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Aliou Touré
ActuSécurité

Disparition au Mali : une cellule de crise mise en place pour retrouver le journaliste Aliou Touré

by Mohamed Camara 8 avril 2023
written by Mohamed Camara 5 minutes read

Le directeur de publication de l’hebdomadaire Le Démocrate, Aliou Touré, est porté disparu depuis le 6 avril dernier. Une disparition qui suscite des inquiétudes au sein des faitières de la presse, des organisations politiques, et celles défendant les droits de l’homme et surtout la liberté d’expression et la protection des journalistes. Elles appellent à une mobilisation générale pour son retour.

Des organisations professionnelles de la presse malienne se sont réunies, ce 8 avril 2023, pour mettre en place une Cellule de crise en vue de retourner rapidement le journaliste Aliou Touré. Le directeur de publication de l’hebdomadaire Le Démocrate n’est pas rentré à la maison depuis le jeudi dernier, et ne répond plus aux appels téléphoniques, selon sa famille. Il a été vu pour la dernière fois, selon ses confrères journaliste, à la conférence de presse du Collectif pour a défense de la République (CDR), tenue à la Maison de la Presse, le jour de sa disparition.

Mobilisation générale des hommes de médias

« En effet après la conférence de presse du CDR, du 6 avril modéré par lui, monsieur Aliou Touré n’a été aperçu ni par sa famille, ni par ses proches encore moins par ses collaborateurs. Toutes les tentatives de le joindre par nos canaux habituels sont restées vaines », s’inquiète le CDR dont il est membre. Après cette conférence de presse, la seule personne ayant réussi à le joindre dans la soirée, explique l’Union nationale des jeunes éditeurs de presse (UNAJEP), a été son confrère et ami, Boubacar Yalkoué, directeur du Groupe Faso Mali.

« En effet, sa famille vient de nous informer qu’il n’a pas passé la nuit dernière chez — lui. Aux dernières nouvelles, notre confrère, Boubacar Yalcouyé l’a eu au téléphone hier [le 6 avril] au moment de la rupture du jeûne (18 h 45) », lit-on dans le communiqué du 7 avril 2023 de l’UNAJEP.

La Maison de la presse invite les autorités compétentes à tout mettre en œuvre pour le retrouver sain et sauf. La grande faitière de la presse malienne exhorte à la mobilisation générale des hommes de média « pour retrouver le journaliste Aliou Touré sans délai. »

« Sauver les acquis démocratiques »

Le Cadre des partis et regroupements pour le retour à l’ordre constitutionnel, « au regard des menaces fortes et graves pesant sur les libertés fondamentales », appelle à la mobilisation « des patriotes, démocrates et des défenseurs des droits et des libertés, pour sauver les acquis démocratiques et les invite à l’union et au rassemblement. »

Dans son rapport, intitulé « Dans la peau d’un journaliste au Sahel », le reporter sans frontière (RSF), révélait la détérioration des conditions d’exercice du journalisme dans le sahel. Il expliquait comment cette zone se transforme en une « zone de non-information ».

Le Comité transitoire de l’Association des éditeurs de presse privée (ASSSEP), dans son communiqué du 7 avril, exhorte les journalistes à ne pas tomber « dans la provocation et à garder leur calme afin de retrouver », Aliou Touré dans la sérénité.

Pour sa part, le Mouvement de protection de la presse contre les violences (MPV-Mali) exhorte les plus hautes autorités du pays à mettre tous les moyens en place pour que « notre confrère regagne les siens sain et sauf ». Ce mouvement insiste sur « la santé très fragile » du disparu depuis un certain temps.

Le choc du décès de son épouse

En octobre 2022, Aliou Touré a perdu son épouse Aïcha Touré, juste 4 ans après leur mariage. Ce décès lui a profondément touché, pendant une longue période, durant laquelle son journal avait cessé de paraître. Depuis, il est affaibli sur le plan santé.

Son premier éditorial après ce choc moral, intitulé « Ma tristesse est profonde ! », laisse voir la profonde complicité qu’il avait réussi à créer avec son épouse et combien il avait été marqué par cette épreuve. « Ma tristesse est énorme et le choc très terrible. Je suis très heureux d’avoir partagé avec toi, Aissa, une partie de ta vie. Toi qui avais l’art de cultiver l’amitié et la bonne humeur, tu rendais tous ces moments joyeux et uniques. Comment les oublier alors qu’ils font partie intégrante de la personne que je suis ?

