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Des avions de combats
A la UneSécurité

Sahel : comment un préfet malien et deux militaires ont échappé à leurs ravisseurs

by Chiencoro 16 mars 2026
written by Chiencoro 4 minutes read

Trois évasions presque simultanées dans un contexte sécuritaire tendu. Un préfet et deux soldats des Forces armées maliennes ont réussi à fuir leurs ravisseurs, un épisode rare dans la longue guerre contre les groupes armés qui secoue cette région du sahel.

Enlevé le 14 février 2026 près de Kalifabougou, entre Fana et Dioïla, le préfet Alidji Bagna est parvenu à s’échapper de ses ravisseurs dans la zone de Macina avant d’être récupéré par les Forces armées maliennes (FAMa), indique l’armée dans un communiqué le 15 mars 2026. Presque au même moment, deux militaires maliens détenus depuis plusieurs mois par des groupes armés ont réussi à s’exfiltrer d’un camp en Mauritanie et à regagner le territoire national. Trois évasions rares qui interviennent dans un contexte d’intensification des opérations sécuritaires au Mali.

Echappé dans le delta intérieur du Niger 

Le 14 février 2026, Alidji Bagna est enlevé par des hommes armés près de Kalifabougou, localité située sur l’axe reliant Fana à Dioïla, dans la région de Dioïla.

La disparition de ce représentant de l’État intervient dans une zone régulièrement exposée à l’insécurité et aux menaces de groupes armés. L’enlèvement suscite alors de vives réactions sur les réseaux sociaux. Près d’un mois après sa capture, le préfet parvient finalement à échapper à ses ravisseurs.

Selon l’état-major des Forces armées maliennes, il réussit à s’enfuir le 13 mars 2026 dans la zone de Macina, au cœur du delta intérieur du Niger, une région considérée comme l’un des foyers de l’insécurité dans le centre du Mali.

Après sa fuite, il rejoint la localité de Tenenkou où il est pris en charge par l’armée malienne.

Deux militaires des FAMa également parvenus à s’échapper

L’évasion du préfet intervient au moment où deux militaires maliens ont eux aussi réussi à se libérer de captivité.

Dans son communiqué du 15 mars, l’état-major annonce également que deux soldats des Forces armées maliennes, détenus par des groupes armés terroristes, ont réussi à s’exfiltrer dans la nuit du 13 au 14 mars 2026 d’un camp situé en Mauritanie avant de rejoindre le territoire malien.

Les deux militaires sont : le cavalier de 1re classe Mohamed Wangaraba, du 633ᵉ escadron de reconnaissance ; le cavalier de 1re classe Mahamed El Maouloud Diallo, du 635ᵉ régiment blindé. Tous deux avaient été enlevés le 9 octobre 2025 sur le fleuve Niger alors qu’ils se trouvaient en permission.

Selon l’armée, leur évasion a été facilitée par les opérations militaires menées ces dernières semaines le long de la frontière entre le Mali et la Mauritanie, ainsi que dans la forêt du Wagadu.

Après leur récupération à Goundam, dans la région de Tombouctou, les deux soldats ont été placés à la disposition de la prévôté militaire, conformément aux procédures en vigueur, explique le service de communication des armées. 

Une pression militaire accrue dans plusieurs zones

Ces différentes évasions interviennent dans un contexte d’intensification des opérations militaires dans plusieurs régions du pays. Dans son communiqué, l’état-major assure que les Forces armées maliennes poursuivent leurs opérations avec « diligence et professionnalisme » afin d’obtenir la libération des autres personnes toujours détenues par des groupes armés.

Depuis plusieurs années, les enlèvements de militaires, d’agents de l’État et de civils constituent l’une des tactiques utilisées par les groupes armés opérant dans certaines zones du Mali. Des tactiques qui constituent généralement à la fois une source d’alimentation de leur entreprise sanguinaire de déstabilisation, mais aussi de pression sur l’Etat duquel ils espèrent obtenir le gros lot lors d’éventuelles négociations pour la libération des otages. 

Le retour du préfet Alidji Bagna, tout comme celui des deux soldats évadés, intervient dans un contexte où les autorités de transition dirigées par le président Assimi Goïta mettent l’accent sur la reconquête du territoire et le renforcement de la présence de l’État. Le tout conjugué avec la souveraineté de l’Etat dans tous les secteurs. 

Ces retours constituent un signal encourageant pour les autorités maliennes, engagées dans une lutte de longue haleine contre les groupes armés dans le centre et le nord du pays. C’est une nouvelle victoire pour les forces armées de sécurité, dont la montée en puissance ne fait l’ombre d’aucun doute depuis quelques années déjà. Ces évasions sont la preuve que la pression est pressante sur les groupes armés terroristes. 

