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Journée mondiale de lutte contre le Sida
ActuSanté

Lutte contre le Sida : vers une riposte nationale souveraine dans l’esprit du Mali Kura ?

by Chiencoro 2 décembre 2022
written by Chiencoro 7 minutes read

Partout dans le monde, le 1er décembre est consacré Journée de lutte contre le Sida. Cette date marque le lancement du mois de lutte contre la maladie au Mali. La cérémonie de lancement de l’édition 2022 a eu lieu, le jeudi dernier, à la Faculté de Médecine et d’odonto-stomatologie de Point-G.

Le thème retenu au plan national est « mettre fin aux inégalités en période de conflit ». Un thème qui s’inscrit pleinement, à l’aveu de Mariam Touré, présidente du Réseau malien des personnes vivantes avec le VHI-Sida (RMAP+), dans le contexte actuel du Mali.

 « Les personnes vivantes avec le VIH dans les zones de conflit, au nord et au centre du pays, ont souffert pendant un moment », des ruptures récurrentes de médicaments, des soins, en raison de la fermeture de certaines structures de santé, a déploré la présidente du RMAP+, après avoir fait observer une minute de silence en la mémoire des personnes disparues du fait de cette maladie.  

Des défis, des améliorations

Selon le représentant résident du système des Nations unies au Mali, cette commémoration est non seulement un moment de recueillement, mais aussi de célébration de l’espoir. Malgré de nombreuses difficultés, durant ces dernières années, dans la riposte contre le VIH-Sida, notamment la crise sécuritaire et la pandémie de Covid-19, le Mali a consenti d’énormes efforts en faveur de la lutte contre cette maladie. Il mentionne notamment la baisse de la tendance des nouvelles infections au Mali ainsi que dans les décès.

Le Rmap+ s’est réjoui aussi des efforts du gouvernement malien, appuyé par ses partenaires techniques et financiers, dans la lutte contre le Sida. Sa présidente a indiqué la reprise des activités dans toutes les régions du Mali grâce à l’amélioration de la situation sécuritaire.  

Le chargé d’affaires de l’ambassade des États-Unis au Mali estime que « le Mali joue un rôle essentiel dans la région dans la lutte contre toutes les maladies infectieuses ». Il a indiqué l’appui des États-Unis au Plan national de lutte contre le VIH sida du ministère de la Santé et du Développement social. Un appui qui entre dans le cadre de l’amélioration de la clinique des maladies infectieuses de l’hôpital de Point-G. Des améliorations qui rendront « l’espace plus confortable, confidentiel et sûr pour les patients et les personnels ». Ce qui est essentiel dans la lutte contre les inégalités, a-t-il indiqué.

Réajuster les stratégies de la riposte nationale

« Malgré les faibles prévalences du VIH au Mali, force est de constater avec amertume que la pandémie VIH-Sida reste encore un problème majeur de santé publique au Mali et que les nouvelles infections ont été plus nombreuses au Mali et touchant principalement les nouveau-nés, les mères séropositives et surtout les jeunes de 15 à 24 ans », a expliqué le secrétaire exécutif du Haut Conseil national de lutte contre le sida (HCNLS), Dr Ichaka Moumouni Koné.

Celui-ci mentionne d’autres difficultés, comme le retrait progressif de certains partenaires financiers, de certains financements extérieurs et la dégradation des mœurs dans notre société. « Le VIH sida est un problème de société pour lequel notre pays doit avoir sa propre vision de la lutte en tirant sa force dans ses valeurs morales, sociétales et confessionnelles », recommande Dr Koné.

Le secrétaire exécutif du HCNLS préconise une riposte nationale souveraine dans l’esprit du Mali Kura, en initiant des partenariats publics-privés au niveau national « en vue de mobiliser plus de ressources humaines et financières pour une lutte plus vigoureuse contre cette maladie ».

Aussi faut-il des solutions adaptées aux valeurs humaines, sociétales de notre pays et au contexte actuel de refondation de l’État du Mali. Il convient également de réadapter les nouvelles normes de sécurité et de santé pour réajuster les stratégies de la riposte nationale contre le VIH sida.  

