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Macron et Faye
Billet d'humeur

Félicitations avec arrière-pensées ? Macron face à la présidence de Faye

by Sahel Tribune 26 mars 2024
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Dans l’arène politique internationale, les félicitations d’Emmanuel Macron au nouveau président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, résonnent avec un écho de diplomatie calculée. Derrière cette courtoisie se cachent l’espoir et la crainte de la France de préserver son influence au Sénégal, dans un contexte de changement et d’aspiration à l’autonomie.

Ah, les félicitations diplomatiques ! Elles sont comme ces cartes postales que l’on envoie par devoir depuis une destination lointaine : polies, prévisibles, et souvent dénuées de chaleur personnelle. Quand Emmanuel Macron a tendu la main virtuelle à Bassirou Diomaye Faye, tout juste élu président du Sénégal, on aurait pu croire à un geste de camaraderie franche, à un « bien joué » entre égaux. Mais dans les coulisses de la politique internationale, chaque mot est pesé, chaque message codé.

L’allié sûr et fiable ?

La France, avec ses échos de « Mère Patrie », semble parfois jouer le rôle de l’ex qui n’arrive pas à tourner la page, surtout dans son ancien empire colonial. Macron félicite donc Faye, mais derrière les courbettes se cache peut-être l’espoir, ou plutôt la crainte, que le Sénégal, ce joyau de l’Afrique de l’Ouest, ne glisse pas des mains françaises comme l’ont fait le Mali, le Burkina Faso, et le Niger. « Je me réjouis de travailler avec lui« , dit Macron. Mais cette réjouissance, n’est-elle pas teintée d’une inquiétude, celle de perdre encore un peu plus de terrain dans une région où la France a vu son influence s’effriter ?

Bassirou Diomaye Faye, lui, incarne ce vent de changement qui souffle sur l’Afrique, un continent jeune, vibrant, désireux de secouer le joug des influences extérieures. À peine sorti de prison, il promet une rupture avec le passé, un avenir où le Sénégal sera « l’allié sûr et fiable » de ceux qui respectent sa souveraineté. La diplomatie française, habituée à naviguer dans les eaux tranquilles de ses anciennes colonies, devra-t-elle affronter une mer plus agitée ?

L’avenir nous le dira

Quant à la question du franc CFA, c’est un peu le sparadrap du capitaine Haddock. Faye semble jongler avec, conscient de la complexité du dossier. Faut-il y voir une volonté de ménager la chèvre et le chou ? De garder un pied dans la tradition tout en tendant l’autre vers une indépendance économique plus affirmée ?

Ce qui est certain, c’est que le Sénégal de Faye ne sera plus tout à fait le même. Et que la France, malgré ses félicitations, devra peut-être réapprendre à connaître son ancienne colonie, cette fois sur un pied d’égalité. Les relations solides que Macron appelle de ses vœux ne pourront se construire que sur un respect mutuel et une réelle considération des aspirations sénégalaises.

Alors, les félicitations de Macron sont-elles sincères ou empreintes d’une crainte sous-jacente ? Seul l’avenir nous le dira. Mais une chose est sûre : le Sénégal de Faye ne sera pas un pion docile sur l’échiquier géopolitique. Et ça, c’est une bonne nouvelle.

Younous

26 mars 2024 0 comments
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Diomaye Faye
Chroniques

Vers la refondation du Sénégal: les promesses du président élu Diomaye Faye

by Chiencoro 26 mars 2024
written by Chiencoro 3 minutes read

Dans son discours emblématique, prononcé le 25 mars 2024, le nouveau président élu de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a adressé sa première déclaration publique suite à son ascension historique à la présidence. Sa victoire, selon lui, ne symbolise pas seulement un triomphe personnel mais incarne la victoire du peuple sénégalais tout entier, un peuple qui s’est battu ardemment pour préserver sa souveraineté et ses valeurs démocratiques.

L’honneur et le respect marquent les premiers mots de Faye, soulignant la dignité des autres candidats. Cette reconnaissance d’une culture politique de respect mutuel et de dignité transcende la simple courtoisie pour s’inscrire dans le tissu même de la démocratie sénégalaise. La salutation au Président sortant, Macky Sall, pour sa contribution à un scrutin libre et transparent, témoigne d’une transition pacifique du pouvoir, rarement observée dans le contexte politique africain contemporain.

La continuité dans le changement

L’ampleur de l’engagement de Faye à gouverner avec humilité et intégrité, et sa ferme résolution à lutter contre la corruption résonnent comme un écho des aspirations profondes du peuple sénégalais. Ces aspirations ne se limitent pas à la sphère nationale mais s’étendent à une vision plus large pour l’Afrique, appelant à une solidarité continentale pour renforcer l’intégration au sein de la CEDEAO.

