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patrouilles communes de sécurisation et de protection
OpinionSécurité

[Tribune] Mali : des groupes d’autodéfense peulh et dogon unis contre le terrorisme

by Sahel Tribune 1 avril 2023
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Au Mali, des patrouilles communes de sécurisation et de protection sont en perspectives.

Les groupes d’autodéfense du « Mouvement de la Défense Peulh du Centre du Mali » et celui de « Dana Ambassagou » ont procédé le dimanche 26 mars 2023 à une visite des camps dans le Centre du Mali pour jeter les bases d’une union de force afin de « pouvoir, efficacement, lutter contre le terrorisme ». La visite a démarré dans le camp du premier et a pris fin dans celui du deuxième mouvement. En filigrane, il s’agit pour ces deux mouvements de prendre à témoin l’opinion publique nationale et internationale qu’ils rejettent la thèse de conflit intercommunautaire dans le Centre du Mali.

Des moyens conséquents et de la reconnaissance nécessaire

Cet appel commun vers une alliance avec une perspective des opérations armées de sécurisation intervient à moins de deux semaines du lancement national de la stratégie de gestion politique de la crise du Centre. Cette stratégie qui comporte quatre axes ne mentionne nulle part la voie ou les moyens violents en matière de gestion de cette crise du Centre.

Pourtant, ces mouvements d’autodéfense se comparent, aujourd’hui, aux Volontaires pour la Défense de la Patrie du Burkina Fasso. Dans son intervention en prenant l’exemple sur le capitaine Ibrahim Traoré du Burkina, le chef du groupe d’autodéfense « Dana Ambassagou » demande à l’État des moyens conséquents et de la reconnaissance nécessaire afin qu’ils puissent mener à bien leurs activités de sécurisation au même titre que les VDBs.

Base légale de ces opérations parallèles

Il faut, également, rappeler qu’en décembre 2022 le chef du Mouvement de Défense des Peulhs du Centre du Mali avait demandé aux Peulhs de déposer les armes et d’abandonner le « terrorisme » et avait, également, exhorté « Tabital Pulaku » de faire un communiqué en demandant aux Peulhs d’abandonner les rangs des « groupes terroristes ». Cette déclaration avait suscité des mécontentements de cadres de ce Mouvement.

À l’analyse, les questions que l’on pourrait se poser sont les suivantes : dans le contexte de lutte contre le terrorisme, la lutte armée peut-elle efficacement engranger des résultats probants quand on sait qu’il existe une batterie de raisons qui motivent les combattants qui animent ces mouvements terroristes ?

Quelles seront les sources de financement de ces patrouilles ? Sur quelle base légale ces opérations parallèles vont se mener ? Dans un contexte de montée en puissance de l’armée malienne, la mobilisation des nouvelles forces parallèles se conçoit-elle bien ?

Ibrahima Harane Diallo, journaliste-Politologue, Chercheur à l’Observatoire sur la Prévention et la Gestion des Crises au Sahel WhatsApp : 0022383234115

1 avril 2023 0 comments
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Carte du Mali
ActuPolitique

Nouvelle constitution du Mali : la CMA rejette le projet, les mouvements de l’inclusivité le soutiennent

by Mohamed Camara 1 avril 2023
written by Mohamed Camara 3 minutes read

Les mouvements signataires de l’accord pour la paix issu du processus d’Alger, réuni au sein du CSP-PSD, disent ne pas se reconnaitre dans la nouvelle constitution du Mali. Il déplore la non-prise en compte de certaines de leurs doléances. Les mouvements de l’inclusivité dénoncent une telle prise de position et accordent leur soutien à ce processus de révision constitutionnelle.

Le projet de constitution n’a pas fini de faire des mécontents en République du Mali. En plus d’une frange de la classe politique et de la société civile, les mouvements signataires de l’Accord pour la paix rejettent ce projet de constitution.

