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Assimi Goita prête serment
ActuPolitique

[Opinion] Mali : une autre lecture sur l’an 1 du colonel Goïta à la tête de la transition

by Chiencoro 7 juin 2022
written by Chiencoro 2 minutes read

Opinion. Le 7 juin 2021, depuis la salle de conférence du Centre international de conférence de Bamako (CICB), le colonel Assimi Goïta a prêté serment pour devenir le président de la transition, devant  la Cour suprême. Une investiture intervenue à la suite du coup d’État contre Bah N’daw, le 23 mai 2021, qui était alors choisi par les militaires pour conduire la transition après la chute du régime d’Ibrahim Boubacar Keïta (18 août 2020).

« […] Nous avons une responsabilité historique : celle de transcender nos divergences pour sécuriser notre pays, pour préserver son intégrité territoriale et pour créer les conditions d’un développement socioéconomique nous permettant d’offrir un avenir meilleur à notre postérité », avait déclaré le colonel Goïta lors de la cérémonie de sa prestation de serment comme président de la transition.

FAMa

Cette phase a été caractérisée par une affirmation de soi pour plus d’autonomie. Ce qui s’est traduit par la « montée en puissance » des Forces armées de défense et de sécurité grâce à l’acquisition de plusieurs nouveaux équipements, des initiatives à l’endroit des familles de militaires tombés pour la défense de la patrie, mais aussi d’autres initiatives pour l’amélioration des conditions de vie des FAMa. 

Le président Goïta a engagé une course à la montre pour la recherche de nouveaux partenaires sur de nouvelles bases de négociation. Il a entrepris la révision d’anciens accords de coopération militaire. Car l’objectif qu’il s’est assigné est d’offrir un avenir meilleur au peuple malien. C’est pourquoi la réduction du train de vie de l’État, la lutte contre la corruption et l’impunité ont été aussi au cœur de ses préoccupations durant cette première année passée à la tête de la première institution.

200 forages

Grâce à cette réduction des dépenses au sommet de l’État, toutes les régions du Mali ont bénéficié de forages, d’équipements médicaux, de moulins, de motos pour personnes en situation de handicap, de vivres. Des dons issus des deux tiers du fonds de souveraineté du président de la transition, destinés aux « œuvres sociaux sanitaires notamment, pour faciliter l’accès à l’eau potable et aux soins de santé primaire dans les zones difficiles de notre pays ». Au total, on compte 200 forages implantés dans les différentes régions du Mali, pendant cette première année.

Sur le plan économique, en plus de cette initiative des œuvres sociales, plusieurs chantiers ont été lancés pour l’émergence économique du pays, mais aussi la réduction du chômage et l’amélioration de la productivité agricole.

Chiencoro Diarra


Les opinions exprimées dans ce texte ne sont pas forcément celles de Sahel Tribune.

7 juin 2022 0 comments
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Quinzaine de l'environnement
ActuClimat et environnement

Au Mali, Bougouni accueille la 23e édition de la quinzaine de l’environnement

by Fousseni TOGOLA 6 juin 2022
written by Fousseni TOGOLA 3 minutes read

Ce dimanche 5  juin 2022, le Mali a lancé à Bougouni la 23e édition de la Quinzaine de l’environnement. Au tour du thème « se relever ensemble de la sécheresse », qui invite à l’élaboration de plans d’action pour réduire les catastrophes dues à la sècheresse, soutenir la préparation à la sècheresse et la résilience à l’échelle mondiale

Sous la présidence du Premier ministre de la transition, Choguel Maïga, le Mali a célébré ce dimanche la Journée mondiale de l’environnement, commémorée chaque 5 juin. Les autorités maliennes de la transition ont saisi ainsi l’occasion pour lancer la 23e édition de la quinzaine de l’environnement à Bougouni, à 163 km de Bamako.