Tu étais une amie fidèle, confidente de tout moment et généreuse, une personne unique que je continuerais à chérir jusqu’à la fin de ma vie. Ton brutal départ laisse un vide immense dans mon cœur et ceux de tous les membres de la famille Touré, tes amis et proches », lisait-on dans cet éditorial.

Mise en place d’une Cellule de crise

Le Forum des responsables des médias du Mali (FORMA) demande l’implication des autorités maliennes pour le retrouver.

Des organisations professionnelles de la presse ont mis en place, ce samedi 8 avril 2023, une cellule de crise (Cellule de crise-A. TOURE) pour le retour rapide de Aliou Touré. « Dans le but de le retrouver sain et sauf et dans les plus brefs délais, diverses organisations professionnelles de médias ont décidé d’agir ensemble et de manière concertée pour plus d’efficacité dans cette affaire », lit-on dans un communiqué, signé par 9 organisations professionnelles de la presse. Elles indiquent qu’en « dépit des alertes données par ses proches, des recherches et communiqués d’organisations faîtières, nous n’avons toujours pas de ses nouvelles ». Elles se disent préoccupées par cette disparition.

Mohamed Camara

8 avril 2023 0 comments
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Fespaco 2023
ActuSeko ni Donko

Fespaco 2023 : Ouagadougou exprime sa reconnaissance à Bamako

by Fousseni TOGOLA 7 avril 2023
written by Fousseni TOGOLA 3 minutes read

Après la réussite de la 28ème édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco), une délégation ministérielle du Burkina Faso a été reçue, vendredi 7 avril 2023, par le président malien de la transition, le Colonel Assimi Goïta. Ouagadougou a exprimé toute sa reconnaissance à Bamako.  

Une délégation du gouvernement de transition, conduite par le ministre burkinabè de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, effectue une visite de travail et d’amitié au Mali, depuis le 6 avril dernier. Cette visite, qui a lieu dans un contexte de rapprochement des deux États, entre dans le cadre de la tenue du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco).

« Participation extraordinaire » du Mali

Du 25 février au 4 mars 2023, s’est tenue à Ouagadougou, au Burkina Faso, la 28e édition du Fespaco, dédiée aux « cinémas d’Afrique et la culture de la paix ». Le Mali était le pays invité d’honneur de cette célébration. Le Fespaco 2023 était placé sous le co-patronage des présidents burkinabè, le Capitaine Ibrahim Traoré, et malien le Colonel Assimi Goïta. Une grande délégation ministérielle, conduite par le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, a valablement représenté le Mali, au nom du président de la Transition, à ce rendez-vous culturel et artistique du « pays des hommes intègres ».

Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a adressé aux autorités maliennes ainsi qu’au peuple malien, toute la reconnaissance de leurs homologues du Burkina Faso, pour leur participation et leur immense contribution à la réussite de cette 28e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO). Selon ses précisions, le Mali a eu une « participation extraordinaire » à ce festival, organisé en toute fraternité.

Coopération bilatérale et développement durable

« Nous venons remercier le président de la Transition pour son accompagnement », a indiqué le ministre burkinabè de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, à sa sortie d’audience. Une audience au cours de laquelle le chef de l’État malien a partagé avec ses hôtes sa vision, mais aussi ses orientations en matière de politique de coopération bilatérale et de développement durable.

Sur ces deux volets, le président malien de la transition estime importante la solidarité entre les peuples des deux pays, mais surtout le règne d’un véritable patriotisme dans le cœur de leurs citoyens lui parait également important. Un patriotisme qui ne peut être bâti durement que sur la culture. « C’est pourquoi le Président de la Transition nous a invités à travailler d’arrache-pied pour que ces deux peuples puissent se réunir autour de ce qui fait leur identité, à savoir la culture », a expliqué Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo.

Pour réussir ce pari, le président Goïta a donné au gouvernement malien et à celui du Burkina Faso, des orientations « pour que nous puissions travailler en bonne intelligence afin que la culture soit au-devant de toutes les actions et qu’elle puisse porter notre vision de patriotisme, de souveraineté, afin de nous affranchir de tout ce qui peut paraitre comme obstacle, pouvant nous empêcher de marcher de façon résolue vers le bonheur de nos concitoyens, le développement de notre pays », a rapporté Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo.