Assurer la résilience des systèmes de santé publique et communautaire

Pour sa part, Mariam Touré, présidente du Réseau malien des personnes vivantes avec le VHI sida, exhorte les autorités maliennes à l’augmentation « des fonds dédiés à la lutte contre le sida afin que le pays soit moins dépendant des financements multilatéraux au nom de la souveraineté nationale ». Aussi invite-t-elle à l’amélioration de la prévention mère-enfant du VIH-Sida et au changement de la stratégie actuelle de dépistage en les rendant systématiques sur toutes les femmes enceintes « car aucune femme n’a le droit de décider que son enfant naitra séroposif ».

Outre ceux-ci, Mariam Touré invite le gouvernement malien ainsi que les partenaires techniques et financiers à non seulement assurer la résilience des systèmes de santé publique et communautaire, mais aussi à mettre en place une commission de veille et d’alerte pour la prise en charge des personnes vivantes avec le VIH.

Les Nations unies, durant ces dernières années, ont appuyé dans la mobilisation des ressources en faveur de la réponse au VIH. Ces appuis se traduisent par la décentralisation du dépistage et de la charge virale à travers l’installation d’unités mobiles de dépistage, le renforcement du dépistage chez les enfants malnutris. Aussi, par l’appui nutritionnel aux personnes vivantes avec le VIH ainsi que la sensibilisation et le dépistage du VIH à l’attention des forces de défense et de sécurité, en plus de la mise en place d’initiatives innovatrices, a souligné le représentant résident du système des Nations unies au Mali.

Le nouveau rapport de l’ONUSIDA, Inégalités dangereuses, révèle que « que les inégalités entravent la fin du sida ».

« Pas le choix de fédérer nos efforts »

Le secrétariat exécutif du Conseil national de lutte contre le VIH sera en mission dans les quatre prochaines années en vue d’interagir et commencer à collaborer avec tous les acteurs. Il s’agira de travailler à la réduction de nouvelles infections chez les jeunes et les nouvelles transmissions de la mère à l’enfant, à l’arrêt de la discrimination et de la stigmatisation pour toutes les personnes vivantes avec le VIH. Aussi s’agira-t-il de travailler à s’assurer que la subvention de l’État et les ressources financières qui seront mobilisées soient gérées de la façon la plus efficiente possible, dans la plus grande transparence par les acteurs de la lutte contre le VIH-Sida, à impliquer les universitaires dans tous les domaines.  

Le représentant de Mme la maire de la commune III du district de Bamako, quant à lui, en tant qu’élu local, « fonde espoir que la lutte contre le VIH-Sida sera gagnée grâce à la conjugaison des efforts ». D’après lui, « Nous n’avons pas le choix de fédérer nos efforts parce que les défis sont énormes ».    

« Utilisation rationnelle des ressources humaines et financières »

La représentante du président du Haut Conseil national de lutte contre le VIH-Sida, colonel Assa Badiallo Touré, a souligné la nécessité de cette synergie d’action dans la riposte contre cette maladie. « Le contrôle du SIDA à l’horizon 2025 et son élimination à l’horizon 2030 nécessitera de l’engagement et du leadership dans la constance aussi bien des décideurs que des organisations de la société civile », a expliqué la conseillère spéciale du président malien de la transition.

Pour une meilleure synergie d’action autour de cette maladie, la représentante du chef de l’État a lancé un vibrant appel aux acteurs impliqués dans la lutte contre le VIH-Sida.

La conseillère spéciale du président de la transition a exhorté à faire « une bonne utilisation rationnelle des ressources humaines et financières déjà disponibles » et à une mobilisation des « ressources additionnelles internes et externes pour contrôler l’épidémie à court et moyen termes (Horizon 2025) » afin de l’éliminer en tant que problème de santé publique à long terme (Horizon 2030) au Mali.

La directrice exécutive de l’ONUSIDA, Winnie Byanyima, à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida 2022, a expliqué : « L’égalité de l’accès aux droits, l’égalité de l’accès aux services, l’égalité de l’accès aux ressources, l’égalité de l’accès aux meilleures découvertes scientifiques et aux meilleurs médicaments. Ainsi, nous mettrons fin au sida ».

