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Le ministre malien de l'Industrie et du Commerce
Actu

Mali : malgré les efforts du gouvernement, le pain pourrait connaître une augmentation

by Bakary FOMBA 24 novembre 2021
written by Bakary FOMBA 3 minutes read

Pour atténuer la souffrance des populations, confrontées à une hausse considérable du prix des denrées de première nécessité, le gouvernement de la transition s’est engagé à faire stabiliser le prix de certains de ces produits.

Face à l’inflation actuelle du prix des aliments au Mali, le ministère de l’Industrie et du Commerce a animé vendredi 19 novembre 2021, une conférence de presse dans les locaux de son département afin de donner des assurances aux consommateurs.

En réponse à la situation, le gouvernement s’est engagé à prendre des mesures vigoureuses visant à stabiliser le prix des aliments de première nécessité. Cela, à travers des rencontres périodiques avec les cadres de concertation des différentes filières, les groupements de grossistes et importateurs, des sessions d’information de l’opinion nationale à travers la presse.

Subvention des produits

Au cours de sa session ordinaire du 10 novembre 2021, le gouvernement a marqué son accord sur l’octroi d’une subvention sous forme de réduction de 50 % de la base taxable à l’importation de 300 000 tonnes de riz, de 60 000 tonnes de sucre et de 30 000 tonnes d’huile alimentaire. Selon les explications du ministre de l’Industrie et du Commerce, Mahmoud Ould Mohamed, ces subventions vont coûter des centaines de milliards de FCFA à l’Etat malien.

Cependant, indique-t-on, les prix du pain, du sucre subventionné, de l’huile alimentaire restent inchangés jusqu’à nouvel ordre. « Ces mesures d’urgence viennent conforter celles déjà en cours, à savoir la subvention du gaz, des hydrocarbures, des médicaments essentiels, de l’eau, de l’électricité, des intrants et équipements agricoles, des engrains et des exonérations douanières et fiscales accordés aux entreprises en difficulté pour le maintien des emplois », souligne le ministre Ould Mohamed. À ses dires, la tendance des prix de la plupart des produits suivis par son ministère est stable par rapport à la semaine surpassée.

Respect obligatoire des prix

Pour l’effectivité des prix indicatifs plafonds fixés, indique le ministre, des équipes de brigade de la Direction Générale du Commerce et de la Concurrence (DGCC), appuyées par les éléments des Forces de sécurité, seront bientôt déployés sur le terrain. Ajoutant que le « respect de ces prix demeure une obligation à tous les niveaux du circuit de distribution ».

Outre cela, le ministre sollicite l’appui des associations de consommateurs de se joindre aux services techniques de son ministère afin d’amplifier non seulement ces actions citoyennes, mais également parvenir à arrêter les « pratiques spéculatives et anticoncurrentielles de fixation des prix ».

Probable hausse du prix du pain

Du côté des usines de production de farine, assure-t-on, le prix à 20 000 FCFA le sac de 50 kg est tenable jusqu’au 1er décembre 2021. Cependant, prévient-on, le coût de la farine pourrait connaître une hausse, si le cours du marché mondial du blé change. Cette situation va engendrer une hausse du prix du pain. « Je ne sais pas si nous allons le vendre à 275 ou à 300 F CFA, mais cela ne sera pas possible sans l’aval du gouvernement », a déclaré Modibo Keïta, président des Usines de fabrication de la farine au Mali.

Pour rappel, depuis un certain temps, le prix de certains produits de forte consommation connaît une énorme augmentation sur le marché malien. Cette situation, faut-il le rappeler, est essentiellement due à des facteurs « exogènes combinés à un certain nombre de menaces endogènes ».

Bakary Fomba

24 novembre 2021 0 comments
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Atelier de formation sur la Gestion des Ressources humaines
Actu

Mali : ouverture des travaux d’un atelier de formation sur la Gestion des Ressources humaines

by Cheickna Coulibaly 23 novembre 2021
written by Cheickna Coulibaly 3 minutes read

Au Conseil national du Secteur privé de Bamako, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Mahmoud Ould Mohamed, a présidé, ce lundi 22 novembre, l’ouverture des travaux d’un atelier de formation sur la Gestion des Ressources humaines (GRH)… A l’attention des membres de l’Association Professionnelle des Systèmes Financiers Décentralisés (APSFD Mali).

