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Les élections présidentielles de
Actu

Macky Sall et le tango des mandats : Un pied dans la danse, l’autre sur la ligne d’arrivée

by Chiencoro 29 février 2024
written by Chiencoro 1 minutes read

C’est sur le rythme frénétique des tweets que Macky Sall, président du Sénégal, fait retentir sa voix dans l’arène politique. Dans un numéro d’équilibriste entre fermeté et flexibilité, il annonce la nouvelle date des élections présidentielles, fixée par le Dialogue national au 2 juin 2024.

Mais voilà, au cœur de cette déclaration résonne comme un écho persistant le rappel de sa décision antérieure : il quittera son fauteuil présidentiel le 2 avril, date butoir de son mandat actuel. Une affirmation sans équivoque, réaffirmant la rigidité de sa décision de passer le flambeau à la fin de son règne.

Le Dialogue national a proposé le 2 juin 2024 comme nouvelle date des élections présidentielles au Sénégal. Je remercie les forces vives pour ces assises. Toutefois je tiens à préciser que je quitterai mes fonctions au terme de mon mandat le 2 avril, comme je l'ai déjà indiqué.…

— Macky Sall (@Macky_Sall) February 29, 2024

Dans ce tourbillon d’annonces et de contre-annonces, Macky Sall semble danser un tango politique où chaque pas est scruté, analysé, décortiqué. Le pays retient son souffle, oscillant entre respect des institutions et appréhension de l’avenir.

La ligne d’arrivée est tracée

Certes, saluons le Dialogue national et les forces vives pour leurs contributions à ces assises démocratiques. Mais, dans ce jeu d’échecs politiques, où est la voix du peuple ? Où est la garantie d’une transition démocratique fluide et sereine ?

L’heure est à la clarté, à la transparence, à l’engagement indéfectible envers les valeurs démocratiques. Les Sénégalais méritent plus qu’un tango politique, ils méritent une symphonie harmonieuse où chaque note résonne avec la promesse d’un avenir meilleur.

Alors, Macky Sall, sur quel pied danserons-nous demain ? La ligne d’arrivée est tracée, le peuple attend. La danse des mandats ne doit pas nous égarer, mais nous conduire vers un horizon de prospérité et de paix pour tous.

Chiencoro Diarra

29 février 2024 0 comments
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Suspension de l'AEEM au Mali.
A la Une

Alerte rouge sur les campus : L’AEEM mis en quarantaine après des affrontements mortels

by Sahel Tribune 29 février 2024
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Au cœur du campus de Badalabougou, un calme apparent dissimule les tensions sourdes qui s’épanouissent entre les murs des amphithéâtres. Le 28 février 2024, cette quiétude est brutalement rompue par des affrontements meurtriers entre des factions estudiantines rivales. Le bilan est lourd : un décès tragique et plusieurs blessés graves.

À l’origine de cette escalade de violence, le « Collectif des candidats au poste de Secrétaire Général du Bureau de Coordination Nationale de l’AEEM » revendique une série d’agressions ciblées, dont celle visant le Secrétaire Général de l’AEEM, Siriman Seydou Niaré. Cet acte de violence gratuite s’est ensuite étendu au campus de Badalabougou, laissant dans son sillage la douleur et la désolation.

Dans une tentative de rationalisation, le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique qualifie ces événements d’extrêmement graves et condamnables. Il souligne avec justesse que de telles actions, entre factions estudiantines en quête de pouvoir, portent atteinte à l’intégrité de l’espace universitaire et mettent en péril la sécurité de tous ceux qui le fréquentent.

Cependant, les mots de condamnation et de regret ne suffisent pas à effacer la douleur des familles endeuillées ni à guérir les blessures physiques et psychologiques des victimes. La violence, une fois enclenchée, laisse des cicatrices profondes dans le tissu social, compromettant la confiance et semant la méfiance au sein de la communauté estudiantine.

Restaurer le calme et rétablir la sécurité

Face à cette spirale de violence, le ministre annonce la suspension immédiate des activités de l’AEEM dans l’espace universitaire, une mesure drastique destinée à restaurer le calme et à rétablir la sécurité. Mais la question demeure : cette suspension suffira-t-elle à apaiser les tensions et à prévenir de nouveaux actes de violence ?

