Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel
dimanche,21 juin , 2026
  • A propos
  • Notre équipe
  • Contactez-nous !
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel
Sahel Tribune
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel

Copyright 2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Couverture Incidents de parcours
A la UneSeko ni Donko

Avec « Incidents de parcours », Yaya Dabo fait une immersion dans la vie d’un enseignant

by Bakary FOMBA 16 juin 2022
written by Bakary FOMBA 3 minutes read

Paru en mars 2022 à Innov Editions, le roman « Incidents de parcours » de l’écrivain malien Yaya Dabo relate le truculent parcours d’un enseignant, dont la vie a été parsemée d’embuches. Livre.

Moriba est le principal personnage d’Incidents de parcours. Il est fils d’un tirailleur sénégalais qui, après la Seconde Guerre mondiale, revient dans son village d’origine. Inscrit à l’école par accident, Moriba a su réussir ses études.

Incidents de parcours plonge son lecteur dans l’enfer que vivaient les fils de la première épouse dans la famille. Tous les mauvais choix de la famille étaient généralement portés sur les garçons de la première épouse ou ceux dont leur père biologique ne comptaient pas beaucoup dans la famille. Le cas de N’Golo Diarra, dans le film intitulé « les rois de Ségou » en est une belle illustration.

Reproche

Suite au refus de l’épouse préférée (seconde épouse) du père de Moriba d’envoyer son fils à l’école, C’est Moriba qui fut choisi pour représenter sa famille. Car, à cette époque, envoyer son enfant à l’école était considéré comme une mauvaise chose. Mais Moriba n’a pas baissé les bras. Et, au fil des années, il est devenu quelqu’un d’autre. Plus question de se comporter comme un « villageois », a fortiori un « paysan ».

Ce qui fait que son demi-frère n’arrêtait pas de faire des reproches à sa maman, la deuxième femme du père de Moriba, pour avoir refusé qu’il soit inscrit à l’école. « Vous avez refusé que je sois choisi par la famille pour être scolarisé. Mon frère Moriba étudie, c’est moi qui suis resté pour cultiver et faire les commissions de la famille », reproche ce dernier à sa mère. Malgré de multiples actions entreprises par son oncle, tentant à mettre fin à sa vie, Moriba aura échappé aux pièges de son oncle paternel, « grâce à la bonne conduite de sa maman ».

Des thématiques

Dans cet ouvrage de 63 pages, l’auteur évoque plusieurs thématiques, notamment la culture malienne dans son ensemble et en particulier celle des Malinkés. Il parle aussi de la mauvaise gouvernance au Mali, qui reste source des instabilités sociales et politiques dans la plupart des pays de la région ouest-africaine.

Ce n’est pas tout. Dans ce roman, qui constitue son premier ouvrage, l’auteur évoque également les maux dont souffre la société malienne, notamment la crise scolaire et les problèmes auxquels se trouvent confrontés les enseignants maliens. Ce livre propage tout simplement la culture et les réalités socio-économiques du Mali. En le lisant, nous pouvons y tirer comme leçon, un exemple de persévérance dans la vie. Il nous apprend surtout à toujours garder une lueur d’espoir dans tout ce qu’on entreprend dans cette vie terrestre.

Bakary Fomba


  • Le livre est vendu au prix de 3 000 francs CFA. Pour se le procurer, voici les contacts : manuscritinnov@gmail.com ou aux numéros suivants : 74659061/63612991.
16 juin 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Les autorités traditionnelles, coutumières et religieuses du Mali
A la UnePolitique

Mali : le gouvernement décide de donner des insignes aux autorités traditionnelles

by Chiencoro 16 juin 2022
written by Chiencoro 2 minutes read

Au Mali, il a été décidé, en conseil des ministres, de remettre des insignes et certificats aux chefs de villages, de fractions et de quartiers. C’est la concrétisation d’une promesse du chef de l’État.

Le président malien de la transition s’est engagé à octroyer aux chefs des villages,« dans un avenir très proche, en plus d’un macaron, un drapeau que chacun fera flotter en un endroit visible de sa maison, de préférence à la porte d’entrée ou au milieu de la cour ». Cette information avait été accueillie par un tonnerre d’applaudissements, le 12 novembre 2021, lors de la réception, à Koulouba, des  légitimités traditionnelles, coutumières et religieuses du Mali autour des défis et enjeux socio-politiques auxquels le Mali est confronté.