Fruit d’un partenariat du Centre de Promotion et d’appui des systèmes financiers décentralisés (CPA/SFD) avec l’Association Professionnelle des Systèmes Financiers Décentralisés (APSFD Mali), cet atelier va durer 5 jours. Du 22 au 26 novembre 2021, les participants bénéficieront d’une formation de renforcement de capacité en matière de Gestion des Ressources Humaines (GRH).

Dans ses mots de bienvenue, le président de l’Association des professionnelles des systèmes financiers Décentralisés du Mali (APSFD-Mali), M. Adama Camara, a évoqué l’immense rôle de la microfinance dans le cadre du développement socio-économique, en faveur des populations à faible revenu. Selon lui, « la professionnalisation du milieu demeure la solution » pour un développement durable et cela passe par le renforcement des capacités des agents de ressources humaines. D’où le présent atelier de formation.

« Précieux outil pour le gouvernement »

Intervenant en dernier ressort, le ministre de l’Industrie et du Commerce, M. Mahmoud Ould Mohamed, s’est réjoui de la participation massive des membres de l’Association Professionnelle des Systèmes Financiers Décentralisés (APSFD-Mali) à cet atelier de renforcement de capacité. Avant de rappeler le bien-fondé de la microfinance dans le cadre de la réduction de la pauvreté dans le pays. «Au Mali, la microfinance demeure encore de nos jours, un précieux outil pour le gouvernement, dans sa quête permanente de réduction de la pauvreté et d’amélioration de l’inclusion financière », déclare-t-il. Il ajoute : « C’est pourquoi les Autorités de la Transition l’on priorisé dans le Plan d’Action du Gouvernement de Transition (PAG) 2021-2022 au niveau de l’axe relatif à ‘’la promotion de la bonne gouvernance’’. »

Plusieurs difficultés

Cependant, M. Mahmoud Ould Mohamed a reconnu, au cours de son intervention, que malgré ces résultats positifs, « le pari de l’inclusion financière n’est pas encore gagné ». À l’entendre,  le secteur de la microfinance est confronté actuellement à plusieurs difficultés qui sont entre autres : le problème de gouvernance ; l’inadéquation des systèmes d’Information et de Gestion (SIG) ; la faible capacité à fournir des services adaptés à la clientèle ; la faiblesse des ressources financières et le coût élevé du crédit ; la qualité des ressources humaines.

Comme solution durable, le ministre insiste sur la tenue d’ateliers de formation de ce genre pour renforcer les acquis. « L’activité vise à accompagner l’APSFD dans la mise en œuvre de son plan de formation conformément à l’orientation stratégique 1 de la politique nationale de développement de la microfinance qui vise à ‘’ construire un secteur de la microfinance professionnel qui contribue efficacement à l’amélioration des conditions de vie des ménages‘’ », fait-il savoir.

Cheickna Coulibaly

23 novembre 2021 0 comments
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Festival sur le Niger
ExclusifOpinionSeko ni Donko

[Culture] Festival sur le Niger : l’exemple d’instrument de développement durable et d’intégration

by Aïcha Yatabary 23 novembre 2021
written by Aïcha Yatabary 7 minutes read

La culture est un facteur de développement durable et d’intégration des peuples. Pour Dr Aïcha Yatabary, le Festival sur le Niger est un instrument au service de la culture et du développement au Mali, dont il faut renforcer l’impact.

Ce pays multi séculaire est riche de son histoire, mise en relief par les différents empires et royaumes qui ont construit son identité (Wagadu, Mali, royaume bambara de Ségou, empire Sonrhaï, etc.)

Ces empires et royaumes ont façonné l’histoire de bien de peuples d’Afrique de l’Ouest. De plus, la culture malienne s’exporte bien et les personnes qui l’ont portée ont déjà remporté plusieurs récompenses internationales (artistes musiciens, artisans du textile, représentants de l’art oratoire, écrivains…).

Parmi les initiatives culturelles qui comptent au Mali et qui attirent un public important et varié, on peut citer le Festival sur le Niger de Ségou, devenu en 2019 Ségou’Art-Festival sur le Niger.

C’est un festival de musique et d’art qui a lieu chaque année à Ségou, au Mali, au mois de février. Chaque année, le festival s’articule autour d’un thème qui fait l’objet d’expositions, de rencontres, de conférences. Ce festival se veut vecteur du développement économique, culturel et du rayonnement de la région.

Les idées liant l’économie à la culture remontent aux auteurs classiques tels que David Hume, Adam Smith ou même John Stuart Mill (Jones, 2006, p. 256 ; Sen, 2002, p. 1). Ceux-ci démontrent comment les aspects moraux et culturels d’une société contribuent à son essor économique.