Chiencoro Diarra

16 mars 2026 0 comments
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Fonds de développement local
A la UneÉconomie

Fonds minier de développement local : Pourquoi Bamako change les règles du jeu dans les mines

by Chiencoro 15 mars 2026
written by Chiencoro 4 minutes read

La redistribution de plus de 18 milliards de FCFA aux collectivités territoriales marque une étape importante dans la stratégie économique engagée par les autorités maliennes autour du secteur minier. Derrière cette opération se dessine en réalité une transformation progressive de la gouvernance de la rente extractive dans l’un des principaux pays producteurs d’or du continent.

Le 12 mars 2026, plus de 18 milliards de FCFA ont été redistribués aux collectivités territoriales maliennes dans le cadre du Fonds minier de développement local. Prévu par le Code minier de 2023, ce mécanisme vise à faire bénéficier directement les territoires producteurs des retombées de l’exploitation minière et par ricochet toutes les communes du Mali. Au-delà d’un simple transfert financier, cette réforme traduit une volonté de repenser la gouvernance de la rente minière dans l’un des principaux pays producteurs d’or d’Afrique.

Une redistribution inédite des revenus miniers

Le Mali figure depuis plusieurs années parmi les grands producteurs d’or du continent africain. Ce secteur constitue la première source d’exportation du pays et un pilier essentiel de l’économie nationale. Pourtant, la question de la redistribution des revenus miniers reste un sujet sensible, notamment dans les zones où se concentrent les activités d’extraction.

Le 12 mars 2026, sous la présidence du chef de l’État, le général d’armée Assimi Goïta, les autorités maliennes ont redistribué plus de 18 milliards de FCFA aux collectivités territoriales dans le cadre du Fonds minier de développement local.

L’objectif est de permettre aux territoires concernés par l’exploitation minière ainsi que l’ensemble des communes de la République du Mali,  de bénéficier plus directement des richesses produites sur leur sol.

Pourquoi un fonds minier ?

L’instauration d’un fonds dédié au développement des collectivités répond à un constat largement partagé. Pendant longtemps, les revenus générés par l’exploitation minière ont profité principalement aux entreprises extractives et aux partenaires extérieurs, tandis que les populations locales percevaient peu de retombées visibles.

Le Fonds minier de développement local vise ainsi à corriger ce déséquilibre en finançant directement les plans nationaux, régionaux et communaux de développement.

Concrètement, les entreprises titulaires de titres d’exploitation minière et les opérateurs industriels exploitant des carrières contribuent au fonds à hauteur de 0,75 % de leur chiffre d’affaires trimestriel. Ces ressources sont ensuite redistribuées aux collectivités territoriales afin de financer des projets d’infrastructures, d’équipements publics ou de développement économique local.

Les cinq fonds créés par le Code minier de 2023

La réforme introduite par le Code minier de 2023 ne se limite pas à la création du Fonds minier de développement local. Elle prévoit également la mise en place de plusieurs mécanismes financiers destinés à structurer et renforcer l’ensemble du secteur extractif.

Au total, cinq fonds ont été institués : le Fonds minier de développement local, le Fonds de réhabilitation et de sécurisation des sites miniers artisanaux et de lutte contre l’usage des produits chimiques prohibés, le Fonds de financement de la promotion du secteur minier, le Fonds de financement de la recherche géologique, du renforcement des capacités et de la formation, le Fonds de réalisation des infrastructures énergétiques, hydrauliques et de transport.

Cette architecture institutionnelle traduit la volonté des autorités maliennes de mettre en place une gouvernance plus intégrée des ressources minières.

Transformer la rente minière en développement territorial

Au-delà de son aspect financier, le Fonds minier de développement local répond à un enjeu politique et économique majeur : transformer la rente extractive en moteur de développement pour les territoires.

Les ressources allouées aux collectivités doivent être intégrées dans leurs programmes d’investissement communautaire, conformément aux plans de développement conclus entre les sociétés minières et les autorités locales.

L’utilisation de ces fonds est également encadrée par des mécanismes de contrôle. Les collectivités doivent produire des rapports annuels validés par les conseils municipaux et régionaux, tandis que les ministères chargés des Mines et des Finances publient un rapport conjoint sur les contributions et l’utilisation des ressources.

Une réforme issue des Assises nationales de la refondation

La création du Fonds minier de développement local s’inscrit dans une dynamique politique plus large. Elle répond notamment à l’une des recommandations majeures des Assises nationales de la refondation (ANR) organisées en 2021, qui ont appelé à une gestion plus équitable des ressources naturelles.

