Aller au contenu principal
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel
samedi,16 mai , 2026
  • A propos
  • Notre équipe
  • Contactez-nous !
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel
Sahel Tribune
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel

Copyright 2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Département d'Etat américain
Actu

La voix du peuple, ou celle des autres ? Le Mali face à l’ingérence étrangère

by Sahel Tribune 1 mars 2024
written by Sahel Tribune 2 minutes read

L’ingérence des États-Unis dans les affaires internes du Mali suscite une vive controverse, remettant en question le respect de la souveraineté nationale et des processus démocratiques autonomes.

Dans un communiqué du 29 février 2024 du département d’État américain, les autorités américaines ont exprimé leur « vive préoccupation » quant à la décision du gouvernement de transition malien de ne pas organiser d’élections en février 2024, comme convenu précédemment. Cette déclaration souligne une fois de plus l’ingérence flagrante des États-Unis dans les affaires internes du Mali, et suscite des interrogations quant au respect de la souveraineté nationale, du respect des choix stratégiques et du choix des partenariats opérés par le Mali, et la prise en compte des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises.

Ni influence ni pressions extérieures

Cette interpellation américaine est une « intrusion inacceptable » dans les affaires internes d’un pays souverain qui cherche à reconstruire son chemin vers la souveraineté, la paix et la prospérité. Le Mali, tout comme tout autre État, a le droit d’agir selon sa propre volonté et ses propres intérêts, sans subir de pressions extérieures.

Le gouvernement de transition malien avait annoncé le report des élections en septembre 2023, mais en raison de divers défis et enjeux internes, il n’a pas encore fourni de calendrier électoral actualisé. Cette décision a été prise dans le cadre d’un processus démocratique interne, et il est essentiel de respecter les délais nécessaires pour garantir des élections libres, équitables et crédibles.

Les États-Unis, tout en prétendant agir au nom de la démocratie et des droits de l’homme, devraient reconnaitre que chaque pays a ses propres réalités, ses propres défis et ses propres processus démocratiques. L’ingérence étrangère, sous quelque forme que ce soit, compromet la souveraineté nationale et entrave le processus de consolidation démocratique.

Il est donc impérieux que les autorités américaines respectent les principes fondamentaux du droit international, y compris le respect de la souveraineté des États. L’avenir démocratique du Mali doit être déterminé par les Maliens eux-mêmes, sans l’influence ni les pressions extérieures.

Oumarou Fomba

1 mars 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Macky Sall
Actu

Sénégal : Macky Sall sur le départ, l’incertitude politique s’installe

by Sahel Tribune 1 mars 2024
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Alors que Macky Sall annonce son départ du pouvoir, le Sénégal s’engage dans une période d’incertitude politique aux enjeux cruciaux. Entre la date contestée des prochaines élections et les craintes liées à une transition fragile, le pays fait face à des défis majeurs qui interrogent son avenir démocratique.

La décision de Macky Sall de respecter la limite de son mandat présidentiel, prévue pour le 2 avril prochain, plonge le Sénégal dans un climat d’incertitude et de questionnements. Alors que la date des prochaines élections, fixée lors d’un dialogue national, suscite des controverses, le pays se prépare à une transition politique délicate, où les enjeux démocratiques et institutionnels sont plus que jamais au cœur des préoccupations.

Dans un contexte politique déjà marqué par des tensions et des incertitudes, la déclaration de Macky Sall selon laquelle il quittera le pouvoir à la fin de son mandat officiel le 2 avril prochain ajoute une nouvelle couche d’instabilité à la situation sénégalaise. Cette décision, bien que conforme à la constitution, plonge le pays dans une période de transition aux contours flous, où les risques de crispations et de conflits sont omniprésents.

Les doutes persistent

La question cruciale qui se pose désormais est de savoir si le Sénégal sera en mesure de surmonter les nombreux défis qui se dressent sur son chemin. La date des prochaines élections, fixée au 2 juin 2024 lors d’un dialogue national, suscite déjà des dissensions et des débats houleux au sein de la classe politique et de la société civile. Certains remettent en question la légitimité de cette date, arguant qu’elle a été imposée sans réel consensus ni consultation populaire. Dans ce contexte, la tenue d’élections démocratiques et transparentes semble compromise, ce qui risque de plonger le pays dans une crise politique profonde.