Les liens de causalité entre culture et développement, et plus récemment entre culture et développement durable ont par la suite fait l’objet de plusieurs réflexions, dont certaines ayant trait à la manière dont les « valeurs » d’un peuple peuvent contribuer au développement économique (exemple du Japon et du confucianisme), celle dont les règles formelles et informelles qui constituent la culture ou les cultures influent les politiques et l’organisation de l’activité économique et enfin celle dont la représentation des peuples dans la sphère internationale impacte leurs relations internationales.

I/ Un instrument au service de la culture et du développement au Mali : le Festival sur le Niger de Ségou

Ce festival peut contribuer au développement durable dans la région et à l’intégration des peuples à l’échelle sous-régionale en étant un outil de :

– Soft power

— Développement durable par la préservation du fleuve Niger

— Intégration des peuples

— Coopération sous-régionale

1/ Soft power

Miser sur sa culture est un instrument de soft Power.

Tout d’abord, qu’est-ce que le soft Power qui signifie aussi puissance douce, ou influence douce ? C’est un concept apparu dans un contexte de fin de la guerre froide en 1990. Il désigne une nouvelle manière de convaincre dans les relations internationales.

Son but est de renforcer l’influence des États. Qui dit influence dit pouvoir. Le but du soft Power est également, de pousser l’Autre à adopter son système de pensée, à se comporter selon son modèle (mimétisme).

On voit donc aisément le lien entre culture et soft Power, c’est-à-dire la manière dont la culture peut permettre à un État de rehausser son prestige, de renforcer son image de marque et par ricochet de peser sur les prises de décisions au niveau international.

Par ailleurs, Bomschier (2005) se sert des données liées à la confiance (selon 1er WVS) et à la tolérance (d’après le World Competitiveness Report) pour introduire la variable culturelle dans des modèles de croissance incluant le capital physique, le travail, le capital technologique, le capital humain et le capital social (représenté par la confiance et la tolérance).

La confiance favorise les investissements étrangers et elle émane de normes morales, de valeurs sociales et d’habitudes. De plus, elle favorise la coopération avec d’autres États.

2/ Développement durable

Le développement durable ne se limite pas aux thématiques environnementales. Il englobe aussi les enjeux économiques et sociaux.

Il s’agit de faire en sorte que le développement économique soit en accord avec les enjeux sociaux (et pourquoi pas porter par ceux-ci), tout en préservant la planète. D’autant plus que les 5 P qui définissent les ODD sont : « Peuples, Prospérité, Planète, Partenariats et paisible ». Ces enjeux sont transversaux, faut-il ajouter.

C’est en ce sens qu’on dira que le Festival sur le Niger de Ségou est un acteur incontournable du développement durable dans la région à travers plusieurs axes :

– Promotion de l’économie locale, à travers le tourisme et les investissements suscités par l’évènement : la culture participe à l’élimination de la pauvreté, réduisant ainsi l’entrave que constituent certains facteurs (insalubrité, comportements à risque dans le domaine de la santé) à l’atteinte des Objectifs de Développement Durable ;

– Sauvegarde du patrimoine culturel (valeur intrinsèque), contribuant ainsi à la durabilité culturelle, notion récente introduite ;

– Sauvegarde du fleuve Niger ;

– Décentralisation de la vie culturelle et augmentation de l’attractivité de la ville (avec toujours comme bénéfices l’augmentation des investissements et du tourisme dans la région) ;

– Information à travers la diffusion d’ouvrages sur les savoirs locaux, l’entrepreneuriat culturel, la gestion d’évènements culturels ;

– Promotion de la culture de la paix.

Ce festival gagnerait à renforcer sa dimension sauvegarde de la planète pour s’inscrire encore plus dans cette veine. Nous y reviendrons dans la section propositions.

Intégration des peuples

La culture est un facteur de rassemblement des peuples.

Le Festival sur le Niger a une vocation internationale puisqu’il est l’occasion des prestations d’artistes de plusieurs nationalités d’Afrique de l’Ouest, en plus d’un public nombreux et varié qui assiste aux différents évènements qu’il propose chaque année. C’est une occasion de brassage entre les peuples et de rencontres.

Faut-il rappeler que de nombreux pays d’Afrique de l’Ouest se partagent le fleuve Niger (ABN) ?