Dans son adresse, Faye n’oublie pas la scène internationale. Il rassure les partenaires bilatéraux et multilatéraux du Sénégal sur la continuité du pays en tant qu’ami fiable et partenaire sûr, s’engageant dans une coopération basée sur le respect mutuel et la vertu. Cette déclaration est une affirmation forte du rôle du Sénégal sur la scène mondiale, soulignant la continuité dans le changement.

La composition du futur gouvernement, promettant d’inclure des individus reconnus pour leur compétence, intégrité et patriotisme, traduit la volonté de Faye d’insuffler une nouvelle énergie et un nouveau souffle à la gouvernance du Sénégal. Cet engagement envers la diversité et l’excellence reflète une approche pragmatique et orientée vers l’efficacité, cruciale pour relever les défis urgents auxquels le pays est confronté.

Un mélange de reconnaissance, d’engagement et de vision

Les priorités énoncées par le président élu – réconciliation nationale, refondation des institutions, allégement du coût de la vie et concertations nationales inclusives – sont des piliers sur lesquels reposera son mandat. Elles tracent une feuille de route claire pour un Sénégal qui aspire non seulement à la prospérité économique mais aussi au renforcement de son tissu social et institutionnel.

Dans son appel à l’unité et à l’action collective, Diomaye Faye insuffle un esprit de coopération et d’optimisme, crucial pour la réalisation des ambitions nationales. Son message, vibrant d’espoir et de détermination, est un appel à tous les Sénégalais à se joindre à lui dans cette quête pour un Sénégal renouvelé.

La première déclaration de Diomaye Faye en tant que président élu du Sénégal est un mélange de reconnaissance, d’engagement et de vision, marquant le début d’une nouvelle ère pour le pays. Ses paroles ne sont pas seulement des promesses mais des engagements fermes envers le peuple sénégalais et la communauté internationale, esquissant les contours d’une présidence qui se veut transformative, inclusive et résolument tournée vers l’avenir.

Chiencoro Diarra

26 mars 2024 0 comments
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Abdoulaye-Coulibaly-Gouverneur-de-Bamako
Actu

Sécurité et stabilité: Bamako interdit les activités de « Synergie d’Action pour le Mali »

by Bakary FOMBA 26 mars 2024
written by Bakary FOMBA 3 minutes read

Dans un acte de gouvernance visant à préserver l’ordre public au Mali, le gouverneur du District de Bamako a formellement interdit les activités du regroupement « Synergie d’Action pour le Mali ». Cette décision s’inscrit dans le cadre légal établi pour maintenir la paix et la sécurité dans la capitale.

Dans un contexte marqué par des défis sécuritaires croissants, la décision N°2024-0454 du Gouverneur du District de Bamako, publiée le 26 mars 2024 (jour de commémoration des martyrs de la République du Mali), d’interdire les activités du regroupement dénommé « Synergie d’Action pour le Mali » dans le District de Bamako, révèle une démarche réfléchie des dirigeants maliens visant à préserver la paix sociale et la stabilité au sein de la capitale.

Consolider ses acquis et avancer vers ses objectifs de réforme.

Cette mesure, loin d’être arbitraire, s’inscrit dans un cadre juridique bien défini, s’appuyant sur plusieurs textes législatifs et réglementaires, dont la Constitution, la Charte de la Transition révisée, ainsi que les lois régissant l’organisation administrative du territoire et la liberté de réunion. Par cette action, le gouverneur de Bamako, Abdoulave Coulibaly, met en avant la primauté du droit et la nécessité de respecter la réglementation en vigueur, principes fondamentaux d’un État de droit.

L’interdiction de « Synergie d’Action pour le Mali » repose sur des considérations liées à la sécurité et à l’ordre public. En effet, les agissements du regroupement, jugés en violation avec la réglementation existante, auraient pu conduire à des troubles susceptibles de perturber la tranquillité des citoyens et d’affecter négativement la cohésion sociale dans une période où le Mali, engagé dans un processus de transition, a impérativement besoin de stabilité pour consolider ses acquis et avancer vers ses objectifs de réforme.

La réussite de la transition et l’avenir démocratique

Cette décision reflète également la responsabilité des autorités maliennes dans la gestion proactive des risques et des menaces pouvant porter atteinte à la sécurité publique. Elle illustre la volonté du gouvernement de transition de prendre les mesures nécessaires pour assurer la protection de ses citoyens et la préservation de l’ordre public, éléments indispensables au progrès social et économique du pays.

