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Convoi de citernes
ActuÉconomie

Au Mali, le gouvernement rationne le ravitaillement en carburant des camions et dément toute pénurie d’essence

by Sahel Tribune 13 mars 2026
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Face à une ruée vers les stations-service alimentée par des rumeurs de pénurie, les autorités maliennes ont annoncé une série de mesures destinées à encadrer la distribution de carburant et à rassurer la population. Les camions gros porteurs sont désormais soumis à un rationnement temporaire du gasoil.

Les autorités maliennes ont annoncé, vendredi 13 mars, un rationnement du ravitaillement en carburant pour les véhicules gros porteurs, dans un contexte marqué par une forte affluence dans les stations-service et la circulation de rumeurs sur une éventuelle pénurie d’essence.

Une décision prise avec les opérateurs pétroliers

Dans un communiqué du Comité interministériel de gestion des crises et catastrophes, rattaché au ministère de la Sécurité et de la Protection civile, les autorités indiquent que le ravitaillement des camions sera limité à 600 litres de gasoil par véhicule pour une durée de 72 heures.

La mesure vise à mieux réguler l’approvisionnement en carburant, alors que la demande a fortement augmenté ces derniers jours.

Selon les autorités, ce dispositif sera géré à travers une application mise en place par la Direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence.

Le rationnement a été décidé à l’issue de la 17ᵉ réunion hebdomadaire du comité de gestion des crises, organisée le 12 mars au ministère de l’Industrie et du Commerce.

Les autorités précisent que cette mesure a été adoptée en concertation avec les opérateurs pétroliers, afin d’assurer une gestion plus équilibrée des stocks disponibles.

Dans leur communiqué, elles assurent que des efforts continus sont déployés pour garantir un approvisionnement régulier du pays en hydrocarbures.

Des rumeurs de pénurie à l’origine de la ruée

Dans un second communiqué publié le même jour, le comité interministériel affirme avoir constaté une ruée soudaine de la population vers les stations-service, ce vendredi 13 mars 2026, provoquée par la diffusion de rumeurs annonçant une pénurie d’essence.

Les autorités démentent formellement ces informations et affirment que les dispositions nécessaires ont été prises pour assurer la continuité de l’approvisionnement en carburant sur l’ensemble du territoire.

Elles appellent la population à ne pas céder à la panique et mettent en garde contre la propagation de fausses informations susceptibles de provoquer des tensions sur le marché.

Le gouvernement a également averti que les auteurs de ces rumeurs et les acteurs impliqués dans d’éventuelles pratiques spéculatives visant à créer artificiellement une pénurie pourraient faire l’objet de mesures.

Dans un pays où l’approvisionnement en carburant constitue un enjeu stratégique pour le transport et l’activité économique, les autorités cherchent à éviter un phénomène de stockage massif ou d’achats de précaution, susceptible d’aggraver les tensions sur les stocks disponibles.

Les autorités maliennes assurent enfin que la situation est suivie de près et que les mesures adoptées visent uniquement à préserver la stabilité du marché et à garantir l’accès au carburant pour l’ensemble des usagers.

A.D

13 mars 2026 0 comments
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Décoration des acteurs culturels
A la UneSeko ni Donko

Culture Mali : 37 acteurs de l’artisanat, du tourisme et des arts décorés au CICB

by Chiencoro 13 mars 2026
written by Chiencoro 3 minutes read

Dans un contexte où la culture est appelée à jouer un rôle stratégique dans l’affirmation de l’identité nationale et le développement économique, le Mali a distingué plusieurs acteurs majeurs de l’artisanat, de la création artistique et du tourisme, le 13 mars 2026. Réunis à Bamako, artistes, artisans et professionnels du secteur ont reçu des décorations nationales, symbole d’une reconnaissance officielle pour leur contribution au rayonnement culturel du pays.

À Bamako, la reconnaissance nationale a pris des airs de célébration culturelle, alors que la période 2026-2027 est décrété « année de l’éducation et de la culture ». Réunis dans la Salle des banquets du Centre international de conférences de Bamako, artistes, artisans et professionnels du tourisme ont été distingués pour leur contribution au rayonnement culturel du Mali. À travers ces décorations, les autorités entendent valoriser des secteurs jugés essentiels pour l’identité nationale et le développement économique.

