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Alassane Ouattara
ActuSécurité

Alassane Ouattara : « Les 46 autres soldats regagneront bientôt le sol ivoirien »

by Sahel Tribune 3 janvier 2023
written by Sahel Tribune 1 minutes read

Alors que Bamako a prononcé son verdict contre les soldats ivoiriens, accusés d’être des « mercenaires », Abidjan essaie de calmer la tension. Dans son traditionnel message à la nation, à l’occasion du Nouvel An, le président ivoirien, Alassane Ouattara, a rassuré de la libération très prochaine du reste de ses soldats, toujours en détention au Mali. « Les 46 autres soldats regagneront bientôt le sol ivoirien », a-t-il indiqué dans son allocution.

Pourtant, à la veille de ce discours, la justice malienne a annoncé, vendredi 30 décembre 2022, la condamnation de ces 46 militaires ivoiriens à 20 ans de réclusion criminelle.  

Ils ont été déclarés coupables d’« attentat et complot contre le gouvernement », « atteinte à la sûreté extérieure de l’État », « détention, port et transport d’armes et de munitions de guerre (…) ayant pour but de troubler l’ordre public par l’intimidation ou la terreur », selon le procureur général Ladji Sara cité dans un communiqué.

Grâce aux actions diplomatiques, trois soldats femmes ont été libérés en septembre dernier. À l’issue du procès dont le verdict est tombé, le vendredi dernier, elles ont été condamnées à la peine de mort par contumace pour les mêmes motifs que les 46 autres.

Cette condamnation fait rater l’équation de ceux qui avaient vu dans la signature du mémorandum d’accord du 22 décembre 2022, entre la partie malienne et la partie ivoirienne, comme un signe avant-coureur de la fin de la crise ivoiro-malienne. Néanmoins, nombreux étaient désormais les observateurs qui gardaient un grand espoir sur le discours de Nouvel An du président malien de la transition, pour décanter la situation, à travers une grâce présidentielle.

En attendant, les « mercenaires » ivoiriens restent toujours détenus au Mali.

La rédaction

3 janvier 2023 0 comments
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Mobilisation au monument de l'indépendance
ActuPolitique

Refondation : le Mali institue le 14 janvier, « Journée nationale de la souveraineté retrouvée »

by Sahel Tribune 1 janvier 2023
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Dans son traditionnel discours de Nouvel An, le président de la transition, Col. Assimi Goïta, a institué le 14 janvier Journée nationale de la souveraineté retrouvée.

Le respect de la souveraineté du Mali, le respect des choix stratégiques et des choix de partenaires opérés par le Mali, la défense des intérêts du peuple malien dans les prises de décisions, voilà les trois principes qui guident désormais les relations de coopération du Mali.

Les autorités de la transition restent convaincues que « l’option de la reconquête de notre souveraineté est pour nous la seule [voie] possible si nous ne voulons pas être complices de la perpétuation du système de dépendance qui hypothèque notre avenir ». C’est pourquoi elles ont décidé d’instituer le 14 janvier comme « Journée nationale de la souveraineté retrouvée ». Cela en souvenir de la grande mobilisation des Maliens contre les « sanctions illégales, illégitimes et inhumaines de la CEDEAO et de l’UEMOA ».

Le ministre de la Refondation de l’État, chargé des Relations avec les Institutions, Ibrahim Ikassa Maïga, l’avait déjà rappelé, le 21 décembre lors du Conseil des ministres. Selon lui, l’objectif de cette journée est de faire graver dans la conscience collective le sentiment patriotique et la capacité de résilience du Peuple malien pour l’affirmation et la restauration de sa souveraineté nationale retrouvée.

Une année 2022 éprouvante

À l’appel des autorités de la transition, les Maliens ont pris d’assaut le Boulevard de l’indépendance, le 14 janvier 2022, pour dénoncer les sanctions de la Cédéao et soutenir les autorités de la transition. Le chef de l’État estime donc que « le peuple malien aura vécu une année 2022 éprouvante, mais riche en évènements d’importance majeure ».

