Aller au contenu principal
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel
lundi,25 mai , 2026
  • A propos
  • Notre équipe
  • Contactez-nous !
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel
Sahel Tribune
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel

Copyright 2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

31 décembre 2022
Actu

Fête de fin d’année au Mali : les couleurs de l’insécurité et de la crise économique

by Hawa Diaby 30 décembre 2022
written by Hawa Diaby 2 minutes read

L’année 2022 tire sa révérence pendant que la nouvelle année, 2023, pointe son nez. Ce passage de l’ancien au nouveau est un moment d’évaluation et de petites corrections pour un nouveau départ. Cette année, l’insécurité et la situation économique mondiale entacheront cette fête du 31 décembre au Mali.

Des décorations arborent des grandes avenues et artères de la capitale, Bamako, avec des jeux lumineux installés un peu partout. Donnant à la capitale malienne un nouveau visage, signe d’un nouveau départ en beauté. La saint Sylvestre, communément appelée au Mali, le « 31 décembre » est certes un moment pour faire le bilan des réalisations de l’année qui s’écoule, mais aussi une occasion de fête.

Entre amis, nombreux sont ceux qui organisent des sorties pour se rendre dans des endroits où des concerts, des soirées sont organisés durant toute la nuit, afin d’accueillir en joie cette nouvelle année qui s’annonce prometteur. « Le Nouvel An représente pour moi une réorientation de soi-même vers un chemin nouveau où il faudrait accroître encore plus ses efforts pour un niveau supérieur que le précédent », explique Moudjib.

« Mes parents m’ont interdit de sortir »

Depuis plusieurs années déjà, le Mali célèbre la fin d’année dans un contexte assez particulier, marqué par des contraintes sécuritaires, économiques, politiques et institutionnelles. Des situations qui ont rendu la vie difficile aux citoyens.

Dans ce pays du sahel, comme dans le reste du monde, l’année 2022 a été notamment marquée par une véritable crise économique due aux effets conjugués de la pandémie de Covid-19 et de la crise russo-ukrainienne. Ce qui risque d’entacher les festivités marquant généralement le Nouvel An.

Cette année, à Bamako, comme Aminata Téra, nombreux sont ceux qui entendent rester à la maison regarder des chaînes de télévision ou écouter de la bonne musique, en famille. « L’an passé, j’ai passé la fête de fin d’année avec mes amis. Cette année, vue la situation d’insécurité, mes parents m’ont interdit de sortir. Du coup, je fêterai en famille », explique Aminata, exaspérée, tout en indiquant que l’insécurité n’empêcherait pas les Maliens d’accueillir le Nouvel An dans la joie.

Toutefois, contrairement aux années précédentes, c’est dans l’espoir cette année que le Mali accueille la nouvelle année. L’espoir d’un Mali nouveau, Mali Kura, dont les jalons sont déjà posés, à travers des réformes politiques, institutionnelles, économiques et sociales.

Hawa Diaby

30 décembre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Ouverture de la phase nationale des Assises de la Refondation
ActuAnalyses

1er anniversaire des ANR : bilan de la mise en œuvre des recommandations

by Sahel Tribune 29 décembre 2022
written by Sahel Tribune 4 minutes read

Une année après les conclusions des Assises nationales de la refondation, des réformes majeures sur le plan politique, institutionnel, économique sont mises en œuvre.   

Tenues en décembre 2021, sur l’ensemble du territoire malien, les Assises nationales de la refondation ont un an. Le Mali commémore ce premier anniversaire, marqué par la mise en œuvre de plusieurs recommandations, dont notamment, le Comité indépendant de suivi-évaluation de la mise en œuvre des recommandations des Assises nationales de la refondation (CINSERE-ANR).

C’est à travers le décret N° 2022 — 0242/PT-RM du 20 avril 2022 que le Président de la Transition a créé cet organe de veille sur les conclusions des ANRs.

