Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel
vendredi,12 juin , 2026
  • A propos
  • Notre équipe
  • Contactez-nous !
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel
Sahel Tribune
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel

Copyright 2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Des Afghans fuient vers l'Iran
Politique

Afghanistan : après le retour des talibans, les appels au soutien se multiplient

by Chiencoro 21 août 2021
written by Chiencoro 4 minutes read

Au moment où la population afghane cherche à fuir les talibans, issus des écoles religieuses pakistanaises, les appels au soutien et à la préservation des patrimoines culturels du pays se multiplient. 

Pays d’Asie centrale, l’Afghanistan est de nouveau tombé entre les mains des talibans le dimanche 15 août 2021. Le retour de ces fondamentalistes musulmans, qui ont dirigé le pays entre 1996 et 2001, crée la peur et la panique. Surtout après la chute de Kaboul, la capitale du pays.

Principe de non-refoulement

L’Agence des Nations unies pour les réfugiés (HCR) est préoccupée des risques de violations des droits humains en Afghanistan. Surtout à l’encontre des civils, des femmes et des jeunes filles, ainsi que « les personnes perçues comme travaillant actuellement ou ayant travaillé dans le passé auprès du gouvernement afghan, des organisations internationales ou des forces militaires internationales », a souligné la porte-parole du HCR Shabia Mantoo, lors d’une conférence de presse, le 13 août 2021, au Palais des Nations unies à Genève.

Dans Recommandation sur la cessation des expulsions vers l’Afghanistan, publiée le 16 août, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) « continue de demander l’accès au territoire au bénéfice des civils ayant fui [le pays ndlr] et l’application pleine et entière du principe de non-refoulement à tout moment, c’est-à-dire l’interdiction de renvoyer des personnes vers des situations de danger ».

Augmentation des besoins humanitaires

Selon les chiffres du HCR, le nombre de déplacés interne du pays, pour des raisons de conflit et d’insécurité, s’élève à plus de 550 000 Afghans, du début de l’année à nos jours.

Ce retour des talibans crée une situation d’incertitude en Afghanistan et risque de compromettre des années de progrès, en termes de développement. Au cours des vingt dernières années, d’après  les estimations du programme développement humain du PNUD, l’espérance de vie à la naissance est prolongée de neuf ans dans ce pays. « Le nombre d’années de scolarité est passé de six à 10, et le revenu national brut par habitant a plus que doublé », indique la même source dans un communiqué.

Au cours d’un point de presse, vendredi 20 août 2021, La Porte-parole du HCR, Shabia Mantoo, a indiqué qu’un « appui renforcé à la réponse humanitaire à l’intérieur même de l’Afghanistan est nécessaire de toute urgence pour fournir une aide au peuple afghan, y compris environ un demi-million rien que cette année ».

Selon le HCR, pour couvrir des besoins urgents et soutenir les « personnes déplacées internes en Afghanistan ainsi que la préparation en Afghanistan et dans les pays voisins », 62,8 millions de dollars américains, soit plus de 34 milliards de FCFA, sont encore nécessaires.

Patrimoines culturels

Cette instabilité, qui survient vingt ans après la destruction « délibérée » des Bouddhas de Bamiyan, un site classé dans le patrimoine mondial de l’Unesco, inquiète également les acteurs culturels.

L’Afghanistan est reconnu aussi pour la richesse de son patrimoine culturel, notamment la vieille ville de Herat, le Minaret et les vestiges archéologiques de Djam, le Paysage culturel et les vestiges archéologiques de la vallée de Bamiyan — des musées, dont le Musée national de Kaboul.

L’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco) s’engage à la sauvegarde du patrimoine afghan. Car « [tout] dommage ou perte du patrimoine culturel ne fera que réduire les perspectives d’une paix durable et d’amélioration de la situation humanitaire pour le peuple afghan ». L’Unesco demande ainsi de garantir « un environnement de travail sûr pour les professionnels du patrimoine culturel et les artistes locaux ». Cela, en raison de leur rôle pour la cohésion nationale et le tissu social de l’Afghanistan.

Directrice générale de l’Unesco, Audrey Azoulay « appelle à préserver le patrimoine culturel de l’Afghanistan dans sa diversité, dans le plein respect du droit international, et à prendre toutes les précautions nécessaires pour protéger le patrimoine culturel de tout dommage et des pillages ».