Tout en saluant cette résilience du peuple malien face à l’adversité, le président Goïta a exhorté au renforcement de l’union sacrée autour de la patrie. « La réussite du Mali Koura dépendra de notre cohésion et de notre engagement. Nos labeurs individuels et collectifs en seront le levain », souligne le colonel Assimi Goïta tout en gardant confiance en l’avenir.

Toutefois, il ne se fait aucune illusion, « la voie que nous avons choisie sera parsemée d’embuches et nous aurons à faire face à de nombreuses difficultés ». Selon ses précisions, certaines de ces difficultés seront « réelles, car inhérentes à la complexité des questions à gérer, mais beaucoup d’autres seront l’œuvre de ceux qui ne veulent pas que nous recouvrions notre indépendance totale ». 

L.R

1 janvier 2023 0 comments
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Assimi Goïta, discours du 61ème anniversaire de l'armée nationale
Actu

Nouvel An : « Le Gouvernement est engagé sur plusieurs fronts », dixit le président Goïta

by Chiencoro 1 janvier 2023
written by Chiencoro 3 minutes read

Au seuil du Nouvel An, le 31 décembre 2022, le président malien de la transition, comme à l’accoutumée, a adressé, dans un message télévisé, ses vœux aux Maliens. À cette occasion, il est revenu sur les efforts du gouvernement pour le bien-être des populations et le développement du pays.

Après une première phase consacrée à la sécurisation du pays et aux réformes politiques et institutionnelles, la transition malienne entend consacrer sa deuxième phase, « aux projets structurants, destinés à poser les bases d’un véritable développement ». Car il n’y aura pas de sécurité sans un développement durable, garant d’un mieux-être pour les populations.

Plusieurs fronts ouverts

Pour ce faire, les autorités maliennes de la transition ont initié plusieurs mesures de relance économique, a expliqué le président Assimi Goïta dans une allocution télévisée, à l’occasion du Nouvel An. Il s’agit entre autres, de la relance de la Comatex et de l’Usine malienne des Produits pharmaceutiques (UMPP) ainsi que du projet d’implantation de deux usines de filature de coton, à Bamako et à Koutiala.

À ces initiatives s’ajoutent la création de la Société de recherche et d’exploitation des ressources minérales du Mali ainsi que la relance du secteur ferroviaire.

Dans ce discours diffusé sur la chaîne nationale (ORTM), le président de la transition a laissé entendre que « le Gouvernement est engagé sur plusieurs fronts en vue de la satisfaction des besoins fondamentaux des Maliens ». Et de préciser que « le projet de création du complexe hospitalier de quatrième référence qui s’ajoute à l’hôpital militaire de même niveau, participe de cet esprit ».

Toujours en vue d’améliorer les conditions de vie des populations, les autorités maliennes de la transition ont adopté, au cours de l’année écoulée, plusieurs mesures en vue de contrer l’augmentation des prix des produits de première nécessité, a indiqué le colonel Goïta, qui explique cette hausse par « un contexte économique difficile pour l’ensemble des pays du monde ». Ces différentes mesures interviennent dans un « contexte de baisse des recettes de l’État due à l’insécurité ».

Nécessité d’une action tripartite

En vue de stabiliser les prix et augmenter le revenu des travailleurs, le gouvernement de transition, dirigé par Dr Choguel Kokalla Maïga, a accordé des subventions sur l’importation de plusieurs produits. Ce qui a « occasionné des manques à gagner à hauteur de 8 milliards de FCFA pour le sucre, 3 milliards pour le lait, 1 milliard de FCFA pour l’huile alimentaire et 132 milliards de FCFA pour les produits pétroliers », a précisé le chef de l’État. À ces mesures de stabilisation s’ajoute l’harmonisation de la grille salariale, « induisant une augmentation de salaire pour les travailleurs d’un coût annuel d’environ 200 milliards de FCFA », a-t-il expliqué.