Loin d’être un incident isolé, ces affrontements reflètent les fissures profondes au sein de la jeunesse estudiantine malienne, exacerbées par des enjeux de pouvoir et des rivalités politiques. Pourtant, l’université devrait être un sanctuaire du savoir, un lieu d’échange et de dialogue, et non pas un champ de bataille où se règlent les différends à coups de poing et de couteau.

Il est temps que les responsables politiques, les autorités universitaires et les étudiants eux-mêmes prennent conscience de l’urgence de la situation et s’engagent résolument dans la voie de la paix et du dialogue. Car seule une véritable réconciliation entre les différentes factions estudiantines pourra garantir un avenir serein et prospère pour l’éducation au Mali.

Oumarou Fomba

29 février 2024 0 comments
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Macky Sall au dialogue national pour déterminer la nouvelle date de la présidentielle
A la Une

Une farce politique sous le soleil sénégalais

by Sahel Tribune 28 février 2024
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Dans la chaleur étouffante de la politique sénégalaise, l’annonce de la nouvelle date des élections présidentielles semble n’avoir fait que jeter de l’huile sur le feu d’une opposition déjà en ébullition. Mardi dernier, tandis que le président Macky Sall tentait de calmer les ardeurs, les participants au dialogue national proposent une nouvelle date pour les élections, une partie de l’opposition s’est levée d’un bloc, criant à l’illégalité et à la fraude.

Il faut dire que la proposition du 2 juin pour la tenue des élections, assortie du maintien de Macky Sall au pouvoir jusqu’à cette date, n’a pas eu l’effet escompté. Pour les détracteurs de cette idée, c’est comme donner la clé du coffre au voleur. « Une proposition illégale et non négociable », s’époumone Amadou Ba, représentant de la Coalition Diomaye président, soutien du candidat Bassirou Diomaye Faye, actuellement en cellule.

L’opposition fulmine : « Si on nous ajoute quatre mois supplémentaires, avec en prime l’idée que Macky Sall reste aux commandes durant cette période, c’est un camouflet à la décision du Conseil constitutionnel », déclare-t-il avec colère. Et de poursuivre, pointant du doigt les manœuvres du président : « Le président veut rouvrir le chapitre que le Conseil avait clairement refermé en annulant la loi qui lui permettait de rester jusqu’au 15 décembre. C’est inadmissible et illégal ! »

Le peuple sénégalais retient son souffle

Pendant ce temps, du côté du parti PDS, c’est la fête ! Ils se réjouissent déjà de la probable réintégration de leur candidat, Karim Wade, sur la liste. Mais Babacar Gueye, constitutionnaliste et membre du collectif citoyen Aar Sunu Élections, qui a boudé le dialogue, voit rouge. Pour lui, Macky Sall est en train de se jouer des règles : « On dépasse le 2 avril et on se retrouve dans un no man’s land juridique », dénonce-t-il.

Malgré tout, Maguette Sy, du parti PDS, reste confiant. « Ces gens-là racontent n’importe quoi », s’emporte-t-il. Et d’ajouter avec arrogance : « Les choses vont suivre leur cours, rien ne peut arrêter le processus enclenché. »

Mais au-delà de ces joutes politiques, une ombre plane sur ces débats : leur totale opacité. Aucun journaliste, aucun observateur indépendant n’a pu glaner le moindre écho des coulisses de ce dialogue. Un secret bien gardé dans les salles feutrées du centre international de conférences Abdou-Diouf à Diamniadio.

Pendant que les politiciens se chamaillent, le peuple sénégalais retient son souffle, pris au piège d’une crise politique dont il ne voit pas la fin. Espérons que le décret présidentiel fixant la date des élections apportera un peu de clarté dans ce chaos.

Oumarou Fomba

28 février 2024 0 comments
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Financement du terrorisme au Mali.
A la Une

Financement du terrorisme au Mali : L’Algérie sur le banc des accusés 

by Sahel Tribune 28 février 2024
written by Sahel Tribune 5 minutes read

Depuis la reprise de la ville historique de Kidal par les autorités de la Transition malienne, l’Algérie, se sentant affaiblie dans la région du Sahel, multiplie les actions visant à déstabiliser son grand voisin, qui l’a toujours considérée comme un pays frère et ami. Après avoir accueilli, hébergé et protégé des terroristes maliens sur son territoire, les autorités algériennes, sous couvert de libération d’otages, ont récemment injecté directement plus de 13 millions d’euros, soit 8 527 441 000 F CFA, dans la caisse des terroristes semant la terreur au Mali et dans le Sahel.