En cas de vacance du pouvoir, c’est le président de l’Assemblée nationale qui est appelé à assurer l’intérim. Cependant, la capacité de cette institution à assumer cette responsabilité dans un contexte aussi tendu est remise en question. Les doutes persistent quant à sa légitimité et à sa capacité à garantir la stabilité et la continuité de l’État.

Défendre la démocratie et préserver la paix sociale

Dans ce climat d’incertitude, l’avenir du Sénégal apparaît sombre. Les perspectives de développement et de prospérité semblent compromises par l’instabilité politique et les luttes de pouvoir. Le peuple sénégalais, qui a déjà fait preuve d’une grande résilience par le passé, retient son souffle face à cette nouvelle crise qui s’annonce. La peur de retomber dans les tumultes et les violences du passé est palpable, mais l’espoir demeure, alimenté par la volonté farouche du peuple sénégalais de défendre sa démocratie et de préserver la paix sociale.

Dans l’attente de jours meilleurs, le Sénégal se trouve aujourd’hui à la croisée des chemins, confronté à des défis politiques et institutionnels majeurs. La manière dont le pays saura les surmonter déterminera son avenir et celui de ses citoyens. La vigilance, la solidarité et le dialogue seront essentiels pour sortir de cette période d’incertitude et de crise avec succès.

Oumarou Fomba 

1 mars 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
A la Une

Le président de la Transition devant les médias : « La liberté de la presse est un acquis que nul ne pourrait mettre en cause au Mali »

by Chiencoro 1 mars 2024
written by Chiencoro 3 minutes read

Dans un contexte où la liberté de la presse est considérée comme un pilier fondamental de la démocratie, le président de la transition malienne, le colonel Assimi Goïta, a adressé un discours solennel lors de la cérémonie des vœux pour la nouvelle année 2024, le jeudi 29 février dernier. Soulignant l’importance cruciale des médias dans la construction d’une société juste et équitable, il a appelé à une appropriation profonde des défis sociopolitiques et géopolitiques pour une transition vers un avenir meilleur, tout en exprimant un soutien indéfectible envers les forces armées engagées dans la lutte contre le terrorisme.

Dans un discours empreint de vision et de détermination, le colonel Assimi Goïta a livré un message fort lors de la cérémonie des vœux pour la nouvelle année 2024, mettant en lumière l’essence de la liberté de la presse et l’impératif de saisir les enjeux cruciaux de la transition dans le pays. Devant la Haute autorité de la communication (HAC), de la Maison de la presse et du Comité national de l’Égal accès aux médias d’État (CNEAME), le président de la Transition a souligné l’importance de la liberté de la presse comme un acquis incontestable au Mali, soulignant que « le rôle des médias contribue à la construction d’une société juste et équitable. »

Libérer le Mali des pressions géopolitiques

« La liberté de la presse est un acquis que nul ne pourrait mettre en cause au Mali dans la mesure où le rôle des médias contribue à la construction d’une société juste et équitable », a-t-il souligné dans son allocution.

Toutefois, le président de la transition a également noté que « les professionnels des médias doivent être conscients du contexte sociopolitique, économique et géopolitique du Mali. » Il a souligné que c’est en tenant compte de ces facteurs que « l’exercice de leur profession atteindra une véritable noblesse. » Le colonel Goïta a exhorté les médias à s’approprier « les enjeux sous-jacents du combat mené par la transition, qui vise à libérer le Mali des pressions géopolitiques et à assainir la vie publique pour garantir un avenir meilleur aux générations futures, en accord avec les idéaux des pères fondateurs de la nation. »

Écrire « une nouvelle histoire »

Il a également mis en avant l’importance de « la narration de l’histoire », soulignant que « la valeur de celle-ci dépend de la version qui est présentée. » Ainsi, le président de la transition a encouragé à écrire « une nouvelle histoire basée sur une version propre, adaptée aux réalités du Mali. » Il a souligné le rôle crucial des médias comme « un levier puissant pour valider et ancrer cette version de la vérité. »