Garantir la sécurité et la liberté d’expression

L’Unesco appelle également à garantir la liberté d’expression et la sécurité des journalistes en cette période d’incertitude dans ce pays asiatique. « En cette période critique, personne ne doit avoir peur de dire ce qu’il pense, et la sécurité de tous les journalistes, notamment des femmes, doit être tout particulièrement garantie », a plaidé Audrey Azoulay. « L’accès à des informations fiables et à un débat public ouvert, grâce à des médias libres et indépendants, est essentiel pour que les Afghans puissent vivre dans la société en paix qu’ils méritent », a-t-elle ajouté.

Pour rappel, lors de l’occupation du Nord du Mali, en 2012, par des djihadistes, plusieurs patrimoines culturels, notamment des mausolées, ont subi des revers. Une tentative pour enterrer l’histoire de toute une nation.

Fousseni Togola

21 août 2021 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Deuil national au Burkina Faso
Sécurité

Au Burkina, un deuil national de trois jours après l’attaque terroriste qui a fait plusieurs victimes civiles et militaires

by Sahel Tribune 20 août 2021
written by Sahel Tribune 2 minutes read

En mémoire des victimes de l’attaque terroriste survenue, mercredi dernier au Burkina Faso, le Président Roch Marc Christian Kaboré a décrété un deuil national de trois jours.

Un convoi mixte de gendarmes, de militaires et de Volontaires pour la défense de la patrie (VDP), qui escortait des civils, a été la cible d’une attaque attribuée à des groupes djihadistes au Burkina Faso, mercredi dernier. Le bilan communiqué fait état de 47 morts, dont 30 civils, 14 gendarmes et militaires, trois VDP. 19 éléments des Forces de Défense et de Sécurité ont également été blessés. Au cours des combats, plus de 80 terroristes ont été neutralisés et plus de 400 autres mis en déroute, indiquent la Gendarmerie nationale du Faso sur sa page Facebook, le 19 août dernier.

Période du deuil

Selon nos informations, ce convoi quittait la ville de Dori et se rendait à Arbinda, à une centaine de kilomètres. « Vu la situation d’insécurité dans la région du sahel, les civils désirant faire le trajet Arbinda-Dori distant d’une centaine de kilomètres ne prennent pas seuls la route. Commerçants et habitants profitent des convois des forces de sécurité pour voyager dans les deux sens. Le convoi est ainsi parti de Dori à la mi-journée avec de nombreux civils venus se ravitailler », expliquent nos confrères de RFI.

Communiqué deuil national Faso
Communiqué annonçant un deuil national de trois jours au Burkina Faso. © Rock Mac Christian Kaboré

Le Président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré a décrété un deuil national de trois jours, allant du jeudi 19 au samedi 21 août, sur toute l’étendue du territoire burkinabè. « Durant cette période [de deuil], les drapeaux sont mis en berne sur tous les édifices publics et dans les représentations du Burkina Faso à l’étranger ». De même, « les réjouissances populaires, les manifestations à caractère récréatif sont interdites », précise un communiqué de la présidence.

La Rédaction

20 août 2021 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Terroristes au Sahel
Sécurité

Crise sécuritaire au Sahel : restaurer la confiance entre les États et les populations

by Chiencoro 20 août 2021
written by Chiencoro 3 minutes read

Confrontés à une véritable instabilité, alimentée surtout par des groupes djihadistes, les États du Sahel sont condamnés à coordonner leurs efforts et restaurer la confiance entre eux et les populations. Opinion.

Au Mali, au Niger ainsi qu’au Burkina Faso, les populations sont de plus en plus prises pour cible par les groupes armés terroristes. Selon le premier rapport de la Coalition citoyenne pour le sahel, paru en avril 2021, ce sont des milliers de civils qui ont été tués dans cette région du sahel, en 2020.

Déstabilisation économique

La plupart des civils tués l’ont été alors qu’ils menaient des activités de survie : commerce, élevage ou encore agriculture. Tout juste, lundi 16 août 2021, une trentaine de paysans ont été tués dans leurs champs au Niger. Au Centre du Mali, notamment dans la région de Mopti, en raison de la recrudescence des attaques djihadistes visant les civils, les activités génératrices de revenus battent de l’aile. Dans la zone office du Niger, région de Ségou, en 2020, de présumés djihadistes n’ont-ils pas mis du feu à des champs de riz ?