F. Togola    

7 avril 2023 0 comments
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Liberte de la presse 3
ActuSécurité

Médias au sahel : le journalisme indépendant en danger (rapport RSF)

by Mohamed Camara 6 avril 2023
written by Mohamed Camara 5 minutes read

Tout juste quelques semaines après la libération en grande pompe du journaliste français, Olivier Dubois. Plus de 700 jours de captivité au giron des terroristes dans le grand Sahara du Mali. Le RSF dévoile au grand public les contenus de son enquête sur les « menaces croissantes sur le journalisme dans la bande sahélienne. » 

Des journalistes tués, enlevés ou portés disparus récemment. Beaucoup d’autres sont menacés d’exercer leur métier au risque de leur vie. En 40 pages, le rapport du RSF intitulé « Dans la peau d’un journaliste au Sahel », révèle la détérioration des conditions d’exercice du journalisme dans cette partie du monde. Et comment la zone se transforme en une « zone de non-information ».

« L’immense joie que nous a procurée la libération d’Olivier Dubois, en mars dernier, ne peut occulter les difficultés croissantes auxquelles sont confrontés les journalistes au Sahel. Cette partie du continent africain est dangereusement en train de devenir une région privée de journalistes indépendants et d’informations fiables, où l’autocensure devient la norme », explique Sadibou Marong, directeur du bureau de RSF pour l’Afrique subsaharienne.En vue d’éviter que le Sahel devienne « une zone de non-information, ce rapport lance aussi un appel aux États de la région. Un sursaut est absolument nécessaire pour ne pas priver 110 millions de Sahéliens de leur droit élémentaire à être informés. ».

Une région meurtrière pour les journalistes

Selon le RSF, l’exécution de la journaliste Ghislaine Dupont et du technicien Claude Verlon de la RFI par leurs ravisseurs au Mali en 2013 a suscité d’autres crimes contre les hommes de média dans la zone. Obed Nangbatna de la chaine nationale télé Tchad, a été tué au Tchad en 2019. Le reporter espagnol David Beriain et son cameraman Roberto Fraile ont été également tués en plein reportage avec une « unité anti-braconnage dans l’est du Burkina Faso » en 2021.

Enlevé à Gao depuis avril 2021 par un groupe obscurantiste affilié à Al-Qaida, le journaliste français Olivier Dubois a retrouvé la liberté après 711 jours dans la geôle des terroristes, le 20 mars dernier. D’après le rapport RSF, deux autres journalistes maliens, Hamadoun Nialibouly et Moussa M’Bana Dicko, ont été également enlevés par des groupes armés au Mali. Ils sont toujours portés disparus.

« Les journalistes sont considérés comme de potentielles monnaies d’échange. L’un d’entre eux a été enlevé pour des articles qui avaient déplu à ses ravisseurs », relate RSF.

« Des restrictions administratives abusives »

« L’expansion des zones interdites ou difficiles d’accès pour les journalistes est criante au Sahel », souligne RSF dans son rapport. Il énumère des menaces « directes » à leur « intégrité physique », jusqu’aux difficultés liées à l’obtention d’une « accréditation et toutes les autorisations nécessaires pour faire du reportage. » Et il souligne l’expulsion arbitraire des journalistes.

Les militaires au pouvoir au Mali et au Burkina Faso en faveur des coups d’État, précise RSF, « n’hésitent pas à refaçonner le paysage médiatique en expulsant des journalistes, en suspendant des médias. » Les chaines françaises RFI et France 24 illustrent cela.

Pour le RSF, la désinformation prend une ampleur particulière au sahel. Cette organisation de défense du droit des journalistes estime que la zone devient un laboratoire d’expérimentation pour « les mercenaires de la désinformation ». Qui officient notamment sur les réseaux sociaux. Mais, selon le rapport RSF, « au sein même des juntes au pouvoir qui affichent désormais un soutien sans faille à leurs nouveaux alliés russes. »

À coup d’injonctions patriotiques au Mali, ou de note de cadrage au Bénin, « les autorités au pouvoir tentent de façonner l’information et de contrôler les discours médiatiques », explique le RSF. Ce qui menace directement l’indépendance des journalistes et la fiabilité de l’information, selon le rapport.