Gouvernance vertueuse

Les Assises nationales de la refondation, qui ont réuni les Maliens, dans toutes les régions, cercles et communes du pays, sont une initiative qui visait à poser un diagnostic sans complaisance de la crise malienne en vue d’obtenir des solutions consensuelles et durables, à travers des réformes politiques et institutionnelles. Il s’agit en définitive de poser les jalons d’un Mali nouveau, le « Mali Kura », dotée d’une gouvernance vertueuse. C’est cette ambition des Maliens qui a conduit au renversement du régime de feu Ibrahim Boubacar Kéïta (IBK) en août 2020.

Un an après les ANRs, où en sommes-nous ? Quel bilan retenir ? Telles sont les questions qui ont été posées au coordinateur général du CINSERE-ANR, Me Amadou Tiéoulé Diarra, le 27 décembre dernier, à sa sortie d’audience avec le président de la transition, à Koulouba.

Créer des unités qui créent les richesses 

Me Diarra n’a pas manqué de réponse à ces interrogations. En plus de la mise en place du Comité qu’il dirige, plusieurs autres changements sont perceptibles. Au niveau institutionnel, il a expliqué que des changements interviennent dans les structures économiques, à travers notamment des législations qui créent des outils de productions de richesse. Il n’a pas d’évoquer la question des mines, des centres industriels, des hôpitaux. « Si vous avez la prétention d’aller loin, vous devez créer des unités qui créent les richesses », a-t-il indiqué tout en précisant que ce sont ces unités qui peuvent être les assises d’une politique de transformation économique, sociale, et même culturelle.       

En plus de la mise en œuvre de ces différentes recommandations, il convient aussi de noter l’instauration d’un service militaire obligatoire à partir de 20 ans, le déploiement des officiers supérieurs sur le terrain et non dans les ministères en passant par le développement de nouveaux partenariats militaires avec des puissances militaires pour mieux défendre la souveraineté du Mali.

Dans le cadre de l’amélioration croissante de la situation sécuritaire dans le pays, les autorités maliennes, conformément aux recommandations des ANRs, ont lancé le processus de militarisation de la police nationale ainsi que de la protection civile.

Sentinelle de la Nation

Il convient par ailleurs d’évoquer la mise en place de l’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE). Ajoutés à tous ceux-ci, le lancement du processus de rédaction d’une nouvelle constitution en République du Mali.

Une année après leur adoption par le peuple malien, les recommandations des Assises nationales de la refondation connaissent des avancées notables dans leur mise en œuvre. Le processus de la refondation de l’État malien suit donc son petit bonhomme de chemin n’en déplaise aux détracteurs, dont la psychologie semble marquée par un déni constant des avancées de la Transition, à un moment où seule la survie du Mali doit compter.  

De par sa vocation, nous constatons que le CINSERE-ANR s’érige en sentinelle de la Nation, qui ne doit sous aucun alibi se lasser de veiller à la mise en œuvre des recommandations du peuple. D’où les précisions de Me Amadou Tiéoulé Diarra, coordinateur du CINSERE-ANR, qui estime que les membres du CINSERE-ANR sont « des surveillants de la mise en œuvre des recommandations des Assises nationales parce qu’il faudrait que ces recommandations servent à quelque chose […] ». Concluant ses propos, Me Diarra rassure : « Quand nous constatons que la volonté populaire n’est pas mise en œuvre, nous avons le devoir de le signaler, sans complaisance ».

L.R.

29 décembre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Falaise de Bandiagara
ActuSécurité

Crise sécuritaire : interdiction de port d’arme à Bandiagara

by Hawa Diaby 28 décembre 2022
written by Hawa Diaby 1 minutes read

Excepté les éléments des forces de défense et de sécurité ainsi que ceux de la Minusma, il est désormais interdit à tout autre individu de porter une arme à feu dans la ville de Bandiagara, a annoncé le gouvernorat de la région de Bandiagara dans une décision du 23 décembre, publiée sur sa page Facebook.