De plus, l’implication des maires des Communes du District de Bamako et du directeur régional de la Police nationale dans l’exécution de cette décision témoigne d’une approche collaborative et coordonnée des différentes échelons de l’administration publique dans la mise en œuvre des politiques de sécurité. Cela souligne l’importance d’une gouvernance intégrée et d’une synergie d’action entre les différents acteurs étatiques pour relever les défis sécuritaires complexes auxquels le Mali est confronté.

L’interdiction des activités de « Synergie d’Action pour le Mali » dans le district de Bamako peut être perçue comme une manifestation concrète de l’engagement des dirigeants maliens à maintenir la paix et la sécurité, fondements essentiels pour la réussite de la transition en cours et pour l’avenir démocratique et prospère du Mali.

Bakary Fomba

26 mars 2024 0 comments
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Commémoration du 26 mars
A la Une

33 ans après: le Mali commémore ses héros en plein mois de ramadan

by Sahel Tribune 26 mars 2024
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Le mardi 26 mars 2024 restera gravé dans la mémoire collective du Mali comme une journée de commémoration et de réflexion profonde. À l’occasion du 33e anniversaire de la Journée des Martyrs, le Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta, a honoré la tradition en déposant une gerbe de fleurs au monument des Martyrs, rendant ainsi hommage à ceux qui ont versé leur sang pour l’avènement d’un Mali démocratique, prospère et juste.

Sous le voile sacré du Ramadan, le Mali dépose des fleurs d’espoir et de mémoire au pied de l’arbre de la liberté, célébrant les racines profondes de sa résilience et cultivant les germes d’un avenir démocratique florissant.

« C’est pour moi un devoir, en ces jours qui marquent le 33e anniversaire de la journée des martyrs, de rendre hommage à ceux qui ont consenti le sacrifice ultime pour l’avènement d’un Mali démocratique, un Mali prospère et juste », a déclaré le Colonel Goïta, soulignant l’importance de cette journée non seulement comme un moment de commémoration, mais aussi comme une opportunité de réfléchir sur le parcours de la démocratie malienne au cours des 33 dernières années.

Le président Goïta a également exprimé sa gratitude et sa reconnaissance envers le peuple malien pour sa résilience face aux défis multiples auxquels le pays a été confronté. « Je tiens à féliciter et remercier tous les Malens pour leur résilience face aux multiples défis, tout en les invitant à se relier davantage autour de l’essentiel qui est notre patrie », a-t-il affirmé, insistant sur l’unité et la solidarité comme piliers fondamentaux pour le futur du Mali.

L’engagement envers les valeurs fondamentales de la République

La célébration de cette année coïncide avec le mois sacré de Ramadan, une période de grande consommation de produits de première nécessité. Le président a profité de cette occasion pour féliciter le gouvernement et tous les opérateurs économiques pour les dispositions prises afin d’assurer la disponibilité de ces produits sur tous les marchés maliens. « Ce mois est par excellence une période de grande consommation des produits de première nécessité et je profite aussi de l’occasion de féliciter le gouvernement et tous les opérateurs économiques pour avoir pris toutes les dispositions afin que ces produits soient disponibles au Mali et dans tous les marchés », a-t-il souligné.

Le Colonel Goïta a rendu grâce à Allah le Tout-Puissant et prié pour le repos éternel de tous les martyrs qui ont donné leur vie pour la nation. « Et pour terminer, nous rendons grâce à Allah le Tout-Puissant et prions pour le repos éternel de tous nos martyrs », a-t-il conclu, marquant ainsi la fin d’une cérémonie empreinte d’émotion et de recueillement.

Cette journée des Martyrs s’inscrit dans une continuité de l’effort national de construction d’un Mali plus uni et résilient, rappelant à chaque citoyen l’importance de la mémoire collective et de l’engagement envers les valeurs fondamentales de la République.

Oumarou Fomba

26 mars 2024 0 comments
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Monuments des martyrs
Actu

Journée des martyrs au Mali : résonances du passé, espoirs du futur

by Sahel Tribune 26 mars 2024
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Le Mali, ce pays d’Afrique de l’Ouest riche d’histoire et de culture, célèbre ce 26 mars 2024 la Journée des Martyrs, en mémoire de ceux qui se sont sacrifiés pour la liberté et la démocratie. Cette date revêt une signification particulière cette année, le pays vivant sous un régime de transition depuis 2020. C’est dans ce contexte que les actions des autorités de transition prennent une résonance particulière, rappelant l’esprit de la révolution de mars 1991, qui a marqué un tournant décisif dans l’histoire politique du Mali.

La révolution de mars 1991 a été le théâtre d’un soulèvement populaire contre le régime autoritaire de Moussa Traoré. La brutalité de la répression des manifestations a galvanisé le peuple malien, menant à un coup d’État qui a renversé Traoré et ouvert la voie à la démocratie. Ce mouvement populaire était animé par une soif profonde de liberté, de justice et de gouvernance démocratique, aspirations qui ont conduit à l’adoption d’une nouvelle constitution et à l’instauration d’un système multipartite.