« Le projet de Constitution va au-delà des suggestions de l’APR »

La CMA, la plateforme des mouvements du 14 juin 2014 d’Alger, et une partie des mouvements de l’inclusivité, tous réunis au sein du cadre stratégique permanent pour la paix, la sécurité et le développement (CSP-PSD), estime que ce projet de la nouvelle constitution « n’enregistre aucune évolution particulière à la constitution du 25 février 1992 », peut-on lire dans un communiqué de la CMA, publié le 28 mars dernier.

Au lendemain de ce communiqué, le 29 mars 2023, les mouvements de l’inclusivité, à travers un communiqué signé par l’Honorable Chérif Mohamed Ousmane Ag Mohamedoun Haidara, constatent « avec satisfaction que le projet de Constitution va au-delà des suggestions de l’APR surtout lorsque ce projet est complété par les lois récemment promulguées sur la réorganisation territoriale, le Code des Collectivités et leur libre administration ». Ces mouvements expliquent la spécificité de ce projet de constitution par la création d’une seconde chambre parlementaire et la valorisation des autorités et légitimités traditionnelles.

La  « CMA est dans une stratégie de dissimulation de la réalité »

Les mouvements signataires, réunis au sein du CSP-PSD, soulignent surtout la non-prise en compte de dispositions indispensables à une concrétisation des mesures législatives et réglementaires, des engagements politiques et institutionnels, pris à l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali. « La déclaration n’ayant pas pris le soin d’évoquer ces points dits essentiels devient du coup tendancieux et sans fondements objectifs », indiquent les Mouvements de l’inclusivité, aussi signataires de l’Accord pour la paix.

Le CSP-PSD dit donc « ne pas se reconnaitre dans ce projet de la nouvelle constitution en son état ». Il exhorte à « créer les conditions d’un consensus sur le texte avant sa soumission au référendum » attendu très prochainement.

Selon les mouvements de l’inclusivité, la « CMA est dans une stratégie de dissimulation de la réalité aux fins de détourner l’attention de l’opinion nationale et internationale et d’attirer en leur faveur l’arbitrage de la Médiation internationale ».

Après validation de ce projet de constitution, le président de la transition a pris le soin de le restituer aux forces vives de la nation, aux autorités et légitimités traditionnelles. Tous les espoirs sont fondés sur ce projet comme devant poser les jalons d’un Mali nouveau.

Mohamed Camara

1 avril 2023 0 comments
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Joe Biden, président des Etats Unis
ActuPolitique

Sommet pour la démocratie : les dirigeants s’engagent à promouvoir et renforcer la démocratie

by Mohamed Camara 31 mars 2023
written by Mohamed Camara 5 minutes read

Dans la déclaration officielle du sommet pour la Démocratie, publiée le 29 mars 2023, les dirigeants du Sommet s’engagent à faire la promotion et le renforcement de la démocratie à travers les dix-sept objectifs de développement durable. Ils se consacrent conjointement pour faire respecter les droits de l’homme, celui de tous les citoyens, allant du droit à la liberté d’opinion, de lutte contre la corruption, jusqu’à la liberté de réunion et d’association des sociétés civiles, aux droits des femmes et à la liberté de la technologie…  

Le 10e sommet de la démocratie s’est tenu virtuellement le 29 mars dernier. Il était présidé par le président américain Joe Biden. Dans une déclaration officielle, les dirigeants démocrates ont affiché conjointement leurs solides engagements à promouvoir et renforcer la démocratie dans le monde.

« La démocratie est nécessaire pour faire en sorte que chaque voix soit entendue, que les droits de l’homme de tous soient respectés, protégés et réalisés, en ligne et hors ligne, et que la primauté du droit soit respectée. Nous reconnaissons que la démocratie peut prendre de nombreuses formes, mais qu’elle partage des caractéristiques communes, notamment des élections libres et équitables, inclusives et accessibles ; la séparation des pouvoirs ; freins et contrepoids ; les transitions pacifiques du pouvoir ; l’indépendance des médias et la sécurité des journalistes ; transparence ; l’accès à l’information ; responsabilité ; inclusion ; l’égalité des sexes ; la participation civique ; l’égale protection de la loi ; et le respect des droits de l’homme, y compris les libertés d’expression, de réunion pacifique et d’association », souligne le préambule de cette déclaration.

