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Remise du rapport annuel 2022 de l'OCLEI
Actu

OCLEI 2022 : le Mali affiche sa détermination à éradiquer la corruption

by Sahel Tribune 28 novembre 2023
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Sous la présidence du colonel Assimi Goïta, le Rapport annuel 2022 de l’OCLEI a été remis, ce mardi 28 novembre 2023, lors d’une cérémonie empreinte de détermination à Koulouba. Un moment clé soulignant l’engagement résolu du Mali dans la lutte implacable contre la corruption.

Sous le ciel imposant de Koulouba, une page cruciale de l’histoire de la lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite au Mali s’est tournée. En présence du colonel Assimi Goïta, président de la Transition, une cérémonie empreinte de solennité a marqué la remise du Rapport annuel 2022 de l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite (OCLEI). Un rendez-vous qui a réuni les plus hautes figures de l’État et qui a dévoilé des avancées significatives dans la quête incessante d’une gouvernance intègre et transparente.

Deux études et un rapport d’analyse 

La présentation du rapport annuel a été confiée au Dr Moumouni Guindo, président de l’OCLEI, qui, dès le début, a mis en évidence l’innovation de cette année, le rapport étant complété par deux études et un rapport d’analyse, renforçant ainsi la transparence et la compréhension des actions menées.

La première étude plonge dans les techniques d’enrichissement illicite au sein de l’administration publique malienne, tandis que la deuxième se penche sur la stratégie d’implication des différents secteurs publics dans la prévention et la lutte contre ce fléau. Un rapport d’analyse sur les subventions accordées par l’État aux établissements privés d’enseignement secondaire de 2014 à 2021 complète ces ajouts, offrant une vue d’ensemble complète et nuancée.

Des résultats majeurs 

Le président de l’OCLEI a saisi l’occasion pour rappeler les réussites majeures de l’office au cours de l’année écoulée. Trois résultats significatifs ont été mis en lumière : l’inscription de la lutte contre la corruption dans la Constitution de juillet 2023, l’élaboration de la Stratégie nationale de lutte contre la corruption, et la création de l’Agence de recouvrement et de gestion des avoirs saisis ou confisqués (ARGASC).

Au cours de la dernière année, l’OCLEI a organisé 23 activités de sensibilisation à travers tout le Mali, touchant directement 2063 personnes de toutes les classes sociales. Sur le front de la répression, pas moins de 23 dossiers, totalisant plus de 23 milliards de FCFA, ont été transmis à la justice, aboutissant à la saisie de 503 biens immobiliers supposément acquis illicitement, d’une valeur dépassant les 20 milliards de FCFA.

Malgré ces succès, Dr Guindo a noté une diminution des demandes de déclaration au niveau de la Cour suprême.

Rupture dans la gouvernance

Dr Moumouni Guindo a souligné les défis liés à un environnement national ambigu en matière de lutte contre la corruption, rappelant toutefois l’engagement constant du chef de l’État dans la lutte contre ce fléau depuis son investiture en juin 2021. 

Le Rapport 2022 a ensuite été remis au Président de la Transition, qui a exprimé sa satisfaction de recevoir ce document crucial. Le Colonel Assimi Goïta a salué les efforts de l’OCLEI dans la lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite. Il a souligné les conséquences de la corruption sur la bonne gouvernance et le développement national, reconnaissant les défis auxquels l’office est confronté. 

Le président Goïta a appelé à une rupture dans la gouvernance par une lutte sans complaisance contre l’impunité, la corruption et l’enrichissement illicite en République du Mali.

Oumarou Fomba 

28 novembre 2023 0 comments
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Bassirou Diomaye Faye. jpg
ActuChroniques

[ Chronique du mardi] À l’ombre de Sonko : Bassirou Diomaye Faye et les coulisses du pouvoir

by Sahel Tribune 28 novembre 2023
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Dans les dédales de la politique sénégalaise, Bassirou Diomaye Faye se retrouve catapulté dans un rôle central, éclipsé seulement par l’emprisonnement d’Ousmane Sonko, le leader emblématique de l’opposition. Cependant, derrière cette scène apparente de continuité se trament des enjeux complexes et des rivalités qui dessinent les contours de l’avenir politique du pays.

Divergences idéologiques et rivalités personnelles

Lorsqu’Ousmane Sonko a été incarcéré, une question cruciale a émergé : qui allait occuper le devant de la scène politique en son absence ? Bassirou Diomaye Faye est rapidement apparu comme le plan B, mais cette transition apparente de pouvoir a ouvert une boîte de Pandore où se dévoilent les aspirations personnelles et les ambitions individuelles.