Près de huit mois après, le chef de l’État malien a décidé de joindre l’acte à la parole. En effet, les chefs de villages, de fractions et de quartiers auront bientôt leurs insignes et drapeaux. « Les cérémonies de remises de ces insignes et certificats aux chefs de village, de fraction et de quartier seront organisées sur l’ensemble du territoire suivant un chronogramme détaillé », rassure-t-on dans le communiqué du Conseil des ministres du 15 juin 2022.

Attachement

Dans ce communiqué, le gouvernement rappelle que l’Arrêté déterminant les modalités de nomination des chefs de village, de fraction et de quartier, précise que « les chefs de village, de fraction et de quartier sont autorisés, dans l’exercice de leurs fonctions officielles à hisser dans la cour de leur domicile, l’emblème national et à porter un insigne distinctif ».

Cette décision prise en Conseil des ministres prouve, pour certains, l’attachement des autorités maliennes à la refondation de l’État. « La valorisation des légitimités traditionnelles, parmi lesquelles figurent les autorités administratives des villages, fractions et quartiers, est un des objectifs majeurs de la Politique de Refondation de l’Etat », indique le communiqué du Conseil des ministres du mercredi 15 juin 2022.

Chiencoro Diarra

16 juin 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Situation des PDI au Burkina Faso, après l'attaque de Seytenga
Sécurité

Burkina Faso : après l’attaque à Seytenga, situation difficile pour les rescapés

by Bakary FOMBA 15 juin 2022
written by Bakary FOMBA 3 minutes read

Dans la nuit du 11 au 12 juin 2022, des individus armés ont attaqué Seytenga, dans l’est du Burkina Faso. Cette énième attaque a entraîné la mort de plusieurs civils. La situation est difficile pour les rescapés. Le gouvernement burkinabè a décrété un deuil de trois jours, à compter du mardi 14 juin 2022, en soutien aux victimes de cet incident.

Depuis plus de six ans, le peuple burkinabè souffre des affres du terrorisme, avait déclaré le président de la transition, Paul-Henri Sandaogo Damiba, lors de sa prestation de serment, le 16 février 2022. « Le vent d’espoir suscité par l’avènement du MPSR [Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration] témoigne à souhait le désarroi dans lequel vit ce vaillant peuple qui ne demande qu’à retrouver la paix et la quiétude pour envisager son avenir avec sérénité », avait-il indiqué à la même occasion. Près de quatre mois après, les burkinabè sont toujours en quête de paix et de quiétude. Témoigne l’attaque meurtrière du 11 au 12 juin 2022.  

« Les Forces de défense et de sécurité déployées sur les lieux ont retrouvé pour le moment 50 corps, après des recherches maison par maison et les fouilles se poursuivent », a indiqué le 13 juin dernier, devant la presse, le porte-parole du gouvernement burkinabè, Wendkouni Joël Lionel Bilgo, rapporte Wakat Sera.

Dans un communiqué le haut représentant de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Josep Borrell, a indiqué que cette attaque « aurait fait plus d’une centaine de victimes civiles ».

Déplacement massif

Selon le porte-parole du gouvernement, « les recherches se poursuivent » pour savoir quel est le bilan réel de ce drame. « Parce que dès ce matin [du 13 juin] des populations sont revenues à Seytenga. Peut-être que certains auraient pris le corps de leurs parents », explique M. Bilgo.

➡️ 25,38% des points focaux ou chers de ménages déplacés sont de sexe féminin
➡️ Personnes déplacées dont
⏩ 15,67 % d'hommes
⏩ 21,15% de femmes
⏩ 63,18% d'enfants dont 24,79% ont moins de 5 ans#Seytenga #BurkinaFaso @sigbf pic.twitter.com/uQJ01PgLoh

— SP/CONASUR 🇧🇫 (@spconasur) June 14, 2022

Outre les bilans, il faut noter que cet incident a provoqué des déplacements massifs. Selon les chiffres avancés par le Conseil national de secours d’urgence et de réhabilitation, à la date du 13 juin, on dénombrait 3 490 personnes déplacées internes (PDI), 465 ménages déplacés, suite aux incidents de Seytenga. La majorité de ces ménages déplacés, 74,84 %, vient de Seytenga. La plupart des rescapés, à pied, à vélo, en charrette ou en tricycle, se dirige vers Dori, à une cinquantaine de kilomètres de Seytenga.

