Aller au contenu principal
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel
samedi,23 mai , 2026
  • A propos
  • Notre équipe
  • Contactez-nous !
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel
Sahel Tribune
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel

Copyright 2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Capitaine Ibrahim Traoré
ActuPolitique

Lutte contre le terrorisme : le Mali et le Burkina veulent renforcer leur coopération militaire

by Chiencoro 3 novembre 2022
written by Chiencoro 2 minutes read

Au Mali pour son premier déplacement à l’étranger depuis son arrivée au pouvoir, le capitaine Ibrahim Traoré s’est entretenu avec le colonel Assimi Goïta sur les voies et moyens pour renforcer la coopération militaire entre les deux pays frères. Cela en vue de mieux sécuriser les civils qui payent un lourd tribut dans cette guerre contre le terrorisme.

Le Mali et le Burkina Faso partagent les mêmes frontières et sont confrontés à une crise sécuritaire faisant de nombreux morts et des déplacés. Une situation qui a entraîné une augmentation des besoins humanitaires dans ces pays. Selon des chiffres du gouvernement burkinabè, en avril 2022, 1,5 million de personnes étaient déplacées à l’intérieur du territoire en conséquence aux violences, dont 900 000 enfants.  » Plus de 455 000 personnes ont été contraintes au déplacement entre janvier et août 2022« , lit-on dans une note de la Commission de l’Union européenne.

Dans le Mali voisin, où on assiste depuis quelques jours à un combat sanglant entre différents groupes terroristes, le nombre de déplacées interne est passé de 350 000 à 397 000 dans le centre et le nord du pays et plus de 175 000 Maliens ont trouvé réfuge dans les pays voisins, d’après le dernier rapport de la Minusma.

Face à cette situation, les deux jeunes chefs d’État entendent se donner la main. Pour gagner le pari de cette lutte contre l’hydre terroriste, le nouvel homme fort du Burkina Faso appelle les populations burkinabè et maliens à se donner la main, à plus de solidarité.

Après plus de deux heures d’entretien au palais présidentiel de Koulouba, le président malien de la transition a raccompagné son homologue burkinabè à l’aéroport international Modibo Kéïta de Bamako-senou, au début de la soirée.

Chiencoro Diarra

3 novembre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Le capitaine Ibrahim Traoré et le Colonel Assimi GOÏTA
A la UnePolitique

Burkina Faso : le capitaine Ibrahim Traoré reçu par le Colonel Goïta

by Sahel Tribune 2 novembre 2022
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Pour son tout premier déplacement à l’étranger, depuis son arrivée au pouvoir, en octobre 2022, le jeune capitaine Ibrahim Traoré, président burkinabè de la transition, rend visite, ce mercredi, au colonel Assimi Goïta, son homologue malien de la transition. 

C’est à 15h25 minutes que l’avion transportant le nouvel homme fort du Burkina Faso s’est posé sur le tarmac de l’aéroport international président Modibo Kéïta de Bamako-senou. A sa descente, le jeune capitaine a été accueilli par son homologue malien de la transition, auteur de deux putschs. Le jeune Traoré a eu droit à tous les honneurs de celui que les panafricanistes considèrent aujourd’hui comme l’espoir de tout un continent. 

Après un court entretien dans le salon VIP du pavillon présidentiel, les deux chefs d’État, à bord d’un même véhicule, se sont rendus directement au palais de Koulouba, où ils auront un tête-à-tête puis un entretien élargi aux autres membres des deux délégations. La crise sécuritaire, notamment la coopération avec la Russie, pourrait être le principal sujet de discussion entre les deux hommes en kaki. La présidence du Faso précise sur sa page Facebook que « le Président Ibrahim TRAORE discutera des questions sécuritaires qui préoccupent les deux pays depuis quelques années ». Outre cela, indique la presidence du Faso:  » Cette visite d’amitié et de travail vise à renforcer l’axe Ouagadougou-Bamako et à intensifier la lutte contre les groupes armés terroristes qui endeuillent les deux nations ». 