Cette orientation rejoint également les ambitions de la Vision Mali 2063, qui vise à renforcer la souveraineté économique du pays et à promouvoir un développement territorial plus équilibré.

Si la redistribution de plus de 18 milliards de FCFA marque une étape importante, l’efficacité du fonds dépendra largement de la manière dont les ressources seront utilisées sur le terrain.

Transparence dans la gestion, capacité des collectivités à porter des projets structurants et suivi rigoureux des investissements seront autant de facteurs déterminants pour assurer le succès de cette réforme. 

Le président de la transition a rassuré sur la mise en place d’un mécanisme de suivi de l’utilisation des fonds alloués aux collectivités. Ces suivis s’effectueront à partir du niveau communal, ensuite régional et enfin national. Le but est qu’il y ait plus de transparence dans l’utilisation de ce fonds. 

Chiencoro Diarra 

15 mars 2026 0 comments
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Découverte des monuments de Bamako par les éleves
ActuSeko ni Donko

Bamako : quand les élèves partent à la conquête de leur histoire

by Sahel Tribune 15 mars 2026
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Une trentaine d’élèves de Bamako ont parcouru, samedi 14 mars, plusieurs monuments et places emblématiques de la capitale dans le cadre d’une sortie pédagogique organisée par le Conseil national de transition et le ministère de la Culture. L’initiative, qui s’inscrit dans le programme des activités culturelles du mois de mars, vise à sensibiliser les jeunes à l’histoire nationale et à renforcer leur attachement au patrimoine malien.

Dans le cadre des activités culturelles du mois de mars, une trentaine d’élèves de Bamako ont participé, samedi 14 mars 2026, à une sortie pédagogique à travers plusieurs sites emblématiques de la capitale malienne. L’initiative, organisée par le Conseil national de transition en partenariat avec le Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, vise à renforcer l’éducation citoyenne et la connaissance du patrimoine national chez les jeunes. Une activité pleinement en phase avec « l’année de l’éducation et de la culture » décrétée par le président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, pour la période 2026-2027. 

Une immersion dans l’histoire de Bamako

Les monuments et places historiques de Bamako ont servi de salle de classe à ciel ouvert pour une trentaine d’élèves issus de l’École de la Poudrière, de l’École du Quartier Mali et du lycée Aminata Bâ.

Encadrée par Magma Gabriel Konaté, désigné parrain des activités culturelles du mois de mars par le ministre de la Culture, Mamou Daffé, la sortie avait pour objectif de familiariser les jeunes générations avec les symboles historiques de la capitale malienne.

Tout au long de la journée, les élèves ont parcouru plusieurs lieux emblématiques, découvrant leur signification historique et leur rôle dans la construction de la mémoire collective du pays.

La délégation a entamé sa tournée par la Tour de l’Afrique, avant de se rendre successivement à la Place Sogolon, au Monument Kwame Nkrumah, à la Place Mamadou Konaté et à la Place Daniel Ouezzin Coulibaly.

La visite s’est achevée au Musée national du Mali, véritable centre de conservation et de valorisation du patrimoine culturel malien.

Durant toute la tournée, le guide Daouda Koné a assuré les explications historiques, en vue d’offrir aux élèves une plongée vivante dans l’histoire politique et culturelle du Mali.

Les autorités mobilisées autour de l’éducation culturelle

L’événement a également enregistré la présence de représentants du ministère de la Culture. Le chef de cabinet du département, Salia Malé, représentait le ministre Mamou Daffé. Il était accompagné de la chargée de mission Fadimata Walet Aghatham.

Pour les organisateurs, cette initiative s’inscrit dans une stratégie visant à rapprocher la jeunesse malienne de son patrimoine historique, afin de renforcer le sentiment d’appartenance nationale et le sens civique.

Au-delà de la simple visite touristique, cette sortie pédagogique s’inscrit dans une démarche éducative plus large. Elle vise à sensibiliser les élèves à l’importance des figures historiques et des symboles nationaux dans la construction de l’identité collective.

Dans un contexte où les autorités maliennes affirment leur volonté de placer la culture et l’éducation au cœur des politiques publiques, ce type d’initiative contribue à renforcer le lien entre éducation, mémoire et citoyenneté.

Pour les responsables culturels, transmettre l’histoire nationale aux jeunes générations constitue un levier essentiel pour bâtir une société consciente de son héritage et tournée vers l’avenir.

