la bataille de Konna, où il bloque les infiltrations terroristes par la route de Bandiagara. Ses faits d’armes lui valent d’ouvrir la marche des troupes maliennes au défilé du 14 juillet à Paris. Quelques mois plus tard, en octobre 2013, il conduit l’Opération Saniya à Kati. Ces épisodes renforcent son image d’officier loyal et déterminé.  

Entre 2015 et 2018, Dao poursuit sa formation à l’étranger. Il obtient le brevet de l’École de guerre de Paris en 2015, puis un Master en études sécuritaires à la Naval Postgraduate School de Monterey, aux États-Unis, en 2018. En septembre 2020, il est nommé Chef d’état-major de la Garde nationale, où il engage une modernisation du corps. Promu Général de Brigade, il quitte ce poste en février 2023, après avoir consolidé la discipline et la cohésion. 

Expérience diplomatique avant le retour militaire

De 2023 à 2025, Dao sert l’État sur le plan diplomatique. Il est nommé ambassadeur au Gabon en mai 2023, puis en Chine. Cette expérience internationale enrichit son profil et lui donne une vision élargie des enjeux sécuritaires et géopolitiques. En octobre 2025, il est rappelé au commandement militaire actif et nommé Chef d’état-major général adjoint des Armées par le Président Assimi Goïta.

 Dans un contexte sécuritaire exigeant, il incarne une nouvelle dynamique de commandement. Sa désignation au sommet de l’appareil militaire est une mesure stratégique destinée à assurer la stabilité et la continuité des forces armées du Mali. 

Ibrahim Kalifa Djitteye 

6 mai 2026 0 comments
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ActuOpinion

Mali : Kati, symbole d’une guerre qui ne se joue plus seulement sur le terrain

by Mikailou Cissé 6 mai 2026
written by Mikailou Cissé 3 minutes read

Après les attaques du 25 avril 2026, Kati devient le symbole de la résilience du Mali face à un terrorisme en mutation et à une guerre désormais centrée sur les perceptions.

Dans l’histoire récente du Sahel, certains lieux et certaines dates dépassent leur simple réalité géographique. Ils deviennent des points de convergence où les tensions se cristallisent et où les fragilités de l’État apparaissent au grand jour. Kati, cœur du dispositif militaire malien, en est une illustration. Le mois d’avril également.

De 2012 à 2026 : une crise qui change de nature

Avril 2012 avait révélé une crise interne de l’État, marquée par des fractures au sein de l’appareil militaire et politique. L’autorité avait vacillé, sans pour autant s’effondrer.

En 2026, la menace est d’une autre nature. Elle émane d’une violence terroriste diffuse et asymétrique. Les attaques du 25 avril ne relèvent pas d’un simple coup tactique : elles traduisent une mutation stratégique. Le terrorisme ne se limite plus aux périphéries ; il cible désormais les centres névralgiques du pouvoir.

Une attaque contre le symbole de l’État

En frappant Kati, les assaillants ne visent pas seulement une base militaire. Ils s’attaquent à un symbole : la continuité de l’État malien.

La mort du ministre de la Défense, Sadio Camara, s’inscrit dans cette logique. Elle dépasse la perte militaire pour devenir un événement structurant dans la dynamique des conflits sahéliens, où la guerre se joue autant dans les esprits que sur le terrain.

Donner sens au choc : entre mémoire et résilience

Face à l’émotion, un discours s’est structuré autour du sacrifice, du devoir et de l’honneur. Dans un pays marqué par une forte tradition militaire, cette lecture n’est pas anodine.

La société ne subit pas le choc : elle lui donne un sens. Dans le contexte sahélien, la mort devient un point de bascule, transformant une perte individuelle en mémoire collective et en exigence partagée.

Une guerre au-delà du militaire

Comme le rappelait Sadio Camara, l’adversaire n’est pas uniquement militaire. Autour des groupes armés gravitent des acteurs d’influence, des opportunistes et des relais qui alimentent les fractures.

Dans ce contexte, la réponse ne peut être exclusivement sécuritaire. Elle doit aussi être sociale et morale, ancrée dans les valeurs du malidenya, fondement de la cohésion nationale.

La bataille décisive : celle des perceptions

Dans les guerres sahéliennes contemporaines, l’enjeu central est une bataille des perceptions. L’adversaire cherche à installer l’idée d’un effondrement inévitable.

