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Mahamat Idriss Déby
A la UnePolitiqueSécurité

Au Tchad, une vingtaine de rebelles et opposants libérés

by Bakary FOMBA 19 janvier 2022
written by Bakary FOMBA 2 minutes read

À la suite d’une loi d’amnistie générale, votée fin 2021 par les autorités tchadiennes, vingt-deux membres de groupes armés et de détenus de droit commun, condamnés notamment pour trahison, ont été libérés, mardi 18 janvier 2022. Ce geste intervient à un moment où le Tchad se prépare à tenir mi-février, un dialogue inclusif national devant permettre de préparer la fin de la transition en cours.

Au Tchad, le pouvoir avait voté, fin 2021, une loi d’amnistie générale en faveur des personnes condamnées pour des faits de rébellion. Cette décision vise à faciliter leur participation au dialogue national inclusif annoncé pour le 15 février prochain.

Dans ce cadre, vingt-deux rebelles et opposants politiques ont été libérés, le 18 janvier dernier. Ce geste des autorités transitoires constitue une mesure de décrispation du climat sociopolitique dans ce pays sahélien. C’est un grand pas vers la réconciliation nationale dans la mesure où il permettra à ces groupes armés de participer au dialogue national inclusif censé conduire à des élections présidentielles et législatives, qui mettront fin à la période transitoire.

Mesure de décrispation

Au regard du climat sociopolitique fragile au Tchad, le directeur des établissements pénitentiaires n’a pas manqué d’inviter ces personnes libérées, à « saisir cette opportunité afin de contribuer à l’édification de la cohésion sociale ». Cette décision des autorités du pays, selon Mahamat Ahmat Alhabo, ministre de la Justice, garde des Sceaux, reste un « acte de pardon » et surtout « gage du rétablissement de la confiance entre les fils du Tchad et la paix sociale tant réclamée ».

À noter que cette mesure répond à l’une des exigences des principaux groupes rebelles pour venir à la table des négociations du Dialogue national à l’invitation du président Mahamat Idriss Déby Itno.

Cependant, faut-il préciser, cette loi d’amnistie annoncée fin novembre 2021 par les autorités transitoires et votée en décembre par le Parlement concerne en tout 296 personnes condamnées (détenues ou non). Elle ne concerne pas les prisonniers de guerre du Front pour l’alternance et le changement, arrêtés après les combats d’avril 2021 qui ont coûté la vie au président Idriss Déby Itno. Ces derniers sont érigés par la Convention de Genève, précise le garde des Sceaux.

Pour rappel, Mahamat Idriss Déby Itno a pris la tête du Tchad au lendemain de la mort de son père, le Maréchal Idriss Déby Itno, en avril 2021, sur-le-champ de bataille.

Bakary Fomba

19 janvier 2022 0 comments
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UE subventionne des projets
Sécurité

Sahel : l’UE octroie plus de 2 milliards 6 00 millions pour renforcer la résilience des communautés déplacées et leurs hôtes

by Sahel Tribune 19 janvier 2022
written by Sahel Tribune 0 minutes read

A travers son mécanisme de subvention, « Vivre dignement », l’Union européenne (UE) vient en aide, à travers des projets, à des communautés déplacées ainsi qu’à leurs hôtes du Mali, du Burkina Faso et du Niger. Téléchargez et lisez le communiqué

LiD_PR_Sahel_FRTélécharger

Sahel Tribune

19 janvier 2022 0 comments
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Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO
A la UneAnalysesPolitique

Situation malienne : malaise au sein de la Cédéao ?

by Chiencoro 19 janvier 2022
written by Chiencoro 3 minutes read

Après des sanctions imposées au Mali, une véritable malaise semble régner au sein de la Cédéao. Des déclarations récentes l’attestent.

Après les Nations unies, le Conseil de paix et de  sécurité de l’Union africaine (UA) s’est réuni autour de la situation malienne, le 14 janvier 2022. Tout comme à l’ONU, le CPS de l’UA semble divisé sur la question Mali. Le Bénin qui est l’un des pays membres de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) au sein du CPS s’est porté absent à cette réunion  sur le Mali.

Prendre acte sans l’appuyer

Pourtant, le président béninois avait pris part au sommet de la Cédéao qui a sanctionné durement le Mali. Des sanctions qui ont multiplié les manifestations de soutien au peuple malien et aux autorités de la transition. Le vendredi 14 janvier dernier, à l’appel de leurs dirigeants, le peuple malien s’est rassemblé au Boulevard de l’indépendance pour fustiger ces sanctions et réitérer leur soutien au pouvoir en place. En plus, une mobilisation mondiale est annoncée pour le samedi 22 janvier prochain.