Une situation, loin d’être rose pour ces rescapés. Abdou Dicko, responsable de l’ONG Mouvement burkinabè pour les droits de l’homme et des peuples, explique : « Il n’y a pas d’eau dans la ville parce que les installations ont été sabotées il y a quelques jours. Donc avec le nombre de déplacés, ça crée de grands soucis. Les gens sont en charrette ou à moto dans Dori pour aller se ravitailler en dehors de la ville », rapporte Afrique média.

Un deuil national

Toutefois, le porte-parole du gouvernement burkinabè rassure que des actions fortes ont été mises en place pour la prise en charge de ces déplacés internes. « À ce jour, les populations sont accueillies grâce à l’armée et à l’action humanitaire du côté de Dori. Tous ceux qui avaient besoin d’assistance alimentaire ou autres ont été pris en charge », a-t-il fait savoir. Informant ainsi qu’« une cellule psychologique a été positionnée du côté de Dori pour accompagner ces victimes ».

Suite à cet incident, les autorités burkinabè ont décrété, mardi 14 juin, un deuil national de trois jours, en soutien aux victimes de cette attaque.

Bakary Fomba

15 juin 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Carrière permanente de calcaire, de sable et d’argile de la société MCC
A la Une

Niger : la MCC obtient une autorisation d’exploitation d’une carrière permanente de calcaire

by Chiencoro 14 juin 2022
written by Chiencoro 2 minutes read

Pour réduire les importations du ciment au Niger, le gouvernement nigérien a adopté, vendredi dernier, un projet de décret pour l’exploitation de la carrière permanente de calcaire, de sable et d’argile de la société MCC. Communiqué.

« Pour ses besoins en matières premières et notamment en calcaire qui constitue la matière essentielle dans le processus de fabrication du ciment, la MCC [Malbaza Cement Company] a obtenu des autorités compétentes, une autorisation d’ouverture et d’exploitation de carrières permanentes de calcaire, de sable et d’argile à Doguéraoua dans le département de Malbaza », peut-on lire dans un  a indiqué un communiqué du gouvernement nigérien en date du 10 juin 2022. La société Maliza Cement Company SA [MCC] a pour objet principal la fabrication et la commercialisation de ciment Portland gris, précise le communiqué.

Pour l’ouverture de cette nouvelle carrière, qui intervient à la suite de l’épuisement des gisements des deux (2) périmètres d’exploitation de cette société, le gouvernement a adopté, au Conseil des ministres du 10 juin 2022, le « projet de décret portant acte cessibilité des propriétés à exproprier dans le cadre du projet d’exploitation de la carrière permanente de calcaire, de sable et d’argile ». 

Dédommagement progressif

Prenant en compte les intérêts économiques des populations locales et pour éviter de rendre indisponible la totalité des terres faisant objet de son autorisation, cette « unité industrielle moderne »envisage « dédommager progressivement les propriétaires terriens en fonction de l’extension des carrières tout en permettant aux propriétaires terriens non immédiatement concernés par la première phase de l’exploitation de la carrière de pouvoir continuer à exploiter leurs champs », fait savoir le communiqué du Conseil des ministres.

Avec une production annuelle estimée à 650 000 tonnes de ciment, la société Malbaza Cement Company (MCC) s’est donné pour vocation de couvrir 80 % des besoins nationaux du Niger en ciment, afin de permettre au pays de réduire les importations de ce produit.

Depuis 2020, le premier complexe industriel privé nigérien, qui a remplacé l’ancienne Société nigérienne de cimenterie (SNC), créée en 1967, a envisagé l’ouverture et l’exploitation de cette nouvelle carrière permanente de calcaire, de sable et d’argile dans la localité de Malbaza au Niger, dans la commune rurale de Doguéraoua, région de Tahoua.

En 2020, le gouvernement nigérien, lors du Conseil des ministres du 7 août, a examiné et adopté le projet de décret portant déclaration d’utilité publique de ce projet d’ouverture et d’exploitation, par cette société MCC au capital social estimé à quatre-milliards-trois-cent-soixante-millions de francs CFA. Dont le siège social est basé à Malbaz.

