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viande
A la UneÉconomie

Pourquoi le prix de la viande augmente au Mali : les explications de la filière

by Sahel Tribune 21 avril 2026
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Face à l’augmentation persistante du prix de la viande et aux tensions qui traversent la filière bétail-viande, le gouvernement malien tente de reprendre la main. Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, a réuni lundi 20 avril les principaux acteurs du secteur afin d’identifier des mesures d’urgence et des réformes structurelles.

Au Mali, la hausse continue du prix de la viande révèle les fragilités d’une filière pourtant centrale pour l’économie et l’alimentation des ménages. Entre désorganisation des marchés à bétail, coûts de production en hausse et érosion du cheptel national, les tensions s’accumulent. Réuni à Bamako par le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, l’ensemble des acteurs du secteur tente désormais de trouver des solutions pour contenir l’inflation et réorganiser une chaîne d’approvisionnement mise à rude épreuve.

Des circuits d’approvisionnement désorganisés

Cette rencontre, organisée à Bamako, intervient dans un contexte de renchérissement du prix de la viande, qui pèse de plus en plus lourdement sur le pouvoir d’achat des ménages. Les professionnels du secteur – éleveurs, commerçants de bétail et artisans bouchers – évoquent une crise qui touche désormais l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement.

Au cours des échanges, les acteurs de la filière ont pointé du doigt la délocalisation de certains Garbals, ces marchés à bétail traditionnels qui structurent le commerce du bétail dans le pays. Selon eux, ces déplacements ont contribué à désorganiser les circuits habituels d’approvisionnement et à augmenter les coûts de transport et de distribution.

Cette situation se répercute directement sur les prix pratiqués sur les marchés urbains, notamment à Bamako, où la viande constitue un produit de consommation courante.

Des difficultés structurelles anciennes

Au-delà de la question immédiate des prix, la réunion a également mis en évidence des fragilités structurelles plus profondes de la filière. Les professionnels alertent notamment sur la hausse du coût de l’aliment bétail, en particulier les tourteaux, essentiels pour l’engraissement des animaux.

Autre sujet d’inquiétude : l’érosion progressive du cheptel national. Plusieurs intervenants estiment que ce recul reflète un affaiblissement des politiques de gestion et de valorisation du potentiel pastoral du pays, pourtant l’un des plus importants de la région.

Les artisans bouchers, directement confrontés aux fluctuations des prix et aux attentes des consommateurs, ont également fait part de leurs préoccupations au ministre, qui s’est engagé à poursuivre les concertations.

Des réunions techniques pour trouver des solutions

À l’issue de la rencontre, les interprofessions ont remis une note technique détaillant plusieurs propositions destinées à stabiliser le secteur. Ces recommandations portent notamment sur la régulation du prix de l’aliment bétail, l’amélioration des circuits d’approvisionnement et des mesures de soutien à la production.

Le ministre a demandé l’organisation rapide de réunions techniques associant la Direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence ainsi que la Direction nationale des productions et des industries animales afin d’examiner ces pistes.

Une nouvelle séance de travail est prévue dans une semaine pour préciser les mesures susceptibles d’être mises en œuvre. Cette initiative s’inscrit dans les orientations fixées par le président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, qui a fait de la satisfaction des besoins essentiels des populations l’un des axes prioritaires de l’action gouvernementale.

Oumarou Fomba 

21 avril 2026 0 comments
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Bassirou Diomaye Faye
A la UneSécurité

Au Forum de Dakar, le Sénégal plaide pour une réponse africaine aux crises sécuritaires

by Sahel Tribune 21 avril 2026
written by Sahel Tribune 4 minutes read

Le président sénégalais a ouvert, lundi 20 avril à Dakar, la 10ᵉ édition du Forum international sur la paix et la sécurité en Afrique. Face à la multiplication des crises et à l’expansion du terrorisme sur le continent, il a plaidé pour des réponses africaines plus souveraines et mieux coordonnées.

Au Centre international de conférences Abdou Diouf, le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a appelé, lundi 20 avril, les dirigeants africains à renforcer la souveraineté et la coopération sécuritaire du continent. Son discours d’ouverture de la 10ᵉ édition du Forum international de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique s’est voulu à la fois un constat des fragilités actuelles et un plaidoyer pour une réponse collective africaine face aux crises.