Que veut donc l’Algérie pour le Mali ? La réponse à cette question a aujourd’hui son pesant d’or. Depuis la prise de Kidal et le recouvrement de l’intégralité de notre territoire par les autorités de la Transition, le régime algérien a adopté des tactiques dignes d’une guérilla. Non associée à la grande victoire des Forces armées maliennes (FAMa) dans notre septentrion, l’Algérie, qui aspire à briller diplomatiquement sur le continent africain, estime avoir laissé passer une occasion unique. Voyant son image, sa force de proposition, sa médiation, et surtout sa crédibilité, subir un revers depuis la reprise de cette ville par notre vaillante armée le 14 novembre dernier, l’Algérie a d’abord déployé ses forces sombres (terroristes) pour déstabiliser le Mali.

Trois otages Italiens

Acculés et traqués, ces groupes terroristes ont tout abandonné avant de trouver refuge sur le sol algérien. Depuis ces bases, ils tentent désespérément de mener des attaques au Mali, mais en vain. Sous le leadership du Président de la Transition, le colonel Assimi GOITA, le Mali a su déjouer les mauvais pronostics et infliger des pertes inestimables aux terroristes.

Face à la pression sur notre territoire, les terroristes ont tenté de s’installer chez nos voisins du Burkina Faso et du Niger, tous membres de l’Alliance pour le Sahel (AES), qui ne leur laissent aucun répit. Malgré l’épuisement de ses ressources en termes de manœuvres politiques et militaires pour déstabiliser le Mali et la région du Sahel, l’Algérie, sous couvert de libération d’otages, revient à la charge en injectant plus de 13 millions d’euros, soit 8 527 441 000 F CFA.

Selon un média occidental, trois ressortissants italiens d’une même famille, enlevés au Mali en mai 2022, ont été libérés dans la nuit du 26 au 27 février 2024, comme l’a annoncé le gouvernement italien mardi. Malgré leur longue détention, ils sont en bonne santé et auraient déjà été rapatriés à Rome hier mardi.

Offre de plus de 8 milliards de F CFA à Iyad

Selon des informations officielles, la famille italienne appartenant au mouvement religieux des Témoins de Jéhovah, vivant au Mali depuis plusieurs années, avait été enlevée par des hommes armés du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (Jnim), une alliance jihadiste affiliée à al-Qaïda. Leur libération aurait été rendue possible grâce au travail des services secrets italiens et à des contacts avec des personnalités tribales et les renseignements locaux, tente d’assurer le gouvernement italien. Cependant, les détails de leur libération n’ont jamais été publiés ni par les Italiens ni par RFI.

Or, selon nos informations, Algabass Ag Intallah, Ahmed Ag Bibi et Khaled Ag Mohamed (fils de Mohamed Ag Intallah), trois terroristes, ont négocié avec Iyad Ag Ghaly, l’émir du Groupe de Soutien à l’Islam et aux Musulmans, avec le soutien des autorités et services de renseignements algériens et italiens, la libération des trois otages italiens contre le paiement de la somme de 13,5 millions d’euros, soit plus de 8 milliards de F CFA. Les otages ont été remis aux Italiens et Algériens sur le sol algérien le 27 février 2024. Algabass Ag Intallah était présent à Tinzaouatene, où il a été rejoint par l’équipe d’exfiltration, avant de les remettre aux Algériens et Italiens et d’empocher la rançon à remettre à son mentor Iyad Ag Ghaly, avec la bénédiction des plus hautes autorités algériennes et italiennes.

Cette situation de financement du terrorisme intervient à un moment où les terroristes font face à des difficultés financières importantes. Le paiement de la rançon va, une fois de plus, donner du souffle aux terroristes pour déstabiliser le Mali grâce au soutien des deux pays, Algérie et Italie, soi-disant amis du Mali.

La communauté internationale doit agir contre l’Algérie et l’Italie

Aujourd’hui, tous les faits démontrent clairement l’implication de l’Algérie derrière les groupes terroristes dans le Sahel. La présence d’Ahmed Ag Bibi sur le territoire algérien indique clairement l’implication, au plus haut sommet de l’État algérien, dans les entreprises terroristes. Ag Bibi, ancien combattant en Libye, est bien connu des services secrets internationaux malgré son statut d’élu à Abeibara dans la région de Kidal dans les années 2000. Il a toujours été un personnage controversé, en particulier dans les négociations de libération d’otages occidentaux. Avant la libération des otages italiens, il avait participé en 2020 à la libération de feu Soumaïla Cissé et de trois otages occidentaux, dont la Française Sophie Pétronin et deux autres Italiens. Il était également présent lors de la libération des otages d’Arlit au Niger en 2008. Un haut gradé de l’Armée algérienne, révolté contre l’attitude des responsables actuels de son pays contre le Mali, affirme qu’Ag Bibi est un islamiste, et son mentor est un général algérien proche du président algérien Abdelmadjid Tebboune.