En effet, les burkinabè attendent beaucoup du capitaine Ibrahim Traoré. Pour plus de sécurité, plusieurs voix se sont levées ces derniers temps pour réclamer le rapprochement du pays de Thomas Sagara de la Russie des grands révolutionnaires. La Russie qui est aujourd’hui un partenaire « sûr  » du Mali. Pour combler l’espoir de son peuple voire de toute l’Afrique, le nouveau président burkinabè a besoin de se faire conseiller par son homologue malien de la transition. 

Au Burkina Faso comme au Mali, tout est urgent. Les deux chefs d’État se doivent donc de parler le même langage afin de relever les nombreux défis auxquels leur pays respectif sont confrontés. 

La rédaction 

2 novembre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Capitaine Ibrahim Traoré
A la UnePolitique

Burkina Faso : pour son premier déplacement à l’étranger, le capitaine Ibrahim Traoré rendra visite au colonel Assimi Goïta

by Chiencoro 1 novembre 2022
written by Chiencoro 2 minutes read

Le nouveau président burkinabè de la transition, le capitaine Ibrahim Traoré, est annoncé au Mali, mercredi 2 novembre, pour sa première visite à l’étranger. 

Fraîchement investi président de la transition de la République du Burkina Faso, le 23 octobre 2022, après un coup d’État contre Paul Henry Sandaogo Damiba, le 30 septembre dernier, le capitaine Ibrahim Traoré a réservé son premier déplacement à son homologue malien de la transition, le colonel Assimi Goïta. 

De la divergence à la convergence des vues 

Le nouveau président burkinabè est annoncé au Mali pour une visite d’amitié et de travail au cours duquel, il s’entretiendra avec son homologue malien de la transition sur les sujets d’intérêt commun : stabilité politique, sociale et économique, la situation sécuritaire. Ce renforcement de la coopération bilatérale avait été parmi les préoccupations du président déchu, Damiba, lors de sa visite du 3 septembre dernier au Mali. 

S’il y avait une divergence de vues entre Damiba et les autorités maliennes de la transition, il convient de noter que le nouvel homme fort du pays des hommes intègres semble trouver refuge dans la vision révolutionnaire et panafricaniste du chef d’État malien. 

Dans son discours d’investiture, le capitaine Ibrahim Traoré n’a-t-il pas évoqué la nécessité d’un recadrage de la transition dans son pays, en lieu et place de la rectification, prononcée par les autorités maliennes. Outre cela, si Damiba avait refusé de donner à son putsch la dénomination de révolution, le jeune capitaine, quant à lui, n’hésite point à considérer sa lutte comme une révolte. 

Le bloc des trois pays 

À l’instar des autorités maliennes, le nouveau président burkinabè de la transition a également exhorté ses populations à une mobilisation patriotique et populaire afin de vaincre l’hydre terroriste qui, « depuis quelques années, ne fait que déchirer le tissu social au Burkina Faso et nous empêche de vivre ».

Depuis ce second putsch, en l’espace de huit mois, les burkinabè ne cessent de demander une diversification du partenariat militaire, en allant notamment vers la Russie. La tentative de contre-putsch du lieutenant-colonel Damiba a suscité une mobilisation violente de jeunes portant des drapeaux russes et accusant la France de s’être arrangée du côté du président déchu. 

Dans un tel contexte, le nouvel homme fort du Faso doit savoir prendre le taureau par les cornes. Ce déplacement pourrait entrer dans ce cadre. Une visite au cours de laquelle, il va s’imprégner des expériences de son homologue malien et renforcer la coopération entre les deux pays, comme l’a fait Doumbouya de la Guinée. Le Mali, la Guinée et le Burkina Faso vont-ils former un bloc de trois pays contre les crises sécuritaires et humanitaires ainsi que les sanctions des organisations sous-régionales et organismes internationaux ? 

