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Femmes rurales
Actu

Journée des femmes rurales : la lutte contre la pauvreté en milieu rural passe par la protection des femmes

by Bocar Harouna Diallo 15 octobre 2022
written by Bocar Harouna Diallo 2 minutes read

Bocar Harouna Diallo, jeune chercheur en géographie rurale à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, rend un vibrant hommage aux femmes du monde entier, à l’occasion de la journée internationale des femmes rurales, célébrée le 15 octobre de chaque année. Pour assurer aux milieux ruraux un développement durable, il convient de protéger les femmes.

Les femmes sont nos mères, sœurs et épouses. Elles sont actrices de développement et indispensables dans la vie humaine. Elles font pourtant face aujourd’hui à de multiples problèmes à des degrés variables. Elles sont aussi marginalisées dans plusieurs secteurs notamment la propriété foncière, de bétail, l’égalité des salaires, la participation à la prise de décision et l’accès aux ressources, au crédit et au marché du travail. Il s’y ajoute des chantages, des mariages forcés, l’abandon de l’école, le pénible labeur domestique, les agressions sexuelles et physiques. Les femmes vivent silencieusement autant d’exactions.

Protéger les femmes

Outre ces maux, les femmes en particulier les transformatrices subissent de plein fouet les effets de la pandémie et de la crise russo-ukrainienne.

Compte tenu de cette panoplie de problèmes qui gangrènent la gente féminine, il urge de prendre des décisions idoines et mettre en œuvre des moyens de protection des femmes.

Il s’agit de mettre la femme au cœur des projets, programmes et politiques de développement, d’améliorer leurs conditions de vie pour leur permettre de faire face aux effets du changement climatique en corrélation avec la crise économique mondiale. D’autres axes d’intervention de protection des femmes peuvent concerner :

  1. L’alphabétisation des femmes et des jeunes filles ;
  2. Lutte contre la déscolarisation des filles ;
  3. Mise en œuvre des centres de formation professionnelle des métiers d’avenir ;
  4. L’appui à la création des GIEs et coopératives des femmes pour leur autonomisation financière ;
  5. L’appui à la transformation et au développement de l’économie sociale et solidaire pour promouvoir l’entrepreneuriat féminin ;
  6. La responsabilisation des femmes dans les instances de décision.

Une attention particulière doit aussi être accordée aux femmes rurales qui sont plus marginalisées et qui peinent à avoir accès aux soins sanitaires de qualité, aux opportunités d’emploi et à la scolarisation.

Les femmes rurales sont des piliers essentiels en vue d’apporter des transformations socio-économiques, cultuelles, voire environnementales, nécessaires au développement endogène et par ricochet de lutter contre la pauvreté en milieu rural.

Bocar Harouna DIALLO

15 octobre 2022 0 comments
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Avant-projet de Constitution de la République du Mali.
A la UnePolitique

Avant-projet de Constitution de la République du Mali: version finale

by Sahel Tribune 13 octobre 2022
written by Sahel Tribune 0 minutes read

L’avant-projet de Constitution de la République du Mali et le rapport de fin de mission de la Commission de rédaction de la nouvelle Constitution (CRNC) ont été remis au président de la transition, le 11 octobre 2022. Ci-joint la version finale du projet accompagnée d’un communiqué de la Commission.

Avant-Projet-Constitution_octobre_2022Télécharger
13 octobre 2022 0 comments
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Mme Kelly Aka, directrice d’HWPL Mali
Sécurité

Éducation à la paix : une branche HWPL s’installe au Mali

by Bakary FOMBA 13 octobre 2022
written by Bakary FOMBA 4 minutes read

En prélude au 8e Sommet pour la paix mondiale d’Heavenly Culture, World Peace, Restoration of Light (HWPL), l’Hôtel de l’Amitié de Bamako a servi de cadre, dimanche 9 octobre 2022, à la cérémonie d’ouverture de la branche d’HWPL au Mali.