Les conséquences de cette approche des groupes djihadistes dans la zone vont au-delà des pertes en vies humaines. Cette approche est un creuset d’instabilité sociale et politique. Comme le dit un adage bien connu, « ventre affamé, point d’oreille ». En décidant d’affamer les populations, l’objectif des groupes djihadistes semble clair : déstabiliser suffisamment les régimes politiques en place en vue de renforcer leur position auprès des populations. 

États défaillants

L’arrêt des activités génératrices de revenus, l’installation de la famine, la fermeture des écoles ne peuvent que conduire à un sentiment d’abandon chez les populations de ces zones. Et à l’instauration d’un manque de confiance entre elles et les décideurs politiques de leur pays. Une situation qui favorise ces nouveaux maîtres sapeurs-pompiers. Ils profitent de cette instabilité pour mieux s’enraciner dans la région, souvent avec la complicité de ces populations.

On assiste également à l’éclatement de conflits inter ou intracommunautaires, comme au Mali ou au Tchad. Des conflits derrière lesquels, il faudrait voir la main invisible de ces groupes djihadistes.

Les États du Sahel, tenaillés par plusieurs maux provenant de divers acteurs, sont presque incapables de coordonner les efforts afin d’anticiper les exactions de ces groupes djihadistes. Des acteurs qui semblent réussir à circuler librement entre ces États sans inquiétudes. Ce qui pose la question de la porosité des frontières.

Vaincre l’instabilité

Les États du Sahel doivent arriver à la compréhension qu’il leur sera difficile de réussir cette lutte sans vaincre l’instabilité. Une victoire qui passera par la restauration de la confiance. Pour ce faire, il faudrait une véritable assistance, pas celle de quelques jours, mais de longues durées, des populations.

Le libre exercice des activités économiques est primordial dans le retour de la sécurité et de la stabilité.

Fousseni Togola


Cet article a d’abord été publié par Maliweb. Il a été repris et relu par Sahel Tribune.

20 août 2021 1 comment
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Camions de marchandises maliens au Sénégal
Actu

Commerce : la contribution significative du Mali dans l’économie du Sénégal

by Sahel Tribune 20 août 2021
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Avec environ mille camions entrants par jour au pays de la Teranga, estimés à hauteur de 253 milliards de francs CFA par an, le Mali contribue largement dans l’économie du Sénégal. Commerce.

Après l’incident survenu, dimanche 15 août dernier, à Kaolack (au Sénégal), faisant quatre morts et un blessé, la tension était vive entre les transporteurs et les populations. Suite à cet accident, impliquant un camion malien qui a fini sa course sur un taxi, une foule de jeunes a saccagé plus de cinq camions maliens. À la suite de ce saccage, des camions sénégalais ont été pris pour cible à Diboli, à la frontière entre le Mali et le Sénégal, par des transporteurs en colère.

« Quel que soit le problème, on saura le surmonter »

Pour calmer cette tension et éviter un incident diplomatique et commercial entre ces deux pays, partageant des histoires communes, plusieurs interventions ont eu lieu. En plus des appels au calme des deux côtés, une délégation régionale du Conseil malien des chargeurs s’est rendue à Diboli le 16 août 2021. Cela afin de s’enquérir de la situation. « Nous rappelons aux uns et aux autres que le Mali et le Sénégal sont deux pays frères et, quel que soit le problème, on saura le surmonter », a fait comprendre Boubacar Niang, le président du conseil malien des chargeurs de Kayes.

Ces interventions des autorités de deux pays sont nécessaires. Surtout si nous savons que près de 1000 camions maliens de transport de marchandises arrivent chaque jour au Sénégal. Ils contribuent à l’économie du pays de la Teranga à hauteur de 253 milliards de FCFA par an, selon le secrétaire général des acteurs portuaires du Sénégal, Mamadou Corsène Sarr. « Aujourd’hui, nous avons une relation commerciale extrêmement importante avec le Mali. Nous avons environ 1 000 camions maliens qui viennent par jour au Sénégal. Donc, c’est 253 milliards de francs CFA qui rentrent par an dans l’économie du Sénégal », a-t-il fait savoir.