A.D

15 mars 2026 0 comments
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Vivre et entreprendre au Mali
A la UneÉconomie

Sénégal : pourquoi tant d’entreprises disparaissent ?

by Sahel Tribune 14 mars 2026
written by Sahel Tribune 4 minutes read

Publié le 13 mars 2026, le rapport de 52 pages de l’Enquête nationale sur la démographie des entreprises du Sénégal (ENDES), réalisée par l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD), dresse un état des lieux inédit du tissu entrepreneurial sénégalais. L’étude met en évidence une forte dynamique de création d’entreprises portée par des initiatives individuelles, mais aussi une fragilité structurelle marquée par la domination des très petites entreprises et des difficultés persistantes d’accès au financement.

Le Sénégal dispose d’un tissu entrepreneurial dynamique, marqué par une forte capacité de création d’entreprises mais également par une vulnérabilité structurelle. C’est l’un des principaux enseignements de l’Enquête nationale sur la démographie des entreprises du Sénégal (ENDES), réalisée par l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD). Cette étude d’ampleur offre une radiographie inédite de la vie des entreprises sénégalaises, depuis leur création jusqu’à leur disparition.

Un tissu entrepreneurial dominé par les très petites entreprises

Le premier constat révèle que l’économie sénégalaise repose très largement sur les très petites structures. Les très petites entreprises (TPE) représentent une écrasante majorité du tissu productif national, avec près de 99 % des entreprises recensées.

Les petites et moyennes entreprises restent marginales, tandis que les grandes entreprises occupent une place extrêmement réduite dans la structure économique du pays. Cette configuration confirme la forte fragmentation du tissu entrepreneurial sénégalais et souligne la prédominance de structures économiques de petite taille.

La plupart des entreprises recensées ont été créées ex nihilo : près de 96,9 % résultent d’une création pure, contre une minorité issue de reprises d’activité, d’héritages ou d’achats de fonds existants.

L’étude met également en évidence la forte tertiarisation de l’économie sénégalaise. Le commerce et les services concentrent la majorité des activités, tandis que les secteurs industriels et agricoles occupent une place plus limitée.

Cette structuration confirme l’importance du secteur marchand dans l’économie nationale, mais elle souligne également le besoin de diversification productive, notamment vers l’industrie et les activités à plus forte valeur ajoutée.

Des entrepreneurs majoritairement sénégalais et expérimentés

L’enquête révèle par ailleurs le profil des dirigeants d’entreprises. La grande majorité d’entre eux sont de nationalité sénégalaise, avec 95,7 % des chefs d’entreprise, contre seulement 4,3 % d’étrangers.

La tranche d’âge dominante se situe entre 35 et 64 ans, qui regroupe plus de 60 % des propriétaires ou dirigeants d’entreprises. Les jeunes entrepreneurs de moins de 35 ans restent quant à eux minoritaires, ce qui reflète les difficultés d’accès à l’entrepreneuriat pour cette catégorie de la population.

L’étude met aussi en évidence un déséquilibre entre les sexes : les entreprises dirigées par des hommes représentent 72,7 %, contre 27,3 % pour celles dirigées par des femmes.

Si la création d’entreprises est dynamique, leur pérennité demeure un défi majeur. L’enquête montre qu’une part importante des entreprises disparaît dans les premières années d’existence.

Après cinq ans d’activité, plus de la moitié des entreprises ont cessé leurs activités, ce qui illustre la fragilité du tissu entrepreneurial national.

Plusieurs facteurs expliquent ces difficultés : contraintes financières, problèmes de gestion ou environnement économique instable. Le taux global de fermeture atteint environ 27,4 %, selon les données de l’étude.

Des disparités régionales importantes

La pandémie de Covid-19 a également aggravé la situation. La concentration des fermetures entre 2019 et 2021, avec un pic en 2020, coïncide avec la période de fortes perturbations économiques provoquées par la crise sanitaire mondiale.

L’enquête a couvert l’ensemble du territoire sénégalais, avec un échantillon de 4 864 entreprises réparties dans les 14 régions du pays.

Les régions économiquement les plus dynamiques, comme Dakar et Thiès, concentrent logiquement la majorité des entreprises. Mais paradoxalement, ce sont aussi celles où les taux de fermeture sont les plus élevés, signe d’une concurrence économique intense et d’un environnement entrepreneurial exigeant.

Les défis de l’environnement des affaires

Au-delà du diagnostic, l’étude souligne plusieurs leviers pour renforcer la résilience du tissu productif sénégalais. L’amélioration de l’environnement des affaires, l’accès au financement et la mutualisation des initiatives entrepreneuriales apparaissent comme des priorités pour soutenir durablement la croissance des entreprises.