L’ ampleur que prend cette situation malienne semble créer un malaise au sein de la Cédéao. Au cours d’une conférence de presse à Libreville, le président ivoirien, Alassane Ouattara a expliqué : « Nous sommes très malheureux d’avoir imposé ces sanctions ». Et de reconnaître : « La situation des populations est difficile aussi bien au Mali que dans les grands pays voisins, tels que le Sénégal ou la Côte d’Ivoire ».

Cette déclaration intervient après un Tweet de la Cédéao, dimanche dernier, faisant état de la disponibilité de l’institution à « accompagner le Mali pour le retour à l’ordre constitutionnel à travers des élections crédibles dans un délai raisonnable et réaliste ». Le président ivoirien indique donc :  « [ndlr] c’est à notre corps défendant que nous avons mis ces sanctions en place »

Redémarrer les discussions

Pendant ce temps, au lieu de chercher à ouvrir les voies menant au dialogue, le Mali  multiplie les démarches dans la sous-région dans le but de renforcer sa coopération avec des pays qui ont accepté de l’accompagner, en maintenant leurs frontières ouvertes, pendant cette période difficile de son existence. D’où les tournées du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale. Après la Guinée, Abdoulaye Diop, accompagnée d’une forte délégation, s’est rendue à Nouakchott en Mauritanie, le lundi soir. Cette visite pourrait le conduire en Algérie.

Pourtant, selon Alassane Ouattara, il revient aux autorités maliennes de « prendre les initiatives. Redémarrer les discussions, proposer un délai et l’application de ce délai avec les conditions qui seront posées par les négociateurs pour permettre la levée progressive des sanctions ».

Notons qu’au cours de la réunion du CPS de l’UA, les débats semblent avoir été également vifs en raison de l’opposition de l’Égypte et de l’Algérie à des sanctions ouest africaine contre le Mali. « Les deux pays d’Afrique du Nord étaient favorables à une formule écrite actant que le CPS avait « pris note » des décisions de la Cedeao, mais sans pour autant l’appuyer », a-t-on appris. Cette réunion sur le Mali s’est donc achevée en queue de poisson. Quoi qu’on dise, les grandes guerres se terminent toujours sous l’arbre à palabre.
Chiencoro Diarra 

19 janvier 2022 0 comments
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Une machette
A la UneExclusif

Guinée : il tue son frère et blesse trois autres

by Sahel Tribune 18 janvier 2022
written by Sahel Tribune 1 minutes read

Venus d’Abidjan, la capitale ivoirienne, pour prendre part à des sacrifices dans un village de la Guinée, quatre frères de lait se seraient adonnés à une scène de violence macabre ayant occasionné la mort d’un d’entre eux.

Selon les précisions de nos confrères de guineenews, l’un de ces jeunes a « tué son frère de lait avec une machette avant de blesser trois autres frères ».

Ce drame, qui s’est déroulé dans la nuit du lundi 17 au mardi 18 janvier 2022, a eu lieu à Foungbédou, dans le district de Moribadou sous-préfecture de Gueasso, à Lola.

Notre source précise que les blessés ont été transportés à Lola et à N’Zérékoré. Quant au présumé coupable, il serait recherché.

Sahel Tribune

18 janvier 2022 0 comments
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Délégation malienne à Guinée
Actu

Coopération : les grandes lignes de la visite d’Abdoulaye Diop en Guinée

by Sahel Tribune 18 janvier 2022
written by Sahel Tribune 0 minutes read

Dans le cadre du renforcement de la coopération entre le Mali et la Guinée, une délégation conduite par le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, était en République de Guinée, lundi 17 janvier 2022. Voici les grandes lignes de cette rencontre.

Delegation-malienne-en-Guinee-1Télécharger

Sahel Tribune

18 janvier 2022 0 comments
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Investiture de Mamady Doubouya, président guinéen de la transition
AnalysesPolitique

Guinée : faut-il craindre une crispation du climat politique ?

by Bakary FOMBA 18 janvier 2022
written by Bakary FOMBA 3 minutes read

Près de cinq mois après la chute du régime d’Alpha Condé, la junte militaire en Guinée ne s’est toujours pas prononcée sur la durée de la période transitoire. Cette situation a entretenu, depuis quelques semaines, un climat de méfiance entre la classe politique guinéenne et la junte au pouvoir au risque de déboucher sur une nouvelle instabilité dans ce pays à l’histoire politique très mouvementée.