Pourtant, une autre réalité s’impose : l’État tient parce que certains tiennent. Dans ces moments critiques, l’armée agit comme une ligne de continuité, préservant l’État sans se substituer au politique.

Une transition à l’épreuve de l’histoire

La disparition de Sadio Camara révèle à la fois la vulnérabilité et la résilience de l’État malien. Elle rappelle une vérité essentielle : les États ne disparaissent pas seulement sous les coups de l’ennemi, mais lorsque leurs sociétés renoncent à faire face.

Dans ce contexte, le président de la Transition, Assimi Goïta, a repris les rênes du ministère de la Défense après les funérailles du 30 avril 2026, dans un moment charnière pour l’avenir du pays.

Mikaïlou Cissé

6 mai 2026 0 comments
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Gestion des dépenses 2
A la UneÉconomie

Gestion des dépenses : À Bamako, on vit aujourd’hui… et on paie demain 

by Cheickna Coulibaly 6 mai 2026
written by Cheickna Coulibaly 3 minutes read

Au coin d’une boutique de quartier, le geste est devenu banal. On prend du sucre, du thé ou un peu de riz, puis on promet de payer plus tard. Le boutiquier note, parfois sans un mot. Dans de nombreux quartiers de Bamako, ce type d’échange rythme désormais la vie quotidienne.

Dans la capitale malienne, le crédit informel s’est progressivement imposé comme un recours courant pour faire face aux dépenses de tous les jours. Entre nécessité économique et pression sociale, habitants et commerçants s’adaptent à un système fondé sur la confiance.

Le recours au crédit informel permet à beaucoup de ménages de tenir face à des revenus irréguliers et à des dépenses difficiles à éviter. Mais cette solution du quotidien n’est pas sans conséquences.

Une nécessité plus qu’un choix

Aïchata Bamba, employée dans un cybercafé, y a recours régulièrement. « Je prends crédit pas parce que je veux, mais par nécessité », explique-t-elle. Comme d’autres, elle doit composer avec des ressources limitées et fluctuantes.

Il lui arrive d’emprunter pour rembourser une dette précédente, sans toujours savoir précisément le montant total dû. « Parfois, je ne sais même plus combien je dois », reconnaît-elle. Une situation que beaucoup décrivent, sans forcément la mesurer au départ.

Au-delà de l’aspect économique, le crédit pèse aussi sur les relations sociales. Sekou Coulibaly évoque un sentiment de gêne lorsque ses créanciers réclament leur argent. Avec le temps, certaines relations changent. « Aujourd’hui, on se salue seulement », dit-il, comme pour résumer une distance qui s’est installée.

Une solidarité sous tension

Dans ce système, les commerçants occupent une place centrale. Ils avancent des produits ou de petites sommes, tout en essayant de limiter les risques. Mais les décisions se prennent au cas par cas, souvent en fonction de la confiance.

Issa Diakité se souvient d’un refus opposé à une cliente âgée pour un crédit pourtant modeste. « Ça m’a choqué », confie-t-il, notant que certains clients réguliers peuvent, eux, bénéficier de montants plus importants.

Le crédit ne concerne pas uniquement les consommateurs. Les petits commerçants y ont également recours auprès de leurs propres fournisseurs. Fatoumata, vendeuse de nourriture, explique devoir régulièrement de l’argent pour s’approvisionner. Si elle préfère éviter d’accorder des crédits à ses clients, elle reconnaît y être parfois contrainte pour ne pas perdre sa clientèle.

Dans les foyers, les priorités restent dictées par l’urgence. Mamadou Coulibaly, chef de famille, explique que le crédit permet parfois simplement d’assurer les repas. « Il y a des jours où c’est la seule solution », dit-il.

Dans ce contexte, l’absence de revenus réguliers devient un facteur déterminant. Tous évoquent la difficulté de planifier les dépenses et de rembourser à temps. Un salaire stable permettrait de réduire la dépendance au crédit et d’alléger cette pression quotidienne.

À Bamako, le crédit informel est donc à la fois un moyen de survie et un indicateur de précarité. Il illustre l’économie réelle d’une ville où la majorité des habitants travaillent dans l’informel, sans sécurité sociale ni revenus stables.