Devant un parterre de responsables politiques, militaires et diplomatiques venus du continent et d’ailleurs, le chef de l’État sénégalais a rappelé que l’Afrique reste confrontée à une accumulation de menaces, allant du terrorisme aux conflits armés, en passant par la criminalité transfrontalière et les effets du changement climatique. « La paix et la sécurité sont indissociables du développement », a-t-il insisté, estimant que l’Afrique ne pourra exploiter pleinement ses potentialités qu’en consolidant sa stabilité politique et sécuritaire.

Une architecture sécuritaire africaine jugée insuffisante

Le président sénégalais a reconnu les progrès réalisés par les organisations régionales africaines dans la gestion des crises. Il a notamment salué le rôle joué par Union africaine et par la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest dans les opérations de maintien de la paix.

Mais il a aussi pointé les limites de ces dispositifs. « Des mandats parfois flous, des financements incertains, des capacités opérationnelles insuffisantes et surtout une déconnexion trop fréquente entre les décisions prises ailleurs et les réalités du terrain », a-t-il déploré.

Selon lui, ces faiblesses doivent conduire à repenser les mécanismes africains de gestion des crises afin de les rendre « plus agiles et plus efficaces ».

Affirmer la souveraineté stratégique du continent

Au cœur de son discours, Bassirou Diomaye Faye a plaidé pour une affirmation plus nette de la souveraineté africaine, tant sur le plan sécuritaire qu’économique. « L’Afrique ne doit plus se contenter d’être le centre des convoitises entre grandes puissances », a-t-il déclaré, appelant les États africains à devenir des acteurs à part entière de la recomposition géopolitique mondiale.

Le président sénégalais a également insisté sur la nécessité de mieux valoriser les ressources naturelles du continent. Du lithium au cobalt, en passant par le pétrole, le gaz ou l’uranium, ces ressources doivent selon lui servir au développement industriel local. « Extraire chez nous, transformer chez nous et vendre à un prix juste », a-t-il résumé.

Miser sur la jeunesse et l’intégration régionale

Pour répondre aux défis sécuritaires, le chef de l’État a mis en avant plusieurs pistes d’action : renforcer les mécanismes de prévention des conflits, rendre opérationnelles les forces africaines en attente et consolider la coopération régionale face à l’expansion du terrorisme.

Il a également souligné l’importance d’investir dans la jeunesse africaine, notamment par l’éducation, la formation et le développement du numérique. « C’est une manière efficace de lutter contre l’endoctrinement et la radicalisation », a-t-il estimé.

Le président sénégalais a aussi insisté sur la nécessité d’accélérer l’intégration économique du continent, notamment à travers la Zone de libre-échange continentale africaine, présentée comme un levier essentiel de développement.

Une édition placée sous le signe de « l’action »

Organisé avec le soutien de partenaires internationaux, dont le Japon, la Chine, l’Allemagne et l’Espagne, le forum réunit plusieurs dizaines de responsables politiques et militaires.

Parmi les invités figurent notamment le président de la Sierra Leone Julius Maada Bio, président en exercice de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest, ainsi que le président mauritanien Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani.

Les discussions, qui se déroulent sur deux jours, portent sur le thème : « L’Afrique face aux défis de stabilité, d’intégration et de souveraineté : quelles solutions durables ? ». Espérant que cette édition marque un tournant, Bassirou Diomaye Faye a appelé les participants à faire du forum « celui de la maturité et du passage à l’acte », afin de transformer les débats stratégiques en réponses concrètes pour la sécurité du continent.

A.D

21 avril 2026 0 comments
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Faure-Gnassingbé
A la UnePolitique

À Lomé, le Togo redéfinit sa stratégie sahélienne face aux recompositions régionales

by Chiencoro 20 avril 2026
written by Chiencoro 3 minutes read

Réunis le 18 avril 2026 dans la capitale togolaise, responsables politiques, diplomates et partenaires internationaux ont acté une nouvelle feuille de route pour les relations entre le Togo et le Sahel. Dans un contexte de mutations géopolitiques profondes, Lomé entend s’imposer comme un acteur pivot du dialogue régional.

Le Togo a franchi une nouvelle étape dans son positionnement diplomatique en direction du Sahel. À l’issue d’une réunion de haut niveau tenue à Lomé, les autorités togolaises ont présenté leur nouvelle stratégie 2026-2028 pour le Sahel, marquant une volonté affirmée d’adaptation aux dynamiques sécuritaires, politiques et économiques qui redessinent la région.