Chiencoro Diarra

2 décembre 2022 0 comments
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Joliba TV News
Actu

Suspension de Joliba TV News : la HAC a « procédé à la levée de la mesure »

by Mohamed Camara 2 décembre 2022
written by Mohamed Camara 1 minutes read

Dans un communiqué publié, le 1er décembre, la Haute autorité de la communication a décidé de ramener sa suspension à un mois contre la télévision privée Joliba.

La HAC a décidé de ramener sa suspension contre Joliba Tv à un mois. Alors qu’elle avait émis une suspension de deux mois contre la première télévision d’information au Mali, le 2 novembre 2022.

L’institution régulatrice des médias maliens, indique dans sa note d’information, qu’elle a été saisie par la télévision à travers un recours gracieux, le 3 novembre contre sa décision nº 2022-086/P-HAC du 2 novembre.

« Dans une lettre en date du 18 novembre 2022 Joliba Tv reconnaît que le ton et le verbe dans ses émissions manquent souvent de pondération » et « s’engage alors à prendre les mesures nécessaires pour renforcer au niveau de la chaîne la veille professionnelle sur les contenus diffusés dans l’émission “L’Éditorial” et donne des garanties suffisantes pour corriger les manquements relevés par la Haute Autorité de la Communication », explique-t-on dans le communiqué.

Après l’engagement de la télévision de tenir compte des remarques de la HAC, celle-ci a alors décidé de ramener sa suspension à un mois et a procédé « par conséquent à la levée de la mesure« .

Mohamed Camara

2 décembre 2022 0 comments
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Alousseni Sanou
Actu

Budget d’Etat 2023: la Loi de Finances pour l’exercice 2023 adoptée par le CNT

by Sahel Tribune 2 décembre 2022
written by Sahel Tribune 1 minutes read

Le CNT a adopté de la loi de Finances 2023 ce jeudi 1er décembre 2022 (1re partie et 2e partie). Présenté par le ministère de l’Économie et des Finances, il s’agit du sixième budget en mode programme.

Les prévisions de recettes budgétaires pour l’exercice 2023 s’élèvent à 2 199, 908 milliards de francs CFA contre 1 982,440 milliards de francs CFA dans la loi de finances rectifiée 2022, soit une augmentation de 217,467 milliards de francs CFA, correspondant à une hausse de 10,97%.

Les prévisions de dépenses budgétaires pour l’exercice 2023 s’élèvent à 2 895,903 milliards de francs CFA contre 2 647,028 milliards de francs CFA dans la loi de finances rectifiée 2022, soit une hausse de 248,874 milliards de francs CFA, soit une progression de 9,40%.

Le Budget 2023 présente un déficit global de 695,995 milliards de FCFA contre 664,588 milliards de FCFA dans la loi de finances rectifiée 2022, soit une augmentation de 4,73%.

A l’issue des travaux, le ministre de l’Economie et des Finances a remercié l’ensemble des acteurs du processus budgétaire pour les efforts consentis ayant abouti à l’adoption du projet de loi de Finances 2023.

Source: Gouvernement du Mali

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BMS
Actu

Partenariat BIDC-BMS : signature d’une convention de prêt de 15 milliards de FCFA

by Hawa Diaby 1 décembre 2022
written by Hawa Diaby 1 minutes read

Un partenariat financier qui liait la banque d’investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC) et la banque Malienne de solidarité (BMS)  vient d’être renforcé par la signature d’une convention de prêt de 15 milliards de FCFA pour une durée de 7 ans. Les deux institutions se réjouissent en amont des avantages fructueux de cette coopération financière,  dont la levée de fonds permettra à la BMS-sa de développer le secteur industriel et d’autres secteurs productifs.

Par ailleurs,  elles ont remercié le ministre de l’Economie et des Finances, M. Alousseini Sanou, qui soutenait cette initiative pour le développement de notre économie national.  

Hawa Diaby

1 décembre 2022 0 comments
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Assimi Goïta à la rentrée des cours et tribunaux
A la Une

Rentrée des cours et tribunaux : « La justice malienne ne sera que ce que nous en ferons », dixit le col. Assimi Goïta

by Chiencoro 1 décembre 2022
written by Chiencoro 3 minutes read

Sous la présidence du colonel Assimi Goïta, chef de l’État, la rentrée solennelle des cours et tribunaux, pour l’année 2022-2023, s’est tenue, ce jeudi 1er décembre 2022, à la Cour suprême, en commune VI du district de Bamako.