Chiencoro Diarra

14 juin 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Choguel Kokalla Maiga, nouveau Premier ministre
ActuPolitique

Mali : le Premier ministre Choguel Maïga affirme être optimiste pour le prochain sommet de la Cédéao

by Mohamed Camara 13 juin 2022
written by Mohamed Camara 4 minutes read

Dans un numéro de l’émission « Mali kura Taasira », diffusé dimanche soir sur la télévision nationale malienne, le Premier ministre Choguel Maïga s’est exprimé sur l’an 1 du gouvernement de transition. Nous revenons sur certains points abordés.

« Nous avons décidé de publier ce décret [de prolongation de la transition à 24 mois] pour mettre en confiance le peuple malien, les Chefs d’État de la Cédéao et la communauté internationale… », a répondu à un journaliste le Premier ministre Choguel Maïga. C’était lors de l’émission Mali-Kura Taasira, une tribune d’expression des membres du gouvernement de la transition sur les actions qu’ils ont menées dans leur ministère respectif.

Son passage dans cette émission a été diffusée, dimanche 12 juin, sur les antennes de la télévision nationale. Le chef du gouvernement s’est exprimé sur les actions gouvernementales, suivant cinq thématiques : les réformes politiques et institutionnelles, la relation du Mali avec la communauté Internationale, la Défense et la Sécurité ; la gouvernance, l’économie et les questions sociales.

Révision constitutionnelle

Pour le premier ministre, « le besoin d’une nouvelle constitutionnelle est l’aspiration populaire du peuple malien… ». Il se justifie en retraçant l’historique des tentatives de modification de la constitution du 25 février 1992 :  « En 2001, le président de l’époque [Alpha Oumar Konaré] a voulu réviser la Constitution, mais il n’a pas pu aux derniers moments. Le président élu en 2002 [Amadou Toumani Touré] avait voulu changer la même Constitution dix ans après [en 2012], mais cela n’a pas pu avoir lieu. En 2017, tout le monde sait ce qui s’est passé : […] le président de la République d’alors [Ibrahim  Boubacar Kéïta] a officiellement retiré sa demande de réviser la constitution… »

« Nous allons mettre en place une constitution qui prend en charge les aspirations du peuple. Nous avons une constitution qui n’a pas pu empêché trois coups d’Etat […] et cette révision de la constitution est une recommandation des ANR [Assises nationales de la refondation]. Nous ne pouvons pas parler de la refondation sans passer par l’adoption d’une nouvelle constitution », a-t-il poursuivi.

Organe unique des élections  

Dans ce même volet des réformes politiques et institutionnelles, le locataire de la primature est revenu sur la mise en place de l’organe unique et indépendant de gestion des élections.

« Je pense que nous avons trois ou quatre institutions qui s’occupent des élections au Mali. Il a été décidé de les regrouper en un seul organe, qui va conduire le processus électoral [et] proclamer les résultats des élections. La Cour Constitutionnelle se chargera de valider ces résultats et de s’occuper de contentieux électoral… », a-t-il expliqué.

Pour lui, la mise en place d’un organe unique et indépendant de gestion des élections « est une demande forte des Maliens ». Le texte instituant cet organe unique, à en croire le Premier ministre Maïga, est au niveau du Conseil National de Transition [CNT], « qui continue d’écouter l’ensemble des forces vives du pays afin de trouver l’unanimité autour de cet organe ».

Relations diplomatiques

« La Diplomatie, La Défense, par définition et la Justice, ce sont les secteurs qui incarnent la permanence de l’Etat. Les ruptures dans ces domaines doivent se faire de façon ordonnée, réfléchie et avec beaucoup de discernement… », a souligné Choguel qui fait croire qu’il n’y a aucune difficulté entre le Mali et ses partenaires de la communauté internationale. S’agissant du cas de la France, il a encore pointé du doigt ce qu’il appelle « abandon en plein vol ».

Toujours concernant la France, il a tenu à faire un tour horizon de la relation franco-malienne. Il a également parlé de l’apport de la diaspora malienne résidant en France sur l’économie nationale. « L’apport de cette diaspora  à l’économie nationale est vitale. Ce qui est même plus élevé que l’aide budgétaire qu’on nous donne », a-t-il déclaré.