Mettre en avant l’importance de l’institutionnalisation de la paix, tel est le but de l’ouverture de la branche HWPL au Mali. Les différents intervenants ont souligné l’importance de travailler main dans la main afin d’accomplir la paix mondiale. Face aux menaces dont le monde est confronté, il convient d’introduire en toute urgence dans chaque pays du monde des politiques de paix ainsi que des moyens de les établir.

 « Mettre fin aux guerres dans le village planétaire »

Sur ce plan, Heavenly Culture, World Peace, Restoration of Light (HWPL) est beaucoup en avance. Selon Mme Kelly Aka, directrice d’HWPL Mali, son ONG a pu mener différentes activités au Mali, notamment le projet « Nous sommes un ». Il s’agit d’une initiative nationale mise en place avec plusieurs ONG et personnes co-organisatrices dans le but d’établir une plateforme où le gouvernement et la société civile se réunissent pour discuter des moyens de résoudre les problèmes majeurs, propres à chaque région malienne.

« À ce jour, nous avons pu couvrir 9 régions en 2021 et 7 en 2022, ce qui nous a permis de trouver la source de nombreux problèmes dans chaque région avec la participation de plus de 80 organisations », a-t-elle précisé avant d’indiquer : « Au début, une démarche aussi ambitieuse semblait au-delà de nos capacités, mais au fil du temps, HWPL et ses partenaires à travers le monde ont montré qu’il était possible de parvenir à la paix ».

HWPL dispose également d’une initiative appelée l’éducation à la paix, avec pour devise « la paix commence avec moi ». Ce projet vise surtout à « ne plus laisser les guerres et les conflits aux générations futures ». À travers ce projet, explique Mme Aka, un programme de formation d’éducateurs à la paix a été mis en place par HWPL afin de former les enseignants au curriculum et de leur permettre de mener librement des activités pédagogiques dans leurs salles de classe.

« Notre objectif est de mettre fin aux guerres dans le village planétaire, d’établir la paix et de la laisser en héritage permanent aux générations futures », a déclaré dans son discours diffusé, M. Man Hee Lee, président d’HWPL, qui souligne que « Sans la paix, tout ce que nous avons réussi à construire serait détruit ».

Des témoignages

Au cours de cette cérémonie, plusieurs participants se sont exprimés en adressant des messages de félicitation à l’ONG HWPL, pour son effort conjoint dans la consolidation de la paix mondiale.

« De mars 2022 à aujourd’hui, HWPL et les co-organisateurs ont pu atteindre 7 régions, en s’assurant de tracer un plan d’action adapté à chaque région », a témoigné Yacouba Maïga, directeur exécutif de l’ONG Woiyo Kondeye, partenaire d’HWPL et co-organisateur de l’initiative nationale, le projet « Nous sommes un ». À l’en croire, « les résultats que nous obtenons en effectuant ce travail de paix avec HWPL sont irréfutables. Et aujourd’hui, je travaille activement pour que tous les Maliens rejoignent ce mouvement de paix ».

Aux dires de M. Maïga, l’ONG HWPL, qui travaille de façon bénévole dans tous les pays du monde, « est ici pour nous accompagner ». Toutefois, ce dernier invite à aider HWPL dans ses démarches et initiatives qui selon lui, nous permettent de nous « rapprocher chaque jour un peu plus à un climat pacifique dans notre pays », le Mali.

Le professeur Balla Keïta, enseignant à l’Université ESC Mali, tout en témoignant les efforts qu’HWPL déploie en faveur de la paix, a tout de même souligné la nécessité de « l’institutionnalisation de la paix dans le domaine de l’éducation à la paix ».

Pour rappel, HWPL est une organisation internationale de paix, qui intervient dans 170 pays à travers le monde. Son objectif est de parvenir à une paix durable.

Cette cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence de plusieurs personnalités maliennes.