Présidée par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, en présence du Grand Chancelier des Ordres nationaux, le général Amadou Sagafourou Gueye, la cérémonie a rassemblé de nombreuses personnalités du monde culturel, ainsi que des professionnels de ces secteurs clés de la vie économique et sociale malienne.

Trente-sept distinctions pour saluer le mérite

Au total, trente-sept distinctions honorifiques ont été décernées à des femmes et des hommes reconnus pour leur engagement dans la promotion de la culture, de l’artisanat et du tourisme.

Parmi ces distinctions figurent cinq Médailles de Chevalier de l’Ordre national du Mali, sept Étoiles d’argent du Mérite national avec effigie « Lion debout », ainsi que vingt-cinq Médailles des Arts et de la Culture.

Ces décorations viennent saluer des parcours souvent marqués par des années de travail discret au service de la création artistique, de la transmission des savoir-faire artisanaux et de la valorisation du patrimoine culturel malien.

Pour les autorités, il s’agit aussi d’envoyer un signal fort à l’ensemble des acteurs de ces filières, longtemps considérées comme secondaires dans les politiques publiques, mais qui occupent aujourd’hui une place croissante dans la stratégie de développement du pays.

« Une reconnaissance qui encourage »

Prenant la parole au nom des récipiendaires, le cinéaste Salif Traoré a exprimé la gratitude et la fierté des décorés.

Selon lui, cette distinction constitue non seulement une reconnaissance du travail accompli, mais également une source de motivation supplémentaire pour poursuivre les efforts en faveur du rayonnement culturel du Mali.

« Cette marque de confiance nous encourage à continuer à porter haut les couleurs de notre pays à travers la création et la valorisation de notre patrimoine », a-t-il déclaré devant l’assistance.

Valoriser les secteurs culturels

Dans son intervention, le ministre Mamou Daffé a salué l’engagement et la persévérance des récipiendaires. Il a surtout rappelé que ces distinctions traduisent la volonté des plus hautes autorités du pays de mettre à l’honneur les femmes et les hommes qui contribuent au développement culturel et touristique du Mali.

Pour M. Daffé, ces secteurs représentent à la fois un levier économique et un pilier identitaire, dans un pays où les traditions artistiques, les métiers d’art et le patrimoine culturel occupent une place centrale dans la société.

Cette cérémonie s’inscrit ainsi dans une dynamique plus large de reconnaissance et de promotion des acteurs culturels, considérés comme des ambassadeurs du Mali sur la scène nationale et internationale.

Dans un contexte marqué par des défis sécuritaires et économiques, les autorités misent de plus en plus sur la culture, l’artisanat et le tourisme comme vecteurs de résilience, de cohésion sociale et de développement.

Chiencoro Diarra 

13 mars 2026 0 comments
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mines
ActuAnalyses

Redistribution du Fonds minier : vers la fin de la malédiction de l’or malien ?

by Sahel Tribune 13 mars 2026
written by Sahel Tribune 8 minutes read

Longtemps accusée de profiter davantage aux multinationales qu’aux populations locales, la richesse aurifère du Mali pourrait-elle enfin bénéficier aux territoires qui la produisent ? Avec la réforme du Code minier et l’adoption d’une politique de contenu local en 2023, les autorités de transition, dirigées par le Général d’armée Assimi Goïta, entendent transformer l’exploitation minière en moteur de développement pour les collectivités. Redistribution des revenus, fonds dédiés aux communes et participation accrue de l’État : ces mesures ambitionnent de faire des ressources du sous-sol un véritable levier de justice territoriale et de souveraineté économique.

L’or commence enfin à briller pour les Maliens. Grâce à une réforme courageuse et structurante du secteur minier engagée par les autorités maliennes de la Transition en 2023, les collectivités territoriales commencent progressivement à percevoir les retombées des richesses du sous-sol national. Pendant longtemps, les dividendes de ces ressources ont été largement extraverties, au profit d’intérêts privés étrangers, dans un système qui a dominé la gouvernance du pays durant plusieurs décennies.

Depuis son arrivée au pouvoir en juin 2021, s’il est une orientation que le président de la transition, le Général d’armée Assimi Goïta, a voulu inscrire au cœur de son action publique, c’est bien celle de la co-construction avec les citoyens et de la souveraineté nationale. Dans sa vision, l’action de l’État doit rester guidée par le bien-être des Maliens. C’est dans cet esprit que les membres du gouvernement ont été appelés à faire de l’intérêt général la boussole de chacune de leurs initiatives.