S’agissant du renouvellement du mandat de la Minusma [la mission onusienne au Mali], il a indiqué qu’ « aucune rupture avec [celle-ci] n’est à l’ordre du jour [pour le moment]… ». A ce sujet, il dit laisser la primauté au chef de la diplomatie malienne qui lira une déclaration lors de la réunion du Conseil de Sécurité de l’ONU sur le renouvellement du mandat de la Minusma.

Quant à la Cédéao, il affirme être optimiste pour la suite : « Entre le Mali et la Cédéao les relations sont bonnes. Le Président de la transition [Assimi Goïta] est au travail avec ses homologues afin de trouver une solution. Je suis optimiste pour le sommet du 03 juillet [prochain] à Accra », a-t-il voulu rassuré.

Armée malienne

A la question comment le gouvernement parvient à financer l’équipement de l’armée, le Premier ministre a répondu en ces mots : « Nous les achetons avec nos richesses propres. Et c’est notre gouvernement qui décide… »

Selon ses propos, l’armée malienne est aujourd’hui bien équipée et fait peur à l’ennemi. Ce qui concrétise « la montée en puissance ». Mais il n’a pas voulu donner le montant injecté dans les équipements militaires et les opérations de l’armée malienne.

Mohamed Camara


  • Vous pouvez regarder l’intégralité de son passage ici.
13 juin 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Saisie d'une importante quantité d'huile contrefaite en Guinée Conakry
A la Une

Guinée : saisie de plusieurs tonnes d’huile rouge contrefaite

by Sahel Tribune 13 juin 2022
written by Sahel Tribune 2 minutes read

En République de Guinée, une importante quantité d’huile rouge contrefaite a été saisie par les services techniques, à N’Zérékoré, au sud-est du pays, dans la partie forestière.

Plus d’une tonne d’huile contenant la substance chimique Soudan IV, appelée aussi rouge écarlate 24, a été saisie récemment par les limiers du service technique régional de l’Office national de contrôle de qualité dans la ville de N’Zérékoré, en Guinée Conakry, a indiqué l’Agence guinéenne de presse (AGP), le 11 juin 2022. Cette saisie est intervenue à la suite d’opérations de contrôle aléatoire.

Moussa Kéita, chef de poste de l’huilerie de la ville, a saisi l’occasion que lui est offerte par cette opération pour déplorer le manque d’appui matériel au compte de son service. « La détection de telle solution toxique n’est possible qu’avec un équipement adapté », a-t-il déploré précisant que son équipe a réussi cette opération « grâce à une méthode expérimentée à l’aide de [leurs] organes ». 

« Cette pratique ne restera pas impunie »

Le chef de poste de l’huilerie de la ville de N’Zérékoré souhaite la prise des mesures urgentes de l’État pour sauver les populations « de cette mauvaise pratique qui prend de plus en plus de l’ampleur dans le pays ». D’autant plus qu’elle « est source de nombreuses infections cancérogènes dans l’organisme humain ».

Le préfet de N’Zérékoré, cité par AGP, colonel Alseny Camara, a rassuré que des mesures seront prises « contre les auteurs pour éviter d’éventuels actes dans [sa ] circonscription administrative ». Avant d’ajouter : « Cette pratique ne restera pas impunie ».

Pour Amadou Kouyaté, inspecteur régional du commerce, de l’industrie et des petites et moyennes entreprises (PME), ces fûts d’huile saisis ternissent l’image de la zone de N’Zérékoré, réputée pourtant pour la qualité de sa production d’huile rouge, rapporte l’AGP. « Le constat est que ces fûts imbibés de substances chimiques nous parviennent d’ailleurs », a-t-il expliqué. Avant de rassurer qu’il veillera « à alerter les homologues des autres régions en vue de rompre la chaîne et empêcher le danger auquel nous sommes tous exposés ».

Sahel Tribune avec AGP

13 juin 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Audience de la CVJR
ActuSécurité

Mali : retour sur la cinquième audience publique de la CVJR

by Bakary FOMBA 13 juin 2022
written by Bakary FOMBA 3 minutes read

Au Mali, la cinquième audience publique de la Commission Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR) s’est tenue le samedi 11 juin, au Centre International de Conférences de Bamako (CICB).

Cette cérémonie d’ouverture, dont le thème retenu est  « Femmes victimes de violences sexuelles et enfants victimes de conflits », a été présidée par le Premier ministre Choguel Kokalla Maiga, en présence de plusieurs membres du gouvernement. Il s’agit de donner la parole à ces couches (femmes et enfants), considérées comme les plus touchées pendant les conflits, de partager leur douleur avec l’opinion publique malienne.