La promotion de la production nationale et l’accompagnement des entrepreneurs, notamment des jeunes et des femmes, sont également identifiés comme des axes stratégiques pour consolider le secteur privé et stimuler une croissance économique plus inclusive.

Au final, l’ENDES met en lumière un paradoxe caractéristique de nombreuses économies africaines : une forte vitalité entrepreneuriale, mais une fragilité structurelle qui limite la pérennité des entreprises.

Pour les autorités sénégalaises, l’enjeu consiste désormais à transformer cette dynamique de création en un véritable moteur de développement durable, capable de générer davantage d’emplois, de valeur ajoutée et d’innovation.

A.D

14 mars 2026 0 comments
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Grande explosion
A la UneAnalyses

[Tribune ] Le terrorisme : histoire, ambiguïtés et usages politiques d’un concept controversé

by Mikailou Cissé 14 mars 2026
written by Mikailou Cissé 6 minutes read

Dans cette réflexion approfondie, Mikaïlou Cissé, professeur de philosophie au secondaire au Mali, analyse la notion de terrorisme en revenant sur son évolution historique, ses ambiguïtés juridiques et ses usages politiques. À travers une approche à la fois philosophique et géopolitique, l’auteur montre que le terrorisme ne peut être compris uniquement comme une forme de violence, mais aussi comme une catégorie de qualification dont le sens dépend des contextes historiques, des rapports de pouvoir et des enjeux des relations internationales.

Le terme « terrorisme » occupe aujourd’hui une place centrale dans les discours politiques, médiatiques et militaires contemporains. Pourtant, derrière son apparente évidence morale, il dissimule une notion historiquement évolutive, juridiquement contestée et politiquement instrumentalisée. Comprendre le terrorisme exige donc de dépasser les usages immédiats du mot pour en retracer la généalogie, en interroger la portée conceptuelle et en examiner les implications géopolitiques. 

L’origine révolutionnaire du concept

Dès lors, il révèle que le terrorisme n’est pas seulement un phénomène de violence, mais aussi une catégorie de qualification politique dont la signification dépend des contextes historiques et des rapports de pouvoir.

Historiquement, le terme apparaît dans un contexte inattendu au regard de son usage actuel. Son origine remonte à la Révolution française, plus précisément à la période de la Terreur entre 1793 et 1794. À cette époque, la terreur est assumée comme un instrument politique par le pouvoir révolutionnaire afin de préserver la République face aux menaces intérieures et extérieures. 

La violence n’est pas alors celle d’acteurs clandestins contre l’État, mais bien celle exercée par l’État lui-même pour défendre un ordre politique jugé légitime. Dans cette configuration originelle, le terrorisme n’est pas perçu comme une criminalité marginale, mais comme une technique de gouvernement fondée sur l’intimidation et la peur. Cette généalogie historique rappelle que la notion de terrorisme ne naît pas dans la périphérie du pouvoir, mais au cœur même de l’État.

La transformation du sens au XIXe siècle

Au cours du XIXe siècle, le sens du terme connaît cependant une transformation progressive. Avec l’émergence de mouvements anarchistes, révolutionnaires et nationalistes, le terrorisme en vient à désigner des actions violentes dirigées contre les institutions étatiques ou contre les représentants du pouvoir. Les attentats anarchistes, les actions de groupes révolutionnaires ou certaines luttes de libération nationale contribuent à modifier la perception du phénomène.

Dans ce nouveau contexte, la violence terroriste est associée à des acteurs non étatiques cherchant à déstabiliser l’ordre politique établi. Cette mutation sémantique révèle déjà une tension fondamentale : la qualification de terrorisme dépend largement de la position de celui qui l’énonce. Pour les gouvernements, ces actes apparaissent comme des formes de criminalité politique menaçant l’ordre public. Pour leurs auteurs, ils peuvent être présentés comme des moyens de résistance ou de lutte contre l’oppression. La notion devient ainsi intrinsèquement polémique, oscillant entre condamnation morale et justification politique.

L’absence de définition universelle dans les relations internationales

À l’époque contemporaine, cette ambiguïté s’accentue encore avec la mondialisation des conflits et l’émergence de réseaux transnationaux de violence politique. Malgré l’usage massif du terme dans les relations internationales, aucune définition universelle et consensuelle du terrorisme n’existe. Les organisations internationales ont tenté d’en préciser les contours, mais les divergences politiques entre États rendent difficile l’adoption d’une définition unique.