Il précise que l’argent versé pour la récente libération d’otage entre dans le cadre de la mobilisation des ressources financières pour reconquérir les positions perdues dans le nord de notre pays. Le but ultime est de voir tomber le Mali, dernier rempart contre le trafic d’armes et de drogue servant à alimenter pour ravitailler les combattants de Boko Haram et autres kidnappeurs rançonneurs dans la région du Sahel et du Sahara. 

La Communauté internationale doit sévir contre l’Italie et l’Algérie, deux pays coupables d’enfreindre le droit international, notamment en ce qui concerne le financement du terrorisme et le blanchiment d’argent. 

Correspondance particulière 

28 février 2024 0 comments
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Meeting du M5 RFP
A la UneBillet d'humeur

M5-RFP : Entre espoirs déçus et avenirs incertains

by Sahel Tribune 27 février 2024
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Ah, le Mali, berceau autrefois flamboyant de solidarité et de fraternité, voit aujourd’hui son horizon assombri par les nuages menaçants de la rivalité politique. Dans cette danse complexe des ambitions et des désaccords, le Mouvement du 5 juin – Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) se trouve pris dans un tourbillon de querelles intestines, transformant ce qui fut jadis une unité vibrante en un spectacle désolant de divisions.

Il n’y a pas si longtemps, les rues de Bamako résonnaient des cris enflammés de ceux qui aspiraient au changement, à une ère nouvelle, à une politique plus juste et plus inclusive. Mais derrière le masque de l’unité, les fissures se sont creusées, dévoilant une réalité brutale : le M5-RFP, ce bastion de la révolution, s’effrite sous nos yeux, égaré dans un labyrinthe de luttes pour le pouvoir et de conflits d’ego.

Lutte acharnée pour le contrôle de l’avenir du Mali

Le récit de cette débâcle est celui d’une tragédie en plusieurs actes. Tout a commencé avec des aspirations nobles, des idéaux de liberté et de justice qui ont enflammé les cœurs et mobilisé les masses. Mais comme souvent dans les révolutions, la chute d’un tyran a ouvert la boîte de Pandore, révélant des divisions latentes et des ambitions contradictoires.

Le M5-RFP, ce symbole d’espoir et de changement, est désormais englué dans une crise qui semble sans fin. Les rêves de transition pacifique se sont heurtés à la dure réalité du pouvoir, laissant place à une lutte acharnée pour le contrôle de l’avenir du Mali. Et au milieu de ce chaos, ce sont les aspirations du peuple malien qui se retrouvent piétinées, reléguées au second plan derrière les jeux de pouvoir et les ambitions personnelles.

La réunion du 22 février dernier, théâtre de tensions et de rivalités exacerbées, a été le point culminant de cette saga tumultueuse. Les forces de l’ordre, autrefois garantes de la sécurité, sont devenues les spectatrices impuissantes de cette lutte fratricide, laissant planer le spectre des répressions passées sur un avenir déjà incertain.

… L’avenir restera sombre et incertain

Et pendant que les chefs se disputent les lambeaux de pouvoir, c’est le peuple malien qui paie le prix fort. Dans les rues de Bamako, dans les villages reculés, c’est la désillusion qui règne, la frustration de voir ses espoirs piétinés par des politiciens assoiffés de pouvoir et aveuglés par leurs propres intérêts.

Alors que le Mali s’enlise dans cette crise sans fin, une question lancinante résonne : que reste-t-il de la fraternité d’hier, de l’unité qui a autrefois porté le peuple malien vers des horizons meilleurs ? Peut-être que dans ce maelström de rivalités et de conflits, il est temps de se rappeler que le véritable pouvoir réside dans l’unité, dans la solidarité qui transcende les intérêts personnels et les querelles de pouvoir.