Placée sous le haut patronage du président du Conseil, Faure Gnassingbé, cette rencontre a réuni un large éventail d’acteurs : ministres sahéliens, représentants d’organisations internationales, envoyés spéciaux, experts et partenaires techniques et financiers. Elle intervient dans un contexte marqué par la montée des menaces sécuritaires, l’extension de l’instabilité vers le golfe de Guinée et l’émergence de nouvelles architectures régionales, notamment l’Alliance des États du Sahel.

Une plateforme de dialogue stratégique

Au cœur des échanges, la volonté de repositionner le Togo comme un facilitateur du dialogue entre les États sahéliens et les pays côtiers. La réunion a ainsi servi de cadre à des discussions approfondies sur les priorités de la nouvelle stratégie, qui vise à renforcer la coopération politique, économique et sécuritaire dans un espace en recomposition.

Le chef de la diplomatie togolaise, Robert Dussey, a accueilli plusieurs de ses homologues sahéliens, dont Karamoko Jean-Marie Traoré. Ce qui témoigne de l’importance accordée à une approche concertée face aux défis communs.

Les discussions ont également impliqué des représentants de l’Organisation des Nations unies, de l’Union africaine, de la CEDEAO et de l’Union européenne. Toute chose qui traduit une mobilisation internationale autour de la stabilité du Sahel.

Cinq piliers pour une stratégie renouvelée

La nouvelle stratégie Togo-Sahel s’articule autour de plusieurs axes structurants. Elle met l’accent sur le renforcement du dialogue politique et des relations de bon voisinage, la promotion de l’intégration économique régionale, ainsi que le développement des infrastructures logistiques pour faciliter les échanges.

La coopération sécuritaire occupe également une place centrale. Les participants ont insisté sur la nécessité d’intensifier les efforts conjoints dans la lutte contre le terrorisme, à travers la prévention, la coordination et le partage de renseignements. Cette dimension sécuritaire est perçue comme indissociable des enjeux de développement.

Par ailleurs, Lomé entend promouvoir une diplomatie active en faveur d’un multilatéralisme inclusif et de partenariats équilibrés, dans un contexte où les équilibres internationaux évoluent rapidement.

Le Togo, médiateur régional

Au-delà des orientations stratégiques, les participants ont salué le rôle croissant du Togo comme médiateur et facilitateur dans les crises régionales. Fort d’une tradition diplomatique axée sur le dialogue, le pays ambitionne de maintenir des canaux de communication ouverts entre les différentes parties, y compris dans des contextes de tensions.

Cette posture s’inscrit dans une volonté plus large de contribuer à la stabilité régionale, en favorisant la confiance mutuelle et la recherche de solutions concertées. Les pays sahéliens ont d’ailleurs réaffirmé leur attachement à leurs relations avec le Togo, fondées sur des principes de solidarité et de coopération.

Une mobilisation internationale attendue

Les partenaires internationaux présents ont exprimé leur disponibilité à accompagner la mise en œuvre de cette nouvelle stratégie à travers des appuis techniques et financiers. L’enjeu, pour Lomé, sera désormais de traduire ces engagements en actions concrètes sur le terrain.

Dans un environnement marqué par l’incertitude et la fragmentation, le Togo cherche ainsi à se positionner comme un trait d’union entre le Sahel et le golfe de Guinée. En articulant sécurité, développement et diplomatie, la stratégie 2026-2028 ambitionne de répondre aux défis complexes de la région tout en ouvrant de nouvelles perspectives de coopération.

À Lomé, le message est de faire face aux turbulences régionales, le dialogue et l’intégration restent les leviers privilégiés pour construire une stabilité durable.

Chiencoro Diarra 

20 avril 2026 0 comments
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Défilé des avions de combat dans le cadre du 22 septembre
A la UneSécurité

Mali : l’armée annonce plusieurs frappes contre des groupes armés dans les régions de Nioro et de Kidal

by Chiencoro 20 avril 2026
written by Chiencoro 2 minutes read

Les forces armées maliennes affirment avoir mené, le 18 avril, plusieurs opérations aériennes et terrestres contre des positions de groupes armés terroristes dans l’ouest et le nord du pays. Plusieurs combattants ont été neutralisés et du matériel logistique détruit.

Les Forces armées maliennes ont annoncé, dimanche 19 avril, avoir mené une série d’opérations militaires contre des groupes armés terroristes dans différentes zones du territoire national, notamment dans les régions de Nioro du Sahel et de Kidal.