« Fact Checking »

Mieux, le RSF dans son long rapport rapporte que la situation sécuritaire a remis en cause « les avancées législatives ». Qui, entre les années 1990 et 2010, avaient contribué à « progressivement structurer le secteur des médias et à protéger l’exercice du métier de journaliste dans les pays du sahel. » Il s’appuie sur le « code du numérique » au Bénin, utilisé pour détenir arbitrairement plusieurs journalistes, comme Ignace Sossou, de Bénin Web TV, en 2020.

Selon les constants du RSF, nonobstant la difficulté liée à l’environnement, des initiatives de lutte contre la désinformation prend du poids au niveau local. Ce qui a poussé certaines rédactions à développer des services de « fact checking ». Ils ont la mission de vérifier systématiquement les affirmations largement partagées par les autorités politiques ou diffusées dans l’espace public. Il énumère des cas de projets comme Mali check, Africa Chech, ou désintox Tchad, s’attaquant à la désinformation.

Possibilité de protéger le journalisme au sahel

Le RSF salue de nouvelles initiatives mettant en réseau les journalistes. Comme Studios Yafa, Kalangou et Tamani couvrant l’actualité dans les différentes langues locales parlées au sahel. Ce qui fournit des informations indispensables aux populations confrontées aux crises. Même démarche pour la Radio Ndarason internationale de Tchad. Alors que la CENOZO renforce le journalisme d’enquête en toute indépendance dans la région, se réjouit-il.

Le RSF rappelle aux pays du sahel que la complexité de la gestion des attaques terroristes et la riposte des armées régulières ne peuvent être « un motif » pour violer le droit à l’information.

Il recommande aux organisations sous-régionales de la zone, notamment, la Cédéao et la CEMAC d’élaborer un code de conduite sous-régional pour la sécurité des journalistes. Ce dans les zones de conflits. De reconnaitre la norme de certification JTI dans les régions pour promouvoir les informations fiables.

Mohamed Camara        

6 avril 2023 0 comments
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Kidal
ActuSécurité

Mali : panique à Kidal à la veille du 6 avril

by Chiencoro 6 avril 2023
written by Chiencoro 4 minutes read

Plusieurs avions de chasse ont survolé Kidal, le 5 avril 2023, et plusieurs autres localités du Nord à basse altitude. La Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA), composée d’anciens groupes rebelles, dénonce une « violation patente du cessez-le-feu » et « une provocation grave ». On assiste depuis un certain temps à une hausse des tensions autour de cette région.

L’armée malienne a créé la panique à Kidal, au sein des ex-rebelles, le mercredi dernier, à la veille de l’anniversaire de l’« indépendance » de la fantomatique République d’Azawad. Rien que quelques tours d’avion au-dessus de leur position et c’est la débandade.  

Des tirs de sommation

Des « avions de chasse des forces armées maliennes ont survolé à des altitudes délibérément provocatrices [les] positions [de la CMA] à Ber, Amassine, Anafis et Kidal en pleine période des tensions liées au blocage du processus de paix », a informé la Coordination des mouvements de l’Azawad, dans un communiqué, le 5 avril 2023. Du côté de la direction de l’information et des relations publiques des armées (dirpa), silence radio autour de cette opération.

La CMA estime toutefois qu’il s’agit d’une « violation patente du cessez-le-feu du 23 mai 2014 ». Prenant à témoin la communauté internationale, garant des arrangements sécuritaires et de l’Accord pour la paix, ce mouvement signataire de l’accord pour la paix « décline toutes responsabilités et conséquences issues de tels agissements » de la part des autorités maliennes.

Comme on le dit, généralement, dans un conflit, celui qui se précipite dans les justifications et se victimise est le véritable coupable. Sur des vidéos amateurs postées sur les réseaux sociaux, on aperçoit un avion survolé Kidal, mais sans aucune autre action. Par contre, du côté de la CMA, des tirs de sommation sont entendus. Ce qui ne ressort pas dans leur communiqué accusateur. Alors qui se trouve dans la provocation ?

Une opération à la multiple connotation

Depuis quand Kidal est-il devenu un État dans un État ? En quoi cette opération des avions de chasse dans cette région malienne de Kidal est-elle un crime ? La CMA aurait-elle oublié que pour la construction du Mali Kura, aucun Malien ne sera laissé-pour-compte ?