Les coulisses du pouvoir politique sénégalais révèlent une bataille intense entre les lieutenants d’Ousmane Sonko, chacun cherchant à affirmer sa propre légitimité pour conduire l’opposition. Bassirou Diomaye Faye, tout en étant désigné comme le successeur temporaire, doit naviguer dans ces eaux agitées, confronté aux rivalités et aux attentes contradictoires au sein de l’opposition.

Sonko, en tant que leader charismatique et figure emblématique, a su rallier derrière lui une base solide de partisans. Sa détention a créé un vide politique et stratégique que ses lieutenants tentent de combler, mais pas sans tensions. Les divergences idéologiques et les rivalités personnelles se font jour, transformant ce moment de transition en une véritable épreuve de force politique.

Le visage d’une transition politique incertaine

Bassirou Diomaye Faye se retrouve donc à jongler avec des alliances fragiles, des ambitions déclarées et des jeux de pouvoir subtils. Dans cette lutte pour la prééminence au sein de l’opposition, chaque geste, chaque déclaration, et chaque alliance potentielle peuvent changer l’équilibre du pouvoir.

À l’ombre d’Ousmane Sonko, Bassirou Diomaye Faye devient le visage d’une transition politique incertaine. Les regards sont tournés vers ces coulisses du pouvoir, où se dessine le futur de l’opposition sénégalaise. L’issue de cette période de transition influencera inévitablement la trajectoire politique du pays, faisant de Bassirou Diomaye Faye un personnage clé dans le récit politique en évolution au Sénégal. La suite de cette chronique politique révélera sans aucun doute les méandres de cette bataille pour le pouvoir, où chaque acteur cherche à s’affirmer à l’ombre du leader emprisonné.

C. D

28 novembre 2023 0 comments
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Tuwindi
Actu

La fondation Tuwindi nourrit la liberté d’expression au Mali

by Bakary FOMBA 28 novembre 2023
written by Bakary FOMBA 2 minutes read

La Fondation Tuwindi organise une session de renforcement des capacités à Bamako du 27 novembre au 3 décembre 2023, dans le cadre de son projet visant à renforcer la liberté d’expression et soutenir la démocratie en Afrique subsaharienne, Mali. Cette formation concerne une vingtaine de journalistes et blogueurs et met l’accent sur la déontologie journalistique.

Malgré les intentions déclarées des autorités de la transition de lutter contre les violations des droits humains et du genre, de telles pratiques persistent en République du Mali. Pour répondre concrètement à ces défis, la Fondation Tuwindi a initié, le 27 novembre dernier, une formation de 7 jours destinée aux journalistes et blogueurs maliens. Cette initiative vise à les doter de compétences en déontologie journalistique, en mettant particulièrement l’accent sur les droits humains et le genre.

Modules essentiels et pratiques concrètes dans la formation journalistique

Dans le cadre du projet ambitieux « Renforcer la liberté d’expression et soutenir la démocratie en Afrique subsaharienne, Mali », l’objectif est de contribuer de manière significative au développement de la presse malienne en renforçant les compétences des journalistes locaux, affirme Tidiani Togola, directeur exécutif de la Fondation Tuwindi. Il souligne que la mission globale de ce projet est de lutter contre la désinformation et les discours de haine pouvant entraver le progrès démocratique dans la région.

Ouverture de la formation
Les journalistes et blogueurs participants à la formation initiée par Tuwindi, du 27 novembre au 3 décembre 2023. Tuwindi.

Pendant ces 7 jours de formation, les participants seront immergés dans plusieurs modules cruciaux pour l’exercice du métier de journaliste. Cela inclut les principes fondamentaux du journalisme et les techniques de base, le développement des compétences en reportage d’investigation, la vérification des faits, la lutte contre la désinformation avec des outils numériques, ainsi que l’exploration de l’intersection entre le journalisme et les processus électoraux.

Formation approfondie et extension nationale avec Tuwindi

En les préparant au rôle du journalisme dans la consolidation de la paix, englobant la couverture des dynamiques de sécurité et des droits de l’homme, cette session de formation permettra également aux participants de s’initier aux approches de journalisme sensible au genre. Des études de cas pratiques et des exercices seront présentés, mettant en avant des projets de synthèse.

Il est important de noter que cette série de formations ne se limitera pas à Bamako. Selon les précisions de M. Togola, elle s’étendra sur toute l’étendue du territoire national.