Selon l’état-major général des armées, une première opération a été conduite dans la matinée du 18 avril 2026 dans la localité de Lakamane, située dans la région de Nioro. Des vecteurs aériens de l’armée malienne y ont effectué une frappe ciblée contre ce qui est présenté comme « un important refuge de groupes armés terroristes ».

Matériel logistique saisi

Dans la foulée de cette frappe, des unités terrestres ont été déployées pour fouiller la zone. L’armée affirme avoir récupéré plusieurs équipements et moyens de transport utilisés par les combattants armés, dont deux têtes de citerne, un pick-up, un minicar, un véhicule de type Toyota Land Cruiser, quatorze motos et un tricycle, ainsi que divers matériels logistiques.

Selon l’état-major, l’opération s’est soldée par la destruction totale du refuge et la neutralisation de plusieurs combattants. Aucune précision n’a toutefois été donnée sur le nombre exact de victimes.

Une seconde frappe au nord de Kidal

Au cours de la même journée, une mission de reconnaissance menée à environ 82 kilomètres au nord de Kidal a permis de repérer trois véhicules pick-up appartenant à des groupes armés, dissimulés sous des arbres.

Les forces maliennes indiquent avoir procédé à une nouvelle frappe dite « chirurgicale », qui a permis de neutraliser l’ensemble du groupe armé ainsi que les trois véhicules.

Des opérations appelées à se poursuivre

Dans son communiqué, l’état-major assure que les opérations de recherche et de neutralisation des groupes armés se poursuivent sur l’ensemble du territoire national.

Ces annonces interviennent dans un contexte où le Mali intensifie ses opérations militaires contre les groupes armés terroristes et les organisations armées présentes dans le nord et le centre du pays. Depuis plusieurs mois, l’armée malienne multiplie les frappes aériennes et les opérations de ratissage dans différentes régions du pays.

Le commandement militaire affirme poursuivre ces opérations dans l’objectif de restaurer la sécurité et le contrôle de l’État sur l’ensemble du territoire.

Chiencoro Diarra 

20 avril 2026 0 comments
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Création artistique et diplomatie
A la UneSeko ni Donko

Diplomatie culturelle : à Bamako, les ambassadeurs plongent au cœur de la création malienne

by Sahel Tribune 20 avril 2026
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Une quarantaine de diplomates accrédités au Mali ont pris part, samedi 18 avril 2026, à une immersion inédite dans les espaces culturels de Bamako. Une initiative qui illustre la montée en puissance de la diplomatie culturelle comme levier stratégique d’influence et de coopération.

Bamako a offert, le temps d’une journée, une vitrine vivante de sa créativité à ses partenaires internationaux. Dans le cadre du circuit baptisé « À la rencontre des créateurs », plusieurs dizaines de diplomates accrédités au Mali ont sillonné la capitale à la découverte d’un écosystème artistique en pleine effervescence. Organisée conjointement par les ministères des Affaires étrangères et de la Culture, cette initiative s’inscrit dans une stratégie plus large visant à repositionner la culture au cœur du rayonnement du pays.

Une initiative d’encouragement 

Au fil des étapes, les visiteurs ont plongé dans des univers artistiques variés, allant des arts plastiques aux pratiques contemporaines. Le parcours les a notamment conduits dans l’atelier du plasticien malien de renommée internationale Abdoulaye Konaté, figure majeure de la scène artistique africaine, dont les œuvres textiles engagées ont contribué à redéfinir les codes de l’art contemporain sur le continent. La délégation a également exploré le Laboratoire des Arts Collaboratifs de Lassa, espace dédié à l’expérimentation et à la création collective, ainsi que le Conservatoire des Arts et Métiers Multimédia Balla Fasseke Kouyaté, institution phare de la formation artistique au Mali.

Au-delà de la simple découverte, cette immersion visait à créer des passerelles concrètes entre les acteurs culturels maliens et les représentants étrangers. En favorisant les échanges directs, les autorités entendent encourager les partenariats, les résidences artistiques et les projets de coopération culturelle. 

Attirer de nouveaux regards et à susciter l’intérêt de partenaires internationaux

Dans un contexte régional marqué par des recompositions diplomatiques, le Mali entend miser sur le « soft power » culturel pour renforcer son image à l’international. Cette stratégie repose sur la valorisation d’un patrimoine riche et d’une scène contemporaine dynamique, capable de dialoguer avec le monde tout en affirmant une identité propre. En ouvrant ses espaces de création aux diplomates, Bamako envoie un signal clair : celui d’un pays qui, malgré les défis, entend faire de la culture un pilier de son influence extérieure.