Le colonel Goïta a également appelé à s’opposer aux « attaques arbitraires dirigées contre le pays », soulignant l’importance de soutenir « l’armée malienne, engagée dans des opérations de lutte contre le terrorisme et de stabilisation du territoire national. » Il a exprimé sa reconnaissance envers « la bravoure et la détermination des soldats maliens », soulignant que « leurs efforts inlassables méritent le respect et la reconnaissance collective de la nation. »

Chiencoro Diarra 

1 mars 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Coopération Mali-Russie
Actu

Renforcement des liens russo-maliens

by Chiencoro 29 février 2024
written by Chiencoro 3 minutes read

Le 28 février, une rencontre diplomatique d’importance a eu lieu entre Sergey Lavrov, ministre des Affaires étrangères de la Fédération de Russie, et Abdoulaye Diop, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de la République du Mali, à Moscou. Cette réunion revêt une signification particulière dans le contexte du renforcement des relations entre les deux nations.

Les discussions entre les ministres ont couvert un large éventail de sujets visant à intensifier les liens historiquement amicaux entre la Russie et le Mali, les portant à un niveau qualitativement nouveau. L’accent a été mis sur l’engagement ferme des deux parties à élargir leur coopération dans divers domaines, conformément aux accords conclus lors de rencontres précédentes entre les dirigeants des deux pays.

L’assistance humanitaire fournie par la Russie

Parmi les points abordés, la promotion du partenariat commercial, économique et d’investissement, ainsi que les possibilités de coopération dans les domaines de l’énergie, de l’exploration géologique, du développement des ressources minérales et de l’infrastructure de transport ont été examinés en détail. De plus, des discussions ont eu lieu sur le domaine de l’éducation, soulignant l’importance de l’échange de connaissances et de l’expertise.

La gratitude a été exprimée du côté malien pour l’assistance humanitaire fournie par la Russie, notamment en termes d’approvisionnement en engrais, en blé et en produits pétroliers.

Sur le plan international, les ministres ont partagé leurs points de vue sur diverses questions cruciales telles que la réforme de l’ONU, le conflit israélo-palestinien, la situation au Yémen et la crise ukrainienne. Une convergence notable s’est dégagée quant à la réaffirmation de la solidarité face à l’opposition à l' »ordre fondé sur des règles » imposé par l' »Occident collectif » et les pratiques néocoloniales.

L’aide de la Russie pour renforcer les capacités de défense

Une position commune a également été exprimée en faveur d’un ordre mondial polycentrique plus juste, basé sur le respect du droit international et des principes de la Charte des Nations Unies. Les ministres ont souligné la nécessité de renforcer la coordination des actions dans le cadre des Nations Unies et d’autres forums multilatéraux.

Un accent particulier a été mis sur les défis sécuritaires en Afrique, en particulier dans la région du Sahel. Les ministres ont souligné l’importance de résoudre les conflits et de lutter contre le terrorisme par des moyens politiques et diplomatiques, avec un soutien accru de la communauté internationale.

En ce qui concerne le Mali, une attention particulière a été accordée à la situation sécuritaire, et l’aide de la Russie pour renforcer les capacités de défense du pays a été saluée. L’établissement de l’Alliance des États du Sahel a été souligné comme un pas important dans la sécurisation de la région et la lutte contre le terrorisme.

En conclusion, la rencontre entre Sergey Lavrov et Abdoulaye Diop reflète l’engagement mutuel à renforcer les liens bilatéraux et à œuvrer ensemble pour la stabilité régionale et mondiale.

Chiencoro Diarra

29 février 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Accident de circulation
Actu

Tragédie sur le pont du fleuve Bagoé : un appel à la prudence sur les routes du Mali

by Sahel Tribune 29 février 2024
written by Sahel Tribune 1 minutes read

Dans un communiqué officiel, le Ministre des Transports et des Infrastructures a fait part d’un accident grave de la circulation routière survenu le mardi 27 février 2024, vers 17 heures, sur le pont traversant le fleuve Bagoé, sur la route nationale n° 07, entre Niéna et Koumantou, au Mali.