Tuwindi, en tant qu’organisation internationale, œuvre à rehausser la qualité de la démocratie en favorisant la co-construction de villes intelligentes grâce au numérique. Son action s’étend notamment dans les domaines de la gouvernance, du développement des médias, et de l’économie numérique. Tuwindi s’engage également dans le renforcement de la liberté d’expression et le soutien à la démocratie en Afrique subsaharienne.

Bakary Fomba 

28 novembre 2023 0 comments
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atelier préparatoire au forum - Grande
ActuSécurité

Bamako prépare le terrain pour le Forum mondial sur les réfugiés à Genève

by Chiencoro 27 novembre 2023
written by Chiencoro 3 minutes read

Le 22 et 23 novembre, la capitale malienne, Bamako, a accueilli un atelier de consultations en prélude au Forum mondial sur les réfugiés (FMR) prévu du 13 au 15 décembre à Genève, en Suisse. Organisé en collaboration avec la Commission nationale chargée des réfugiés (CNCR), cet atelier a réuni une diversité de parties prenantes, toutes mobilisées autour de l’amélioration de l’environnement de protection des communautés déplacées.

À Bamako, les échos des consultations résonnent encore : un atelier crucial a réuni divers acteurs, du 22 au 23 novembre, jetant les bases de la participation du Mali au Forum mondial sur les réfugiés à Genève en décembre. Au cœur de ces délibérations, l’amélioration de la protection des communautés déplacées prend forme, promettant une contribution majeure du Mali à cette rencontre internationale d’importance capitale.

Une perspective orientée vers l’avenir

Le président de la Commission nationale chargée des réfugiés, M. Brahima Coulibaly, a ouvert les travaux en mettant en avant l’importance de trouver des solutions pour améliorer la protection des communautés déplacées de force. « Notre attention est portée sur la recherche de solutions pour l’amélioration de l’environnement de protection de ces communautés déplacées de force », a-t-il déclaré.

Le représentant du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) au Mali, M. Mohamed Touré, a ajouté une perspective orientée vers l’avenir en soulignant que l’atelier invitait à réfléchir sur les perspectives permettant de renforcer la synergie collective pour la protection internationale et l’assistance envers les personnes contraintes de fuir et les apatrides.

La plus grande réunion internationale sur le thème des réfugiés

Cette réunion a également été l’occasion de faire le bilan des progrès réalisés par le Mali depuis la première édition du Forum mondial pour les réfugiés en 2019. Les discussions ont porté sur les propositions d’axes d’engagement du Mali pour la deuxième édition, prévue à Genève. À la clôture de l’atelier, les groupes de travail constitués pour les différentes thématiques ont formulé des recommandations, anticipant la participation du Mali au forum international.

Au cœur des préparatifs pour le Forum mondial sur les réfugiés, un groupe de jeunes déplacés et acteurs du changement émet un appel vibrant aux dirigeants participant à cet événement. Forts de leur engagement et travaillant en collaboration avec d’autres jeunes et des alliés, ils mettent en avant la puissance et l’essence de leurs voix, exprimant le désir que celles-ci jouent un rôle décisif dans la transformation mondiale. Leur appel, empreint de sincérité, réclame un changement fondamental dans le soutien aux jeunes réfugiés, exigeant des actions concrètes face à des obstacles tels que la discrimination, le sexisme, la violence, le racisme, et le manque d’opportunités.

Proposer des solutions efficaces à leurs propres défis

Revendiquant leur expertise sur leurs réalités en tant que réfugiés, ces jeunes se positionnent comme des acteurs du changement, porteurs de perspectives novatrices et d’une détermination inébranlable à construire leur propre avenir. Ils appellent à l’inclusion de leurs voix dans les processus de prise de décision, affirmant que c’est ainsi que des solutions adaptées à leurs défis spécifiques peuvent émerger. 

Cet appel pressant pour le changement résonne comme un cri d’urgence : « Nos voix comptent, et il est crucial que vous entendiez notre appel pour apporter le changement. » Ils encouragent les dirigeants à collaborer étroitement avec les jeunes pour soutenir des changements de politique, mobiliser des fonds, et instaurer des programmes visant à bâtir un avenir plus inclusif et meilleur pour tous les jeunes réfugiés. Ces jeunes, perçus comme des acteurs du changement et des innovateurs, sont convaincus de leur capacité à proposer des solutions efficaces à leurs propres défis.