Dans ce contexte, l’Organisation des Nations unies privilégie une approche pragmatique. La résolution 1566 adoptée en 2004 décrit le terrorisme comme des actes criminels dirigés contre des civils, commis dans l’intention de provoquer un état de terreur au sein d’une population ou de contraindre un gouvernement à agir d’une certaine manière. Cette formulation met l’accent sur deux critères essentiels : l’intention de produire un effet psychologique de peur collective et l’usage de la violence contre des civils.

Cette tentative de clarification vise à établir une base juridique permettant la coopération internationale contre les réseaux violents transnationaux. Toutefois, elle laisse subsister une difficulté majeure. En pratique, la plupart des définitions internationales s’appliquent principalement aux acteurs non étatiques, tandis que les violences commises par les États sont généralement inscrites dans le cadre du droit international humanitaire. Cette distinction contribue à maintenir une zone d’ombre conceptuelle autour de ce que certains qualifient de « terrorisme d’État », notion qui demeure politiquement sensible dans les relations internationales.

Le terrorisme comme catégorie stratégique dans les relations internationales

Dans les pratiques géopolitiques contemporaines, le terme « terrorisme » fonctionne ainsi souvent comme une catégorie stratégique. Les gouvernements l’utilisent pour délégitimer leurs adversaires et justifier diverses politiques sécuritaires ou interventions militaires. Cette dynamique s’est particulièrement intensifiée au début du XXIe siècle à la suite des attentats du 11 septembre 2001.

La proclamation d’une « guerre mondiale contre le terrorisme » a contribué à universaliser cette catégorie dans les discours politiques et à renforcer les dispositifs juridiques et sécuritaires dans de nombreux États. Les législations antiterroristes se sont multipliées, élargissant les pouvoirs des autorités publiques en matière de surveillance, de répression et de contrôle des populations et des États. Parallèlement, certaines puissances ont établi des classifications d’« États parrains du terrorisme », catégories souvent influencées par des considérations stratégiques et politiques autant que juridiques et humanitaires.

Une qualification profondément politique de la violence

Cette évolution révèle le caractère profondément politique de la notion. Loin d’être une simple description objective d’actes violents, le terrorisme fonctionne également comme un instrument de qualification normative. Nommer un acteur « terroriste » revient à lui retirer toute légitimité politique et à inscrire son action dans le registre de la criminalité absolue. Cette dimension performative du langage explique la force symbolique du terme dans les relations internationales.

Elle explique aussi les débats persistants autour de son usage, car la qualification de terrorisme peut dépendre autant des rapports de puissance que de critères juridiques ou moraux.

Cette situation renvoie plus largement à la question de la qualification de la violence politique. Toute violence ne se réduit pas à sa matérialité : elle est toujours interprétée et catégorisée dans des cadres normatifs et discursifs. Une même action peut être décrite comme un acte de guerre, une insurrection, une résistance ou un terrorisme selon le point de vue adopté.

Cette pluralité d’interprétations montre que la notion de terrorisme appartient autant au domaine du langage politique qu’à celui du juridique ou du stratégique. Elle illustre également la difficulté de distinguer clairement entre violence illégitime et violence politiquement justifiée dans les situations de conflit.

Vers une définition plus objective du phénomène

Dans ce contexte, recentrer la définition du terrorisme sur des critères relativement objectifs afin de limiter les manipulations politiques semble nécessaire. Ces critères incluent l’usage intentionnel de la violence, la cible constituée de civils, la volonté de produire un effet psychologique de peur collective et la poursuite d’objectifs politiques. Une telle approche permettrait de dissocier la qualification du terrorisme de l’identité des acteurs et de la fonder plutôt sur la nature des actes commis.

En définitive, le terrorisme apparaît comme une notion à la fois indispensable et fragile dans la compréhension des conflits contemporains. Indispensable, parce qu’elle permet de désigner certaines formes de violence politique visant délibérément les populations civiles et les États souverains. Fragile, parce que son usage reste profondément dépendant des contextes politiques et des rapports militaires.

Dans les débats publics, parler du terrorisme implique donc de préciser les critères employés, de distinguer les faits de leur qualification normative et de replacer les événements dans leur contexte historique et politique. À défaut de cet effort de clarification, le terme risque de perdre sa valeur sémantique pour devenir une simple arme rhétorique dans les conflits du monde contemporain.