Selon les informations fournies, un car de transport de voyageurs, immatriculé BG9556MD, effectuant la liaison entre Kéniéba et le Burkina Faso, a tragiquement basculé du pont. La cause présumée de cet accident serait la perte de contrôle du véhicule par le conducteur.

Le bilan provisoire de cette catastrophe est lourd, avec trente-et-une personnes décédées sur place et dix autres blessées, dont plusieurs dans un état grave. Les opérations de secours et de prise en charge des victimes sont actuellement en cours.

Dans cette période de deuil et de souffrance, le Ministre des Transports et des Infrastructures a exprimé, au nom du Gouvernement, ses plus sincères condoléances aux familles endeuillées et a souhaité un prompt rétablissement aux blessés.

Face à cette tragédie, le Ministre a également lancé un appel pressant au respect strict du code de la route, exhortant les chauffeurs et conducteurs à faire preuve de vigilance et de prudence. Il a souligné l’importance d’adopter un comportement responsable et citoyen sur les routes pour préserver l’intégrité de chaque personne.

Cet accident rappelle une fois de plus la nécessité de mettre en place des mesures efficaces pour assurer la sécurité routière et protéger la vie des usagers de la route au Mali.

La rédaction

29 février 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
naufrage
Actu

Tragédie en mer : Le Sénégal pleure ses fils perdus

by Sahel Tribune 29 février 2024
written by Sahel Tribune 1 minutes read

Dans un climat empreint de douleur et de solidarité, le Sénégal pleure les vies perdues lors du tragique naufrage d’une pirogue au large de Saint-Louis. Une vingtaine de migrants ont trouvé la mort dans ce drame, tandis que seulement quelques-uns ont été secourus, dans un océan de désespoir.

Les témoignages poignants des rescapés révèlent l’ampleur de la tragédie. Près de 300 personnes avaient embarqué à bord de cette pirogue dans l’espoir de rejoindre les côtes européennes. Mais le destin en a décidé autrement, plongeant des familles entières dans le deuil et la détresse.

L’intervention rapide des secours n’a malheureusement pas suffi à empêcher le décompte macabre des victimes. Vingt-quatre corps ont été repêchés dans les eaux tumultueuses de l’océan, un rappel poignant de la cruauté des voyages migratoires clandestins.

Le gouverneur de la région de Saint-Louis, Alioune Badara Samb, a exprimé sa profonde consternation face à cette tragédie. Dans un geste de solidarité nationale, le président sénégalais a également fait part de sa compassion envers les familles endeuillées, soulignant l’importance de lutter contre les réseaux de trafic d’êtres humains et de garantir la sécurité des migrants.

Au-delà de cette terrible épreuve, le naufrage de la pirogue soulève une fois de plus la question brûlante de la migration irrégulière en Afrique de l’Ouest. Alors que des milliers de personnes risquent chaque année leur vie dans l’espoir d’un avenir meilleur, cet événement tragique rappelle l’urgence d’une action concertée pour prévenir de telles catastrophes et offrir des alternatives sécurisées aux migrants désespérés.

La rédaction

29 février 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Armée algérienne
Actu

Frontières en flammes : L’Algérie allume la mèche de la provocation

by Sahel Tribune 29 février 2024
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Ah, l’Algérie ! Toujours prête à en mettre plein la vue et à jouer les trouble-fêtes sur la scène internationale. Cette fois-ci, c’est à la frontière avec le Mali que se déroule le spectacle, sous le nom tapageur de « Tempête du Hoggar 2024 ». Une tempête dans un verre d’eau, ou plutôt dans le sable du désert.

C’est dans le Hoggar, cette région montagneuse au sud de l’Algérie, que l’armée algérienne a choisi de jouer les gros bras. Des manœuvres militaires d’envergure, des débarquements aériens, des parachutages derrière les lignes ennemies simulées… Tout cela orchestré pour qui ? Pour les Touaregs qui peuplent cette région ? Pour les djihadistes qui se terrent dans les dunes ? Non, pour le voisin malien, bien sûr. Un voisin qui ne sait plus où donner de la tête entre ses propres problèmes et les démonstrations de force de l’Algérie.