Les institutions… coopération 

Pour relever les défis croissants auxquels « la démocratie est confrontée dans le monde », le sommet s’est engagé à « renforcer » les institutions, les processus démocratiques et la résilience. Aussi, il estime que la « liberté et la démocratie » sont renforcées par la « coopération ». Les dirigeants du sommet s’engagent à établir des partenariats nationaux, régionaux et mondiaux « plus solides qui sont plus affirmés dans la lutte contre l’autoritarisme et la corruption et qui démontrent que la démocratie apporte la paix, la stabilité et la prospérité pour tous. »

Ils constatent que les institutions dont le développement nécessite du temps et des efforts concertés « sont mieux soutenues par une société inclusive qui respecte la diversité, promeut le travail décent pour tous ». Elle permet à chacun de poursuivre librement « ses aspirations », « d’exercer ses droits humains et ses libertés fondamentales, et de vivre sans craindre la violence et les menaces à sa sécurité. »

Niveau mondial 

À l’échelle mondiale, le sommet s’engage à mettre en œuvre la force des démocraties pour fortifier un ordre international basé sur des principes qui assure une justice économique durable pour tous. Également « approfondir » la coopération internationale pour accélérer les progrès vers le « programme de développement durable à l’horizon 2030 et les 17 objectifs de développement durable. »  Ils s’engagent collectivement à éradiquer la pauvreté pour renforcer l’inclusivité et instaurer la confiance et la stabilité dans les démocraties du monde. À faire respecter les droits de l’homme pour résoudre les « défis les plus critiques du siècle ».

Selon la déclaration du sommet, les dirigeants promettent de rester unis pour se soutenir mutuellement dans les efforts visant à renforcer la démocratie. Que cela soit aux niveaux national, régional et international, à lutter contre les « tendances autoritaires ». Mieux, ils espèrent progresser le dialogue et la coopération multilatérales et multipartites. Aussi, de préserver « les générations présentes et futures » du fléau de la guerre.

Ils soutiennent de façon déterminée tous les « pays et peuples » du monde entier qui adhèrent aux valeurs de liberté et de la démocratie contre les tentatives ou menaces directes ou indirectes visant à les saper.

Toutefois, le sommet déplore les conséquences désastreuses sur les droits de l’homme et humanitaires de « l’agression de la Fédération de Russie » contre l’Ukraine. Celles liées, aussi, aux attaques « continues » contre les infrastructures essentielles dans toute l’Ukraine.

« Nous exprimons notre grave préoccupation devant le nombre élevé de victimes civiles, y compris des femmes et des enfants, le nombre de personnes déplacées et de réfugiés ayant besoin d’une aide humanitaire », déplore la déclaration du sommet. Qui continue, « nous sommes profondément préoccupés par l’impact négatif de la guerre sur la sécurité alimentaire mondiale, l’énergie, la sécurité et la sureté nucléaire et l’environnement. »

Le sommet somme la Russie de se retirer « immédiatement, complètement et sans condition » toutes ses forces militaires du territoire ukrainien. « À l’intérieur de ses frontières internationalement reconnues et appelons à une cessation des hostilités ». 

Les dix-sept objectifs de développement durable 

Pour garantir une démocratie participative à toutes les sociétés de la planète, le sommet invite à renforcer le développement durable. Selon les dirigeants démocrates, la protection et le renforcement des sociétés démocratiques sont un processus en constante évolution. « Nous nous efforçons tous de mieux adopter et mettre en œuvre les principes démocratiques. Une telle société contribue au développement durable sous toutes ses formes, économique, environnementale et sociale, et sert de fondement à la paix. »

C’est pourquoi les participants au Sommet pour la démocratie appellent les autres dirigeants à se joindre à eux dans ces efforts. Ils se consacrent conjointement à mener des actions selon les 17 objectifs de développement durable, pour un monde plus démocratique, juste, équitable et paritaire.