Bakary Fomba

13 octobre 2022 0 comments
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Le G20
Opinion

Sadiques, ils sont ! [Editorial]

by Sahel Tribune 12 octobre 2022
written by Sahel Tribune 4 minutes read

Le Président de la Transition, Chef de l’État, Colonel Assimi Goïta, a sacrifié, il y a quelques jours, à un rituel humanitaire coulé dans du marbre dans notre pays depuis des siècles et qui a pris, depuis les trente dernières années, toutes les propriétés d’une tradition inoxydable. Une tradition, constate Maurice Druon, secrétaire perpétuel de l’Académie française, n’est autre chose qu’une expérience qui a réussi.

La continuité de l’État et de la nation

À la faveur du mois d’octobre désormais consacré à la solidarité nationale, en rendant visite à la doyenne d’âge de Bamako, Mme N’Diaye Maïmouna Sangaré, 113 ans (née vers 1909), ce qui fait d’elle, en quelque sorte, la sœur cadette d’un Amadou Hampâté Ba, le Chef de l’État a signifié que, dans la continuité de l’État et de la nation, tout ce qui est bien doit être pérennisé, voire devenir un patrimoine sur lequel chaque génération doit veiller jalousement. Tel est le sens profond de la reprise historique amorcée par notre peuple depuis le 18 août 2020 et galvanisée chaque jour à compter du 24 mai 2021.

Certes, il ne s’agit point pour nous de nous gargariser sans arrêt de gloriole ou de ressasser les oreilles en rappelant sans cesse la gloire d’un passé révolu, mais qui ne meurt pas. Colonel Assimi Goïta chez la grand-mère et l’arrière-grand-mère, N’Diaye Maïmouna Sangaré, c’est le message hautement expressif que les substratums sociaux et anthropologiques sur lesquels se sont élevés les grands empires que nous ont légués nos ancêtres sont encore des fondements solides. Parce que nous sommes ainsi, encore et sans doute pour toujours, un grand peuple, fier parce que noble et cultivé ; un peuple ni mesquin ni chagrin, qui tient beaucoup à son honneur.

Le Mali, un modèle

André Siegfried dit : « Il y a, dans la psychologie des peuples, un fond de permanence qui se retrouve toujours… » Le nôtre, qui ne se laisse point consumer, c’est la dignité, à toujours faire valoir. Les derniers mois et les dernières semaines, même si l’on ne parlait que du 25 septembre 2021 avec le discours du Premier ministre Dr. Choguel Kokalla Maïga à la tribune des Nations unies à l’occasion de la 76e assemblée générale de cette organisation internationale pourrie dont on suffoque de l’odeur nauséabonde à mille lieues pour nous arrêter au même endroit, le 24 septembre 2022, en considérant le discours pulvérisateur de déchets onusiens du Premier ministre par intérim, Colonel Abdoulaye Maïga, à l’occasion de la 77e session, le Mali a montré qu’il est une grande nation. Pas parce qu’un David tient la dragée haute à un Goliath arrogant et mal élevé, mais parce que notre pays insuffle désormais au reste de l’Afrique la hargne d’en avoir marre de tous les oppresseurs qui donnent libre cours à leur indécence malfaisante depuis des siècles.

Entente avec l’ennemi malien

Qui ne se souvient de Nicolas Sarkozy, ancien président français, sortant d’un entretien à l’Élysée avec Emmanuel Macron, proclamer à la face du monde : « Aujourd’hui, plus rien ne marche. L’Otan, ça ne fonctionne pas. Le G7, ça ne fonctionne pas. Le G20, dont j’ai voulu la création, ça ne fonctionne pas. Et même l’ONU est entre apathie et immobilisme. Nous sommes en 2022, il est temps d’inventer les institutions qui permettent le multilatéralisme du 21e siècle. Or, nous vivons avec les institutions du 20e siècle. Là aussi, c’est à la France de prendre l’initiative » ? Quelle ne fut donc la grande surprise du monde conscient de voir Emmanuel Macron, Président de la France, toujours incapable de dompter son hystérie, incurable du reste, sautiller le 20 septembre, dans une salle d’assemblée générale de l’ONU à New York vide à 80 %, en vitupérant contre la Russie qu’il couvre de mots malsains !