Réserve de biodiversité

Au cours d’une rencontre avec des hommes des médias, le 23 mai dernier dans les locaux de l’Agence de l’Environnement et du Développement durable (AEDD), Abdrahamane Démé, point focal de la quinzaine de l’environnement, est revenu sur le choix de Bougouni. Selon ses propos, la région de Bougouni est historiquement une zone d’agriculture, de chasse, de pêche et d’orpaillage traditionnel.

Elle abrite également des zones d’intérêt cynégétique, des forêts classées et des réserves de faune dont le complexe Bougouni — Yanfolila renfermant la réserve de faune de Nienendougou et la réserve de faune de Siankadougou. « La région constitue également une zone frontière avec la Réserve de biodiversité du Parc du Bafing Makana, un des derniers refuges des grands mammifères de la savane ouest-africaine », a-t-il justifié le choix de Bougouni.

Cette région reste malgré tout victime d’une fragilité de ses écosystèmes, en raison de la persistance de la sècheresse, sous l’effet combiné de la désertification, de la dégradation des terres et des changements climatiques. Il faut ajouter à ces facteurs la surpêche, l’utilisation des produits chimiques dans l’orpaillage, le braconnage, le nomadisme agricole, la coupe abusive et anarchique du bois, les feux de brousse. 

Sécurité humaine et environnementale

Or, « cette planète est notre unique demeure. Nous devons absolument préserver la pureté de son atmosphère, la richesse et la diversité de la vie sur terre, ses écosystèmes et ses ressources limitées », a souligné le représentant de l’Unesco au Mali, Edmond Mounkala,  lors de l’ouverture de la quinzaine de l’environnement.

Pour le Premier ministre Choguel Maïga, les citoyens doivent travailler à la préservation de l’environnement. « L’environnement est comme l’intérieur d’une chambre », estime-t-il tout en précisant que pour y vivre en bonne santé, l’intérieur de la chambre doit être propre et sain. En plus de la nourriture qu’il nous procure, la santé aussi bien que la sécurité humaine sont tributaires de l’environnement. « La sécurité environnementale est une condition sine qua non d’une bonne vie, d’une vie saine des citoyens », a ajouté Choguel Maïga. La question de l’environnement est donc une question essentielle, à l’instar de la sécurité physique ou alimentaire.

La quinzaine de l’environnement, en cours jusqu’au  juin prochain,  est un moment de prise de conscience, de sensibilisation et d’engagement, estime le représentant de l’Unesco au Mali, Edmond Mounkala.

F. Togola

6 juin 2022 0 comments
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Made in Mali
Seko ni Donko

[Brève] « Leadership made in Mali » avec une cohorte de 210 jeunes de Bamako et Kati

by Mohamed Camara 6 juin 2022
written by Mohamed Camara 0 minutes read

Brève. Le leadership made in Mali ou le Play Mali est un projet consistant à former des jeunes sur la façon dont les royaumes maliens ont été gouvernés par le passé. Officiellement lancé ce samedi 4 juin, au Gouvernorat du district de Bamako, le projet « Play Mali » est financé à hauteur de quatre millions par l’Ambassade du Royaume de Danemark à travers le Fonds d’Appui aux Moteurs du Changement (FAMOC). 210 jeunes de Bamako et Kati sont concernés par cette activité initiée par Didi Kouakou, coordinateur du projet.

Mohamed Camara

6 juin 2022 0 comments
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Lithium Goulamina au Mali
Actu

Mine au Mali : connaître l’essentiel du prometteur projet lithium Goulamina

by Fousseni TOGOLA 5 juin 2022
written by Fousseni TOGOLA 3 minutes read

En plus de l’or, du diamant, le Mali servira bientôt le monde en lithium. En plus de tous ses avantages économiques, ce projet sera la première mine de lithium en exploitation en Afrique de l’Ouest.

Situé à 150 km de Bamako et à 50 km à l’ouest de Bougouni, le projet de lithium Goulamina s’étend sur 29 500 ha de terres sur le permis torakoro dans le sud du Mali. Ce projet est développé par Leo Lithium Limited, en collaboration avec Ganfeng Lithium, qui possède la plus grande capacité de production de lithium au monde.