Mohamed Camara

31 mars 2023 0 comments
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Exposition photos sur les armées
ActuSeko ni Donko

Exposition photos : une initiative pour magnifier la montée en puissance de l’armée malienne

by Fousseni TOGOLA 31 mars 2023
written by Fousseni TOGOLA 5 minutes read

Les rideaux de l’exposition photos sur les Armées, au musée national du Mali, tombent ce 31 mars 2023, après 15 jours d’activité. À la veille de la fin de cette exposition, une délégation de la présidence de la République du Mali a visité les stands. L’armée malienne a été à l’honneur au cours de cette exposition.

Il était 12 h passées de quelques minutes quand le bus transportant la délégation de la présidence, composée essentiellement du cabinet du président de la transition, a fait son entrée dans la cour du musée national, en commune III du District de Bamako. Un établissement public à caractère scientifique et culturel, limité au Nord par le Parc national et à l’ouest par la colline de Koulouba. Depuis le 17 mars 2023, cet endroit abrite l’exposition photos sur les Armées. Une première du genre au Mali.   

Renforcer le lien armée-nation

Conduite par le colonel Diawoye Sangaré, conseiller spécial du président de la transition sur les questions de défense, la délégation a été accompagnée, dans sa visite, par le directeur de l’information et des relations publiques des armées (DIRPA), le colonel Souleymane Dembélé. Dès l’entrée de la salle d’exposition, le regard des visiteurs tombe sur un texte introductif, comme généralement dans toutes les expositions. 

Exposition photos sur les armées 2
Exposition photos sur les armées au musée national de Bamako. Israël Oron/Présidence du Mali.

Ce texte, lu à voix haute et audible par le colonel Dembélé devant la dizaine de visiteurs venue de la présidence, fait ressortir le caractère historique de cet évènement. « Jamais dans l’histoire de notre pays, l’armée malienne n’avait autant bénéficié du Soutien inconditionnel du peuple, malgré cette période de dures épreuves pour nos forces, confrontées à la lutte implacable contre le terrorisme », peut-on lire dans ce texte introductif. La même source précise également que « ce soutien populaire est la résultante du lien, combien solide, entre le peuple malien et son armée dont les fondements remontent aux toutes premières heures de l’indépendance au cours desquelles l’institution militaire a beaucoup œuvré au développement économique et social de la Nation ».

Aujourd’hui, il s’agit de préserver, d’encourager et même de vivifier ce lien entre l’Armée et le peuple par des actions civilo-militaires, poursuit le texte.

Cette lecture a été suivie par la visite des photographies, retraçant l’évolution de l’armée malienne, de sa création sous le président Modibo Kéïta jusqu’au président Assimi Goïta. Ces centaines de photos accrochées au mur font voir les différents présidents qui se sont succédé à la tête de la République du Mali, les hommes et femmes qui ont marqué l’outil de défense du Mali ainsi que les grands actes posés par cette armée en passant par les défilés militaires. 

De la période coloniale à nos jours

Au cours de cette visite, le directeur de la Dirpa a affirmé que « la montée en puissance de l’armée malienne est indéniable aujourd’hui ». Selon lui, cela s’exprime de différentes manières. Des acquisitions d’équipements au changement radical de posture opérationnelle en passant par les ressources humaines, l’armée a réussi un bond qualitatif par le renforcement, la diversification de ses moyens et l’adaptation de son cursus à l’environnement de manœuvre. D’où la création d’une école de guerre au Mali avec son corollaire de réorientation de la pensée stratégique ainsi que de celle de la doctrine d’emploi des forces armées de défense et de sécurité.

Cette exposition photos a donc été organisée en vue de magnifier la montée en puissance de cette armée en retraçant son évolution de la période postcoloniale jusqu’à l’heure actuelle, tout en mettant l’accent sur la place des femmes. Le colonel Dembélé reste convaincu que sans le peuple malien, l’armée malienne n’aurait nullement pu atteindre le niveau auquel elle est arrivée aujourd’hui. Selon ses précisions, « l’Armée, ce n’est pas que la guerre dans la mesure où elle apporte de l’aide aux populations dans le besoin, le plus souvent en l’absence des services sociaux de base. »

Cette exposition, première dans l’histoire de l’armée malienne, est une initiative de la Cellule de communication et des relations publiques de la présidence de la République du Mali, mise en œuvre par la Dirpa, en collaboration avec le musée national, le musée des armées et la Galerie Médina, qui ont mutualisé leurs efforts afin de donner à cet évènement toute sa grandeur.