En tout cas, cette opération semble créer la panique au sein de ce mouvement signataire de l’Accord pour la paix qui se croyait tout permis, depuis plus d’une décennie, et pensait pouvoir faire de cette région son territoire et former pour ainsi dire un État dans un État. Si cela a été toléré hier, par les précédents régimes, avec la complicité de partenaires sécessionnistes, aujourd’hui, les autorités de la transition ne cèderont pas à une telle tentation.

Cette opération à Kidal a lieu à la veille de « l’anniversaire de la déclaration d’indépendance » de la fameuse République d’Azawad, commémorée chaque année, le 6 avril, dans cette région, par l’ex-rébellion. L’objectif de ce survol de Kidal pourrait être double. D’une part, rompre avec cette tradition de célébration d’une sombre indépendance d’un État dans un autre État. D’autre part, d’un avertissement à ce mouvement signataire, qui, dans un communiqué du 28 mars 2023, à déclarer ne pas se reconnaître dans le projet de Constitution de la République du Mali, pourtant validé par le chef de l’État. Cela laisse apparaître un paradoxe dans les agissements de ce mouvement.

Stratégie de dissimulation de la réalité

Quand on ne se reconnaît pas dans un État, pourquoi essayer de s’opposer à ces prises de décision ? Kidal fait partie intégrante du Mali. Cet avertissement des autorités maliennes et la réaction de la CMA, présagent une situation trouble entre les deux protagonistes, dans les prochains jours. L’un qui veut étendre sa domination sur l’ensemble de son territoire et l’autre qui veut préserver son hégémonie. 

Outre tous ces aspects, en prélude au référendum constitutionnel, les autorités maliennes travaillent à la tenue de ce scrutin référendaire sur l’ensemble du territoire. L’opération Kilé Kura de l’armée malienne vise la sécurisation de l’ensemble des échéances électorales dans le pays. Les autorités maliennes accepteraient-elles que Kidal soit une exception en la matière ? Sale temps alors pour la Coordination des mouvements de l’Azawad. Le 28 mars dernier, le mouvement a enregistré une vague de démissions.

Face à une armée malienne, qui monte en puissance grâce à l’acquisition de nouveaux équipements sophistiqués, l’ex-rébellion tiendra-t-il tête ? Il serait plus prudent pour la CMA de ne pas s’aventurer dans une position de va-t’en guerre pour ne pas se faire écraser comme une mouche.

Selon les mouvements de l’inclusivité, la « CMA est dans une stratégie de dissimulation de la réalité aux fins de détourner l’attention de l’opinion nationale et internationale et d’attirer en leur faveur l’arbitrage de la Médiation internationale ».

La MINUSMA s’inquiète de la montée des tensions entre les parties signataires et appelle à la retenue. 

Chiencoro Diarra

6 avril 2023 0 comments
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Joe Biden, président des Etats Unis
Sécurité

Mali : le département d’Etat américain dénonce, les autorités maliennes recadrent   

by Mohamed Camara 5 avril 2023
written by Mohamed Camara 5 minutes read

Le gouvernement malien rejette les allégations de violation des droits de l’homme, mentionné dans le rapport 2022 du département des États-Unis. Le bureau de la démocratie, des droits de l’homme et du travail du département des États unis d’Amérique a publié sur son site internet le rapport annuel sur les pratiques des droits de l’homme au Mali. 

Dans un document de presque une dizaine de pages, le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération a porté les observations du gouvernement de la transition malienne, sur le rapport du département américain. Un document publié le 31 mars dernier.

En observation général, le gouvernement malien déplore un rapport « unidirectionnel » et « objectif » quant à la situation politique du pays. Au lieu de mettre en avant que le pays soit « dirigé par un gouvernement non élu, suite au coup d’État militaire de 2020 qui a bouleversé un système démocratique constitutionnel », selon les autorités de Bamako, le rapport des Américains aurait précisé que « l’intervention des Forces militaires était le parachèvement, pacifique, sans effusion de sang, d’une révolution politique et populaire », réprimée violemment et qui a réuni toutes les franges sociopolitiques du pays contre le régime d’alors.