« La participation de Ganfeng se matérialise par le financement, l’expertise technique et la garantie d’achat du concentré de spodumène de Goulamina », précise le ministère malien des Mines, de l’Énergie et de l’Eau.

Ce projet contribuera à l’émergence économique du Mali. « Leo Lithium prévoit de développer le gisement de lithium Goulamina de classe mondiale pour en faire la première mine de lithium en exploitation en Afrique de l’Ouest », indique l’entreprise sur son site web.

Réduction du chômage

De la phase de construction à celle de l’exploitation, Leo Lithium Limited contribuera à réduire considérablement le chômage au Mali. Car le plan de ces sociétés d’exploitation est de recruter localement. Pour l’exploitation de ce gisement de lithium, l’entreprise « aura besoin d’ingénieurs, de géologues, de chimistes, d’artisans qualifiés, de chauffeurs, d’opérateurs d’équipement, d’opérateurs d’usine, de personnel de restauration, d’agents de sécurité, de personnel qualifiés ».

Selon le ministère malien des Mines, de l’Énergie et de l’Eau, « au cours de la phase de construction de 2 ans, il est prévu un effectif d’environ 1 200 employés au total, composés de travailleurs qualifiés et non qualifiés ». Près de 650 personnes, composées essentiellement de Maliens, seront recrutées également lors de l’exploitation de la mine et de l’usine.

A en croire les explications du directeur général de Leo Lithium Limited, Simon Hay, ce projet de lithium Goulamina développera des « activités génératrices de revenus ». Le directeur général rassure que la société prendra son « temps pour sélectionner les bons projets, dont la communauté a besoin et qui ont le soutien de toutes les parties prenantes, sur la base des directives du Code minier ».

« Le projet de lithium Goulamina apportera également une contribution directe à la communauté locale de plusieurs manières autres que l’emploi », rassure le ministère en charge des Mines, de l’Énergie et de l’Eau qui énumère, entre autres, l’amélioration de l’accès routier, de l’approvisionnement en eau potable, de la couverture téléphonique mobile, des services de santé et la mise à disposition de centres communautaires.

Alimentation du budget national

Le gouvernement malien souligne que la construction de cette mine coûtera plus de 160 milliards de francs CFA. Et près de 60 milliards de francs CFA de cette somme « sera dépensée au Mali, avec des entreprises maliennes pour le béton, la fabrication et l’installation d’équipements, la construction de bâtiments et le démarrage de la mine ». Le reste servira à acheter du matériel international non disponible au Mali.

Durant la phase d’exploitation, l’entreprise Leo Lithium Limited dépensera près de 90 milliards de FCFA, au Mali, chaque année. Selon le DG de l’entreprise, une fois que la mine sera pleinement opérationnelle et produira au taux maximum, elle paiera plus de 30 milliards de F CFA par an dans ces taxes.

Notons que la demande de lithium est énorme et croissante. « Le monde a besoin du spodumène de Goulamina pour alimenter les véhicules électriques et contribuer à réduire le réchauffement climatique », explique le ministère des Mines, de l’Énergie et de l’Eau. Rappelons que l’hydrogène a également été découvert au Mali.

Fousseni Togola

5 juin 2022 0 comments
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Pose de la première pierre de l'usine de cimenterie Atlas à Dio gare
A la Une

[Tribune] Après l’usine de Dio Gare, « quelle sera la prochaine infrastructure de droit malien ? »

by Chiencoro 3 juin 2022
written by Chiencoro 2 minutes read

Tribune. « Les Maliens doivent s’assumer, chacun dans son rôle et dans son domaine », a l’habitude de déclarer le président de la transition, Assimi Goïta, dans ses discours succincts. C’est une phrase assez révélatrice. Un appel aux Maliens à une plus grande prise de conscience et de responsabilité. Cela, en accompagnant le pays pour sa croissance socio-économique.

Ces propos du colonel Assimi Goïta rappellent surtout la stratification faite par l’intellectuel antique-grec, Platon, de la société. Une société divisée en trois couches : dirigeants, gardiens et ouvriers. L’harmonie d’une telle société siège dans l’accomplissement, chacun en ce qui le concerne, de son devoir.