Une initiative venue à point nommée

Après la visite des stands de cette exposition photos sur les armées, qui s’étend jusqu’à ce 31 mars, la délégation de la présidence s’est rendue au musée des armées, pour terminer sa découverte de l’histoire de l’armée malienne, de la période coloniale à nos jours. De la résistance coloniale jusqu’à l’époque moderne, les visiteurs ont pu découvrir les différentes facettes de l’armée malienne. Ils ont également visité les vestiges des équipements de l’armée coloniale, exposés dans la cour ainsi que dans la salle d’exposition du musée des armées.

Exposition photos sur les armées 1
Exposition des vestiges d’équipements militaires au musée des armées. Fousseni Togola/Sahel Tribune.

Au terme de ces visites, le conseiller spécial du président de la transition sur les questions de défense, le colonel Diawoye Sanagré, a confié à la presse que « cette initiative qui est la toute première du genre est venue à point nommé si l’on sait que notre Armée connaît une véritable montée en puissance sur le terrain ». Il a profité de l’occasion « pour saluer la vision des plus hautes autorités de la Transition et le soutien du peuple malien qui ont permis à l’Armée d’être à hauteur de mission ».

M. Sangaré a exhorté « les hommes engagés dans les différentes opérations à plus d’abnégation pour mériter de la confiance du peuple ». Il a fini par remercier les initiateurs de l’exposition photos sur les armées, mais aussi tous les garants de la mémoire des forces armées de défense et de sécurité.

Fousseni Togola 

31 mars 2023 0 comments
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Tidiani
Sécurité

Hommage à l’Armée malienne: « Vaillants soldats du Mali, vous êtes des héros »

by Sahel Tribune 30 mars 2023
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Depuis l’acquisition des matériels militaires par les autorités actuelles, on assiste de plus en plus à une « montée en puissance », sans précédent, des Forces de défense et de sécurité, du Mali. À travers cet article, Tidiani Bakary Guindo, professeur de philosophie, rend un vibrant hommage aux soldats maliens, qui se battent nuit et jour pour protéger les populations et leurs biens.

Vous êtes jeunes. Vous êtes beaux. Vous avez choisi le métier des armes. Et vous êtes Gendarmes, Policiers, soldats de l’armée de terre et de l’armée de l’air, Sapeurs-pompiers. Je me rappelle.

Lorsque le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, a déclaré la guerre contre ceux qui veulent ternir l’image du Mali, vous étiez solidaires avec le peuple dans cette lutte.

Dans le nord-sud du Mali, vous êtes là, les armes au poing, bravant les difficultés jour et nuit. Vous avez abandonné femmes et enfants.

Vous avez risqué vos vies parce que vous refusez la barbarie ; vous refusez que nos ennemis prennent en otage la république, ses symboles et ses institutions. Le moral haut, le cœur attaché à la nation.

Ces derniers jours, encore dans les régions du Nord-Ouest et du sud-ouest du pays, la barbarie dans sa forme la plus lâche, la plus ignoble, se manifeste, une fois de plus.

Une sale guerre ! Vous avez été prompts. Vous avez pris vos armes, et vous êtes allés à l’assaut, courageux, déterminés et patriotes. Vaincre ou périr.

Sauver la République ou se faire abattre par des lâches. Telle a été votre devise. Et vous avez sauvé la république au prix de vos vies. C’est cela être un soldat. C’est cela servir la république avec fierté et même avec orgueil. Car il n’y a qu’un Mali dans le monde.

Vaillants soldats du Mali, vous êtes des héros. Soyez républicains, soyez fiers. À vos frères d’armes qui ont été blessés : qu’ils se rétablissent promptement, car plus que jamais, le Mali a besoin de vous. Il a besoin de vous pour vaincre ses ennemis partout où ils sont.