Car tant que le Mali restera divisé, tant que ses fils et ses filles se battront pour les miettes du pouvoir, l’avenir restera sombre et incertain. Il est temps de mettre de côté les ego et les ambitions personnelles, de se rappeler que c’est ensemble que nous sommes forts, que c’est ensemble que nous pouvons bâtir un Mali meilleur pour tous.

Oumarou Fomba

27 février 2024 0 comments
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Libération d'otages
A la Une

Retour à la liberté : Trois ressortissants Italiens enlevés au Mali retrouvent la lumière

by Sahel Tribune 27 février 2024
written by Sahel Tribune 1 minutes read

Dans l’obscurité de la nuit malienne, une lueur d’espoir a brillé pour la famille italienne Langone. Après près de deux ans de captivité aux mains des extrémistes du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), Rocco, Maria Donata, et leur fils Giovanni ont enfin retrouvé leur liberté. Cette nuit du 26 au 27 février 2024 restera gravée dans leur mémoire comme le moment où leur cauchemar a pris fin.

La nouvelle de leur libération a été accueillie avec soulagement et joie par le gouvernement italien, qui a rapidement annoncé leur retour imminent à Rome. Malgré les longs mois de captivité, le communiqué officiel rassure sur leur état de santé, soulignant qu’ils sont tous en bonne condition physique.

Le récit de leur enlèvement résonne comme un rappel des dangers qui persistent dans cette région tourmentée par le djihadisme depuis des années. Appartenant au mouvement religieux des Témoins de Jehovah, la famille Langone avait fait le choix de vivre au Mali depuis plusieurs années. Mais leur tranquillité a été brisée lorsque des hommes armés ont fait irruption dans leur vie, les emmenant loin de chez eux.

La rédaction

27 février 2024 0 comments
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Macky Sall
A la Une

Macky Sall et l’amnistie : Une ode à la réconciliation ou un pari risqué ?

by Sahel Tribune 26 février 2024
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Aujourd’hui, dans le paysage politique sénégalais, une annonce a suscité des réactions mitigées, voire même des grimaces perplexe. Macky Sall, le chef de l’État, a dévoilé au cœur d’une crise politique tendue un projet de loi d’amnistie générale pour les troubles survenus depuis 2021. On aurait pu s’attendre à un discours de fermeté, à des mesures de conciliation concertées et à un appel à l’apaisement, mais voilà qu’au lieu de cela, c’est une amnistie générale qui est proposée.

Dans un pays où les manifestations politiques sont devenues monnaie courante, où les voix du peuple s’élèvent pour être entendues, cette annonce semble être un parfum de déception. Car au lieu de s’atteler à résoudre les problèmes de fond qui ont engendré ces troubles, le gouvernement opte pour une solution de facilité : l’amnistie.

Certes, la réconciliation nationale est un objectif noble. Mais peut-on vraiment tourner la page sans comprendre les leçons du passé ? Peut-on simplement effacer les actes de violence, les injustices et les frustrations accumulées au fil des années d’agitation politique ?

Le projet de loi d’amnistie générale soulève des questions légitimes : est-ce une manière de balayer sous le tapis les responsabilités des uns et des autres ? Est-ce une façon de dire que la loi ne s’applique pas à tous de la même manière ? Et surtout, est-ce une réelle avancée vers la réconciliation, ou simplement un écran de fumée pour dissimuler les vrais problèmes ?

Une loi d’amnistie générale avec un goût amer dans la bouche

Dans un pays où la démocratie est censée être un pilier fondamental, où le respect de l’État de droit devrait primer, cette annonce jette un voile d’incertitude sur l’avenir. Car si la réconciliation est un objectif louable, elle ne peut se faire au détriment de la justice et de la vérité.

Alors que les concertations se poursuivent pour trouver un accord sur la date de la présidentielle, il est plus que jamais essentiel de garder à l’esprit les principes fondamentaux qui ont guidé la lutte pour la démocratie au Sénégal. Car la réconciliation ne peut être véritable que si elle est basée sur la transparence, la responsabilité et le respect des droits de l’homme.

Cette annonce du projet de loi d’amnistie générale laisse un goût amer dans la bouche. Elle soulève des interrogations légitimes et appelle à une réflexion approfondie sur les véritables enjeux de la réconciliation nationale. Car au-delà des mots, ce sont les actes qui détermineront si le Sénégal est vraiment sur la voie de la réconciliation ou simplement en train de se perdre dans un dédale d’ambiguïtés politiques.

Oumarou Fomba

26 février 2024 0 comments
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