Les défis auxquels la justice malienne est confrontée ainsi que la revalorisation de l’appareil judiciaire en vue de le rendre plus performant et efficace étaient au cœur des préoccupations au cours de cette session annuelle. Une année judiciaire qui se tient sous le thème : « Une justice plus proche du Citoyen : Problématique d’une bonne distribution de la justice au Mali ».

De 1,25 % en 2019 à 1,34 % en 2021

Le président du Conseil supérieur de la magistrature, le colonel Assimi Goïta, a rappelé que « face à la soif de justice du peuple malien, les discours ne sauraient suffire ». Il importe de poursuivre la réforme déjà entamée dans le secteur de la Justice. Le « changement tant souhaité doit être porté collectivement par une prise de conscience générale », a-t-il indiqué dans son allocution d’ouverture.

Selon le président de la transition, de nombreuses mesures d’accompagnement en vue d’impulser plus de changements dans le secteur de la justice sont déjà en cours. Il a cité, entre autres, l’augmentation progressive du budget alloué à ce secteur, l’amélioration du traitement salarial des acteurs de la justice ainsi que l’adoption de législations allant dans le sens de la bonne distribution de la justice.

En « dépit des urgences sécuritaires avec leurs impacts sur l’orientation des priorités budgétaires », le budget de la justice, de 1,25 % en 2019, est passé à 1,34 % en 2021, a expliqué le chef de l’État. « Cette évolution est certes modeste, mais ira crescendo », rassure le président Goïta.  

Promotion et distinction des mérites

Cette augmentation progressive du budget alloué au secteur de la justice devra permettre l’opérationnalisation de plus de juridictions déjà créées « théoriquement » par la loi de 2011, le recrutement de plus de personnel judiciaire, le renforcement de la formation continue d’acteurs de la justice, la création du centre de documentation de la Cour Suprême et des autres juridictions. Aussi, il devra conduire à l’opérationnalisation des bureaux d’accueil et d’orientation voire à la promotion d’une meilleure connaissance du droit.

Il reste clair aux yeux du président du Conseil supérieur de la magistrature que « certains défis liés à l’accès à la justice, à sa compréhension et à son acceptation par le citoyen ont leurs solutions entre les mains des acteurs mêmes de la justice ». Le chef de l’État estime « inconcevable » désormais « qu’un magistrat soit convaincu de corruption ou de comportements qui défient l’éthique et la déontologie de sa profession ».

Pour ce faire, il a engagé le ministre de la Justice, garde des Sceaux ainsi que le Conseil Supérieur de la Magistrature et l’Inspection des Services judiciaires à y veiller en permanence. En vue d’inciter au respect des bonnes pratiques, il les exhorte également à être regardants envers « les personnels exemplaires de la justice en termes de promotion et de distinction de leurs mérites ».

Avant de déclarer ouverte l’année judiciaire 2022-2023, le président de la transition, a tenu à préciser que « La justice malienne ne sera que ce que nous en ferons ».

Les syndicats de la magistrature avaient appelé, la veille, leurs militants à boycotter cette rentrée judiciaire pour motif de mot d’ordre de grève.

Chiencoro Diarra

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Malnutrition
ActuSanté

Malnutrition au Mali : comment adapter la stimulation psychosociale pour les enfants malnutris

by Chiencoro 1 décembre 2022
written by Chiencoro 2 minutes read

En collaboration avec le ministère malien de la Santé et une ONG de développement social local, Médecin sans frontière (MSF) travaille à adapter la stimulation psychosociale pour les enfants malnutris au Mali.

Apporter des soins nutritionnels et un traitement médical aux enfants malnutris ne suffit pas. Il faut une stimulation psychosociale. L’ONG Médecin sans frontière travaille dans ce sens au Mali, à travers notamment une étude dénommée « StimNut » et qui vise à adapter cette approche de stimulation psychosociale au contexte malien et la mettre en œuvre.