Servir la nation est la plus grande joie pour un patriote, si bien que Norbert Zongo disait : « L’âge d’un homme mûr ne se compte pas en années, mais en services rendus ».

Vaillants soldats, soyez fiers ! Allez de l’avant ! Car tout homme a une mission sur terre et nul n’est venu pour rester. Alors, si nous devons mourir, mourons pour une cause noble, une cause patriotique pour relever de vrais défis.

Je n’ai que mon stylo, mes mots, ma littérature, pour vous témoigner ma joie et toute la reconnaissance de la nation. Je suis fier de vous dire à haute voix que je vous aime.

La patrie ou la mort, vous vaincrez chers soldats !

Puissent la paix et la cohésion sociale revenir dans toutes les régions du Mali !

Tidiani Bakary Guindo

30 mars 2023 0 comments
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Choix du partenaire de mariage
Taabolow ani Tabiaw

Vie de couple : des femmes prisonnières de leur choix du partenaire

by Hawa Diaby 28 mars 2023
written by Hawa Diaby 2 minutes read

Savoir choisir son partenaire de mariage est très important pour une femme. Puisqu’il déterminera son avenir. Le mauvais choix peut avoir des répercussions négatives sur elle, tout au long de sa vie.

Quitter le domicile parental pour celui marital, considéré comme le véritable foyer d’une femme, n’est pas toujours à la hauteur des attentes. Nombreuses sont les femmes qui regrettent au bout de quelques mois sans savoir sur quel pied danser. Pourtant, certaines quittent le toit des parents, malgré ceux-ci, parce qu’elles estimaient avoir trouvé l’amour de leur vie.

Le regard des autres

Au Mali, le mariage est généralement vu comme un symbole de maturité et donc de responsabilité. Dès que l’on se marie, le regard des autres change sur nous. Cette envie conduit certaines jeunes filles à accepter de se marier très tôt sans être sûres de réussir à faire le bon choix de partenaire. Beaucoup de femmes souffrent en catimini de leur propre choix ou de celui des parents.

C’est tardivement que la plupart prennent conscience qu’elles ont été piégées dans leur choix. Ces mauvaises décisions s’expliquent entre autres par la jeunesse, l’inexpérience, la précipitation de se voir marier, la pression de la famille, etc.

La dépression

Dans le regret, elles ne savent généralement pas quelle décision prendre, surtout s’il se trouve qu’elles se sont engagées dans une union qui n’était pas le choix des parents ou plutôt le contraire. Dans tous les deux cas, elles se voient piéger, sans généralement aucune possibilité de marche arrière.

« On n’a aucune idée de cette vie. On s’imagine des contes de fées jusqu’à ce qu’un jour la réalité nous éclate à la figure. C’est en ce moment qu’on se dit, si seulement, je le savais », entend-on généralement. Cette situation peut conduire au désespoir et à la longue à des troubles psychologiques, voire à la dépression.

Le choix du bon conjoint demande du temps, beaucoup de réflexions et d’analyses. Parce que comme le disait Seydou Badian Kouyaté, le « mariage n’est pas une plaisanterie ».

Hawa Diaby

28 mars 2023 0 comments
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Lavandiers
Actu

Mali : la profession de lavandier, un business florissant, mais pollueur

by Mohamed Camara 27 mars 2023
written by Mohamed Camara 4 minutes read

À Bamako, comme dans la plupart des capitales régionales, la profession de lavandier est un business florissant exercé généralement par des jeunes. Cette activité comporte pourtant des impacts sur les cours d’eau.

Chaque jour, il est possible de les apercevoir dans les rues, tenant la manche de leur pousse-pousse servant à contenir les habits sales. Ces lavandiers ambulants font le tour des familles dans chacune desquelles ils ont presque des clients. Dans cette activité, la plupart gagnent leur vie.

150 000 FCFA ou 450 000 FCFA par mois

Abdou Sow, un homme filiforme, charge sa petite charrette des linges sales, dans les familles alentour, chaque matin à partir de 7 h. Ensuite, il se dirige vers le fleuve de Moribabougou. Il évolue dans ce métier depuis 2007 ou 2008. « Je ne me rappelle pas exactement. J’ai quitté le village pour directement entreprendre ce boulot à travers mon cousin », a-t-il expliqué.