« Manque de certitude concernant les faits allégués »

Pour cette partie, le gouvernement de la transition malienne rejette les allégations de violation des droits de l’homme porté par le rapport qui provient d’autres sources d’informations. Notamment de structures internationales dont « la fiabilité reste à prouver et de média ou ONG notoirement partiaux et structurellement rattachés à des partenaires ouvertement hostiles au Mali ». Dans son document, le gouvernement malien met en exergue l’emploi du conditionnel en plusieurs endroits du rapport dénotant « du manque de certitude concernant les faits allégués ».

Par ailleurs, les autorités maliennes rappellent les observations antérieures portées sur certains de ces rapports, qui mettaient l’accent sur les allégations d’exécutions arbitraires ou illégales des personnes civiles par les Forces de défense et de sécurité maliennes et leurs « partenaires russes ».

« Il est aisément vérifiable que tous les cas d’allégation de violations des droits de l’homme (exécutions, enlèvements, tortures, disparitions forcées), par les forces armées maliennes, sur le théâtre des opérations, lorsqu’elles sont fondées en leur principe, font systématiquement l’objet d’enquête par les tribunaux militaires, en témoignent les nombreuses procédures pendantes devant les juridictions », explique l’observation gouvernementale.

Il précise que les FAMA conduisent les opérations militaires de façon autonome, et que la présence des « instructeurs russes » découle d’une « coopération exemplaire avec la Fédération de Russie ».

Amélioration dans les centres de détention

Le rapport américain mentionne la mort en mars 2022 à Moura de plusieurs centaines de civils qui seraient attribuées aux forces de défense et de sécurité maliennes et aux personnels militaires étrangers. Le gouvernement du Mali rappelle que sur la base de renseignements et d’informations précises, les Fama ont conduit une vaste opération militaire contre les sanctuaires des groupes terroristes du 27 au 31 mars 2022 qui sévissaient depuis des années à Moura. Ils opprimaient et commettaient de nombreux abus contre les populations.

Sur l’intervention des FAMA à Moura, Bamako fait savoir dans ses observations qu’une enquête a été ouverte pour faire toute la lumière sur les allégations de violation des droits de l’homme. Pour cela, depuis le 09 avril 2022, le parquet de Mopti s’est intéressé au dossier, dont les premiers éléments de l’enquête mettent « en évidence l’hypothèse d’un affrontement ayant provoqué des morts par projectile et les corps en grand nombre sont des adultes de sexe masculin ». Et de poursuivre : « l’intervention militaire des Fama a été salutaire et a apporté la quiétude à la population », et parmi les morts, il n’y avait que des combattants terroristes et aucun ressortissant de Moura, précise-t-il.

Sur ce volet, le rapport du pays de l’oncle Sam, nonobstant qu’il révèle les dures conditions carcérales en raison de la surpopulation, reconnait l’amélioration dans les centres de détention et prisons du Mali. Selon Bamako, « il est utile à cet égard de mettre cette amélioration dans le cadre des efforts des autorités judiciaires soucieuses du respect de la vie et de la dignité humaines en milieu carcéral. »

Les critiques politiques dans le cadre du débat politique

Le rapport mentionne que les organismes de défense des droits de l’homme ont fait état de plusieurs cas d’allégations, d’arrestations et de détentions arbitraires de la part des Forces de sécurité malienne. Dans ses observations, le gouvernement note que « les procédures sont régies par les règles et dispositions pertinentes du Code pénal et du code de procédure pénale, ainsi que les textes subséquents. D’ailleurs, la relecture en cours des deux codes permettra de prendre en compte les insuffisances constatées dans la pratique et soulignées dans le rapport. »

Le rapport s’appuie sur celui de l’Expert indépendant sur la situation des droits de l’homme au Mali, qui a exprimé son inquiétude sur le rétrécissement de l’espace civique et démocratique.  Qui a fait échos des exemples des arrestations et des restrictions vis-à-vis de la presse et d’autres médias.

Alors que pour les autorités maliennes en ce qui concerne le « prétendu rétrécissement de l’espace civique », elles rappellent que la liberté d’expression et la liberté d’opinion sont des droits constitutionnels garantis au Mali. « C’est pourquoi les critiques politiques dans le cadre du débat politique ont toujours été autorisées, sous réserve du respect du cadre légal en vigueur », précise Bamako.