Cheickna Coulibaly

6 mai 2026 0 comments
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cortège de mariage
A la UneÉchos d'amour

Sécurité : les cortèges de mariage interdits dans plusieurs communes maliennes 

by Sahel Tribune 6 mai 2026
written by Sahel Tribune 5 minutes read

Après les attaques coordonnées du 25 avril 2026, plusieurs communes maliennes, dont Kayes, Kati et Kadiolo, interdisent les cortèges de mariage pour renforcer la sécurité et prévenir les risques.

Dans un contexte sécuritaire toujours tendu après les attaques complexes, simultanée et coordonnées du 25 avril 2026 ayant visé plusieurs localités du pays, dont Bamako, Kati, Konna, Gao et Kidal, plusieurs communes maliennes ont décidé de durcir les mesures de sécurité. À Kayes comme à Kadiolo ou à Kati, les autorités locales ont pris des arrêtés interdisant les cortèges de mariage, devenus au fil des années des rassemblements populaires massifs.

Une réponse locale à une menace nationale

À Kayes, le maire de la commune urbaine a signé, le 4 mai 2026, une décision formelle interdisant « les cortèges de mariage sur toute l’étendue du territoire communal jusqu’à nouvel ordre, pour des raisons sécuritaires ». La mesure encadre toutefois les cérémonies en autorisant un maximum de deux véhicules pour accompagner les mariés, tout en interdisant strictement les engins à deux ou trois roues.

Même logique à Kadiolo, dans la région de Sikasso, où un arrêté municipal du 29 avril 2026 impose des restrictions similaires. Là encore, les autorités locales mettent en avant la nécessité de prévenir tout risque dans un contexte marqué par la recrudescence des attaques terroristes et la mobilité accrue des groupes armés.

Des mesures saluées dans un contexte d’urgence

Ces décisions interviennent dans un climat de vigilance maximale, quelques jours seulement après les attaques complexes, simultanées et coordonnées du 25 avril. Ces événements ont profondément marqué l’opinion publique et révélé la capacité des groupes armés à exploiter les rassemblements et les mouvements urbains pour mener des opérations.

Dans ce contexte, l’interdiction des cortèges est une mesure de précaution visant à limiter les attroupements, à réduire les risques d’infiltration et à faciliter le travail des forces de sécurité. Si ces restrictions peuvent susciter des frustrations dans une société où les célébrations nuptiales occupent une place importante, elles sont globalement perçues comme un sacrifice nécessaire au nom de la sécurité collective.

Entre contraintes sociales et impératif sécuritaire

Au Mali, les cortèges de mariage ne sont pas de simples déplacements festifs. Ils constituent de véritables manifestations culturelles, souvent marquées par une forte affluence, des déplacements en convoi et une visibilité importante dans l’espace public. Autant de caractéristiques qui, dans un contexte sécuritaire dégradé, peuvent représenter des vulnérabilités.

En encadrant ces pratiques, les autorités communales entendent adapter les usages sociaux aux exigences du moment. Cette approche traduit une forme de gouvernance de proximité, où les collectivités territoriales prennent des initiatives concrètes pour répondre aux défis sécuritaires.

Vers une généralisation des mesures ?

L’initiative de Kayes, Kati et de Kadiolo pourrait faire école dans d’autres circonscriptions du pays, notamment dans les zones urbaines et périurbaines jugées sensibles. Déjà, à Kati, des mesures similaires ont été évoquées par les autorités locales, signe d’une coordination progressive des réponses à l’échelle nationale.

Cette dynamique illustre la montée en puissance du rôle des collectivités territoriales dans la gestion de la crise sécuritaire. En complément des actions menées par l’État et les forces armées, ces décisions locales participent à la construction d’un dispositif global de prévention.

À Bamako, en 2024, une mesure similaire avait existé. Les autorités municipales avaient décidé, le 29 août 2024, de limiter à six le nombre de véhicules autorisés dans les cortèges de mariage, une mesure visant à fluidifier la circulation et à renforcer la sécurité routière. Annoncée par le président de la délégation spéciale, Bala Traoré, cette disposition prévoyait des sanctions pénales ou financières en cas de non-respect, tout en privilégiant dans un premier temps la sensibilisation à travers la police municipale. 