Contenir le volume du trafic

Selon le directeur général des entrepôts maliens au Sénégal, Fousseynou Soumano, « le volume du trafic aujourd’hui qui transite par le port de Dakar est de plus de 4 millions de tonnes ». Le port autonome de Dakar est donc le principal port d’approvisionnement du Mali.

Face à ce flux de camions entrant au niveau du Sénégal, Mamadou Corséne Sarr estime nécessaire la mise en place de certaines mesures, dont le contournement des grandes villes. « C’est un début de solution qu’on va mener entre nous les autorités du Sénégal et du Mali », a-t-il souligné. Fousseynou Soumano trouve, pour sa part, assez important de prévoir des airs de stationnement qui « permettraient de réglementer la circulation sur le corridor en termes de volume horaire et de standard ».

Chiencoro

20 août 2021 1 comment
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Fama
Sécurité

Insécurité au Mali : au moins 15 militaires morts dans une nouvelle embuscade à Douentza

by Chiencoro 19 août 2021
written by Chiencoro 1 minutes read

Les incidents, attribués à des groupes djihadistes, se sont multipliés cette semaine au Sahel. Si l’attaque survenue au Niger, le 16 août, et celle au Burkina Faso, le 18 août, ont visé, majoritairement des civils, celle au Mali, le 19 août 2021, a ciblé un convoi des Forces armées maliennes (FAMA). « Un convoi FAMa est tombé dans une embuscade ce jour 19 août 2021 en fin de matinée entre Nokara et Boni », a indiqué l’armée dans un communiqué.

Selon la même source sécuritaire, ce convoi était en provenance de Douentza pour Boni, au centre de Mali. « Ledit convoi a été victime d’une embuscade, après l’explosion d’une fourgonnette piégée abandonnée sur la RN16 aux environs de Boni », précise-t-on dans un second communiqué de l’armée. L’explosion aurait été suivie par des tirs intenses sur le convoi.

Le Bilan provisoire de cette attaque fait état de « 15 morts et des blessés côté FAMA ».   

En février 2021, l’armée malienne a été également la cible d’une attaque djihadiste à Boni. Selon les précisions de l’État-major des armées maliennes, le bilan de cette attaque était de neuf (9) morts, six (6) blessés et des pertes matérielles dans les rangs des forces armées. 

F. Togola

19 août 2021 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Insécurité entre avril et juin 2020 632 violations et abus de droits de l’homme commis au Mali
Sécurité

Au Niger, 37 civils tués et 4 blessés à Darey-dey, un deuil national décrété

by Sahel Tribune 19 août 2021
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Dans le village de Darey-dey au Niger, 34 civils ont été tués et 4 femmes blessées  le 6 août 2021. Suite à cette attaque meurtrière attribuée à des groupes armés terroristes, le gouvernement nigérien a décrété, mercredi 18 août, un deuil national de deux jours.

« Un deuil national de 48 heures est décrété à compter de ce mercredi 18 août 2021, les drapeaux seront mis  en berne sur toute l’étendue du territoire national », a déclaré le ministre Porte-parole du gouvernement, le ministre de l’Élevage, Tidjani Idrissa Abdoulkadri, dans un communiqué du 18 août 2021.

Ce décret fait suite à la mort de 37 civils, dont 13 mineurs et quatre femmes, au cours d’une attaque armée dans le village de Darey-dey, au département de Banibangou, dans la région de Tillabéri. Le communiqué du gouvernement nigérien indique également que quatre autres femmes sont blessées lors cette tuerie.

Poursuivre la lutte contre le terrorisme

Selon le communiqué du gouvernement, cette attaque, « qui a ciblé les paisibles populations civiles, a été perpétrée par des éléments terroristes venus d’un pays voisin, d’où ils sont repartis après leur forfait ». Suite à cette attaque, les mesures sécuritaires et sanitaires ont été renforcées par les autorités nigériennes. Aussi, une enquête est-elle déjà en cours afin de « retrouver et traduire devant les tribunaux les auteurs de ces actes lâches et criminels ».