Manque d’expertise et de moyen

Selon MSF, « la malnutrition aigüe seule ou en association avec d’autres pathologies — paludisme, diarrhées, maladies des voies respiratoires, infections dites opportunistes —, reste l’une des premières causes de mortalité des jeunes enfants au Mali ».

Les données de l’enquête nutritionnelle anthropométrique et de mortalité rétrospective de l’Institut national de la statistique (Instat), en 2021, font froid dans le dos. En 2021, « la prévalence de la malnutrition aigüe était de 10 % chez les enfants de moins de 5 ans et celle de la malnutrition aigüe sévère de 1,8 % », rapporte MSF dans un communiqué dont Sahel tribune a eu une copie.  

La stimulation psychosociale fait partie du Protocole de Prise en charge intégrée de la malnutrition aigüe au Mali. Toutefois, elle est rarement proposée aux enfants et à leurs familles en raison non seulement d’un manque d’expertise et de moyens, mais aussi de protocoles adaptés, déplore le MSF.

Une étude à trois volets

Claire Bossard, épidémiologiste à Épicentre et coordinatrice de l’étude, explique : « Avec le soutien de MSF, du Ministère de la santé malien et d’une ONG de développement social local, nous allons adapter les interventions FUSAM au contexte malien et évaluer leur faisabilité et leur acceptabilité à Koutiala pour les enfants âgés de 6 à 23 mois atteints de malnutrition aigüe sévère ».

La première partie de cette étude consistait à décrire les facteurs clés, les perceptions, les normes et les pratiques influençant l’état nutritionnel et le développement précoce des jeunes enfants. « Fort de cet état des lieux, nous travaillons désormais à la deuxième partie de l’étude à savoir l’adaptation du protocole FUSAM, par une démarche de recherche participative impliquant des agents de santé, des gestionnaires de programmes nutritionnels, des parents, des tradipraticiens, des informateurs clés et les chercheurs impliqués dans l’étude », précise Dr Aissatou Diallo, coordinatrice de l’étude à Koutiala.

La troisième partie de l’étude — la mise en place de l’intervention de stimulation psychosociale adaptée — sera déployée auprès de 25 à 30 familles, en fin 2022. « Des séances hebdomadaires entre les parents ou accompagnants d’enfants sévèrement malnutris et des agents psychosociaux, formés pour accompagner les familles, seront dispensées dans les deux centres de santé sélectionnés pour l’étude et le service pédiatrique de l’hôpital MSF de Koutiala », a précisé le MSF.

Chiencoro Diarra

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Rentrée judiciaire 2021-2022
Actu

Rentrée des cours et tribunaux : les syndicats de magistrats appellent au boycott

by Mohamed Camara 1 décembre 2022
written by Mohamed Camara 1 minutes read

La rentrée des cours et tribunaux, pour l’année 2022-2023, est prévue pour ce jeudi matin, à la Cour suprême de Bamako. Le thème retenu cette année est : « Une justice plus proche du Citoyen : Problématique d’une bonne distribution de la justice au Mali ».

À la veille de cette audience solennelle, dans un communiqué conjoint, le 29 novembre dernier, le Syndicat autonome de la magistrature et le Syndicat libre de la magistrature, ont annoncé un mouvement de grève.

En raison de ce mot d’ordre de grève, qui a « paralysé l’ensemble des juridictions de la République », les syndicats des magistrats ont demandé à leurs militants de boycotter cette audience solennelle de rentrée de cours et tribunaux.

Les deux grandes entités syndicales de la magistrature malienne rappellent leur indépendance et disent n’exiger autres que le retrait pur et simple du projet de loi « portant modification de la loi n° 2016-046 du 23 septembre 2016 portant loi organique fixant l’organisation, les règles de fonctionnement de la Cour suprême » et la procédure suivie devant elle. Une loi que les entités jugent « séparatiste », « inéquitable » et « asservissant ». Selon les syndicats de la magistrature, l’objectif recherché derrière une telle loi n’est autre que la division des membres de la même corporation « en y proclamant, des privilégiés tout en caporalisant la justice ».

Tout en saluant « la discipline, l’engagement et la détermination de leurs preux militantes et militants », les syndicats de magistrats se disent néanmoins disponibles au dialogue. Cette grève doit prendre fin le 5 décembre prochain,

Mohamed Camara  

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