Les divers Fonds miniers 

En décembre 2021, les Maliens se sont réunis — dans le cadre des Assises nationales de la refondation — sur toute l’étendue du territoire national afin de réfléchir aux maux qui minent le pays et de préconiser des solutions viables pour une souveraineté pleine et entière dans l’ensemble des secteurs vitaux de la nation. C’est dans ce cadre qu’il a été recommandé dans le rapport final des ANR d’« augmenter l’impact des ressources minières sur l’économie communautaire et nationale à travers la construction d’infrastructures de base : routes, écoles, centres de santé, électricité ». Il a également été recommandé d’« élaborer une politique nationale de contenu local (notamment au niveau du secteur minier) ».

Par-delà les discours sur la souveraineté économique, une question demeure centrale au Mali : comment faire en sorte que l’immense richesse minière du pays profite réellement aux populations qui vivent sur ces territoires ? La réponse à cette question est donnée dans le nouveau Code minier et dans la loi relative au Contenu local dans le secteur minier en août 2023. Il s’agit là d’un « ensemble de dispositions et de mesures qui exigent des entreprises minières qu’elles donnent la priorité aux nationaux, aux communautés locales, aux entreprises nationales et aux matériaux produits localement dans l’exécution de leurs activités ».

La révision du Code minier a permis de créer cinq fonds miniers : le Fonds minier de développement local ; le Fonds de réhabilitation, de sécurisation des sites miniers artisanaux et de lutte contre l’usage des produits chimiques prohibés ; le Fonds de financement de la promotion du secteur minier ; le Fonds de financement de la recherche géologique, du renforcement des capacités et de la formation ; et enfin le Fonds de réalisation des infrastructures énergétiques, hydrauliques et de transport.

Fin de la malédiction des ressources naturelles 

La remise symbolique de chèques géants à plusieurs communes par le président de la transition, le Général d’armée Assimi Goïta, le 12 mars 2026 au palais de Koulouba, entre dans le cadre de la mise en œuvre du Fonds minier de développement local. « Le Fonds minier de développement local est affecté au financement des plans nationaux, régionaux et communaux de développement », lit-on dans l’article 95 du Code minier de 2023.

L’organisation et le fonctionnement de ce fonds sont définis par décret pris en Conseil des ministres, tandis que les ministères chargés des Mines et des Finances publient chaque année un rapport détaillé sur les contributions et leur gestion, explique le Code minier. Les ressources versées aux collectivités territoriales doivent être intégrées dans leurs programmes d’investissements communautaires et utilisées conformément aux plans de développement conclus avec les sociétés minières. Leur utilisation fait l’objet de rapports annuels approuvés par les conseils municipaux et régionaux et contrôlés par l’État, puis publiés officiellement afin de garantir la transparence.

Dans la vision 2063 du Mali, il est également expliqué les apports indéniables du nouveau Code minier dans le cadre de la souveraineté économique du Mali. « Le nouveau Code permettra de générer des revenus annuels supplémentaires d’au moins 500 milliards de FCFA (803 millions de dollars). En plus, il permet désormais au gouvernement de prendre une participation de 10 % dans les projets miniers et lui offre l’option d’acheter 20 % supplémentaires au cours des deux premières années de production commerciale. Une participation supplémentaire de 5 % pourra aussi être octroyée au secteur privé malien, portant les intérêts publics et privés nationaux dans les nouveaux projets à 35 %, contre 20 % dans l’ancien Code », lit-on dans la Vision Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma, une initiative « ambitieuse et inclusive visant à transformer le Mali en une nation émergente ».

Derrière ce geste politique, une réalité économique et territoriale demeure. Le Mali est l’un des principaux producteurs d’or du continent africain, mais nombre de collectivités locales situées dans les zones minières continuent de faire face à des infrastructures insuffisantes, à un accès limité aux services publics et aux impacts environnementaux de l’exploitation.

La création et la mise en œuvre effective du Fonds minier de développement local répondent précisément à cette contradiction et marque la fin des décennies de malédiction des ressources naturelles. Pour l’exercice 2025, ce mécanisme représente plus de 18,4 milliards de francs CFA, issus d’un prélèvement de 0,75 % du chiffre d’affaires des sociétés titulaires de titres d’exploitation et des opérateurs industriels de carrières. L’objectif est de transformer une part de la richesse extraite du sous-sol en investissements concrets dans les territoires.