Mikaïlou Cissé

14 mars 2026 0 comments
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Tambour parleur
ActuSeko ni Donko

Côte d’Ivoire : le retour du Djidji Ayôkwé, un tambour sacré au cœur de la mémoire nationale

by Chiencoro 13 mars 2026
written by Chiencoro 4 minutes read

Après plus d’un siècle d’absence, le Djidji Ayôkwé, tambour sacré du peuple Atchan, a fait son retour en Côte d’Ivoire. Restitué par la France et accueilli à Abidjan lors d’une cérémonie empreinte d’émotion, cet objet historique symbolise à la fois la reconquête du patrimoine culturel ivoirien et l’avancée du débat international sur la restitution des œuvres africaines spoliées durant la période coloniale.

Abidjan s’est réveillée, vendredi 13 mars, au rythme d’un symbole longtemps attendu. Le Djidji Ayôkwé, célèbre « tambour parleur » du peuple Atchan, est arrivé dans la capitale économique ivoirienne à bord d’un vol spécial affrété par le gouvernement depuis Paris. Accueilli à l’aéroport international Félix-Houphouët-Boigny par des autorités ivoiriennes, des représentants français et des chefs traditionnels vêtus de pagnes et d’insignes royaux, l’objet sacré marque une étape historique dans le processus de restitution des biens culturels africains.

Sur l’esplanade du pavillon présidentiel de l’aéroport, des chefs traditionnels arborant couronnes et chaînes en or se sont réunis pour saluer le retour de ce symbole identitaire. L’arrivée du tambour a donné lieu à des chants traditionnels et à des danses de guerre, transformant l’accueil officiel en une véritable cérémonie culturelle.

Une spoliation vieille de plus d’un siècle

Long de plus de trois mètres et pesant près de 400 kilogrammes, le Djidji Ayôkwé – qui signifie « Panthère-Lion » en langue atchan – était autrefois un instrument central de communication pour les populations du sud de la Côte d’Ivoire. Ce tambour monumental permettait de transmettre des messages sur de longues distances grâce à un système de sons codés.

Il servait notamment à alerter les communautés locales lors des opérations de travail forcé menées par l’administration coloniale et à mobiliser les combattants. Pour le peuple Atchan, originaire de la région d’Abidjan, cet objet dépasse largement sa fonction musicale. Il incarne un symbole de résistance, de cohésion sociale et d’identité collective.

Confisqué par les autorités coloniales françaises en 1916, le Djidji Ayôkwé fut d’abord conservé au palais du gouverneur à Abidjan avant d’être transféré en France en 1930. Pendant des décennies, il a été exposé au Musée du Quai Branly à Paris, où il figurait parmi les collections d’arts premiers.

Son retour intervient après une demande officielle formulée par la Côte d’Ivoire en 2019. Le gouvernement ivoirien réclame au total la restitution de 148 objets d’art conservés en France, dont le tambour parleur constitue le premier à être restitué.

« Un jour de justice et de mémoire »

« C’est un jour historique, un moment de justice et de mémoire », a déclaré la ministre ivoirienne de la Culture et de la Francophonie, Françoise Remarck, lors de la cérémonie d’accueil. La ministre a salué « une coopération exemplaire entre la France et la Côte d’Ivoire », soulignant que cette restitution constitue une étape importante dans la reconnaissance du patrimoine culturel ivoirien.

Parmi les chefs traditionnels présents, Gervais Djoman, chef d’un village atchan, a exprimé son émotion : « Nous récupérons notre identité. Psychologiquement, quelque chose nous avait été enlevé. »

Le Djidji Ayôkwé a été transporté dans une caisse monumentale longue de près de quatre mètres. Il ne sera toutefois dévoilé au public qu’au mois d’avril, après une période d’acclimatation destinée à préserver l’objet après son long séjour en Europe. Il sera ensuite exposé au Musée des civilisations d’Abidjan, récemment rénové pour l’occasion.

Pour les experts du patrimoine, ce retour dépasse la simple dimension culturelle. Depuis plusieurs années, la question de la restitution des œuvres africaines conservées dans les musées européens s’est imposée comme un enjeu diplomatique majeur. Les anciennes puissances coloniales, notamment la France et le Royaume-Uni, font face à une pression croissante pour restituer les artefacts prélevés en Afrique et en Asie durant la période coloniale.

Le battement retrouvé d’une mémoire collective

Pour la Côte d’Ivoire, le retour du Djidji Ayôkwé représente bien plus qu’un événement patrimonial. Il symbolise la reconquête d’une mémoire longtemps confisquée et la réappropriation d’un héritage culturel essentiel.

Plus d’un siècle après sa confiscation, le « tambour parleur » retrouve ainsi la terre qui l’a vu naître. À Abidjan, nombreux sont ceux qui voient dans ce retour le signe d’une réparation historique – et le battement retrouvé d’une mémoire collective longtemps réduite au silence.