Chiencoro Diarra 

1 novembre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Mme Mirjana Spoljaric, présidente du CICR
ActuSécurité

Situation humanitaire au sahel: retour sur la visite de la présidente du CICR au Mali

by Cheickna Coulibaly 1 novembre 2022
written by Cheickna Coulibaly 4 minutes read

Fraichement nommée à la présidence du Comité international de la Croix rouge (CICR), il y a quelques semaines, Mme Mirjana Spoljaric Egger a effectué sa toute première mission, du 22 au 26 octobre, au Mali. À la fin de sa visite dans la région de Gao, la présidente du CICR a partagé ses impressions, le 26 octobre dernier, dans les locaux de l’organisation à Bamako. L’occasion pour les hommes de médias de s’imprégner de la situation humanitaire au Sahel.

Nommée présidente du Comité international de la Croix rouge, le 1er octobre 2022, Mme Mirjana Spoljaric Egger a effectué sa toute première visite au Mali pour prendre la température de la situation humanitaire au Sahel. Elle a, au cours de cette visite de 4 jours au Mali, rencontré les autorités locales et nationales et aussi les collègues de la croix rouge malienne. Elle a également participé à l’inauguration d’une nouvelle maternité construite et équipée par le CICR au sein de l’hôpital de Gao. De retour à Bamako, elle s’est entretenue avec des médias.

Selon la nouvelle présidente du CICR, ces 4 jours passés à l’intérieur du Mali, précisément à Gao, lui ont permis de se faire une idée du mandat et du travail effectué par son service dans les régions du Sahel. « J’ai commencé ma mission à Gao parce que cette région reflète la dure réalité dans tout le sahel. Je voulais apprendre le plus vite possible. Et c’est pour cela principalement que j’ai choisi le Mali pour ma première mission », indique-t-elle.

La situation des déplacés

Mme Mirjana Spoljaric Egger a souligné son inquiétude par rapport à la situation des déplacés dans le Sahel. Dans les régions du sahel, on dénombre 4,5 millions de déplacés, dont 10 % au Mali, a-t-elle indiqué.

Cette visite a été marquée par une série d’entretiens avec des groupes de déplacés qui ont exposé leurs quotidiens en tant que déplacés à la nouvelle patronne du CICR. « La grande partie de cette population vit de l’agriculture et de l’élevage. J’ai été confronté à des personnes qui ont dû quitter leur terre. Ils ont perdu leurs bétails, ils ont perdu la possibilité de générer des ressources dont ils ont besoin pour survivre. Donc il se retrouve des fois même […] sans accès à l’eau, sans nourriture, sans école pour les enfants, sans aucune occupation », a déploré Mme Mirjana Spoljaric Egger.

Une situation particulièrement difficile pour les femmes, qui se trouvent dans des endroits, sans aucune protection. Avec la sécheresse, l’impact du changement climatique, et la malnutrition, « la situation de ces populations ne peut que s’aggraver », déplore la présidente du CICR.

Malgré l’implication de quelques organisations humanitaires, comme le CICR et aussi la population locale, la situation de ces populations reste précaire. 

Antoine Grand, chef de la délégation du CICR au Mali, a expliqué la coordination des efforts en vue de venir en aide aux déplacés. « Dès qu’il y a de nouveaux déplacements, on cherche à vouloir assister ces personnes déplacées avec ce dont ils ont besoin principalement. On le fait en coordination avec les autres acteurs humanitaires […] », a-t-il défendu.

Rencontres avec des autorités maliennes

Les rencontres avec les autorités maliennes de la transition étaient l’un des objectifs de cette visite. La présidente du CICR s’est dite satisfaite de ces rencontres qu’elle trouve constructives. Si à Gao, elle a rencontré les autorités traditionnelles, coutumières, le gouverneur et le commandant des FaMa, à Bamako, c’est plutôt le Premier ministre et le ministre des Affaires étrangères qu’elle a rencontrée. « La coopération avec les autorités [maliennes] reste positive dans la mesure où on est d’accord et on partage le souci pour la situation et la nécessité pour les investisseurs d’être présents dans ces régions et de faire [tout] le possible pour soutenir les déplacés », a-t-elle développé tout en mettant l’accent sur l’engagement de longue date du CICR à assister et à protéger les victimes de conflits armés et d’autres situations de violence au Mali.