En vue d’assurer le respect de cette nouvelle mesure, les forces de défense ont été autorisées, au besoin, d’effectuer des fouilles systématiques de chaque véhicule et endroit suspect.

La dégradation de la situation sécuritaire dans cette région a entrainé des déplacements massifs de populations fuyant les exactions des groupes armés et autres acteurs présents dans la zone. La voie principale menant Bandiagara à Sévaré était devenue quasi-impraticable en raison de cette dégradation de la situation sécuritaire dans la région.

Hawa Diaby

28 décembre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Kung-Fu
ActuSport

Mali : 1re édition de la compétition nationale en Kung-fu Wing Chun

by Sahel Tribune 27 décembre 2022
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Le samedi 17 décembre 2022 a eu lieu la première édition de la compétition nationale en Kung-Fu Wing Chun au Mali.

Aux mains nues, aux armes courtes, aux armes longues, aux Chi Sao, la 1re édition de la compétition nationale en Kung-Fu Wing Chun a réuni cinq écoles : le Centre de Formation Capitaine Soungalo Samaké, l’École Yip Man II, le Wing Chun Club II, le Club authentique de Wing Chun, le Centre HAMAWIYA. Organisée par le Centre Mamadou Diakité, de Kalaban Coura Sud, avec comme responsable de l’organisation Maître Enomck Camara, expert en Wing Chun authentique, cette activité avait pour but de tester la maîtrise et l’expérience des élèves et maîtres sur tous les « Taoûlus » traditionnels de Wing Chun au Mali.

Des médailles d’or, de bronze et d’argent

La journée a commencé avec les discours du président du centre, Dr Mamadou Diakité ; des représentants de la fédération, Maître Samakoun, maître Vamara Sanogo et Maître Abdoul Karim Bagayoko ; du parrain, M. Yacouba Diarra, et de la marraine Christine Monikata Kamissoko. Six (6) maîtres composaient le jury : Maître Ibrahima Dénou, pratiquant de Wing Chun et expert arbitre en wushu ; maître Moussa Kébé, pratiquant Wing Chun et expert international dans le domaine des arts martiaux ; maître Moussa Coulibaly dit MC, pratiquant et arbitre en wushu ; maître Abdoul Ongoïba, pratiquant de Wing Chun ; maître Salif Camara, pratiquant de Wing Chun ; maître Diakaridia Diallo, pratiquant de Wing Chun.

La compétition comprenait deux étapes : la compétition individuelle et collective (école). Elle a commencé par l’étape individuelle et terminé par celle collective. L’école Yip Man II a été la championne de cette première édition devant le Club authentique de Wing Chun, occupant la deuxième place. Le Centre de Formation Capitaine Soungalo Samaké a occupé la troisième place. Ce n’est pas tout. Les participants des différentes équipes, au-delà de leur trophée d’école, ont également reçu des médailles d’or, de bronze et d’argent selon leurs talents.

Abdramane Coulibaly

27 décembre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Maison en location
Actu

Crise économique au Mali : contexte difficile pour les agences immobilières et les locataires

by Mohamed Camara 26 décembre 2022
written by Mohamed Camara 3 minutes read

Les agences immobilières et les locataires de maisons traversent une période critique en raison de la crise économique que traverse le pays. La réaction de l’État est attendue.

La pandémie de Covid-19 et la guerre russo-ukrainienne ont affecté les économies du monde entier. Au Mali, des mois d’embargo se sont ajoutés à ces phénomènes. Une situation qui a conduit le pays dans une crise économique profonde où tout est devenu cher sur le marché pendant que l’argent se fait rare dans la circulation.

Des mésententes

La cherté de la vie au Mali ne concerne pas que le panier de la ménagère. Tous les secteurs de la vie y sont concernés. En plus des denrées de première nécessité, le prix de location des maisons a pris l’ascenseur. Les pères de famille ainsi que les agences immobilières traversent une période assez critique.