Le métier de lavandier ambulant semble très promoteur aux dits des acteurs. « Je peux dire Dieu merci aujourd’hui. Grâce à ce métier, j’ai pu faire beaucoup de réalisations pour moi-même sans avoir besoin de mendier ou de voler », raconte Abdou, qui emploie actuellement une dizaine de jeunes, venant tous de son village. Ces jeunes sont surtout ses frères et cousins.

« Les prix sont aléatoires. Les habits simples (chemise, t-shirt, robes, etc.) sont lavés à 150 f et les draps simples, à 250 f. Les draps plus larges, généralement difficiles à laver, sont à 500 f », précise Abdou, qui dit gagner « 5000 f à 15 000 f » par jour dans ce travail. Ce qui fait approximativement 150 000 FCFA ou 450 000 FCFA par mois, soit plus que le salaire de certains fonctionnaires maliens.

Des boutiquiers

Les difficultés économiques du pays dues aux diverses crises n’ont épargné aucun secteur. Elles ont eu aussi des répercussions sur le métier de lavandier. Le prix du savon et d’autres produits de lessive ont pris de l’ascenseur. Une situation qui a conduit Belco, jeune lavandier, à augmenter ses frais de lessive, qui étaient moins chers. « J’ai fait des rajouts sur les prix qui vont de 250 à 1000 f. Je peux gagner jusqu’à 5000 f par jour ou jusqu’à 15 000 f, surtout en cette période de forte chaleur », se réjouit-il.

Si la cherté de la vie a entrainé des augmentations de prix chez certains, d’autres par contre n’ont apporté aucun changement. « Nonobstant la cherté de la vie et la hausse des prix, nous n’avons pas voulu augmenter nos prix. Car nos clients sont comme nos familles. Nous travaillons avec eux depuis des années. Malgré des difficultés, nos prix n’ont pas changé : 150 f à 500 f », a expliqué Moctar Sow, un jeune lavandier travaillant avec Abdou.

Seulement les difficultés dans ce domaine ne se limitent pas à la cherté des produits entrant dans son fonctionnement. Il y a aussi des difficultés avec les clients. Une situation qui conduit certains à exercer d’autres activités parallèles. Issouf Maïga est aussi lavandier ambulant. Il habite à Missira, à Bamako. Il pratique ce métier à côté de sa petite boutique, depuis une dizaine d’années. Une boutique qu’il tient de son frère.

Le savon et sa décomposition chimique

« C’est une activité fatiguante. On gagne peu dedans, mais nous n’avons pas d’autres choix. Souvent on est difficilement payé après le service. C’est un cas très fréquent chez moi. Je lave les habits en fonction de sa quantité », explique-t-il. « Mes prix unitaires sont entre 300 f et 700 f. Mais on trouve cela cher alors que c’est le monde même qui est devenu très cher », marmonne-t-il. 

« Pendant la nuit, je fais des omelettes et du café au bord de la RN27 », raconte Moctar Sow, un autre lavandier. Toutefois, il a aussi sa clientèle en tant que lavandier. « Abdou, c’est mon cousin, il m’a appris le métier, mais je ne travaille pas proprement à ses côtés. Chacun de nous à sa propre clientèle, et nous décidons de nos prix ».

Malgré son apport économique pour les lavandiers, il convient de noter que ce métier est décrié par les spécialistes de l’environnement comme comportant des dangers imminents pour les cours d’eau maliens.

Selon Mr Thierno Mohamed Baldé, président de l’Association « Sauvons le Fleuve », « pour qui connaît la composition du savon, sa décomposition libérée des éléments chimiques, notamment l’acide et d’autres éléments chimiques entrant dans sa fabrication, qui impactent sur la vie des êtres vivants dans le fleuve ».

Pour des protecteurs de l’environnement, cette activité doit disparaître des sociétés modernes.

Mohamed Camara

27 mars 2023 0 comments
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