Le renforcement de la cohésion sociale et la réduction des frustrations

La clé de répartition adoptée reflète une volonté de rééquilibrage territorial. La moitié des ressources est destinée aux communes directement affectées par l’activité minière. Un quart revient aux autres collectivités de la zone concernée, tandis que le dernier quart est redistribué à l’ensemble des collectivités territoriales du pays. Cette architecture vise à concilier compensation locale et solidarité nationale.

Dans un pays où les disparités régionales demeurent fortes, l’enjeu est majeur. Les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Bougouni, Kita, Tombouctou, San, Gao et Kidal figurent parmi celles concernées par cette redistribution symbolique, même si, à terme, les ressources doivent bénéficier à l’ensemble des communes maliennes.

Mais la question essentielle n’est pas seulement celle de la redistribution. Elle est aussi celle de l’utilisation de ces fonds. Les autorités insistent sur la nécessité de financer des projets structurants, conformément aux clauses de la loi relative au Contenu Local : infrastructures, services sociaux de base, initiatives économiques locales ou encore programmes d’employabilité pour les jeunes.

Dans les zones minières, les attentes sont immenses. L’exploitation des ressources naturelles peut être source de tensions sociales lorsque les populations locales ont le sentiment de ne pas bénéficier des retombées économiques. À l’inverse, une redistribution bien pensée peut contribuer à renforcer la cohésion sociale et à réduire les frustrations.

La transformation de la rente extractive en levier de développement durable

C’est pourquoi les autorités maliennes affirment vouloir encadrer strictement l’utilisation de ces ressources. Un mécanisme de suivi a été mis en place, reposant sur trois niveaux de contrôle : communal, régional et national. L’objectif est d’éviter que ces fonds ne se diluent dans des circuits administratifs opaques ou dans des pratiques de mauvaise gouvernance.

Dans un contexte où la lutte contre la corruption constitue une priorité, la crédibilité de ce dispositif dépendra précisément de sa capacité à garantir transparence et redevabilité.

Au-delà du cas malien, la question posée est celle du modèle de développement des pays riches en ressources naturelles. Trop souvent, l’abondance minière n’a pas empêché la persistance de la pauvreté locale. Le défi consiste donc à transformer la rente extractive en levier de développement durable.

L’adoption du Code minier et de la loi relative au Contenu local dans le secteur minier « offre une grande opportunité au gouvernement de la République du Mali de mettre en place un fonds de ressources naturelles pour la gestion des revenus qui seront générés dans le secteur minier grâce à ces réformes », rassure la Vision 2063.

Noumoukai

13 mars 2026 0 comments
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Année de l'éducation et de la Culture
ActuSeko ni Donko

2026-2027, Année de l’éducation et de la culture : le parrain Magma Gabriel Konaté insiste sur la refondation des mentalités 

by Ibrahim Kalifa Djitteye 13 mars 2026
written by Ibrahim Kalifa Djitteye 4 minutes read

Le Conservatoire des Arts et Métiers Multimédia Balla Fasséké Kouyaté (CAMM-BFK) de Bamako a abrité, le jeudi 12 mars 2026, la première conférence Faso Sifinso « La case des valeurs » animée par le parrain des activités culturelles du mois de mars de l’Année de l’Éducation et de la Culture 2026-2027 décrétée par  le Général d’Armée Assimi Goita, Président malien de la Transition. L’événement, placé sous la présidence de M. Salia Malé, chef de cabinet du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme. Il représentait le ministre Mamou Daffé.  

La rencontre a rassemblé un public composé de membres du CNT, d’acteurs culturels, ainsi que d’élèves et étudiants de l’INA et du CAMM-BFK. Le thème retenu, « Éducation et renaissance culturelle », a servi de fil conducteur pour des échanges riches et porteurs de réflexion.  

Un rendez-vous inaugural pour la culture

Faso Sifinso se présente comme une initiative socio-éducative visant à créer un espace de débat sur les valeurs fondamentales de la société malienne. Sa mission est de contribuer à la formation d’un citoyen nouveau, enraciné dans ses traditions mais ouvert aux évolutions contemporaines. À travers ses activités, il ambitionne de renforcer la cohésion sociale et de promouvoir un modèle éducatif adapté aux réalités locales et aux défis mondiaux.  

Les discussions ont mis en lumière la vision communautaire de l’éducation traditionnelle au Mali. Les intervenants ont rappelé que « l’enfant est le fils de quelqu’un mais il est l’enfant de toute la communauté », soulignant l’importance du partage, de l’acceptation et de la solidarité. Cette conception collective de l’éducation, héritée des pratiques ancestrales, demeure un socle essentiel pour la cohésion sociale et la transmission des valeurs.  