Père de trois enfants (deux filles et un garçon), B. Diakité habite en location dans un appartement de trois pièces à Titibougou. Cet appartement, M. Diakité le squatte à 50 000 FCFA le mois. Mais en raison de la cherté actuelle de la vie dans le pays, ce père de famille, qui évolue dans la menuiserie, se trouve en difficulté de régler ses frais de location. Une situation qui crée de temps en temps une mésentente entre lui et son agent immobilier.

Se cacher ou mentir

« Actuellement je traverse une situation financière délicate. Cela est dû à l’explosion du prix de certains produits alimentaires », a indiqué B. Diakité avant de préciser que depuis trois mois, il n’arrive plus à s’acquitter de ses frais de location. « Je suis obligé de me cacher ou de mentir parfois à mon agent immobilier qui se dit être contraint de me mettre à la porte en fin d’année », marmonne-t-il tout en invitant les autorités maliennes à venir en aide aux locataires.

Cette cherté de la vie a conduit des agences immobilières, sous la pression des propriétaires des maisons, à augmenter les frais de location. S. Sangaré, gérant d’une agence immobilière à Moribabougou, explique que « ce sont les propriétaires des maisons qui fixent leurs prix et l’agence n’a que 10 % dans ce prix ». Un paradoxe qui ne peut qu’agacer les occupants de ces maisons.

Réguler le secteur immobilier

Selon Moussa Dembélé, gérant du Groupe Dembélé (agence immobilière), « certains de nos propriétaires ont demandé l’augmentation des frais de location. Nous n’avions pas accepté, compte tenu de la période difficile que nous traversons et connaissant bien la condition de vie de nos locataires ».

Cette situation a fini par devenir insupportable pour des agences qui avaient perdu leurs 10 %. Ce qui les a amenées à augmenter ce pourcentage sur les frais de location.

Cette inflation des prix en cette période de vache maigre dans le pays a amené certains à demander une réaction des autorités de l’État. Un locataire agacé estime que le secteur immobilier doit être régulé. L’État doit exiger le respect des textes.

Mohamed Camara

26 décembre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Père noël
ActuOpinion

Fête de la nativité : au Mali, Noël, moment de communion entre communautés

by Hawa Diaby 24 décembre 2022
written by Hawa Diaby 2 minutes read

Demain, la communauté chrétienne célèbre la fête de la nativité. Au Mali, le Noël est un moment de communion entre différentes communautés.

Le Noël n’est pas que pour les chrétiens. Toutes les communautés participent à cette fête, aux côtés de leurs frères chrétiens. Les jouets et peluches en père Noël ornent et occupent les trottoirs et les marchés de Bamako. Le Noël est aussi présent dans de nombreuses familles musulmanes.

Cette fête offre une merveilleuse occasion de constater l’esprit de tolérance religieuse qui règne en république du Mali. Chrétiens et musulmans se réunissent pour célébrer la naissance de Jésus Christ. Les uns et les autres s’offrent de petits cadeaux en vue de passer la fête en beauté.

« Je suis animé d’un sentiment de joie. Le Noël est un moment qu’on passe en famille, avec nos proches et amis. C’est un moment aussi de partage et d’aide aux personnes démunies, surtout les enfants orphelins », explique Trionphe Gudja. Celui-ci organise généralement des sorties avec ses amis musulmans, en compagnie desquels, il partage des plats et des rafraîchissements et s’amuse bien, lors de cette fête.  

Le Noël fait bouger l’économie malienne

À cette veille de Noël, à Bamako, l’ambiance est donc au rendez-vous. Les commerçants de petits sapins, de jouets, ou de poupées père Noël, se frottent les mains.

« Chaque année, à cette période, je vends des jouets de Noël comme, papa Noël, des chapeaux, des guirlandes. J’ai beaucoup de clients et pas seulement les chrétiens, mais aussi les musulmans », nous confie Adama Koné, vendeur de jouets au grand marché de Bamako.

Au niveau des grandes artères de la capitale aussi, ils sont nombreux, les vendeurs ambulants, au niveau des feux de stop, à proposer des articles pour le Noël, fête de la nativité chez la communauté chrétienne.