Pour conclure, Mme Mirjana Spoljaric a exhorté les parties au conflit au respect du droit international humanitaire. Aussi a-t-elle appelé à l’adoption de mesures en vue d’épargner la vie des civils et des infrastructures. « Cette visite m’a permis aussi de voir les défis dans le contexte de notre travail. C’est un contexte qui est très complexe (…) Un choix impossible entre l’impact du changement climatique et la sécheresse [ainsi que] le conflit armé », a-t-elle laissé entendre.  

Cheickna Coulibaly

1 novembre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Fournitures alimentaires
A la UneEnquête

Fournitures alimentaires : les 400 000 000 de la présidence du Mali

by Chiencoro 1 novembre 2022
written by Chiencoro 5 minutes read

La publication, dans le N° 19753 du quotidien national Essor, du mercredi 19 octobre, d’un avis général de passation des marchés pour l’année budgétaire 2023, au compte de la présidence de la République du Mali, donne lieu à des interprétations décousues sur les réseaux sociaux ainsi que dans certains journaux.

Capture d’écran de la publication de l’appel d’offres dans le quotidien national Essor.

Dans ledit avis, il est annoncé un montant prévisionnel de quatre cents millions de francs CFA (400 000 000), au titre des « fournitures de produits alimentaires pour le compte des services de la présidence de la République ». Plutôt que voir le côté transparence dans les procédures, ledit marché fait malheureusement l’objet de commentaires ostentatoires, dont l’unique but n’est que, d’une part, de salir le nom, voire la réputation de la première institution, qui a ouvert un vaste chantier de lutte contre la corruption. D’autre part, d’essayer de mettre la pression sur le chef du service financier de la présidence à leur octroyer des marchés.

Des captures d’écran sur l’affaire des 400 000 000 de la présidence de la République du Mali.

Respect des procédures

Cet appel d’offres a été publié conformément aux législations en vigueur en République du Mali. En effet, l’article 33 du Décret du 25 septembre 2015 portant Code des marchés publics et des délégations de service public précise que les « plans prévisionnels annuels de passation doivent être communiqués à l’organe chargé du contrôle des marchés publics et des délégations de service public, au plus tard le 30 septembre de l’année précédant l’année budgétaire considérée, pour approbation et publication dans un délai fixé par arrêté du ministre chargé des finances ».

En son article 5, l’arrêté N° 2015 du 22 octobre 2015 fixant les modalités d’application du décret du 25 septembre 2015 recommande, sur la base des plans prévisionnels annuels de passation des marchés publics, la publication, par les autorités contractantes, chaque année, au plus tard le 30 novembre, d’un « avis général indicatif faisant connaître les caractéristiques essentielles des marchés qu’elles prévoient de passer par appel à la concurrence durant l’exercice budgétaire auquel se rapportent les plans […] ».

S’il était frauduleux ou si des intentions malsaines s’y cachaient, cet appel d’offres allait se passer sous silence sans aucune publication par voie de presse et en violation de toutes les dispositions ci-dessus citées. En outre, il convient de noter que ces fournitures concernent tous les services de à la présidence, y compris le cabinet des anciens présidents de la République ainsi que la prise en charge du Conseil des ministres. À ces charges, s’ajoutent celles des cérémonies présidées par le Président et les subventions des cantines au profit du personnel de la Présidence. 

Le soldat de la transparence

Se saisir de cette somme et essayer d’en faire une arme contre les autorités de la transition, en l’occurrence la première institution, c’est vraiment faire preuve de mauvaise foi. Pour rappel, la Direction administrative et financière (DAF) de la République du Mali a réussi de hauts faits dans le cadre de la réduction du train de vie de l’État, ainsi que dans la lutte contre la corruption innovée depuis le début de la Transition.

Dans le 4e numéro du « Courrier de la Transition », le magazine bimensuel de la Présidence du Mali, un article avait déjà exposé la nouvelle vision du DAF en matière de gestion des ressources de l’État. D’où la réduction des montants de tous les marchés et contrats à hauteur de 35 %.