Les valeurs ancestrales au cœur du débat

Dans son intervention, M. Magma Gabriel Konaté a insisté sur la structuration ancienne de l’éducation en cycles de sept ans. De la naissance à sept ans, l’enfant était sous la protection maternelle, puis entrait dans une phase d’apprentissage collectif. Ce processus se poursuivait jusqu’à quarante-neuf ans, âge considéré comme l’achèvement de la formation sociale et éducative. Ce modèle visait à préparer l’individu à assumer pleinement ses responsabilités.  

La conférence a également abordé la question de l’aliénation culturelle. Les participants ont souligné que l’éducation moderne, introduite par l’homme blanc, a certes apporté des outils nouveaux, mais a parfois éloigné les jeunes de leurs valeurs originelles. Tant que le Mali ne sortira pas de cette dépendance, ont-ils affirmé, il ne pourra atteindre une véritable indépendance. D’où l’importance de réinstaurer la confiance en soi et de valoriser les richesses du passé.  

Entre tradition et modernité

Un autre aspect marquant fut l’évocation des pratiques communautaires de sanction et de responsabilité. Dans les sociétés anciennes, lorsqu’un membre commettait une faute, la sanction s’appliquait à l’ensemble du groupe. Cette approche renforçait la solidarité et l’esprit de responsabilité collective. Elle visait à inculquer aux enfants les valeurs de respect, de discipline et de justice, principes toujours essentiels pour consolider la cohésion sociale dans le Mali contemporain.  

Les échanges ont montré que l’éducation ne se limite pas à la transmission de savoirs, mais qu’elle constitue une véritable construction identitaire et culturelle. Revisiter les valeurs ancestrales et les adapter aux réalités actuelles apparaît comme une nécessité pour bâtir un système éducatif enraciné et ouvert. Cette complémentarité entre tradition et modernité pourrait offrir au Mali un modèle éducatif solide et durable.  

Vers une renaissance culturelle et éducative

Cette première conférence Faso Sifinso « La case des valeurs » a ouvert un espace de réflexion stratégique sur les enjeux éducatifs et culturels du pays. Elle a mis en évidence la nécessité de concilier héritage traditionnel et apports modernes afin de préparer les jeunes générations à relever les défis contemporains. L’événement marque une étape importante dans la quête d’une renaissance culturelle et éducative.  

À travers cette initiative, le Mali affirme sa volonté de refonder ses mentalités et de renforcer son identité culturelle. En s’appuyant sur les valeurs communautaires, les pratiques ancestrales et les apports de l’éducation moderne, le pays aspire à construire un avenir où l’éducation sera à la fois un outil de savoir, un vecteur de cohésion et un pilier de développement. Cette dynamique s’inscrit pleinement dans l’Année de l’Éducation et de la Culture 2026-2027.

Ibrahim Kalifa Djitteye 

13 mars 2026 0 comments
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Rapport annuel 2025 du PNUD
ActuClimat et environnement

Au Mali, le PNUD mise sur la gouvernance, la jeunesse et le climat pour relancer le développement

by Chiencoro 13 mars 2026
written by Chiencoro 3 minutes read

Publié le 10 mars 2026, le rapport annuel 2025 du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) — un document d’une vingtaine de pages — dresse un état des lieux du développement au Mali dans un contexte de crises sécuritaires, climatiques et économiques. Le document analyse les défis structurels du pays tout en mettant en avant les leviers jugés prioritaires : gouvernance, emploi des jeunes, résilience climatique et transformation économique.

Dans un contexte marqué par les crises sécuritaires, climatiques et économiques, le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) appelle à renforcer les politiques publiques et les investissements en faveur d’un développement plus inclusif au Mali. Publié le 10 mars 2026, son rapport annuel 2025 dresse un bilan des actions menées dans le pays et met en lumière les priorités stratégiques pour soutenir la stabilité, l’emploi des jeunes et la résilience face aux changements climatiques.

Selon ce document, le cycle de programmation 2020-2024 — prolongé jusqu’en 2026 — marque « une étape importante » dans le partenariat entre l’agence onusienne et le Mali. Dans un contexte international où l’aide au développement tend à se contracter alors que les besoins augmentent, l’organisation affirme vouloir renforcer ses interventions pour accompagner les institutions publiques et les populations maliennes.