Tout en invitant la population à plus de vigilance, le Niger réaffirme « sa détermination à poursuivre la lutte contre le terrorisme jusqu’à la victoire finale », rapporte l’Agence nigérienne de presse (AIP).

Plus de 2 400 personnes tuées en 2020

Dans cette région du Sahel, faut-il le rappeler, ce sont les civils qui payent un lourd tribut de la crise sécuritaire. Depuis 2016, le nombre d’attaques des groupes « djihadistes » a été multiplié par cinq, atteignant ainsi plus d’un millier d’attaques en 2020.

Dans son rapport, Sahel : Ce qui doit changer – Pour une nouvelle approche centrée sur les besoins des populations, la Coalition citoyenne pour le Sahel indiquait que « plus de 2 400 femmes, hommes et enfants ont été tués dans des attaques menées par des groupes armés et dans le cadre d’opérations antiterroristes en 2020 ».

La rédaction

19 août 2021 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Ousmane Almoudou, porte-parole de la synergie syndicale de l'éducation
Éducation

Éducation : les enseignants toujours mobilisés pour l’application de l’article 39

by Bakary FOMBA 19 août 2021
written by Bakary FOMBA 1 minutes read

Lors d’une conférence de presse, animée le 17 août 2021 à la Maison de l’Enseignant au Mali, les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 ont exprimé leur indignation. Pour l’application de l’article 39, ils appellent leurs militants à la mobilisation.

Genèse de la crise scolaire actuelle, négociations tenues avec la partie gouvernementale, examens en cours, appel à la mobilisation… Il s’agit là des points évoqués par la synergie syndicale de l’éducation au cours d’une conférence tenue le 17 août dernier.

Ni tromperie ni malice

Dans sa déclaration liminaire, le porte-parole de la synergie syndicale des enseignants, Ousmane Almoudou, déclare : « L’insertion de l’article 39 du statut du personnel enseignant n’a été ni tromperie ni malice encore moins une erreur comme certains veulent le faire croire ».

Il rappelle que cet article 39, objet de toutes les polémiques et de la crise scolaire actuelle, stipule : « Toute majoration des rémunérations des fonctionnaires relevant du statut général s’applique de plein droit au personnel enseignant de l’enseignement secondaire, de l’enseignement fondamental et de l’éducation préscolaire et spéciale ».

Honneur et dignité

Les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 estiment : en adoptant « [l’]Ordonnance N2021-003PT-RM du 16 juillet 2021 », le gouvernement serait sur la voie de renoncer à l’application de cet article 39.

La synergie invite donc le gouvernement à « s’inscrire dans la dynamique de l’application de la loi ». Pour « l’honneur et la dignité de l’enseignant malien et un enseignement de qualité », la synergie rassure ses militants qu’elle ne baissera point les bras.

Bakary Fomba

19 août 2021 1 comment
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts

A propos

Sahel Tribune est un site indépendant d’informations, d’analyses et d’enquêtes sur les actualités brûlantes du Sahel. Il a été initialement créé en 2020, au Mali, sous le nom Phileingora…

derniers articles

Pourquoi le Sahel ne pourra pas lutter contre le réchauffement sans réduire le charbon...
Mali : création de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information, une avancée majeure...
IA militaire : comment les drones autonomes transforment les guerres du XXIe siècle

Contact

© 2025 Sahel Tribune. Tous droits réservés. Design by Sanawa Corporate

Facebook Twitter Youtube Linkedin Envelope
Sahel Tribune
Politique de confidentialité
Lors de l’utilisation de nos sites, des informations de navigation de votre terminal sont susceptibles d’être enregistrées dans des fichiers « Cookies ». Ces fichiers sont installés sur votre terminal en fonction de vos choix, modifiables à tout moment. Un cookie est un fichier enregistré sur le disque dur de votre terminal, permettant à l’émetteur d’identifier le terminal pendant sa durée de validation.
Fonctionnel Toujours activé
Le stockage ou l’accès technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’internaute, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou la personne utilisant le service.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques. Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire pour créer des profils d’internautes afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’internaute sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.
  • Gérer les options
  • Gérer les services
  • Gérer {vendor_count} fournisseurs
  • En savoir plus sur ces finalités
Voir les préférences
  • {title}
  • {title}
  • {title}
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel

Shopping Cart

Close

Votre panier est vide.

Close