Le Noël fait bouger l’économie malienne, au moins durant quelques jours.

Hawa Diaby

24 décembre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Imouchaghs et alliés
ActuSécurité

Crise malienne : les Imouchaghs et alliés posent un diagnostic assorti de propositions  

by Mohamed Camara 23 décembre 2022
written by Mohamed Camara 2 minutes read

Le bureau exécutif national du Collectif Intégrateur des Imouchaghs et Alliés de la région de Tombouctou a tenu une journée de réflexion dans la cité des 333 saints, le 18 décembre dernier. Plusieurs propositions sont sorties de ce cadre d’échanges.

Venus des cinq cercles de la région de Tombouctou, ils étaient nombreux à prendre part à cette Journée de réflexion, sur l’accompagnement de la transition, les inondations qui ont secoué la région, la situation des personnes déplacées internes et d’autres calamités naturelles. La paix et la cohésion sociale, faisaient également partie des points discutés au cours de ce cadre d’échange, conduit par le président du Collectif Intégrateur des Imouchaghs et Alliés de Tombouctou, Ibrahim Ag Nock.

« À l’issue de la rencontre, les participants venus des cinq cercles de la région de Tombouctou ont diagnostiqué et analysé les problèmes de l’heure et ont formulé des recommandations », lit-on dans le communiqué final de la réunion.

Former et informer sur le vivre-ensemble

Le collectif se dit prêt et engagé à accompagner le gouvernement de la transition pour la restauration de la souveraineté de l’État, qui selon les participants, « passe par la création des institutions solides et crédibles au plan national, régional, local, communal et communautaire ».

Pour les populations victimes des phénomènes naturels, notamment les inondations, les Imouchagh et alliés exhortent les autorités maliennes et leurs partenaires à apporter de l’aide humanitaire, notamment en vivres et non-vivres, à ces sinistrés, au moins pendant six mois.

Pour plus d’unité dans la nation, les participants à cette Journée de réflexion se disent prêts à éduquer « les masses à l’acceptation de l’autre et au respect de la différence ». Cela, pour le renforcement de la sécurité et de la paix.  

Le collectif projette d’organiser des rencontres avec les différentes couches afin de les sensibiliser, former et informer sur le vivre-ensemble, la cohésion sociale et l’initiation d’un projet local de la paix et du développement.

Mohamed Camara

23 décembre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts

A propos

Sahel Tribune est un site indépendant d’informations, d’analyses et d’enquêtes sur les actualités brûlantes du Sahel. Il a été initialement créé en 2020, au Mali, sous le nom Phileingora…

derniers articles

Siniyan-Sigui : comment le Burkina Faso entend convertir les superprofits de l’or en avenir...
Pays dogon : pourquoi Bandiagara reste au cœur des défis sécuritaires et de la...
55 pays, un passeport : le rêve impossible du citoyen africain

Contact

© 2025 Sahel Tribune. Tous droits réservés. Design by Sanawa Corporate

Facebook Twitter Youtube Linkedin Envelope
Sahel Tribune
Politique de confidentialité
Lors de l’utilisation de nos sites, des informations de navigation de votre terminal sont susceptibles d’être enregistrées dans des fichiers « Cookies ». Ces fichiers sont installés sur votre terminal en fonction de vos choix, modifiables à tout moment. Un cookie est un fichier enregistré sur le disque dur de votre terminal, permettant à l’émetteur d’identifier le terminal pendant sa durée de validation.
Fonctionnel Toujours activé
Le stockage ou l’accès technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’internaute, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou la personne utilisant le service.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques. Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire pour créer des profils d’internautes afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’internaute sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.
  • Gérer les options
  • Gérer les services
  • Gérer {vendor_count} fournisseurs
  • En savoir plus sur ces finalités
Voir les préférences
  • {title}
  • {title}
  • {title}
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel

Shopping Cart

Close

Votre panier est vide.

Close