Gouvernance et consolidation de la paix au cœur des priorités

Dans un pays fragilisé par plus d’une décennie d’instabilité, le rapport souligne l’importance de consolider les institutions et de promouvoir une gouvernance inclusive. Le PNUD met notamment en avant ses programmes de soutien à la participation citoyenne, à la décentralisation et au renforcement des capacités des administrations publiques.

Ces initiatives visent à favoriser un dialogue politique plus inclusif et à soutenir les mécanismes locaux de prévention des conflits, considérés comme essentiels pour la stabilité à long terme.

L’organisation insiste également sur l’importance du « nexus humanitaire-paix-développement », une approche qui consiste à articuler les réponses d’urgence avec les politiques de développement afin d’éviter l’enlisement des crises.

Miser sur la jeunesse et l’emploi

Autre axe majeur du rapport : la jeunesse. Dans un pays où une grande partie de la population a moins de 25 ans, l’accès à l’emploi et à la formation est présenté comme un levier central pour le développement.

Le PNUD indique avoir soutenu plusieurs initiatives visant à favoriser l’entrepreneuriat et l’employabilité des jeunes, notamment dans les secteurs numériques et innovants. Des programmes de formation et d’accompagnement ont également été mis en place pour faciliter l’accès au marché du travail.

L’organisation considère que l’innovation et la digitalisation peuvent jouer un rôle d’accélérateur pour transformer l’économie et créer de nouvelles opportunités pour les jeunes Maliens.

Climat et résilience environnementale

Le rapport souligne également la vulnérabilité du Mali face aux effets du changement climatique. Sécheresses, dégradation des terres et pression sur les ressources naturelles représentent des défis majeurs pour l’agriculture et la sécurité alimentaire.

Pour y répondre, le PNUD affirme soutenir des projets visant à renforcer la résilience des communautés rurales, à promouvoir une gestion durable des ressources naturelles et à encourager les solutions énergétiques renouvelables.

Ces initiatives s’inscrivent dans une stratégie plus large visant à concilier développement économique et protection de l’environnement.

Un partenariat élargi avec les acteurs du développement

Le rapport met enfin en avant la collaboration du PNUD avec un large éventail de partenaires : institutions publiques, organisations internationales, acteurs de la société civile et bailleurs de fonds.

Cette coopération est jugée essentielle pour mobiliser les ressources nécessaires à la mise en œuvre des programmes et pour répondre aux défis multiples auxquels le pays est confronté.

Malgré les contraintes financières et les incertitudes internationales, l’organisation onusienne affirme vouloir poursuivre son engagement au Mali. Pour ses responsables, la consolidation des institutions, l’investissement dans la jeunesse et la transition vers un développement durable restent les clés pour construire un avenir plus stable et plus prospère.

Chiencoro Diarra 

13 mars 2026 0 comments
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Aminata Coulibaly, présidente de l’Association ABSI
A la UneOpinion

Aminata Coulibaly, présidente de l’Association ABSI : « Servir cette humanité discrète, c’est donner un sens plus profond au Ramadan »  

by Ibrahim Kalifa Djitteye 13 mars 2026
written by Ibrahim Kalifa Djitteye 6 minutes read

À l’occasion du mois sacré de Ramadan, Aminata Coulibaly, présidente de l’Association Bénévole pour la Solidarité Inclusive (ABSI), revient sur l’engagement de son organisation en faveur des plus vulnérables. Entre dignité, fraternité et partage, elle explique comment l’ABSI transforme la spiritualité en actions concrètes. Dans cet entretien, elle évoque les défis, les témoignages marquants et l’importance d’une solidarité inclusive qui ne laisse personne de côté.

Sahel Kunafoni : Pouvez-vous présenter brièvement l’ABSI et sa mission principale ?

Aminata Coulibaly : L’ABSI est une association humanitaire à but non lucratif qui œuvre pour l’inclusion sociale et l’égalité des chances. Sa mission est d’accompagner les personnes vulnérables à travers des actions concrètes, en veillant à ce que personne ne soit laissé de côté. L’association agit comme un acteur de proximité, en créant des initiatives qui renforcent la dignité et le respect de chacun. ABSI incarne une vision de solidarité inclusive où chaque geste compte, qu’il s’agisse d’un repas partagé, d’un soutien moral ou d’une présence bienveillante, rappelant que la dignité humaine est universelle.  