L’initiative s’inscrit également dans une logique de promotion du tourisme culturel, secteur encore sous-exploité mais porteur de fortes potentialités. En mettant en lumière ses artistes, ses institutions et ses lieux de création, le Mali cherche à attirer de nouveaux regards et à susciter l’intérêt de partenaires internationaux.

Plus qu’une simple visite protocolaire, cette rencontre entre diplomates et créateurs traduit une ambition politique : faire de la culture un instrument de dialogue, de coopération et de projection internationale. À Bamako, l’art ne se contente plus d’exister ; il devient un outil stratégique au service du rayonnement du pays.

A.D

20 avril 2026 0 comments
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Fonds de développement local
Vidéo

Magazine sur le fonds minier

by Sahel Tribune 19 avril 2026
written by Sahel Tribune 0 minutes read

A travers le nouveau Code minier, le Mali institue un Fonds minier. Découvrez ce magazine pour mieux comprendre ce fonds dont une première partie a été distribuée entre les collectivités territoriales.

19 avril 2026 0 comments
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Reportage BAC
A la UneÉducation

En Afrique de l’Ouest, un bac blanc régional pour préparer l’harmonisation des examens

by Sahel Tribune 19 avril 2026
written by Sahel Tribune 2 minutes read

L’Union économique et monétaire ouest-africaine lance une expérimentation inédite du 20 au 24 avril dans ses États membres. Objectif : tester les bases d’un futur baccalauréat harmonisé dans l’espace communautaire.

L’idée d’un baccalauréat commun en Afrique de l’Ouest franchit une nouvelle étape. L’Union économique et monétaire ouest‑africaine organise du 20 au 24 avril 2026 un baccalauréat blanc régional, simultanément dans ses États membres. L’initiative vise à tester les modalités d’un futur examen harmonisé à l’échelle de l’Union.

Tester un futur bac régional

Cette épreuve expérimentale permettra d’évaluer le format des épreuves prévu par la directive communautaire adoptée en 2020, qui encadre la mise en place d’un baccalauréat harmonisé dans l’espace UEMOA. L’objectif est de mesurer la pertinence du modèle retenu, notamment l’approche pédagogique basée sur des « situations complexes », et d’identifier les ajustements nécessaires avant une éventuelle généralisation.

Le bac blanc concerne à la fois les séries scientifiques et littéraires. Les candidats plancheront sur sept disciplines clés : français (ou portugais dans les pays lusophones), histoire-géographie, mathématiques, sciences de la vie et de la terre, anglais, philosophie et sciences physiques.

Pour la Commission de l’UEMOA, l’exercice doit permettre d’évaluer le niveau des élèves dans les différents systèmes éducatifs et de repérer les éventuels écarts entre pays. Les résultats devraient aussi servir à ajuster les méthodes pédagogiques et les programmes afin de rapprocher progressivement les standards d’enseignement.

Vers une reconnaissance commune du diplôme

L’harmonisation du baccalauréat s’inscrit dans un projet plus large de coopération éducative au sein de l’Union. Adoptée le 28 septembre 2020, la directive instituant ce bac communautaire vise à créer un cadre commun d’évaluation en fin de cycle secondaire et à faciliter la reconnaissance mutuelle du diplôme entre les États membres.

À terme, l’ambition est de renforcer la mobilité académique des étudiants dans l’espace communautaire, en permettant aux bacheliers d’accéder plus facilement aux universités d’autres pays de l’Union sans procédures de reconnaissance complexes.

Un chantier éducatif majeur

L’UEMOA regroupe huit pays d’Afrique de l’Ouest – Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal et Togo – dont les systèmes éducatifs restent marqués par des héritages administratifs différents.

Dans cette région où la mobilité des étudiants et des travailleurs qualifiés est en constante progression, l’idée d’un diplôme de fin d’études secondaires reconnu dans tout l’espace communautaire est perçue comme un levier d’intégration régionale.

L’organisation de ce bac blanc constitue ainsi une étape décisive dans ce processus. Les enseignements tirés de l’expérimentation devraient permettre aux autorités éducatives de préciser les contours du futur baccalauréat harmonisé.

Une réforme ambitieuse, mais qui devra encore relever un défi majeur : concilier les spécificités nationales avec la volonté d’instaurer un standard éducatif commun à l’échelle ouest-africaine.

Oumarou Fomba 

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