Jouer avec le feu jusqu’à quand ?

Mais pourquoi tant de bruit pour rien ? Parce que derrière cette opération, c’est bien la provocation qui est au rendez-vous. L’Algérie, comme un gamin dans une cour de récréation, veut montrer qu’elle est la plus forte, qu’elle a les muscles les plus gros. Alors elle déploie ses troupes, elle lance ses avions, elle fait trembler le sol du désert pour mieux faire trembler ses voisins.

Et pendant ce temps-là, le Mali ? Il regarde, impuissant, les velléités guerrières de son grand frère algérien. Car au-delà des discours lénifiants sur la lutte contre le terrorisme, c’est bien la tension diplomatique qui est à son comble entre les deux pays. Les accusations fusent, les mots sont durs, et la confiance s’effrite un peu plus chaque jour.

Certes, certains diront que c’est une simple mise en garde, un rappel à l’ordre pour un voisin turbulent. Mais derrière les masques de la diplomatie se cachent bien souvent les griffes de la provocation. L’Algérie sait qu’elle peut se permettre ce petit jeu dangereux, qu’elle peut jouer avec le feu sans se brûler les doigts. Mais jusqu’à quand ?

L’Algérie risque bien de finir par se brûler les ailes

L’histoire nous rappelle pourtant que la paix est possible, même dans les régions les plus tourmentées. Modibo Keïta, ce président malien qui a su tendre la main à l’Algérie dans le passé, nous offre un précieux exemple de diplomatie et de médiation. Il est temps que l’Algérie renoue avec cette tradition de dialogue et de compromis pour éviter le pire dans une région déjà meurtrie par les conflits.

Modibo Keïta, une figure marquante de l’histoire africaine, a laissé une empreinte indélébile dans la résolution de conflits, y compris la « Petite guerre des sables » entre l’Algérie et le Maroc en 1963. Ce conflit, également connu sous le nom de « Guerre des sables », a éclaté peu de temps après l’indépendance des deux pays, exacerbant les tensions territoriales déjà palpables dans la région du Sahara occidental.

Toutefois, à trop jouer avec les nerfs de ses voisins, l’Algérie risque bien de finir par se brûler les ailes. Les tensions s’accumulent, les ressentiments s’enflamment, et la région tout entière retient son souffle en attendant le prochain coup de théâtre. Espérons juste que cette tempête dans le Hoggar ne se transforme pas en ouragan dévastateur pour toute la région.

Oumarou Fomba 

29 février 2024 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts

A propos

Sahel Tribune est un site indépendant d’informations, d’analyses et d’enquêtes sur les actualités brûlantes du Sahel. Il a été initialement créé en 2020, au Mali, sous le nom Phileingora…

derniers articles

Plastiques et pétrole : la crise géopolitique pourrait-elle accélérer la transition ?
[Tribune] L’homme est-il une intelligence artificielle ?
Aide publique au développement : vers la fin d’un modèle à bout de souffle ?

Contact

© 2025 Sahel Tribune. Tous droits réservés. Design by Sanawa Corporate

Facebook Twitter Youtube Linkedin Envelope
Sahel Tribune
Politique de confidentialité
Lors de l’utilisation de nos sites, des informations de navigation de votre terminal sont susceptibles d’être enregistrées dans des fichiers « Cookies ». Ces fichiers sont installés sur votre terminal en fonction de vos choix, modifiables à tout moment. Un cookie est un fichier enregistré sur le disque dur de votre terminal, permettant à l’émetteur d’identifier le terminal pendant sa durée de validation.
Fonctionnel Toujours activé
Le stockage ou l’accès technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’internaute, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou la personne utilisant le service.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques. Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire pour créer des profils d’internautes afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’internaute sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.
  • Gérer les options
  • Gérer les services
  • Gérer {vendor_count} fournisseurs
  • En savoir plus sur ces finalités
Voir les préférences
  • {title}
  • {title}
  • {title}
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel

Shopping Cart

Close

Votre panier est vide.

Close