SK : Qu’est-ce qui vous a motivée à vous engager dans la solidarité inclusive, en particulier pendant le Ramadan ?

Aminata Coulibaly : Le Ramadan est un mois de spiritualité et de partage, mais aussi un moment où les inégalités se révèlent avec force. Ce qui m’a motivé, c’est de constater que certaines personnes n’ont pas la chance de rompre le jeûne dans un cadre digne ou auprès de leurs proches. La solidarité inclusive consiste à aller vers ceux qu’on ne voit pas toujours, ceux que la rupture trouve en chemin. Servir cette humanité discrète, c’est donner un sens plus profond au Ramadan : transformer la foi en actes concrets qui réchauffent les cœurs et rapprochent les individus.  

S.K: Comment percevez-vous le rôle de ceux qui nourrissent les autres sans rompre eux-mêmes (restaurateurs, bénévoles, vendeurs) ?

Aminata Coulibaly : Ces personnes sont de véritables héros du quotidien. Leur geste est à la fois discret et puissant, car ils sacrifient leur confort pour que d’autres puissent rompre le jeûne dans la dignité. Ils incarnent une générosité silencieuse qui fait battre le cœur du Ramadan. Leur rôle est essentiel : ils rappellent que la solidarité ne se mesure pas seulement par des paroles, mais par des actes concrets. En nourrissant les autres, ils deviennent les gardiens d’une humanité partagée, où l’altruisme prime sur l’individualisme et où la cohésion sociale se renforce par des gestes simples.  

S.K : Quelles valeurs de solidarité et de partage se dégagent de cette pratique selon vous ?

Aminata Coulibaly : La fraternité est la première valeur qui se dégage : partager un repas, c’est créer un lien humain fort. Ensuite vient la dignité, car offrir à l’autre la possibilité de rompre le jeûne dans des conditions respectueuses est un acte profondément humain. Ces valeurs dépassent le cadre religieux et rappellent que nous sommes tous liés par une même humanité. Elles nous invitent à voir dans chaque geste de solidarité une responsabilité collective. Le Ramadan devient alors un moment où la foi se traduit en actes sociaux, renforçant la cohésion et l’unité au sein de la communauté.  

S.K : Quelles actions spécifiques l’ABSI met en œuvre pour soutenir les plus vulnérables durant le Ramadan ?

Aminata Coulibaly : Cette année, l’ABSI organise la 5e édition de l’Opération Ramadan. Nous distribuons des repas chauds dans les communes V et VI de Bamako, avec un objectif de 600 repas offerts. L’action vise à offrir non seulement de la nourriture, mais aussi un cadre de fraternité et de dignité pour ceux qui rompent le jeûne loin de leurs proches. Chaque repas distribué est un symbole d’attention et de solidarité. À travers cette initiative, nous voulons rappeler que personne ne doit être oublié, et que la rupture du jeûne doit être un moment partagé.  

S.K : Quels sont les principaux défis rencontrés dans l’organisation de ces initiatives (logistiques, financiers, humains) ?

Aminata Coulibaly : Les défis sont multiples et touchent plusieurs aspects. Sur le plan financier, mobiliser des fonds pour couvrir les repas, le transport et le matériel reste une tâche ardue, surtout sans partenaire officiel et avec des ressources provenant essentiellement de jeunes étudiants. La logistique est également complexe : organiser la cuisine, assurer la distribution sur plusieurs sites et maintenir une coordination efficace. Enfin, il y a le défi humain : motiver et gérer une équipe de bénévoles sur deux jours, garantir leur présence et leur énergie. Malgré ces obstacles, l’engagement collectif et la foi nous permettent de relever le défi chaque année.  

S.K : Quels retours ou témoignages marquants avez-vous reçus des bénéficiaires de ces actions ?

Aminata Coulibaly : Les retours sont souvent émouvants et donnent tout leur sens à notre engagement. L’an dernier, des accompagnants de patients à l’hôpital nous ont confié : « Vous nous avez rappelé que nous ne sommes pas seuls. Qu’Allah vous récompense. » Les médecins et infirmières de garde ont également exprimé leur gratitude, soulignant que peu de gens pensent à eux à l’heure de la rupture. Ces témoignages nous rappellent que la solidarité doit être inclusive et que chacun, qu’il soit patient ou soignant, mérite de partager ce moment sacré. Ce sont ces paroles qui nourrissent notre détermination.  