Le locataire de Koulouba déplore toutefois que « certains acteurs ne jouent pas le jeu de la transparence ». D’où la nécessité d’instruire « une action globale contre la cherté de la vie, impliquant le Gouvernement, les opérateurs économiques et la population ». Selon ses précisions, « chacun devra jouer sa partition pour que les sommes importantes mobilisées pour cet objectif ne soient détournées et utilisées à des fins malsaines ».

Le président de la transition ne se fait aucune illusion, la voie empruntée par le Mali pour atteindre une véritable souveraineté « sera parsemée d’embuches et nous aurons à faire face à de nombreuses difficultés ». Néanmoins, il a exhorté les Maliens à l’union sacrée.

Chiencoro Diarra

1 janvier 2023 0 comments
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31 décembre 2022
Actu

Fête de fin d’année au Mali : les couleurs de l’insécurité et de la crise économique

by Hawa Diaby 30 décembre 2022
written by Hawa Diaby 2 minutes read

L’année 2022 tire sa révérence pendant que la nouvelle année, 2023, pointe son nez. Ce passage de l’ancien au nouveau est un moment d’évaluation et de petites corrections pour un nouveau départ. Cette année, l’insécurité et la situation économique mondiale entacheront cette fête du 31 décembre au Mali.

Des décorations arborent des grandes avenues et artères de la capitale, Bamako, avec des jeux lumineux installés un peu partout. Donnant à la capitale malienne un nouveau visage, signe d’un nouveau départ en beauté. La saint Sylvestre, communément appelée au Mali, le « 31 décembre » est certes un moment pour faire le bilan des réalisations de l’année qui s’écoule, mais aussi une occasion de fête.

Entre amis, nombreux sont ceux qui organisent des sorties pour se rendre dans des endroits où des concerts, des soirées sont organisés durant toute la nuit, afin d’accueillir en joie cette nouvelle année qui s’annonce prometteur. « Le Nouvel An représente pour moi une réorientation de soi-même vers un chemin nouveau où il faudrait accroître encore plus ses efforts pour un niveau supérieur que le précédent », explique Moudjib.

« Mes parents m’ont interdit de sortir »

Depuis plusieurs années déjà, le Mali célèbre la fin d’année dans un contexte assez particulier, marqué par des contraintes sécuritaires, économiques, politiques et institutionnelles. Des situations qui ont rendu la vie difficile aux citoyens.

Dans ce pays du sahel, comme dans le reste du monde, l’année 2022 a été notamment marquée par une véritable crise économique due aux effets conjugués de la pandémie de Covid-19 et de la crise russo-ukrainienne. Ce qui risque d’entacher les festivités marquant généralement le Nouvel An.

Cette année, à Bamako, comme Aminata Téra, nombreux sont ceux qui entendent rester à la maison regarder des chaînes de télévision ou écouter de la bonne musique, en famille. « L’an passé, j’ai passé la fête de fin d’année avec mes amis. Cette année, vue la situation d’insécurité, mes parents m’ont interdit de sortir. Du coup, je fêterai en famille », explique Aminata, exaspérée, tout en indiquant que l’insécurité n’empêcherait pas les Maliens d’accueillir le Nouvel An dans la joie.

Toutefois, contrairement aux années précédentes, c’est dans l’espoir cette année que le Mali accueille la nouvelle année. L’espoir d’un Mali nouveau, Mali Kura, dont les jalons sont déjà posés, à travers des réformes politiques, institutionnelles, économiques et sociales.

Hawa Diaby

30 décembre 2022 0 comments
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Ouverture de la phase nationale des Assises de la Refondation
ActuAnalyses

1er anniversaire des ANR : bilan de la mise en œuvre des recommandations

by Sahel Tribune 29 décembre 2022
written by Sahel Tribune 4 minutes read

Une année après les conclusions des Assises nationales de la refondation, des réformes majeures sur le plan politique, institutionnel, économique sont mises en œuvre.   