Une décision entre responsabilité et résilience

En saluant ces mesures, de nombreux observateurs y voient une preuve de responsabilité des autorités locales face à une situation exceptionnelle. Loin d’être anodines, ces décisions traduisent une volonté de protéger les populations tout en préservant l’essentiel : la stabilité et la sécurité.

Le code du mariage ne prévoit aucunement ces attitudes que l’on observe dans les célébrations de mariage. Selon ce document, les formalités de célébration du mariage prévoient que l’union soit célébrée publiquement devant l’officier d’état civil du lieu de résidence de l’un des futurs époux, après une publication obligatoire effectuée quinze jours à l’avance à leur domicile et au lieu de célébration, par affichage ou tout autre moyen approprié, mentionnant notamment leurs identités, professions, âges et la date du mariage. Durant ce délai, toute personne habilitée peut former opposition en motivant sa demande auprès de l’officier d’état civil, qui la transmet à l’autorité administrative compétente pour décision après consultation des instances locales, sans possibilité de recours. L’opposition doit être examinée dans un délai de quinze jours, après audition des parties concernées. « S’il n’a pas eu d’opposition ou si l’opposition a été rejetée, l’officier de l’état civil procède à la célébration du mariage. La célébration a lieu en présence de deux témoins majeurs. », stipule l’article 21 du Code du mariage. 

Dans un Mali confronté à des défis multidimensionnels, la gestion des risques passe aussi par l’adaptation des pratiques sociales. Les interdictions de cortèges de mariage, aussi contraignantes soient-elles, s’inscrivent ainsi dans une logique de résilience collective, où chaque acteur — État, collectivités, citoyens — est appelé à contribuer à l’effort de sécurisation du territoire.

Oumarou Fomba 

6 mai 2026 0 comments
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TV5 Monde
A la UneEn temps réel

Burkina Faso : TV5 Monde suspendue pour « désinformation » 

by Chiencoro 5 mai 2026
written by Chiencoro 2 minutes read

Les autorités burkinabè durcissent une nouvelle fois le ton face aux médias internationaux. Le Conseil supérieur de la communication (CSC) a annoncé, ce mardi 5 mai 2026, l’interdiction de diffusion des programmes de TV5 Monde sur l’ensemble du territoire national, invoquant des manquements graves dans la couverture de la lutte contre le terrorisme au Burkina Faso et au Mali.

Dans un communiqué officiel, le président du CSC, Wendingoudi Louis Modeste Ouédraogo, justifie cette décision par « de nombreux manquements à la loi, à l’éthique et à la déontologie » observés dans plusieurs éditions du journal télévisé de la chaîne, entre avril et mai 2026. Les griefs portent notamment sur des faits de « désinformation » et « d’apologie du terrorisme » liés à la couverture des opérations sécuritaires dans la région, ainsi qu’aux attaques terroristes survenues le 25 avril 2026 au Mali.

Une décision dans la continuité d’une ligne ferme

Cette suspension s’inscrit dans un contexte de vigilance accrue des autorités burkinabè vis-à-vis du traitement médiatique des questions sécuritaires. Déjà en 2024, TV5 Monde avait été suspendue à deux reprises, les 27 avril et 18 juin, pour des motifs similaires, témoignant d’une relation tendue entre l’organe de régulation et certains médias internationaux.

Le CSC appelle désormais l’ensemble des organes de presse opérant dans le pays à faire preuve de « rigueur professionnelle » et à respecter strictement les principes éthiques et déontologiques, en particulier sur des sujets jugés sensibles pour la sécurité nationale.

Une série de restrictions visant des médias étrangers

Depuis 2023, plusieurs médias occidentaux, en majorité français, ont été suspendus ou interdits de diffusion au Burkina Faso. Parmi eux figurent Radio France Internationale, France 24, LCI, ainsi que les publications Le Monde et Jeune Afrique. Les autorités leur reprochent des traitements biaisés ou préjudiciables à l’effort de guerre contre les groupes armés. Cette politique restrictive s’inscrit dans une stratégie plus large de contrôle de l’information dans un contexte régional marqué par une insécurité persistante.

Le Burkina Faso, à l’instar du Mali, est confronté depuis plusieurs années à une intensification des attaques menées par des groupes armés affiliés à des organisations terroristes. Face à cette menace, les autorités des deux pays ont renforcé leurs dispositifs militaires et sécuritaires, tout en adoptant une posture plus ferme vis-à-vis de la circulation de l’information.