Mohamed Camara 

5 avril 2023 0 comments
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Dr Lamine Dicko
ActuSantéTaabolow ani Tabiaw

Mois de ramadan : quelques bonnes pratiques par Dr Lamine Bah

by Bakary FOMBA 2 avril 2023
written by Bakary FOMBA 3 minutes read

Le mois de ramadan rime avec la réapparition de beaucoup de maladies chroniques chez les jeûneurs, surtout après la rupture du jeûne où beaucoup de personnes piquent des crises. Pour évoquer ce sujet, Sahel Kunafoni s’est entretenu avec Dr Lamine Bah, directeur technique du Centre de santé communautaire (CSCOM) de Kabala. Dans cet entretien exclusif, Dr Lamine Bah livre des bonnes pratiques pendant le mois de ramadan. Tout en évoquant l’impact positif et négatif du jeûne sur la santé des jeûneurs, Dr Bah les invite à se faire consulter avant de commencer à jeûner. Il souligne également la nécessité de s’abstenir de manger en quantité importante à la rupture du jeûne. Nous vous invitons à lire l’intégralité de notre entretien.

Sahel Kunafoni : depuis une semaine, la communauté musulmane a entamé le mois de ramadan. Le jeûne a-t-il un impact (positif et négatif) sur la santé des jeûneurs ?

Dr Lamine Bah : quelqu’un qui n’a pas de pathologie, qui n’a rien, le jeûne n’a que des effets positifs sur son organisme. Le jeûne permet de nettoyer l’organisme. Il permet de se dégraisser. Car, l’obésité est une maladie à part. Quand on n’a pas de pathologie, avant le mois de ramadan, le jeûne n’a que des bienfaits sur la santé.

Tous les musulmans sont-ils habilités à jeûner ?

Le jeûne dépend de la bonne santé. Ce que je conseille aux jeûneurs, avant de commencer à jeûner, il faut faire au moins une consultation pour voir certaines pathologies vitales comme l’hypertension, le diabète. Quand le médecin te conseille de jeûner, tu jeûnes. Mais quand il y a des risques, mieux vaut laisser le jeûne.

On peut passer aussi par des analyses en vue de déterminer son aptitude à jeûner ou pas.Cela dépend surtout de l’examen clinique. Si cela détecte une pathologie, pour confirmer son existence et son ampleur, on peut donner des examens. S’il n’y a pas de signe de pathologie, ce n’est pas la peine de faire un bilan. Mais si la personne a déjà une maladie chronique, on doit faire le bilan pour évaluer son état par rapport au jeûne.

Des jeûneurs piquent parfois des crises à la rupture du jeûne. Comment expliquez-vous cet état de fait ?

Ces crises sont généralement dues au fait qu’on passe toute la journée sans manger. Le fonctionnement de l’organisme est aussi pratiquement désorganisé. Car, on n’est pas habitué à cela. Dans ce cas, le mieux est de faire la rupture de façon progressive. Il s’agit de commencer avec quelque chose assez chaude. Ce qui concorde avec l’intérieur de l’organisme. À la rupture, le jeûneur doit s’abstenir de manger en quantité importante. Il faut plutôt aller doucement pour que l’organisme s’adapte au repas.

Quelles bonnes pratiques recommanderiez-vous aux musulmans en début de jeûne, à l’aube ?

De préférence, quand on mange à l’aube, il faut terminer le repas avec quelque chose de sucré. Il est aussi préférable d’être au moins dans un endroit un peu humide pendant la journée. Mais pour éviter tout désagrément, il est préférable de manger progressivement pendant la nuit, après la rupture du jeûne.

La fin du jeûne coïncide directement avec la fête de ramadan. Quel comportement les jeûneurs doivent-ils adopter en termes de ration, ce jour de fête ?

C’est pratiquement la même chose pendant le jeûne. Il faut manger de façon modérée. Parce qu’il y a un désordre total au niveau de l’organisme. Il n’est pas habitué au régime habituel. Donc, pour éviter tout trouble de fonctionnement, il est toujours mieux de manger de façon modérée.

Propos recueillis et retranscrits par Bakary Fomba

2 avril 2023 0 comments
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Crises mondiales
Sécurité

Crises dans le monde : comment se rapprocher d’une paix durable

by Fousseni TOGOLA 2 avril 2023
written by Fousseni TOGOLA 4 minutes read

Rares sont, dans le monde, les pays stables politiquement, économiquement et sécuritairement. L’accès à une « paix éternelle » n’est pas chose évidente, mais l’humanité peut bien se rapprocher d’une paix durable.