Ce sont tant d’inconséquences, de faussetés et de mensonges confinant au sadisme sur tous les plans comportementaux dans l’arène diplomatique internationale qui font peser sur le monde des hypothèques les plus dangereuses. Qu’ils sont sadiques, ces dirigeants immoraux dans notre monde ! Si l’on accepte leurs dérives, oui Pulchérie Gbalet, militante ivoirienne des droits l’homme, pour être venue à Bamako en respectant les dispositions sous-régionales de libre circulation des personnes et des biens, doit rester en prison à Abidjan pour entente avec l’ennemi malien, conspiration contre l’État ivoirien. Eh oui, alors, 46 gaillards, en violation de la souveraineté du Mali, capturés et mis à la disposition de la justice, ne seront que de petits anges.

Amadou N’Fa Diallo

Source : journal Le National, n° 488 du mercredi 12 octobre 2022.

12 octobre 2022 0 comments
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Avant-projet de constitution
A la UnePolitique

Refondation : au Mali, l’avant-projet de constitution attend la décision souveraine du peuple

by Chiencoro 11 octobre 2022
written by Chiencoro 2 minutes read

L’avant-projet de la Constitution du Mali et le rapport de fin de mission de la Commission de rédaction de la nouvelle Constitution (CRNC) ont été remis au président de la transition, ce mardi 11 octobre 2022.

« Après de longues années de soubresauts politiques, il nous faut repartir sur de nouvelles bases afin de créer les conditions d’instauration d’une démocratie réellement représentative, dans un cadre social apaisé et convivial », a déclaré le président malien de la transition lors de la cérémonie de remise officielle de l’avant-projet de constitution et du rapport de fin de mission de la CRNC.

Remise officielle de l'avant-projet de nouvelle constitution
Cérémonie de remise officielle de l’avant-projet de constitution au président de la transition, le 11 octobre 2022. 📷Présidence du Mali.

Répondre aux besoins de gouvernance de l’État

Nommés par décret du président de la transition, le 29 juin, les membres de la CRNC avaient été installés dans leurs fonctions, le 12 juillet 2022, par le chef de l’État pour une durée de deux mois. Ce délai avait été prolongé jusqu’à la fin du mois d’octobre. Cette Commission avait été créée le 10 juin 2022 avec pour mission « d’élaborer un avant-projet de loi portant Constitution de la République du Mali, dans le cadre de la refondation de l’État ».

Selon le président Goïta, l’objectif de ce processus est de doter le Mali d’une nouvelle Constitution en vue d’avoir des institutions fortes et stables, répondant aux besoins de gouvernance de l’État.

Deux étapes ont marqué le processus d’élaboration de cet avant-projet de Constitution : la consultation des forces vives de la nation en vue de répondre à l’exigence d’inclusivité et la rédaction de l’avant-projet et du rapport de fin de mission, a expliqué Fousseyni Samaké, président de la Commission.  

Ce processus répond aux aspirations profondes du peuple malien exprimées lors des Assises nationales de la refondation, a rappelé M. Samaké avant de préciser que cette nouvelle constitution est un marqueur important du processus de refondation.

Le référendum

La Commission a salué l’élan de patriotisme des Maliens et la qualité des contributions reçues.

Désormais, « sur l’avant-projet de Constitution que vous venez de me remettre à l’instant, repose notre espoir commun d’une démocratie rénovée, ainsi que d’un État mieux organisé et à la hauteur des défis nationaux et internationaux », a laissé entendre le président malien de la transition tout en gardant espoir que cet avant-projet permettra « un jeu politique équilibré dont les règles sont clairement définies et l’émergence d’un État qui doit être fort sans écraser les citoyens ». Selon lui, « en adoptant la nouvelle Constitution, c’est l’acte juridique de fondation du Mali Kura que le peuple aura souverainement pris ».

Il revient au peuple souverain du Mali de se prononcer sur le document lors du référendum.