La suspension de TV5 Monde illustre ainsi la sensibilité croissante des États sahéliens quant à la narration médiatique des conflits qui les affectent. Entre impératifs sécuritaires et liberté de la presse, l’équilibre reste fragile, dans une région où l’information est devenue, elle aussi, un enjeu stratégique.

Chiencoro Diarra 

5 mai 2026 0 comments
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Abdelamadjid Tebboune
ActuAnalyses

Mali : dialogue, force… et après ? Les angles morts de Tebboune 

by Chiencoro 5 mai 2026
written by Chiencoro 9 minutes read

Les déclarations du président algérien Abdelmadjid Tebboune — dans son entretien périodique avec les médias nationaux, diffusées le samedi 2 mai 2026 — appelant au dialogue au Mali, relancent un débat ancien sur les voies de sortie de crise au Sahel. Mais à l’heure où le conflit a profondément changé de nature, cette approche, déjà éprouvée, interroge par son absence d’alternative et son décalage avec les réalités sécuritaires actuelles.

Parler du Mali sans tenir compte de la transformation profonde de sa crise sécuritaire relève aujourd’hui moins de l’analyse que de la récitation. Les propos du président algérien Abdelmadjid Tebboune en sont une illustration frappante : un discours familier, presque immuable, qui continue de privilégier le dialogue comme horizon unique, en dépit des échecs accumulés. 

Pourtant, en y regardant de près, cette prise de position n’a rien d’étonnant pour qui sait que l’Algérie a toujours servi de base-arrière pour les groupes armés terroristes opérant au Mali et au sahel. Acculés par les forces armées maliennes ou par la force unifiée AES (FU-AES), ces groupes se réfugient généralement sur le territoire algérien au vu et au su des autorités de la République algérienne démocratique et populaire, qui semblent ignorer la sacralité du voisinage.  A chaque fois que la guerre tourne en leur défaveur ou qu’ils sont blessés, les groupes armés terroristes se rendent en Algérie pour se soigner, se réfugier voire se ravitailler. Sûrement que ce pays frontalier a signé des accords gagnant-gagnant avec ces ennemis de son voisin malien ou simplement il sert des intérêts étrangers ou les deux à la fois.  

Le retour d’une doctrine qui a montré ses limites

En appelant les autorités maliennes à « discuter avec leur peuple », le chef de l’État algérien s’inscrit dans une tradition diplomatique ancienne. Celle qui a notamment porté les Accords d’Alger, censés stabiliser durablement le pays. Mais une décennie plus tard, le constat est difficile à contourner : ces mécanismes n’ont ni empêché la fragmentation du territoire, ni stoppé l’expansion des groupes armés, encore moins restauré la confiance entre les acteurs nationaux. Continuer à brandir le dialogue comme solution miracle sans en interroger les limites revient à reconduire une approche chaotique avec comme arrière-plan idéologique l’émiettement territorial du Mali, toute cause contraire à la devise nationale : « Un Peuple-Un But-Une Foi. »

Est-il besoin encore de rappeler tous les efforts consentis par le Mali dans le sens du dialogue ? Depuis son indépendance en 1960, le Mali a multiplié les accords de paix avec les groupes rebelles, principalement Touaregs du Nord, dans une dynamique récurrente marquée par des cessez-le-feu, suivis toujours de reprises des hostilités. Des premières rébellions aux accords structurants comme ceux de Tamanrasset (1991) et le Pacte national (1992), puis l’accord d’Alger de 2006 et enfin l’Accord pour la paix et la réconciliation de 2015, chaque tentative a cherché à combiner démilitarisation, décentralisation, intégration des ex-combattants et développement local. Toutefois, ces dispositifs ont été suivis par la reprise des hostilités. La rupture officielle de l’Accord d’Alger en 2024, après la reprise des combats dans le nord, illustre l’échec d’un cycle d’accords incapables à instaurer une paix durable au Mali.

Une lecture incomplète de la crise malienne

L’autre problème dans cette déclaration du président algérien est sa propension au réductionnisme. Tebboune ramène tout le problème malien à celui d’une volonté indépendantiste. Or, tout observateur averti ou sincère saura que ce ne sont pas seulement les indépendantistes qui évoluent sur ce territoire puisque la présence du groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), ainsi que d’autres groupes terroristes, est signalée. Inutile de souligner à nouveau les largesses de l’Algérie vis-à-vis de ces groupes criminels.  Qu’il nous souvienne que c’est cette même Algérie qui avait détruit un drone malien le 1er avril 2025 au motif que celui-ci avait violé son espace aérien. La triste vérité est que ce drone, dans le cadre d’une mission de surveillance en territoire malien, était sur le point de neutraliser des chefs terroristes en réunion de coordination.  