Le monde se trouve sur une véritable poudrière. En France, en Allemagne, en Israël, en Russie et en Ukraine ainsi qu’en Afrique, des tensions existent un peu partout. Tantôt politique, tantôt économique, tantôt sécuritaire. Cette situation fait penser à cette célèbre chanson de Tiken Jah Fakoly : « Le monde est chaud, le monde est chaud, le monde a chaud. Je vois leurs manigances, leurs calculs politiques. Je sais leurs arrogances, et leurs visions cyniques ».   

Le monde dans une guerre larvée

En France, les syndicats sont vent debout contre la réforme des retraites adoptée par le gouvernement. En Allemagne s’est éclatée le 27 mars une grève d’une ampleur rarissime. Les salariés des aéroports, du rail, du fret maritime, des sociétés d’autoroutes, des transports locaux, réclament des hausses de salaire face à l’inflation.

En Israël, la population, la justice et une partie de la classe politique, sont dans les rues pour dénoncer une réforme de la justice entamée par le gouvernement Benyamin Nétanyahou. Depuis sa présentation en janvier 2023, cette réforme a déclenché l’une des plus grandes mobilisations populaires de l’histoire du pays. Face à l’ampleur de la crise, le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, a limogé son ministre de la Défense, Yoav Gallant, tout en plaidant pour une pause dans la réforme, en raison des craintes pour la sécurité d’Israël.

Toutes ces crises ont été précédées par la crise russo-ukrainienne et la situation sécuritaire dans la région africaine du sahel, confronté à l’hydre terroriste, avec à la clef des instabilités politiques et institutionnelles, notamment au Mali, au Sénégal ou encore au Burkina Faso et au Tchad.

La guerre qui oppose la Russie à l’Ukraine vise l’occupation de certains territoires que la Russie estime appartenir à son territoire et aussi à l’opposition de la Russie de l’adhésion de Kiev, capitale ukrainienne, à l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN). Une organisation créée en 1949 dans le but de freiner l’expansion de l’Union soviétique.

Le meilleur des mondes

Si l’homme pensait avoir bien dompté le monde grâce à la faculté intelligible qui lui est octroyée, il va de soi aujourd’hui, de se demander si cette rationalité humaine, toujours vue comme un avantage, n’est finalement devenue une irrationalité. Comme les défenseurs de la théorie de « l’état de nature », version hobbesienne, l’humanité serait en train de retomber dans son état originel, où « l’homme était un loup pour l’homme ». Le « meilleur des mondes possibles », est aujourd’hui devenu le pire des mondes. Car la rationalité qui devrait gouverner ce paysage perd du terrain face à la montée de l’irrationalisme.

Ces instabilités dans le monde ont des points communs : le désir inassouvi de l’homme pour la grandeur, la faiblesse de l’humain face aux péripéties de la vie. « Tous les organismes recherchent un monde meilleur », disait le penseur Karl Popper, pour montrer jusqu’où les hommes sont prêts à aller pour un idéal pourtant inaccessible. Mais pour lequel ils détruisent tout sur leur passage.

La dialectique des problèmes

Les crises évoquées ci-dessus n’ont rien de naturel. Elles sont d’origine humaine, car liées aux intérêts égoïstes des occupants de la planète Terre. Le paradoxe dans cette situation, c’est l’inacceptation des conséquences des crises issues de leur propre extravagance. Une crise a toujours des impacts sociaux, politiques et surtout économiques.

Dans les difficultés économiques pourtant, tout comme dans la chaleur, les hommes ont tendance à privilégier l’émotion à la raison. Ce qui engendre généralement des mobilisations pour dénoncer tel ou tel phénomène alors qu’en temps normal, il en serait autrement.

Le monde a chaud, certes, mais il revient à ses occupants de privilégier le raisonnement, à travers le dialogue, à l’émotion, à la défense égoïste des intérêts privés. Aucun État n’est « un empire dans un empire ». Les uns sont dépendants des autres, comme l’est l’interdépendance alimentaire dans la nature. Certes, il est difficile d’arriver à un état de « paix perpétuelle », en raison de ce qu’on appelle la « dialectique des problèmes », mais le monde peut se rapprocher de la paix. Les générations présentes doivent cela aux générations futures.

F. Togola

2 avril 2023 0 comments
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