Chiencoro Diarra 

13 mars 2026 0 comments
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Ousmane Sonko, Premier ministre du Sénégal
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Au Sénégal, Ousmane Sonko durcit le ton face aux multinationales minières

by Sahel Tribune 13 mars 2026
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Près de deux ans après l’arrivée au pouvoir des nouvelles autorités sénégalaises et leur promesse de passer au crible les contrats miniers, le gouvernement enclenche une première offensive. Révocation de dizaines de permis d’exploitation, blocage des comptes d’un géant industriel et renégociation de contrats jugés déséquilibrés. Dakar entend reprendre la main sur ses ressources naturelles.

Le bras de fer annoncé avec les multinationales commence à se concrétiser au Sénégal. Devant la presse, le Premier ministre Ousmane Sonko a annoncé une série de mesures fortes visant plusieurs acteurs du secteur extractif, accusés par les autorités d’avoir largement bénéficié de contrats déséquilibrés au détriment de l’État sénégalais.

Parmi ces décisions, la révocation de 71 permis miniers, dont 14 permis aurifères, délivrés à des entreprises qui, selon le gouvernement, n’ont pas respecté les termes de leurs engagements contractuels.

Mais l’annonce la plus spectaculaire concerne les Industries chimiques du Sénégal (ICS), entreprise historique du secteur minier sénégalais et premier producteur d’engrais phosphaté d’Afrique subsaharienne.

Le cas explosif des Industries chimiques du Sénégal

Selon le chef du gouvernement, le Sénégal aurait été gravement « lésé » dans le cadre de l’exploitation du phosphate par cette entreprise.

Depuis 2014, les ICS sont contrôlées par le groupe indonésien Indorama. Or, selon les calculs avancés par l’exécutif sénégalais, le pays aurait perdu 1 075,9 milliards de francs CFA — soit plus d’1,5 milliard d’euros — en raison de taxes et de redevances non versées, mais aussi d’exonérations fiscales jugées illégales par les nouvelles autorités.

Face à cette situation, le gouvernement a décidé de passer à l’action.

Le 12 mars, Dakar a annoncé le blocage des comptes d’Indorama jusqu’au versement à l’État sénégalais de 250 milliards de francs CFA, soit environ 381 millions d’euros, correspondant à une partie des montants réclamés.

Reprendre le contrôle des actifs

Dans le même mouvement, le gouvernement a décidé de ne pas renouveler les trois concessions minières détenues par les Industries chimiques du Sénégal.

L’objectif affiché par les autorités est clair : reprendre progressivement le contrôle des actifs stratégiques de l’entreprise.

« L’État entend récupérer l’ensemble des actifs », a affirmé Ousmane Sonko, qui évoque déjà la possibilité de réorienter la production vers les besoins nationaux, notamment en matière d’engrais agricoles.

Une perspective qui s’inscrit dans la volonté affichée par le nouveau pouvoir de renforcer la souveraineté économique du pays, notamment dans les secteurs stratégiques.

Un audit généralisé du secteur extractif

Ces mesures s’inscrivent dans un chantier plus large lancé par les nouvelles autorités depuis leur arrivée au pouvoir : l’audit systématique des contrats miniers, pétroliers et gaziers signés ces dernières années.

Durant la campagne électorale, le camp de Sonko avait dénoncé des accords jugés déséquilibrés et défavorables aux intérêts du Sénégal, promettant leur renégociation si nécessaire.

Dans cette logique, le Premier ministre a également évoqué des discussions en cours avec le groupe énergétique britannique BP, impliqué dans l’exploitation du champ gazier offshore Grand Tortue Ahmeyim gas field, développé conjointement avec la Mauritania.

Le contrat liant l’État sénégalais à la major pétrolière est actuellement examiné par le gouvernement, qui le considère comme potentiellement « inéquitable ».

Reprendre la main sur les ressources naturelles

À travers ces premières décisions, le pouvoir sénégalais entend indiquer que les ressources naturelles doivent désormais bénéficier davantage à l’économie nationale.

Pour le gouvernement, il ne s’agit pas seulement de récupérer des recettes fiscales manquantes, mais aussi de redéfinir le modèle de gouvernance du secteur extractif dans un pays qui s’apprête à devenir l’un des nouveaux producteurs de pétrole et de gaz en Afrique de l’Ouest.

Reste à savoir jusqu’où ira ce bras de fer avec les multinationales, dans un contexte où le Sénégal cherche à concilier souveraineté économique et attractivité pour les investisseurs étrangers.

A.D

13 mars 2026 0 comments
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