Coopération sous-régionale

La coopération sud-sud, spécifiquement la coopération sous-régionale en Afrique, comporte de nombreux impacts positifs, notamment sur l’économie qu’elle contribue à renforcer. L’intégration des peuples est aussi un vecteur de cette coopération sous-régionale, la culture figurant parmi les facteurs de celle-ci, et non des moindres.

Le Festival sur le Niger participe aux échanges internationaux grâce à son forum scientifique.

II/ Propositions pour renforcer l’impact du Festival sur le développement durable et l’intégration des peuples

Les propositions que nous ferons ici concernent les questions de développement durable. Elles consistent à mettre en œuvre des actions qui visent à faire de la culture et principalement de ce festival, un acteur incontournable du développement durable dans le pays et la région.

Le Festival sur le Niger peut être une occasion de renforcer la durabilité de la ville de Ségou et de préserver le fleuve Niger dont il porte le nom et autour duquel il se déroule. Pour cela, plusieurs actions pourraient être menées :

— Limiter l’impact du festival sur le fleuve Niger en termes de pollution ;

– Faire du Festival sur le Niger de Ségou une tribune pour sensibiliser la société civile internationale, sur la nécessité de sauvegarde du fleuve Niger (notamment la préservation du fleuve de la pollution, de l’envasement et de l’ensablement) ;

– Intégrer les experts du développement durable dans la planification de l’évènement.

Le Mali dispose d’un grand potentiel culturel qui pourrait concourir davantage au développement durable et à l’intégration des peuples pour la prospérité du pays et de la région qu’est l’Afrique de l’Ouest.

Le Festival sur le fleuve Niger de Ségou, par exemple, est une initiative de grande envergure à encourager et à féliciter. Elle englobe toutes les composantes du développement durable (Paix, Partenariats, Planète, Prospérité et Peuples). Cette riche initiative gagnerait à développer sa dimension durable (en devenant un acteur de premier plan de la sauvegarde du fleuve Niger, dont elle porte le nom) et pour cela, elle doit s’appuyer davantage sur des acteurs internationaux pour un appui financier plus soutenu. De plus, la dimension technique de cette dimension durable dans l’organisation du festival gagnerait à être renforcée pour mieux atteindre les cibles circonscrites.

RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES

Bornschier, V. (2005). Culture and politics in economic development, Abingdon: Routledge, 298 p.

Jones, E. (2006). Cultures Merging: A Historical and Economie Critique of Culture,

Princeton and Oxford: Princeton University Press, 291 p.

23 novembre 2021 0 comments
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Projet de territoire
Opinion

Mali : comprendre l’importance d’un projet de territoire

by Bocar Harouna Diallo 22 novembre 2021
written by Bocar Harouna Diallo 2 minutes read

Le projet de territoire est situé entre le territoire, l’institution étatique et les citoyens locaux. Comme tout être humain, le territoire doit avoir un projet pour humer l’air du développement.

Le projet de territoire est un document crucial, programmatique et stratégique. Il s’agit d’un diagnostic d’identification des besoins, des ressources et limites du territoire.

Ce document est un point focal qui pourra permettre aux collectivités locales de pouvoir catégoriser, hiérarchiser voire prioriser leurs interventions, de décliner les priorités, d’opérer des choix, de répartir leurs ressources (financières, humaines, naturelles) cohérentes avec les priorités et les choix.

Ce document minutieusement préparé est aussi un outil de pilotage et de repère, car il permet de mettre en œuvre une stratégie pour assurer son bon usage et le fait que toutes les politiques, programmes et actions envisagés soient bien déroulés par les collectivités.

Partage des rôles et des compétences

Il oriente également toutes les politiques à entreprendre et les programmes relatifs au développement local, décliné par le plan pluriannuel d’investissement ou plan de développement local.

Aussi assure-t-il la conformité, la régularité dans un temps bien déterminé l’exécution des programmes. Le bon usage de ce document si stratégique fera que la répartition des ressources soit conforme aux différentes priorités déjà déclinées selon une durée précise.

Le projet de territoire permet également un partage des rôles et des compétences à partir de sa situation éco-géographique de son organisation.

Avec en amont, un diagnostic exhaustif, le projet du territoire prendra en compte les besoins et les attentes exprimés par la population locale pour que ce territoire puisse réellement être un espace de vie de qualité qui répond aux besoins déjà soulignés au niveau local lors du diagnostic territorial.

Démarche très méthodologique d’identification

Le projet territoire est un outil très efficace qui facilite aux dirigeants et aux citoyens pour dérouler leurs programmes de développement.