S.K : Quel message souhaiteriez-vous adresser aux citoyens à l’occasion du Ramadan pour renforcer la solidarité inclusive ?

Aminata Coulibaly : La solidarité n’a pas de prix, mais elle a un visage, notamment celui de la personne à côté de vous, de celle qui tend la main, de celle qui jeûne loin des siens. Le Ramadan est l’occasion d’ouvrir nos yeux et nos cœurs, car un repas partagé, un sourire ou un geste comptent autant qu’une grande action. J’invite chacun à voir dans la solidarité inclusive une responsabilité commune. C’est en multipliant ces gestes simples mais sincères que nous construisons une société plus humaine et plus fraternelle, où personne ne se sent oublié ou exclu.  

Interview réalisée et transcrite par Ibrahim Kalifa Djitteye 

13 mars 2026 0 comments
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Harcèlement au travail
ActuInvestigations

En Afrique de l’Ouest, la violence au travail sort de l’ombre

by Fousseni TOGOLA 12 mars 2026
written by Fousseni TOGOLA 3 minutes read

Un rapport de 57 pages publié le 10 mars 2026 par l’Organisation internationale du travail (OIT) lève le voile sur un phénomène largement sous-documenté. Il s’agit de la violence et le harcèlement dans le monde du travail en Afrique de l’Ouest. ce rapport s’intitulé « Rendre visible l’invisible : comprendre et combattre la violence et le harcèlement au travail dans trois pays d’Afrique de l’Ouest », le document s’appuie sur des recherches menées entre 2022 et 2024 au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire et au Sénégal.

Insultes, pressions psychologiques, humiliations, harcèlement sexuel ou menaces physiques. Dans de nombreux secteurs professionnels, ces violences restent fréquentes mais rarement signalées. Selon les chercheurs mobilisés par l’OIT, la plupart des victimes préfèrent se taire par peur de perdre leur emploi ou de subir des représailles.

Le rapport souligne que ces violences touchent particulièrement les travailleurs les plus vulnérables, notamment les femmes, les jeunes salariés, les employés du secteur informel ou les travailleurs domestiques. Dans ces milieux, l’absence de mécanismes de plainte efficaces ou de protections sociales renforce le sentiment d’impunité.

Les femmes particulièrement exposées

Les femmes apparaissent comme les premières victimes de ces pratiques, notamment dans les secteurs où les relations hiérarchiques sont très marquées. Le harcèlement sexuel constitue l’une des formes de violence les plus répandues, souvent banalisée ou minimisée dans les environnements professionnels.

Les chercheurs notent également que la frontière entre espace professionnel et sphère privée reste floue dans certains secteurs, ce qui accentue les risques d’abus de pouvoir et de pressions sur les salariées.

L’étude met en lumière plusieurs secteurs où ces violences sont plus fréquentes : les services domestiques, le commerce informel, certaines activités industrielles ou encore les services de sécurité privée. Dans ces milieux, la précarité de l’emploi et la dépendance économique rendent les travailleurs particulièrement vulnérables.

Le rapport insiste également sur le rôle des normes sociales et culturelles, qui peuvent parfois contribuer à banaliser certaines formes de harcèlement ou à décourager les victimes de porter plainte.

Des lois encore peu appliquées

Si plusieurs pays de la région ont adopté ces dernières années des textes pour lutter contre la violence et le harcèlement au travail, leur application reste souvent limitée. Les dispositifs de signalement sont encore peu connus et les procédures judiciaires jugées longues ou difficiles d’accès.

L’OIT rappelle pourtant que la convention internationale sur la violence et le harcèlement dans le monde du travail — adoptée en 2019 — offre un cadre juridique pour mieux protéger les travailleurs.

Au-delà des atteintes individuelles, ces violences ont également un coût pour les économies nationales. Baisse de productivité, absentéisme, stress et dégradation du climat de travail : les conséquences peuvent affecter durablement les entreprises et les administrations.

Pour l’OIT, rendre visible ces violences constitue donc une étape essentielle pour les combattre. Le rapport recommande notamment de renforcer les dispositifs de plainte, de sensibiliser les employeurs et d’améliorer la formation des institutions chargées de faire respecter le droit du travail.

Dans une région où le travail informel reste majoritaire, la lutte contre la violence et le harcèlement au travail apparaît ainsi comme un défi majeur pour la protection des travailleurs et l’amélioration des conditions de travail.

F. Togola 

12 mars 2026 0 comments
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