Après près de cinq mois d’exercice du pouvoir, la junte militaire guinéenne n’a fourni aucun élément permettant de reconnaître ses intentions réelles sur le processus de transition en cours, notamment sa durée. Face à cette situation, objet de grogne contre les militaires, cent vingt-huit (128) formations politiques guinéennes ont créé, le 3 janvier 2022, un regroupement dénommé, « Collectif des partis politiques » (CPP). Leur objectif est de proposer un mémorandum pour aider à faire avancer le processus de transition, précise-t-on.

La création de cette plateforme pourrait renforcer l’unité de la classe politique guinéenne et permettre ainsi l’écriture d’une nouvelle page de l’histoire de ce pays, situé sur la côte atlantique de l’Afrique de l’Ouest.

« Nous avons mis en place le Collectif des partis politiques pour accompagner la période transitoire, en vue d’un succès, dans l’intérêt supérieur de la Guinée », explique Lassana Faya Millimono, président du bloc libéral (BL) et membre du CPP. Selon lui, « L’erreur que la classe politique guinéenne pourrait commettre, c’est de se constituer en opposition, face au CNRD (Comité national du rassemblement pour le développement) ».

Désillusion et méfiance

Pourtant, le coup d’État qui a mis fin au régime d’Alpha Condé, semblait avoir été bien accueilli en Guinée. Très peu de voix s’étaient levées pour regretter l’acte. Ce putsch avait été vu par l’opposition, d’un bon œil, bénéficiant ainsi le soutien de la société civile et des organisations politiques locales. Mais près de cinq mois après, c’est la désillusion et la méfiance qui semblent planer entre cette classe politique et la junte au pouvoir dans le fonctionnement du processus de transition. Plusieurs acteurs de la société civile guinéenne craignent que le cas malien ne se réédite dans leur pays. Il s’agit du prolongement des six mois, préconisé par la Communauté économique des états de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao).

Au regard des différentes préoccupations, la junte a relancé les pourparlers avec la société civile et la classe politique afin d’éradiquer les frustrations. Les conclusions de ces pourparlers doivent cependant servir à répondre aux nombreuses demandes. Toute chose qui permettrait à la Guinée d’amorcer un tournant important de son histoire politique.

Notons que la Guinée est toujours sous sanctions de la Cédéao, qui attend des avancées concrètes dans l’organisation d’élections démocratiques. Dans son discours du Nouvel An, le président Doumbouya a promis de céder le pouvoir aux civils. Mais comme préalable, il a annoncé des Assises nationales qui se tiendront entre janvier et mars 2022. Toutefois, aucune date n’a été avancée pour la fin de la période transitoire. Sûrement, elle sera définie, comme ce fut au Mali, au cours de ces Assises.

Bakary Fomba

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Alpha Conde president guineen
A la Une

Guinée : Alpha Condé, le président déchu, quitte le pays pour des soins médicaux

by Sahel Tribune 17 janvier 2022
written by Sahel Tribune 1 minutes read

Pour raison de santé, l’ex-président guinéen, Alpha Condé, a quitté le pays, lundi 17 janvier 2022, pour Abou Dhabi, où il devra suivre des soins de santé. En début d’après-midi, son avion a décollé de l’aéroport international Ahmed Sekou Touré.

Selon le Comité national du rassemblement pour le développement (CNRD), les militaires qui ont renversé Alpha Condé en Guinée, cette autorisation de quitter le pays est rendue possible grâce à la Cédéao, qui aurait promis de ramener Alpha Condé en Guinée après ses contrôles médicaux.

Le président déchu, qui est accompagné de son médecin et de deux gardes du corps, ne doit pas dépasser un mois pour ces soins médicaux, à moins d’avoir un avis des médecins.

Suite à ce voyage du président déchu, le leader du Bloc Libéral (BL), Dr Faya Millimouno, s’est dit touché par le fait que les dirigeants guinéens continuent à se faire soigner à l’étranger. « Je ne suis pas contre qu’il parte se faire soigner à l’extérieur, mais, cela m’a toujours déçu quand j’apprends que le chef d’État ou un ancien chef d’État guinéen sorte de la Guinée pour chercher sa santé, cela donne tout son bilan sur le plan de la santé », a-t-il précisé.

Sahel Tribune

17 janvier 2022 0 comments
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