Les ouvriers, les intellectuels voire les dirigeants, pour rester en phase avec la stratification platonicienne, doivent remplir, chacun, leur devoir envers leur pays. Doit-on donc parler d’un « impératif catégorique » à la kantienne ? En tout cas, le message semble avoir un écho favorable auprès de certains jeunes maliens.  

Conscients de ce poids moral, deux jeunes entrepreneurs maliens ont donné l’exemple en s’engageant auprès des autorités maliennes dans la construction d’une nouvelle usine de cimenterie, à Dio Gare. Une initiative qui cadre bien avec la vision des autorités maliennes de soutenir toutes les initiatives nationales et surtout celles portées par sa jeunesse dans le cadre de l’épanouissement du pays, a indiqué le président Goïta, lors de la cérémonie de pose de la première pierre de cette infrastructure, jeudi 2 juin 2022.

Cette usine « permettra de créer des emplois et de combler le déficit de ciment dans notre pays. Elle contribuera également à booster le secteur économique », estime le chef de l’État. Il a encore saisi l’occasion pour lancer un appel à tous les Maliens, de l’intérieur comme de la diaspora, à venir investir dans leur pays. Il les a rassurés de leur disponibilité à les accompagner dans le strict respect des intérêts du peuple maliens. Alors, quelle sera la prochaine infrastructure de droit malien ?

Chiencoro Diarra


Les opinions exprimées dans cet article ne sont pas forcément celles de Sahel Tribune.

3 juin 2022 0 comments
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Pose de la première pierre de l'usine de cimenterie à Dio gare
Actu

Économie malienne : à Dio Gare, pose de la première pierre d’une usine de cimenterie

by Mohamed Camara 2 juin 2022
written by Mohamed Camara 3 minutes read

Au Mali, le président de la transition a procédé, ce jeudi 02 juin, à la pose de la première pierre de la nouvelle usine de cimenterie Atlas, à Dio Gare, à quelques kilomètres de la ville de Kati, aux environs de Bamako. Un projet porté par deux jeunes hommes d’affaires maliens.

La cérémonie de la pose de la première pierre de la nouvelle cimenterie Atlas, une société exclusivement malienne, à Dio Gare, commune rurale située à trente kilomètres de Bamako, a regroupé toute la communauté locale ainsi que plusieurs autres personnalités.

C’est sous des ovations d’une foule énergique que le colonel Assimi Goïta, président intérimaire, a procédé à la pose de la première brique de cette usine de ciment. Celle-ci contribuera à réduire le taux d’importation du ciment dans le pays.

Le Président de la Transition, SE le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a procédé à la pose de la première pierre de l’usine de cimenterie Atlas à Dio gare, ce jeudi 2 juin 2022. pic.twitter.com/U8hfQekB1f

— Presidence Mali (@PresidenceMali) June 2, 2022

Selon Assimi Goïta, ce projet rentre dans le cadre de la « vision du gouvernement qui consiste à soutenir toutes les initiatives nationales, surtout celles portées par la jeunesse, [mais aussi] dans le cadre de l’industrialisation de notre pays, qui est une condition sine qua non pour notre indépendance économique ».

Superficie de 14 hectares

La nouvelle cimenterie Atlas est bâtie sur une superficie de 14 hectares à proximité du village de Magnambougou, dans la commune de Dio Gare. L’idée de ce projet d’usine de ciment est conçue par deux jeunes hommes d’affaires du Mali. Ce qui fait de ce nouvel établissement de fabrication de ciment : une entreprise d’emblée malienne et une première dans l’histoire du pays.