Tenues en décembre 2021, sur l’ensemble du territoire malien, les Assises nationales de la refondation ont un an. Le Mali commémore ce premier anniversaire, marqué par la mise en œuvre de plusieurs recommandations, dont notamment, le Comité indépendant de suivi-évaluation de la mise en œuvre des recommandations des Assises nationales de la refondation (CINSERE-ANR).

C’est à travers le décret N° 2022 — 0242/PT-RM du 20 avril 2022 que le Président de la Transition a créé cet organe de veille sur les conclusions des ANRs.

Gouvernance vertueuse

Les Assises nationales de la refondation, qui ont réuni les Maliens, dans toutes les régions, cercles et communes du pays, sont une initiative qui visait à poser un diagnostic sans complaisance de la crise malienne en vue d’obtenir des solutions consensuelles et durables, à travers des réformes politiques et institutionnelles. Il s’agit en définitive de poser les jalons d’un Mali nouveau, le « Mali Kura », dotée d’une gouvernance vertueuse. C’est cette ambition des Maliens qui a conduit au renversement du régime de feu Ibrahim Boubacar Kéïta (IBK) en août 2020.

Un an après les ANRs, où en sommes-nous ? Quel bilan retenir ? Telles sont les questions qui ont été posées au coordinateur général du CINSERE-ANR, Me Amadou Tiéoulé Diarra, le 27 décembre dernier, à sa sortie d’audience avec le président de la transition, à Koulouba.

Créer des unités qui créent les richesses 

Me Diarra n’a pas manqué de réponse à ces interrogations. En plus de la mise en place du Comité qu’il dirige, plusieurs autres changements sont perceptibles. Au niveau institutionnel, il a expliqué que des changements interviennent dans les structures économiques, à travers notamment des législations qui créent des outils de productions de richesse. Il n’a pas d’évoquer la question des mines, des centres industriels, des hôpitaux. « Si vous avez la prétention d’aller loin, vous devez créer des unités qui créent les richesses », a-t-il indiqué tout en précisant que ce sont ces unités qui peuvent être les assises d’une politique de transformation économique, sociale, et même culturelle.       

En plus de la mise en œuvre de ces différentes recommandations, il convient aussi de noter l’instauration d’un service militaire obligatoire à partir de 20 ans, le déploiement des officiers supérieurs sur le terrain et non dans les ministères en passant par le développement de nouveaux partenariats militaires avec des puissances militaires pour mieux défendre la souveraineté du Mali.

Dans le cadre de l’amélioration croissante de la situation sécuritaire dans le pays, les autorités maliennes, conformément aux recommandations des ANRs, ont lancé le processus de militarisation de la police nationale ainsi que de la protection civile.

Sentinelle de la Nation

Il convient par ailleurs d’évoquer la mise en place de l’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE). Ajoutés à tous ceux-ci, le lancement du processus de rédaction d’une nouvelle constitution en République du Mali.

Une année après leur adoption par le peuple malien, les recommandations des Assises nationales de la refondation connaissent des avancées notables dans leur mise en œuvre. Le processus de la refondation de l’État malien suit donc son petit bonhomme de chemin n’en déplaise aux détracteurs, dont la psychologie semble marquée par un déni constant des avancées de la Transition, à un moment où seule la survie du Mali doit compter.  

De par sa vocation, nous constatons que le CINSERE-ANR s’érige en sentinelle de la Nation, qui ne doit sous aucun alibi se lasser de veiller à la mise en œuvre des recommandations du peuple. D’où les précisions de Me Amadou Tiéoulé Diarra, coordinateur du CINSERE-ANR, qui estime que les membres du CINSERE-ANR sont « des surveillants de la mise en œuvre des recommandations des Assises nationales parce qu’il faudrait que ces recommandations servent à quelque chose […] ». Concluant ses propos, Me Diarra rassure : « Quand nous constatons que la volonté populaire n’est pas mise en œuvre, nous avons le devoir de le signaler, sans complaisance ».