Il permet de comprendre les politiques à mener pour assurer l’équilibre économique, la bonne répartition des investissements et les ressources et la compétitivité du territoire.

Il décline clairement aussi les services urgents à mettre en action pour répondre aux attentes identifiées. Enfin, il clarifie les compétences à prioriser et les ressources à allouer selon les secteurs d’investissement.

Bref, le projet territoire est une démarche très méthodologique d’identification des enjeux du territoire, de formulation des objectifs et l’exécution des objectifs fixés, c’est-à-dire la mise œuvre concrète de la politique publique de développement

Si le projet de territoire est bien réalisé, il peut aboutir à l’intercommunalité soit verticale ou horizontale qui est aujourd’hui un outil de gouvernance territoire comme le prévoit l’acte III de la décentralisation avec la communalisation intégrale.

Bocar Harouna DIALLO

22 novembre 2021 0 comments
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Des camions GBC 180 du convoi logistique ACIER manœuvrent dans la PfOD (plateforme opérationnelle désert) de Gao.
ExclusifOpinion

Sahel : venue en héroïne, la France traverse une période de turbulence

by Chiencoro 22 novembre 2021
written by Chiencoro 2 minutes read

Au Sahel, le départ des forces militaires françaises est de plus en plus demandé par des populations. Les manifestations s’intensifient.

Dans plusieurs pays sahéliens, les remous autour de la présence des forces armées françaises rappellent les années d’indépendance. Après la création des forces armées nationales, le départ de l’armée colonialiste a été la dernière étape conduisant aux indépendances des années 1960.

Au Mali, le départ du dernier soldat du colon remonte au 20 janvier 1961, laquelle date est arrêtée depuis comme jour de la fête de l’armée malienne.

Dans ce pays sahélien, en proie à une crise multidimensionnelle, où les forces armées françaises sont présentes depuis 2013, la France est au cœur d’une véritable bourrasque. Les populations expriment de plus en plus leur ras-le-bol contre la présence de ces forces sur leur territoire.

Manifestations sporadiques

Sollicitée en 2013, par un régime de transition, en vue de stopper l’avancée des groupes armés terroristes vers le sud, la France aurait échoué dans sa mission — aux yeux de certains maliens. À partir de 2015, l’insécurité s’est étendue vers le centre du pays avant de remonter plus vers le sud. Avec son lot de morts et de déplacés internes et externes ainsi que de réfugiés.

Pire, des rapports d’experts épinglent cette « armée » de bavures, bien que des autorités françaises nient leur responsabilité. Les civils sont les plus grandes victimes de ces exactions attribuées aux forces armées françaises.

Au Burkina Faso ainsi qu’au Niger aussi, le statu quo reste quasiment le même. Malgré la présence militaire française, les forces armées nationales de ces pays aussi bien que les civils continuent à payer un lourd tribut. L’insécurité ne connaît point de rémission.

D’où des manifestations sporadiques pour demander le départ de ces forces que certains accusent des forces d’exploitation des richesses de leurs pays, qui sont confrontés à des crises sécuritaire et politique.

Période de turbulence

Après la crise diplomatique entre la France et le Mali, contre lequel les pays de l’Union européenne, à la suite de la Cédéao, adoptent des sanctions interdisant aux autorités transitoires de voyager et gelant également leurs avoirs, le Burkina Faso est entré dans la danse au cours de la semaine écoulée.

Un convoi de la Force Barkhane avait été empêché de rallier le Niger à travers le pays des « hommes intègres », où les populations sont vent debout contre la présence française sur leur sol. Une situation qui survient après la tuerie d’Inata, le dimanche 14 novembre 2021. Une tuerie précédée par bien d’autres à un moment où la France abandonne certaines de ses positions au nord du Mali en vue de se concentrer davantage sur la zone des trois frontières.

Ces demandes de départ de la France rappelle les mauvais souvenirs des années d’indépendance. Le pays des Lumières traverse sans doute une période de turbulence au Sahel.

Chiencoro

22 novembre 2021 0 comments
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Rentrée judiciaire 2021-2022
Sécurité

Mali : le terrorisme et le blanchiment des capitaux au cœur de la Rentrée des Cours et Tribunaux 

by Chiencoro 20 novembre 2021
written by Chiencoro 3 minutes read

Au Mali, la Rentrée des Cours et Tribunaux  2021-2022 a eu lieu, ce jeudi 18 novembre, à la Cour suprême de Bamako. Le terrorisme et le blanchiment des capitaux au cœur de cette édition placée sous la Présidence d’Assimi Goïta.
« Une justice mieux outillée pour lutter efficacement contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme » « Une justice engagée contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme » « Le financement du terrorisme, une action déstabilisatrice de l’État ». Voilà entre autres des messages que l’on pouvait lire sur des banderoles à la Cour suprême de Bamako. 