Essentiellement consacrée aux témoignages des victimes, la 5e audience a permis de saisir douze victimes, dont dix femmes victimes de violences sexuelles et deux enfants victimes en lien avec une période de conflits (garçons de 20 ans et 12 ans).

En effet, les audiences publiques visent entre autres à rendre aux victimes leur dignité et faciliter à tourner cette page sombre. Car, au cours de ces audiences, les victimes reconnaissent publiquement ce qui leur est arrivé. Il s’agit également de promouvoir la reconnaissance nationale des victimes et l’intégration de leurs récits à la mémoire et à l’histoire nationales.

Aussi, faut-il noter, à travers cette 5e audience publique de la CVJR, l’espoir est permis pour qu’on puisse tourner ces pages sombres. Selon Choguel Kokalla Maiga, cité par le quotidien national Essor, « reconstruire la paix à travers la cohabitation communautaire et réconciliation nationale est une priorité vitale pour la survie de notre nation à laquelle l’ensemble des forces vives, en particulier les femmes et les jeunes doivent s’engager résolument ».

28 600 dépositions reçues

Cependant, rappelle Ousmane Oumarou Sidibé, président de la CVJR, « la violence sexuelle basée sur le genre est un élément central du vécu des femmes et des enfants ». C’est ainsi qu’ « au Mali, comme ailleurs, le viol est utilisé comme une arme de guerre et les femmes et les filles sont systématiquement visées », a-t-il rappelé. Selon les précisions de M. Sidibé, les témoignages restent qu’un petit échantillon de plus de 28 600 dépositions reçues par sa structure, dont la moitié constitue des femmes et un nombre important des enfants.

Selon Mme Baby Lala Maiga, représentante des associations des victimes, de 2012 à aujourd’hui, plusieurs victimes ont vu leurs vies basculées du jour au lendemain. Il s’agit notamment de celles ayant subi les violences basées sur le genre, qui ont « perdu non seulement la confiance en elles, mais continuent à subir des stigmatisations et surtout l’impact de ces drames sur les enfants ». À en croire Mme Maiga, « la blessure visible est plus facile à cicatriser que celle invisible, surtout si celle-ci se trouve sur le cœur ».

Toutefois, Mme Maiga demande aux survivants et survivantes d’aller au plus profond de leur âme. Cela, pour dépasser cette étape « si dure, si douloureuse qui a fait que beaucoup de nos enfants ont fait des choix amers en participant aux combats pour le plaisir inavoué et irresponsable de certains adultes ».

Pour rappel, la CVJR [Commission-Vérité-Justice-Réconciliation] a été initialement créée en 2014 « pour contribuer à instaurer la paix ».

Bakary Fomba

13 juin 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts

A propos

Sahel Tribune est un site indépendant d’informations, d’analyses et d’enquêtes sur les actualités brûlantes du Sahel. Il a été initialement créé en 2020, au Mali, sous le nom Phileingora…

derniers articles

Résultats du DEF 2026 au Mali : liste des admis
Résultats DEF 2026 : comment le Mali a redressé son système éducatif en cinq...
AES : une diplomatie commune pour peser sur la scène internationale

Contact

© 2025 Sahel Tribune. Tous droits réservés. Design by Sanawa Corporate

Facebook Twitter Youtube Linkedin Envelope
Sahel Tribune
Politique de confidentialité
Lors de l’utilisation de nos sites, des informations de navigation de votre terminal sont susceptibles d’être enregistrées dans des fichiers « Cookies ». Ces fichiers sont installés sur votre terminal en fonction de vos choix, modifiables à tout moment. Un cookie est un fichier enregistré sur le disque dur de votre terminal, permettant à l’émetteur d’identifier le terminal pendant sa durée de validation.
Fonctionnel Toujours activé
Le stockage ou l’accès technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’internaute, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou la personne utilisant le service.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques. Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire pour créer des profils d’internautes afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’internaute sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.
  • Gérer les options
  • Gérer les services
  • Gérer {vendor_count} fournisseurs
  • En savoir plus sur ces finalités
Voir les préférences
  • {title}
  • {title}
  • {title}
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel

Shopping Cart

Close

Votre panier est vide.

Close