Pour les attaques du 25 avril dernier, il ne fait plus l’ombre d’aucun doute que le JNIM et le Front de libération de l’Azawad (FLA) se sont alliés pour s’attaquer à la nation malienne. Dès lors, le FLA ne bascule-t-il pas directement dans le terrorisme ? Doit-on continuer à soutenir ce mouvement comme étant animé uniquement d’une volonté indépendantiste ou sécessionniste ? Ce serait de la mauvaise foi.

Les propos de Abdelmadjid Tebboune reposent sur une hypothèse implicite : la crise malienne serait avant tout politique, et donc soluble dans la négociation. Or, cette grille de lecture est aujourd’hui incomplète voire erronée. Le conflit sahélien s’est transformé en une guerre asymétrique, transfrontalière, où s’entremêlent activités criminelles, « expansion idéologique » manipulations géopolitiques. Dans ce contexte, réduire la réponse à un face-à-face entre pouvoir et « peuple» revient à simplifier à l’excès une réalité autrement plus complexe. Désormais au Mali, ce sont les groupes terroristes, les bandits armés et leurs sponsors internes et externes qui s’emprennent aux intérêts de l’État.

Pour ceux qui vont penser que ces accusations ne sont que des théories du complot ou de la propagande militaro-politicienne, qu’ils nous disent alors ce qui bloque le dossier malien aux Nations unies. Le Mali a saisi le Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations unies, en août 2022, en vue de présenter les preuves du soutien de la France aux groupes terroristes évoluant sur son territoire, notamment par la fourniture de renseignements et d’équipements. Dans une correspondance datée du 16 août et signée par le ministre malien des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, le Mali a sollicité la tenue d’une réunion d’urgence afin d’examiner la situation sécuritaire du pays. Mais rien ne fut fait. 

En 2024, le gouvernement du Mali a annoncé la rupture immédiate de ses relations diplomatiques avec l’Ukraine, invoquant une « implication reconnue et assumée » de Kiev dans les affrontements survenus en fin juillet à Tinzaouatene, dans la région de Kidal, entre les Forces armées maliennes, les rebelles du CSP-DPA et des groupes affiliés à al-Qaïda. Dans un communiqué relayé par le porte-parole du gouvernement, l’actuel Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, les autorités maliennes affirmaient que cette implication avait été mise en évidence par une vidéo publiée par l’ambassade d’Ukraine à Dakar, dans laquelle le responsable du renseignement militaire ukrainien, Andriy Yusov, se félicitait d’avoir fourni des informations aux rebelles avant les combats, tandis que l’ambassadeur Yurii Pyvovarov y exprimait son soutien. La diffusion de cette séquence a conduit les autorités sénégalaises à convoquer l’ambassadeur ukrainien pour lui rappeler ses obligations de retenue et de non-ingérence, avant que la vidéo ne soit retirée des réseaux sociaux.

Après tout ceci, oserait-on encore parler de théorie du complot ou de propagande ? La crise sécuritaire au Mali est créée et entretenue par des acteurs extérieurs avec l’appui d’acteurs intérieurs comme le prouvent les derniers évènements en date du 25 avril. Les investigations du Tribunal militaire de Bamako ont permis d’établir les faits : « Les investigations menées ont permis, à ce stade, d’établir un faisceau d’éléments solides relatifs à la complicité de certains militaires, militaires radiés ou en instance de radiation des effectifs, notamment leur participation à la planification, à la coordination et à l’exécution des attaques sus indiquées avec l’implication notoire de certains hommes politiques, dont le Docteur Oumar Mariko. », lit-on dans le communiqué du 1er mai du Procureur de la République près le tribunal militaire de Bamako  

Le paradoxe du « ni force ni alternative »

L’Algérie revendique une ligne constante : ne pas s’immiscer dans les affaires intérieures du Mali. Une position officiellement irréprochable. Mais dans les faits, son rôle historique de médiateur, son implication dans les processus de paix et sa centralité géographique dans l’espace sahélien en font un acteur incontournable — et donc, de facto, « influent. »

C’est précisément cette ambiguïté qui alimente les interrogations : peut-on être à la fois extérieur au conflit et structurant dans sa gestion ? Cela est difficile. 