Le Forum mondial sur les réfugiés, la plus grande réunion internationale sur le thème des réfugiés, vise à promouvoir la mise en œuvre concrète des objectifs définis dans le Pacte mondial sur les réfugiés. Approuvé en décembre 2018, ce pacte engage la communauté internationale à mobiliser un soutien accru pour atteindre ses quatre objectifs, dans un esprit d’équité et de partage plus prévisible des charges et responsabilités.

Chiencoro Diarra 

27 novembre 2023 0 comments
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Forum de Dakar
ActuPolitique

Forum de Dakar 2023 : débats intenses sur la sécurité, la gouvernance et l’extrémisme en Afrique

by Sahel Tribune 27 novembre 2023
written by Sahel Tribune 2 minutes read

A Diamniadio, à 30 kilomètres de Dakar, se déroule la 9ème édition du Forum international de Dakar sur la Paix et la Sécurité en Afrique. Sous le thème « L’Afrique des potentiels et des solutions face aux défis sécuritaires et à l’instabilité institutionnelle », cette rencontre de deux jours a attiré des décideurs politiques, des experts et des chercheurs de divers horizons.

La cérémonie d’ouverture, présidée par le chef de l’État sénégalais, Macky Sall, a vu la participation notable du président de la Mauritanie, Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, du Premier ministre de la Guinée-Bissau, Geraldo Jaoa Martins, du ministre délégué aux affaires étrangères du Japon, Hori Iwao, ainsi que des ministres du Kosovo, de la Turquie, d’Allemagne et du Rwanda. Le Corps diplomatique accrédité à Dakar, y compris l’Ambassadeur de SM le Roi, M. Hassan Naciri, était également présent.

Le paradoxe africain 

Dans son discours inaugural, le président Sall a souligné les contrastes de l’Afrique, un continent regorgeant d’un immense potentiel aspirant à l’émergence et au développement, mais secoué par des défis majeurs tels que les violences terroristes, l’insécurité et l’instabilité institutionnelle. Il a plaidé pour une lutte commune contre le radicalisme et l’extrémisme, mettant en avant l’importance du dialogue dans la résolution pacifique des conflits, au détriment de la violence et des armes.

Le président mauritanien a, quant à lui, mis en exergue les diverses formes de violences et d’extrémisme déstabilisant le continent africain. Il a souligné la responsabilité des acteurs non étatiques dans la dégradation de la situation sécuritaire, particulièrement dans la région du Sahel. Insistant sur la nécessité d’améliorer la gouvernance politique et sociale, il a souligné l’importance d’investir dans des secteurs vitaux tels que l’éducation et la santé pour garantir un développement durable.

Exclusion des gouvernements issus de coups d’État 

Au-delà des discours, le Forum comprend deux sessions plénières, dont un panel de haut niveau, ainsi que six ateliers thématiques traitant de sujets cruciaux tels que la cybersécurité, l’instabilité institutionnelle, l’extrémisme violent, la sécurité et la gouvernance. Ces discussions approfondies visent à formuler des recommandations concrètes pour relever les défis sécuritaires et l’instabilité institutionnelle en Afrique.

Les résultats des travaux de cette édition seront consignés dans les « Actes du forum », qui seront publiés dans les deux mois suivant l’événement. Une initiative franco-sénégalaise lancée en 2013 lors du Sommet de l’Élysée, ce forum continue de mobiliser et de valoriser les ressources humaines pour proposer des solutions africaines aux défis sécuritaires du continent.

Cependant, la décision du président sénégalais de ne pas inviter certains gouvernements issus de coups d’État suscite des interrogations sur l’inclusivité réelle de cette initiative cruciale pour l’Afrique.

Oumar Fomba 

27 novembre 2023 0 comments
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Attaque terroriste au Burkina Faso
Sécurité

Cuisante défaite pour les terroristes : plus de 400 assaillants tués lors de l’attaque sur Djibo

by Sahel Tribune 27 novembre 2023
written by Sahel Tribune 1 minutes read

Selon l’Agence d’information du Burkina (AIB), une contre-offensive des Forces armées burkinabè a décimé plus de 400 terroristes à Djibo, au Nord du pays. Le bilan provisoire fait état d’une action défensive héroïque des Forces armées burkinabè contre une colonne de près de 3 000 criminels qui ont tenté de prendre d’assaut la ville.