Des messages en phase avec le thème de la Rentrée des Cours et Tribunaux du Mali, session 2021-2022 : « Rôle de la justice dans la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme ». Cette cérémonie a enregistré la présence de plusieurs hautes personnalités, dont le Premier ministre et le Président du Conseil national de Transition (CNT).

Des statistiques

Ce rendez-vous annuel a été l’occasion pour le Président de la Cour suprême, Wafi Ougadeye, de dresser non seulement le bilan de l’année écoulée, mais aussi d’envisager de nouvelles perspectives. 

Au cours de l’année 2021, le parquet général de la juridiction mère a reçu 522 dossiers, dont 87 en matière pénale, 435 civils, commerciaux et en matière sociale.

Elle a réglé 494 dossiers dont 78 réquisitoires en matière pénale et 416 avis et consultations en matière civile, commerciale et sociale. Les dossiers en instance sont au nombre de 28. La situation des dossiers en souffrance à la date du 31 octobre 2021 est de 1980, a précisé le Président de la Cour.

Des voies et moyens

Pour la réussite de la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme, le procureur général de la République, Mamadou Timbo, estime important de « doter la justice des moyens lui permettant de mener sa mission avec efficacité ».  Chose comprise par le Président de la Transition qui reste convaincu qu’il n’y a pas « d’État fort sans justice forte ».

Une conviction que le Chef de l’État a fait valoir au cours de cette cérémonie solennelle en annonçant, non seulement, la « finalisation de la construction du futur siège de la Maison des Avocats du Mali, pour un montant 790 millions de francs CFA », mais aussi le renforcement des « capacités de toute la famille judiciaire pour le plein rayonnement de celle-ci ».

Se prononçant sur le thème de la Rentrée judiciaire, le Président du Conseil supérieur de la Magistrature, Assimi Goïta, dira que « L’une des meilleures méthodes pour vaincre ce mal [le terrorisme] à la racine serait sans nul doute de renforcer l’arsenal juridique dans le but d’étouffer, à la fois, le financement du terrorisme et le blanchiment de capitaux qui en découle ».

« Pour mener à bien ce combat, la mise en place et le renforcement d’un cadre institutionnel et juridique approprié sont obligatoires », a-t-il déclaré.

Chiencoro

20 novembre 2021 0 comments
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Des gendarmes burkinabè
OpinionSécurité

Burkina Faso : des manifestants s’indignent face à la crise sécuritaire

by Sahel Tribune 18 novembre 2021
written by Sahel Tribune 1 minutes read

Au Burkina Faso, des milliers de citoyens sont descendus dans les rues, mardi 16 novembre 2021, pour dénoncer la détérioration de la crise sécuritaire.

« On a l’impression qu’on envoie nos frères, nos enfants, nos oncles, à l’abattoir ! Tous les jours, des condoléances. On en a marre. Combien d’orphelins sont là ? Qui va s’occuper d’eux ? », s’indigne Hermann Tassembedo du mouvement Carton rouge lors d’une grande mobilisation, le 16 novembre à la place de la Nation.

Cette manifestation a lieu après la tuerie d’Inata, survenue le dimanche dernier, qui a fait officiellement 32 morts. Une situation qui a été précédée par plusieurs d’autres. Les Burkinabè disent en avoir marre. La situation est devenue insupportable pour eux.

Ils exigent la démission du chef de l’Etat

Les manifestants estiment que la dégradation de la situation sécuritaire dans le pays est tributaire d’une « incompétence avérée » du chef de l’État, Roch March Christian Kaboré, dont ils exigent la démission.  De là, cette mobilisation au Faso se rapproche de la crise sécuritaire qui a fait tomber le régime Amadou Toumani Touré, en 2012, au Mali.

Ces protestations de l’état sécuritaire ont également contribué au départ d’Ibrahim Boubacar Kéïta en août 2020. Au Tchad également, un régime de transition gouverne le pays en raison de la crise sécuritaire qui a coûté la vie au Chef de l’État, Idriss Deby Itno. Au Burkina Faso, l’issue de l’équation reste encore inconnue.

La rédaction  

18 novembre 2021 0 comments
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