À l’arrivée de l’équipe actuelle, le budget alloué aux contrats d’entretiens était excédentaire de 30 %. Ce qui mettait chaque année, la Présidence en incapacité de payer les prestataires à temps utile. Cet état de fait avait provoqué une accumulation d’arriérés de plusieurs milliards depuis 2016. Toute chose qui avait engendré des refus récurrents de la part des fournisseurs face aux sollicitations de la Présidence.

En bon soldat de la transparence, le Lieutenant-Colonel Cheick Mamadou Chérif Tounkara, a beaucoup assaini la gestion financière et des ressources humaines de la Présidence. De par l’efficacité de sa méthode, il a mis fin au traitement des travailleurs fictifs, coupé des lignes téléphoniques, des compteurs d’électricité et des fibres optiques aux coûts excessifs et ne relevant plus de la responsabilité de la DAF de la Présidence de la République.

Montant insuffisant

« Réduire le train de vie de l’État demeure notre priorité absolue, car, de notre point de vue, l’exemple doit venir de la première institution », assure le DAF, avant de rappeler que le Président de la Transition n’a pas dérogé à la règle pour avoir renoncé aux 2/3 de ses fonds de souveraineté en les consacrant aux œuvres sociales destinées aux populations vulnérables.

Un homme qui se bat pour la rationalisation des ressources publiques depuis son arrivée va-t-il vouloir se salir dans une telle affaire ? En plus, ce genre de marché n’est attribué qu’au mieux-disant.

Ce montant a d’ailleurs toujours été insuffisant étant donné que la Présidence se voit, chaque année, dans l’obligation d’éponger les arriérés. C’est donc dire que le débat autour du marché de fournitures alimentaires manque de consistance. Restons donc concentrés pour mener à bon port le bateau Transition.

Chiencoro Diarra

1 novembre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Hyundai Algérie
Actu

Algérie : Après deux ans d’arrêt, Hyundai Algérie reprend ses activités

by Sahel Tribune 29 octobre 2022
written by Sahel Tribune 1 minutes read

Après Renault Algérie, l’usine d’assemblage automobile TMC (Hyundai) reprend ses activités en Algérie. L’annonce a été faite le jeudi dernier. Elle a arrêté sa production en 2020, suite à la condamnation de son patron, Mahieddine Tahkout, qui écope d’une prison de 16 ans, pour « obtention de privilèges, d’avantages et de marchés publics en violation de la législation » et « blanchiment d’argent ».  

Le nouveau directeur général de l’usine d’assemblage du constructeur sud-coréen Hyundaï, Khaled Djaballah, nouveau propriétaire de l’usine Hyundai, a rassuré à l’occasion de la réouverture de cette usine de production : « Nous avons rappelé 158 collaborateurs pour relancer deux lignes de montage dans un premier temps. Nous avons un programme pour remettre en marche cinq autres lignes de production, ce qui nécessitera le rappel de 780 salariés (…) Ces derniers ont bénéficié d’une formation de la part du partenaire Hyundai. Ils travaillaient dans cette usine », a rapporté l’agence anadolu.

Cette usine va démarrer avec la matière première disponible pour l’assemblage de 2 344 voitures, pour une durée de trois mois à une année, a précisé également le nouveau patron de Hyundai qui indique que la deuxième phase sera lancée en janvier prochain. Les autres lignes seront ouvertes progressivement afin d’atteindre son record de production annuelle de 70 000 véhicules, à travers la relance de tous ses sept lignes de production.

Rappelons que Renault Production Algérie a également annoncé, la reprise prochaine des activités de son usine en Algérie, après la suspension de sa production depuis 2020.

Entre 2014 et 2020, l’Algérie avait lancé une expérience de production de véhicules de plusieurs marques étrangères, dans le but de mettre en place « une véritable industrie automobile », a rappellé AA.

Oumarou

29 octobre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
El-Ghassim Wane
Politique

Situation au Mali : « Il y a des motifs d’espoir raisonnables », dixit El-Ghassim Wane

by Chiencoro 29 octobre 2022
written by Chiencoro 2 minutes read

Pendant deux jours, les chefs de mission de paix de l’ONU en Afrique de l’Ouest et centrale ont échangé à Bamako, sur la situation globale de la région sahélienne, dans le cadre de leur réunion annuelle de haut niveau.