Chiencoro Diarra     

11 octobre 2022 0 comments
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Université d'été de la fondation Tuwindi
Politique

Mali : Les règles du jeu démocratique expliquées aux jeunes

by Bakary FOMBA 11 octobre 2022
written by Bakary FOMBA 3 minutes read

En vue de renforcer la démocratie au Mali, la Fondation Tuwindi, en partenariat avec Friedrich Ebert Stiftung (FES), organise du 10 au 11 octobre 2022, à l’Hôtel Colibris de Bamako, la première Université d’été du Mali à l’endroit d’une quarantaine de jeunes. C’est sous le thème « la démocratie, expliquée aux citoyens lambda ».

Plus de 30 ans après l’avènement de la démocratie au Mali, le peuple malien est toujours confronté à des problèmes auxquels les politiques n’arrivent pas à mieux pallier. L’histoire se répète à l’envers dans la mesure où le pays traverse toujours des coups d’État et des manifestations populaires contre le régime des présidents démocratiquement élus. Toute chose qui montre en toile de fond, une méconnaissance des différents systèmes de gouvernance.

Pour tourner cette page et bâtir les fondements d’une démocratie qui résiste aux alternatives non démocratiques, la Fondation Tuwindi et ses partenaires ont décidé de prendre le taureau par les cornes. Elle a entamé depuis lundi dernier, la formation et la sensibilisation des jeunes sur les fondements de la démocratie et des relations internationales. L’objectif est de permettre aux jeunes d’être des moteurs du changement dans un Mali où le peuple dispose de la souveraineté et l’exerce à bon escient.

Créer un cadre d’échanges et d’apprentissage

La population malienne, majoritairement composée de jeunes de moins de 25 ans, n’a pas vécu le régime dictatorial. En plus de leur méconnaissance des différents systèmes de gouvernance, de leur fonctionnement et des avantages qu’ils peuvent procurer au peuple, les « citoyens lambda », à force d’être déçus, sont finalement convaincus que les politiques sont incapables de résoudre leur problème et sont même à la base de leurs maux, expliquent les initiateurs de cette activité. Cette situation explique pourquoi les autorités actuelles de la transition, « à défaut d’être légales », sont légitimes aux yeux des citoyens maliens, témoignent plusieurs études réalisées par Tuwindi en fin décembre 2021.

Le but de cette université d’été est de permettre l’interaction entre les praticiens de la démocratie avec les jeunes qui sont généralement mobilisés, a indiqué Tidiani Togola, directeur exécutif de la fondation Tuwindi. Selon ses précisions, une bonne contribution à la démocratie suppose aussi une bonne compréhension de l’état de droit et des mécanismes qui sous-tendent la démocratie dans son fonctionnement.

Il s’agit aussi de mettre en synergie, les jeunes générations autour des règles à la base de la démocratie et des relations internationales afin de faire d’eux non seulement des leaders d’opinion, mais également des moteurs de changement.

« Bâtir une démocratie forte »

Au cours de ces deux jours d’activités, les 40 participants de tout bord assisteront notamment à deux conférences-débats et quatre masters classes. Cela, afin de susciter la réflexion et proposer des pistes de solutions pour « bâtir une démocratie forte dans laquelle les opinions et les aspirations du peuple gouvernent l’action des dirigeants ».

Toutefois, ces jeunes devront signer un acte du participant par lequel ils s’engagent à partager les connaissances assimilées à d’autres jeunes (au moins 10) de leur communauté, a-t-on précisé.

Bakary Fomba

11 octobre 2022 0 comments
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Couverture du livre
Seko ni Donko

Livre : « Royaume des mots » ou l’espoir d’une renaissance africaine

by Bakary FOMBA 10 octobre 2022
written by Bakary FOMBA 4 minutes read

Publié chez les Éditions Gafé, « Royaume des mots » de Mohamed H Coulibaly est un recueil de poèmes qui interpelle la jeunesse africaine à prendre conscience de son destin. C’est un ouvrage présentant une nouvelle image de l’Afrique.

Composé de 73 pages, ce recueil de poèmes glisse dans l’Art contemporain. Il se veut aussi un outil de réflexion, un réservoir de mots pour inciter la jeunesse à se réarmer pour faire face à son destin, ses responsabilités, ses devoirs vis-à-vis de soi, de son pays voire de l’Afrique, selon les mots de son auteur.