Dimanche soir, une attaque massive a été lancée par une colonne de près de 3 000 terroristes sur la ville de Djibo. Les combats ont été d’une intensité considérable, se concentrant notamment au niveau du camp militaire de la localité. Les Forces combattantes ont opposé une résistance farouche pendant plusieurs heures, mettant en œuvre une action combinée des troupes au sol et des vecteurs aériens.

L’effort coordonné des Forces armées a abouti à une cuisante défaite infligée aux criminels. Un bilan provisoire rapporte la mort ou la calcination de plus de 400 terroristes, avec le décompte se basant uniquement sur les dépouilles retrouvées aux abords du camp et de la ville. On souligne également que le nombre d’assaillants tués dans leur fuite à travers la brousse et les pistes est en cours de compilation.

Du côté de l’État-major, une satisfaction notable émane de cette prouesse réalisée par les valeureuses Forces combattantes. Cette contre-offensive réussie représente une victoire significative dans la lutte contre le terrorisme dans la région, mettant en lumière la résilience et l’efficacité des Forces armées burkinabè face à une menace importante.

La rédaction

27 novembre 2023 0 comments
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Energie solaire
Edito

[Éditorial] Mali: sortir de l’ombre avec des solutions énergétiques durables

by Bakary FOMBA 27 novembre 2023
written by Bakary FOMBA 3 minutes read

Le Mali, autrefois envahi par l’ombre du terrorisme, a récemment célébré la reprise de Kidal par l’armée malienne, marquant la fin d’une ère sombre. Cependant, derrière les sourires de joie et les cris de reconnaissance, persiste une ombre grandissante qui touche le quotidien de chaque Malien : le manque cruel d’électricité.

Les activités économiques au ralenti 

Depuis plusieurs mois, le pays est plongé dans l’obscurité en raison des délestages électriques. Une situation tellement préoccupante qu’elle a conduit à la démission du ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré, en mai 2023. Dans sa lettre de départ, le ministre a évoqué les obstacles administratifs entravant la réalisation de projets cruciaux, notamment la réorganisation de la société Énergie du Mali (EDM) et le déblocage de projets miniers et énergétiques majeurs.

Six mois après la démission du ministre, sous la direction de Bintou Camara, le département de l’Énergie et de l’Eau n’a pas réussi à apporter les changements promis. Au contraire, le pays s’enfonce davantage dans l’obscurité, laissant les citoyens exprimer leur mécontentement avec des slogans comme « EDM, Trop c’est trop » circulant sur les réseaux sociaux.

Ces coupures d’électricité, bien plus qu’une simple nuisance, ont des conséquences graves sur la vie quotidienne des Maliens. Elles perturbent les activités économiques, entravent l’éducation et le divertissement des enfants. Chaque rétablissement de l’électricité est accueilli par des cris de joie, soulignant l’impact considérable de cette crise sur la population.

Potentiel énergétique inexploité 

Cependant, les moments difficiles exigent de la réflexion et de l’innovation. Ne devrait-on pas profiter de ces délestages pour explorer d’autres sources d’énergie, notamment les énergies renouvelables ? Bien que la situation actuelle soit critique, le Mali, baigné de soleil et de vents abondants, a le potentiel de repenser ses sources d’alimentation énergétique.

Une étude de 2011 souligne que les énergies renouvelables représentent actuellement seulement 1% de la production nationale d’électricité, bien en deçà des objectifs fixés par la Politique énergétique nationale. Les ressources, notamment solaires et éoliennes, demeurent largement inexploitées.

Le Mali possède un potentiel énorme dans le domaine des énergies renouvelables, mais il est grand temps de passer à l’action. Les coupures d’électricité persistent, mais cela devrait être l’occasion de diversifier les sources d’énergie, réduisant ainsi la dépendance envers le réseau électrique centralisé.

Agir pour mettre fin à cette obscurité persistante

Des initiatives telles que le Projet accès à l’énergie domestique et aux services de base (PEDASB) ont déjà montré des résultats positifs dans certaines régions, encourageant l’utilisation de l’énergie moderne en zones rurales. Il est temps d’élargir ces efforts et d’encourager l’adoption de solutions énergétiques durables à travers le pays.

L’électricité est essentielle à la vie moderne, et les Maliens méritent un accès fiable à cette ressource vitale. Plutôt que de subir passivement les coupures récurrentes, il est temps que le Mali explore pleinement son potentiel énergétique renouvelable et garantisse un avenir lumineux pour tous ses citoyens. Trop, c’est effectivement trop, et il est temps d’agir pour mettre fin à cette obscurité persistante.

Bakary Fomba

27 novembre 2023 0 comments
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