L.R.

29 décembre 2022 0 comments
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Falaise de Bandiagara
ActuSécurité

Crise sécuritaire : interdiction de port d’arme à Bandiagara

by Hawa Diaby 28 décembre 2022
written by Hawa Diaby 1 minutes read

Excepté les éléments des forces de défense et de sécurité ainsi que ceux de la Minusma, il est désormais interdit à tout autre individu de porter une arme à feu dans la ville de Bandiagara, a annoncé le gouvernorat de la région de Bandiagara dans une décision du 23 décembre, publiée sur sa page Facebook.

En vue d’assurer le respect de cette nouvelle mesure, les forces de défense ont été autorisées, au besoin, d’effectuer des fouilles systématiques de chaque véhicule et endroit suspect.

La dégradation de la situation sécuritaire dans cette région a entrainé des déplacements massifs de populations fuyant les exactions des groupes armés et autres acteurs présents dans la zone. La voie principale menant Bandiagara à Sévaré était devenue quasi-impraticable en raison de cette dégradation de la situation sécuritaire dans la région.

Hawa Diaby

28 décembre 2022 0 comments
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Kung-Fu
ActuSport

Mali : 1re édition de la compétition nationale en Kung-fu Wing Chun

by Sahel Tribune 27 décembre 2022
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Le samedi 17 décembre 2022 a eu lieu la première édition de la compétition nationale en Kung-Fu Wing Chun au Mali.

Aux mains nues, aux armes courtes, aux armes longues, aux Chi Sao, la 1re édition de la compétition nationale en Kung-Fu Wing Chun a réuni cinq écoles : le Centre de Formation Capitaine Soungalo Samaké, l’École Yip Man II, le Wing Chun Club II, le Club authentique de Wing Chun, le Centre HAMAWIYA. Organisée par le Centre Mamadou Diakité, de Kalaban Coura Sud, avec comme responsable de l’organisation Maître Enomck Camara, expert en Wing Chun authentique, cette activité avait pour but de tester la maîtrise et l’expérience des élèves et maîtres sur tous les « Taoûlus » traditionnels de Wing Chun au Mali.

Des médailles d’or, de bronze et d’argent

La journée a commencé avec les discours du président du centre, Dr Mamadou Diakité ; des représentants de la fédération, Maître Samakoun, maître Vamara Sanogo et Maître Abdoul Karim Bagayoko ; du parrain, M. Yacouba Diarra, et de la marraine Christine Monikata Kamissoko. Six (6) maîtres composaient le jury : Maître Ibrahima Dénou, pratiquant de Wing Chun et expert arbitre en wushu ; maître Moussa Kébé, pratiquant Wing Chun et expert international dans le domaine des arts martiaux ; maître Moussa Coulibaly dit MC, pratiquant et arbitre en wushu ; maître Abdoul Ongoïba, pratiquant de Wing Chun ; maître Salif Camara, pratiquant de Wing Chun ; maître Diakaridia Diallo, pratiquant de Wing Chun.

La compétition comprenait deux étapes : la compétition individuelle et collective (école). Elle a commencé par l’étape individuelle et terminé par celle collective. L’école Yip Man II a été la championne de cette première édition devant le Club authentique de Wing Chun, occupant la deuxième place. Le Centre de Formation Capitaine Soungalo Samaké a occupé la troisième place. Ce n’est pas tout. Les participants des différentes équipes, au-delà de leur trophée d’école, ont également reçu des médailles d’or, de bronze et d’argent selon leurs talents.

Abdramane Coulibaly

27 décembre 2022 0 comments
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