« Ce nouveau joyau contribuera à employer directement 100 personnes pendant la phase d’exécution [et] pourra aller jusqu’à 1000 emplois directs dans les prochaines années, estime Papa Oumar Samaké, promoteur de l’Atlas Ciment. Nous produirons 800 000 tonnes de ciment par an. »

Cette usine de ciment est « initiée par la société S & S Industrie, elle est une société de droit malien créé en 2021, avec un capital initial d’un million de francs CFA, parti à cent millions en novembre 2021. La politique visée est de doter le Mali d’une nouvelle cimenterie de dernière génération à Dio Gare. Il s’agit d’une cimenterie à actionnariat 100 % malien », explique Mohamed Ould Mohamed, ministre malien du Commerce et de l’Industrie.

Venir investir au Mali

Aujourd’hui, le déficit du ciment crève les yeux partout au Mali. Le pays est confronté annuellement à ce challenge en manque de tonnes de ciment. Les besoins en ciment sont quasi quotidiens, nonobstant l’existence de deux unités de cimenteries étrangères dans le pays. Surtout en cette période de sanctions sous-régionales contre le Mali. La pénurie de ciment et l’inflation de ses prix sur le marché sont d’actualité.

« J’en suis sûr, convaincu que la réalisation de cette usine permettra de créer des emplois directs au profit de la population, de combler le déficit de ciment sur le marché national. Aussi de booster le secteur économique », a déclaré le colonel Assimi Goïta.

Malgré l’ambition de ce projet, le pays demeure une proie de la difficulté entrepreneuriale, dont une sur dix entreprises parvient à être résiliente dans l’année. Mais, l’actuel chef d’État malien pense que c’est « une question d’audace, de courage et de vision ». Ainsi lance-t-il « un appel à tous les Maliens de l’intérieur et de la diaspora à venir investir au Mali, les rassurant que les autorités de la transition sont prêtes à les accompagner dans le strict respect des intérêts du peuple malien… »

Mohamed Camara

2 juin 2022 0 comments
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Conseil supérieur de la magistrature
Actu

Justice malienne : vers la nomination du président et du vice-président de la Cour suprême

by Sahel Tribune 1 juin 2022
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Au Mali, la première session du conseil supérieur de la magistrature, au titre de l’année 2022, s’est tenue le 31 mai dans la salle des Banquets de Koulouba. Les noms du président et du vice-président de la Cour suprême seront bientôt dévoilés.

Après le départ à la retraite du président et du vice-président de la Cour suprême du Mali, Fatoma Théra, le président de la section judiciaire, assure depuis décembre 2021 l’intérim de la présidence de cette institution judiciaire.

« Il fallait rapidement permettre à cette institution d’avoir un président nommé qui puisse avoir la plénitude de ses attributions », a justifié Mamadou Kassogué, ministre de la Justice et des Droits de l’homme, Garde des Sceaux. C’était à l’occasion de la première session 2022 du conseil supérieur de la magistrature, tenue le mardi 31 mai.

Des noms ont été proposés au président de la transition, le colonel Assimi Goïta – ni moins président du conseil supérieur de la magistrature – pour siéger à la présidence et à la vice-présidence de la plus haute institution judiciaire du Mali.

Dizaine de départs à la retraite

Selon les textes, a précisé le ministre Kassogué, le président et le vice-président sont nommés sur décret du président du conseil supérieur de la magistrature, sur avis conforme du Conseil supérieur. « Le conseil supérieur a donné son avis. Il faudrait maintenant que le président prenne un décret pour faire la nomination », a-t-il expliqué. Le processus se soldera par l’organisation d’une cérémonie de prestation de serment pour les magistrats nommés à la Cour Suprême.

Au total, faut-il le signaler, il y a eu une dizaine de départs à la retraite. Au cours de cette session du conseil supérieur, environ 15 magistrats ont été désignés pour renforcer l’effectif au niveau de la Cour suprême. Ils devront tous prêter serment avant de prendre fonction, a laissé entendre M. Kassogué après avoir précisé que « ces nominations étaient fortement attendues ».  

Pour rappel, le conseil supérieur est l’organe de régulation de la corporation judiciaire et le symbole de l’indépendance de la magistrature. Les mutations des magistrats et tous les éléments nécessaires relatifs à l’indépendance de cette corporation sont discutés au sein du conseil supérieur malien de la magistrature.

La rédaction

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