« La force ne règle pas les problèmes », affirme le président algérien. L’argument est connu, souvent répété, parfois pertinent. Mais il ouvre une contradiction majeure : si l’usage de la force est rejeté, et si le dialogue a montré ses limites, quelle est alors l’alternative stratégique ? Quelle est la troisième voie que préconise le « médiateur algérien ». Sur ce point, le discours reste silencieux. Or, dans un environnement aussi instable que le Sahel, l’absence de proposition équivaut à une absence de vision cohérente.

Une parole diplomatique en décalage

Ce décalage est d’autant plus visible que le Mali, comme d’autres pays de la région, a engagé une recomposition de ses alliances et de son appareil sécuritaire. Cette dynamique, qu’on l’approuve ou non, traduit une volonté de rupture avec les schémas antérieurs. Face à cela, la posture algérienne est figée, comme si la crise sahélienne pouvait encore être abordée avec les référentiels d’hier.

Enfin, les déclarations de Abdelmadjid Tebboune s’inscrivent dans une rhétorique prétendument morale : appel à la raison, invocation de la fraternité, mise en garde contre l’extrémisme. Mais dans un contexte de guerre prolongée, la morale ne suffit pas à construire une stratégie. Elle peut éclairer une position, mais elle ne remplace ni l’analyse, ni l’innovation politique.

L’Algérie reste un acteur majeur du Sahel. Son expérience diplomatique, sa connaissance des dynamiques régionales et son poids politique pourraient constituer des atouts décisifs. Mais encore faudrait-il que cette influence s’accompagne d’un renouvellement de la pensée stratégique. Car à force de répéter les mêmes principes face à une crise qui change de nature, le risque est grand de transformer une position historique en posture d’immobilisme.

Chiencoro Diarra 

5 mai 2026 0 comments
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Rentrée des cours et tribunaux
ActuAnalyses

Justice et cohésion sociale : un levier central pour la paix durable au Mali

by Ibrahim Kalifa Djitteye 5 mai 2026
written by Ibrahim Kalifa Djitteye 5 minutes read

La justice occupe une place centrale dans la consolidation de la paix et de la cohésion sociale au Mali. Dans un pays marqué par des crises politiques et sécuritaires récurrentes, elle est attendue comme l’institution capable de garantir l’équité et de renforcer la stabilité.

Les autorités judiciaires, notamment la Cour suprême, rappellent régulièrement que la justice demeure un pilier essentiel pour restaurer la confiance entre l’État et les citoyens. Elle doit être indépendante, accessible et crédible pour jouer pleinement son rôle.

Lors de la rentrée judiciaire 2024-2025, la Cour suprême a consacré son audience solennelle au thème « Le rôle de la justice dans la consolidation de la paix et de la cohésion sociale : le cas des élections ». À cette occasion, le Président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta, a affirmé que « la justice est un maillon essentiel pour garantir des élections libres et transparentes ». Ces propos traduisent l’importance accordée à l’institution judiciaire dans la stabilité nationale et la cohésion sociale.

Les défis structurels et institutionnels au Mali

Le système judiciaire malien est confronté à des défis persistants. La lenteur des procédures, le manque de moyens et la perception d’une justice parfois influencée par des intérêts politiques fragilisent la confiance des citoyens. Ces faiblesses alimentent un sentiment d’injustice qui peut devenir un facteur de division et de conflit. La corruption et l’impunité sont également des obstacles majeurs. Lorsque les lois ne s’appliquent pas de manière équitable, la cohésion sociale est menacée.

Les citoyens attendent une justice impartiale, capable de sanctionner les abus et de protéger les droits fondamentaux. Sans une justice crédible, les tensions sociales risquent de s’aggraver et de compromettre les efforts de réconciliation. La consolidation de la paix passe donc par une réforme profonde et une meilleure accessibilité des services judiciaires, afin que chaque citoyen puisse se sentir protégé et reconnu par l’État.