De par sa présentation innovante, son approche pédagogique, mais aussi par des outils dignes d’ateliers de coaching pour accompagner la jeunesse dans son cheminement de prise de conscience, cette œuvre reste une contribution dans l’écriture d’une nouvelle page de l’histoire de l’Afrique contemporaine.

L’immigration, le sens de la responsabilité, la tradition, le mariage forcé, la pollution, l’art et l’hommage sont entre autres les thématiques abordées dans ce recueil d’une vingtaine de poèmes. Il se présente aussi comme un hymne à la bravoure et à l’honnêteté des enseignants et des femmes.

L’homme veut détruire la Terre

À travers cet ouvrage, qui constitue un bréviaire pour la jeunesse consciente, l’auteur essaye de « détruire l’image de l’Afrique des jeunes enfants soldats des maquis qui ne pensent qu’à s’entretuer ». Traduisant le rêve d’afficher une autre image de l’Afrique, ce recueil de poèmes incite la jeunesse à prouver qu’elle peut et vaut mieux que l’on ne l’imagine. Il s’agit pour l’auteur de mettre en exergue la face cachée de l’Afrique, « l’autre jeunesse de l’Afrique ».

« Il faut vite que nous comprenions que nous ne sommes pas forcément destinés à être des figurants en acceptant le rôle qui nous est attribué dans un scénario monté de toutes pièces par autrui », peut-on lire dans l’avant-propos de cet ouvrage. A en croire Mohamed H Coulibaly, « il n’est pas trop tard pour être, pour pouvoir nous faire accepter, avec notre originalité, malgré nos différences et nos rudiments de savoirs, comme d’autres le pensent ».

Il ne fait pas de doute que l’avenir du continent africain appartient à sa jeunesse. Ainsi,tout doit concourir à conscientiser cette jeunesse au regard de sa responsabilité : devoir impératif d’assumer son destin de bâtisseur d’une Afrique debout et prospère.

Tout en dénonçant les mauvais actes de l’homme contre la nature, l’auteur invite à ce qu’on réfléchisse à l’« essence de nos actes » et à leurs conséquences sur la terre et nos mers. « On peut dire que milliers de nos maux sont nos fruits », déplore M. Coulibaly. De même, « les cataclysmes ont jusqu’alors/ Détruit sur terre les espèces. L’homme, lui, veut détruire la terre/ Effets de serre menacent nos mers/ Glaciers, comme nous, veulent se mouvoir/ Océan en furie face à nos terres pour les ronger/ Climat de plus en plus complexe pour pollution ».

Actrice incontournable du changement

À travers « Royaume des mots », l’auteur enseigne comment les Africains peuvent transformer leurs quêtes en fructueuses démarches de conquêtes. Il invite surtout la jeunesse africaine à se charger de sa responsabilité, en vue d’être indépendante tant sur le plan économique que politique.

Malgré la situation claire/obscure, l’auteur invite cette jeunesse à penser positivement, en vue de se débarrasser des idées négatives véhiculées au fil de l’histoire. Il s’agit pour cette jeunesse de voir les choses autrement. Il faut qu’elle devienne actrice et non simple spectatrice de son destin.

Dans son combat pour une renaissance africaine, Mohamed H Coulibaly suggère de « commencer le dépistage de solutions à notre problème crucial par la détermination de notre part de responsabilité dans ladite situation en vue de l’affronter ».

À travers la lecture de ce recueil de poèmes, il appartiendra ainsi à chacun de scruter sa conscience et son environnement afin d’identifier son chemin. Car, faut-il le dire, le levier de l’Afrique d’aujourd’hui et de demain reste la jeunesse, qui constitue l’actrice incontournable du changement plus que toute autre couche sociale.

Royaume des mots est le second ouvrage de Mohamed H Coulibaly. Il vient après Sanglots de joie.

Bakary Fomba

10 octobre 2022 0 comments
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