Tenue à Dakar, au Sénégal, le 15 novembre 2021, la réunion annuelle de haut niveau des présences des Nations unies en Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale se tient cette année à Bamako. Les travaux ont débuté le 27 octobre pour s’achever le 28 octobre. Cette 37e réunion de haut niveau, qui devait se tenir en mai 2022, vise à renforcer la coordination entre les présences des Nations unies, dans le domaine de la paix, de la sécurité ainsi que du développement. Cela en vue de soutenir plus efficacement les efforts des pays de la région, en étroite collaboration avec les organisations internationales africaines compétentes. 

Une délégation onusienne, participant à cette rencontre, a été reçue par le président malien de la transition, ce vendredi 28 octobre 2022. Les échanges ont porté sur la situation régionale et la vision du Mali sur les voies et moyens en vue du renforcement de l’efficacité de l’appui de la communauté internationale aux efforts de stabilisation conduits par les pays de la région.

Volonté politique forte

Selon les précisions du chef de la délégation, El-Ghassim Wane, représentant spécial du secrétaire général de l’ONU au Mali et chef de la Minusma, il s’agissait d’informer le président Goïta « du contenu de nos discussions [lors de la réunion de haut niveau] mais également l’entendre articuler sa vision de la sécurité régionale, des priorités du Mali ». Car, « plus nous en sommes mieux imprégnés, mieux nous sommes en mesure de nous mobiliser en appui à l’agenda malien, en appui aux orientations que les Maliens ont fixé, y compris dans le contexte des Assises nationales de la refondation ».

Les défis que connait le Mali, mais aussi d’autres pays de la région, sont régionaux de nature, globaux, d’une dimension sécuritaire, économique et environnementale, a expliqué le chef de la Minusma, qui souligne la détermination de son organisation « à persévérer dans l’action qu’est la nôtre en appui au Mali ».

En raison des avancées majeures, notamment dans la mise en œuvre de l’Accord pour la paix, l’adoption d’une stratégie pour la stabilisation des régions du centre, « il y a des motifs d’espoir raisonnables ». Le Mauritanien El-Ghassim Wane reconnait également l’existence d’une volonté politique forte d’aller de l’avant pour que le Mali puisse enfin retrouver la paix à laquelle aspire si intensément son peuple.

C.D

29 octobre 2022 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts

A propos

Sahel Tribune est un site indépendant d’informations, d’analyses et d’enquêtes sur les actualités brûlantes du Sahel. Il a été initialement créé en 2020, au Mali, sous le nom Phileingora…

derniers articles

Au Conseil de sécurité, l’AES défend la souveraineté du Sahel et la protection des...
Mali : comment le gouvernement prépare des examens apaisés sur tout le territoire
Mali : l’INPS rapproche ses services des retraités en région

Contact

© 2025 Sahel Tribune. Tous droits réservés. Design by Sanawa Corporate

Facebook Twitter Youtube Linkedin Envelope
Sahel Tribune
Politique de confidentialité
Lors de l’utilisation de nos sites, des informations de navigation de votre terminal sont susceptibles d’être enregistrées dans des fichiers « Cookies ». Ces fichiers sont installés sur votre terminal en fonction de vos choix, modifiables à tout moment. Un cookie est un fichier enregistré sur le disque dur de votre terminal, permettant à l’émetteur d’identifier le terminal pendant sa durée de validation.
Fonctionnel Toujours activé
Le stockage ou l’accès technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’internaute, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou la personne utilisant le service.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques. Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire pour créer des profils d’internautes afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’internaute sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.
  • Gérer les options
  • Gérer les services
  • Gérer {vendor_count} fournisseurs
  • En savoir plus sur ces finalités
Voir les préférences
  • {title}
  • {title}
  • {title}
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel

Shopping Cart

Close

Votre panier est vide.

Close