Les réformes nationales pour moderniser la justice

Face à ces défis, des réformes ont été engagées pour moderniser les institutions judiciaires. Elles visent à renforcer l’indépendance des magistrats, améliorer leur formation et rapprocher la justice des citoyens. La création de tribunaux spécialisés dans certaines régions montre la volonté de répondre aux besoins spécifiques liés aux crises locales. La justice transitionnelle a également été mobilisée pour documenter les violations des droits humains et offrir des réparations aux victimes.

Ces mécanismes contribuent à restaurer la confiance et à consolider la cohésion sociale. Ils permettent aux communautés de tourner la page des violences en obtenant une reconnaissance officielle de leurs souffrances. La justice devient ainsi un instrument de réconciliation, capable de donner aux victimes une voix et de renforcer le sentiment d’appartenance nationale.

Les programmes internationaux et leurs impacts mesurés

Le programme Justice et Stabilité au Sahel (JASS), financé par le FCDO britannique à hauteur de 19 millions de livres sterling, démontre l’appui international. Mis en œuvre par Mercy Corps et des ONG locales, il a permis la création de 20 Comités de Résolution des Conflits dans autant de communes. Les résultats sont significatifs : 666 incidents collectés par les moniteurs, dont 67 % résolus pacifiquement grâce à des mécanismes endogènes.

De plus, 27 microprojets de paix ont été financés pour réduire les tensions locales. Selon les responsables du programme, « ces comités permettent aux communautés de trouver des solutions locales et durables aux conflits ». Ces chiffres montrent que la justice, lorsqu’elle est soutenue par des initiatives communautaires, peut devenir un instrument efficace de prévention des conflits et de renforcement du dialogue social.

La justice comme garant de la gouvernance nationale

La justice est indissociable de la gouvernance. Un État de droit solide repose sur des institutions judiciaires capables de réguler les rapports sociaux et politiques. La consolidation de la paix exige une gouvernance transparente, où la justice joue pleinement son rôle de régulateur. La lutte contre l’impunité est un élément clé. Elle permet de prévenir la répétition des violences et de renforcer la légitimité des institutions.

En sanctionnant les abus, la justice contribue à instaurer un climat de confiance et à encourager la participation citoyenne à la vie publique. Les réformes doivent donc s’inscrire dans une logique globale de bonne gouvernance. Comme l’a rappelé le général Assimi Goïta, « la justice est le garant de la stabilité et de la cohésion nationale ». Ces paroles traduisent la volonté politique de faire de la justice un instrument de régulation et de paix.

Les études spécialisées sur l’accès équitable à la justice

Le rapport Interpeace/IMRAP de 2023, soutenu par le Fonds des Nations unies pour la consolidation de la paix, a révélé que les frais de procédure et les déplacements dissuadent les citoyens de recourir à la justice. Les femmes, en particulier, subissent une « double peine » en raison des contraintes matérielles et socioculturelles. Ces constats soulignent la nécessité de rapprocher les services judiciaires des populations et de réduire les coûts.

L’accès équitable à la justice est une condition essentielle pour renforcer la cohésion sociale et éviter que certaines catégories de citoyens ne se sentent exclues du système. Les réformes entreprises au Mali montrent une volonté de transformer la justice en un outil de paix. La modernisation des tribunaux vise à accélérer les procédures et à réduire les tensions liées aux lenteurs. La formation des magistrats renforce la crédibilité des jugements et accroît la confiance des citoyens.

Le rôle central de la justice dans la paix sociale

La justice transitionnelle permet de reconnaître les victimes et de prévenir de nouvelles violences. La lutte contre la corruption assure l’impartialité et garantit l’égalité devant la loi. Enfin, les comités de résolution des conflits créés par le programme JASS renforcent le dialogue communautaire et favorisent des solutions locales. Ces efforts conjugués montrent que la justice peut devenir un véritable vecteur de réconciliation et d’unité nationale.

Le rôle de la justice dans la consolidation de la paix et de la cohésion sociale au Mali est donc fondamental. Les données officielles, qu’elles proviennent de la Cour suprême, des programmes internationaux ou des études spécialisées, confirment que la justice est un levier indispensable pour restaurer la confiance et prévenir les conflits. En poursuivant les réformes et en rapprochant la justice des citoyens, le Mali peut renforcer sa cohésion sociale et consolider durablement la paix.

Ibrahim Kalifa Djitteye

5 mai 2026 0 comments
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