Continuité dans la quête de liberté et de démocratie

Plus de trois décennies plus tard, le Mali se trouve à nouveau à un carrefour crucial de son histoire. La transition en cours, initiée après les événements d’aout 2020, est porteuse d’espoirs mais aussi de défis. Les autorités militaires au pouvoir ont entrepris plusieurs réformes politiques et institutionnelles visant à refonder l’État malien. Parmi les réalisations notables, le recouvrement de la souveraineté sur l’ensemble du territoire national par les Forces armées maliennes de défense et de sécurité, le retour progressif de l’État dans les zones auparavant contrôlées par des groupes armés se détachent comme des symboles forts de la restauration de l’autorité de l’État. Aussi il faut noter les nombreuses initiatives et réformes économiques pour une meilleure gestion des richesses du pays en vue d’un développement économique durable.

Ces efforts pour sécuriser le territoire, rétablir l’administration publique et développer le pays, rappellent l’aspiration du peuple malien à un gouvernement efficace et représentatif, capable de répondre à ses besoins fondamentaux. La transition vers une gouvernance démocratique, transparente et inclusive est au cœur des attentes de la population, tout comme elle l’était lors de la révolution de mars 1991. La célébration de la Journée des Martyrs souligne cette continuité dans la quête de liberté et de démocratie.

Rester fidèles aux idéaux de liberté et de justice

Toutefois, les autorités de transition sont confrontées à la tâche ardue de concrétiser ces aspirations dans un contexte complexe. La consolidation de la paix, la lutte contre la corruption, l’amélioration des conditions de vie et la tenue d’élections libres, transparentes, sûres et crédibles sont des chantiers essentiels pour ancrer durablement les principes démocratiques. La manière dont ces défis seront relevés déterminera l’avenir du Mali et sa capacité à honorer l’héritage de ceux qui se sont battus pour la démocratie et la souveraineté nationale.

En cette période de transition, le rapport entre la soif de démocratie du peuple malien et les actions des autorités revêt donc une importance capitale. Les célébrations de la Journée des Martyrs offrent l’occasion de réfléchir sur le chemin parcouru depuis 1991 et sur les étapes à venir pour réaliser la vision d’un Mali démocratique, stable et prospère. C’est en restant fidèles aux idéaux de liberté et de justice que les autorités de transition et le peuple malien pourront ensemble construire l’avenir désiré pour le pays.

Oumarou Fomba

26 mars 2024 0 comments
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Une image vibrante et chaleureuse montrant un groupe d'Africains, hommes et femmes, rassemblés ensemble en cercle, utilisant leurs appareils mobiles.
A la Une

Vers un ramadan connecté : tirer le meilleur parti des applications religieuses

by Chiencoro 26 mars 2024
written by Chiencoro 2 minutes read

Alors que les communautés musulmanes sont de plein pied dans le Ramadan, beaucoup d’entre eux cherchent des moyens d’approfondir leur pratique religieuse et de vivre ce mois sacré de façon plus significative. Heureusement, la technologie moderne nous offre des outils incroyables pour enrichir notre expérience. Voici un guide pratique pour optimiser l’utilisation des applications pendant le Ramadan, afin de renforcer votre foi et de rester connecté avec votre communauté spirituelle.

Commencez par une phase de planification. Avant même l’arrivée du Ramadan, vous devriez avoir pris le temps déjà d’explorer et d’installer les applications qui répondent le mieux à vos besoins spirituels, comme celles que nous avons proposé la semaine dernière. Familiarisez-vous avec leurs fonctionnalités pour une utilisation fluide dès le début du mois sacré.

S’immerger dans la spiritualité

Les rappels sont vos meilleurs alliés pour maintenir une discipline rigoureuse. Activez les notifications pour les prières, le Sehr, l’Iftar, et les moments de lecture du Coran. Ces petites alertes peuvent grandement vous aider à rester sur la bonne voie, en veillant à ce que vous ne manquiez aucun rituel important.

L’intégration de la lecture du Coran dans votre quotidien est cruciale. Les applications coraniques offrent souvent des fonctionnalités permettant de définir des objectifs de lecture et de suivre vos progrès, ce qui peut grandement booster votre motivation.

Ne sous-estimez pas le pouvoir du partage communautaire. Utiliser des fonctions sociales pour diffuser des versets, des pensées inspirantes ou des réflexions personnelles peut renforcer les liens avec d’autres pratiquants et stimuler une motivation collective.

Les moments d’écoute et d’apprentissage offrent une richesse inestimable. Les applications fournissant accès à des podcasts, des conférences et des récitations du Coran enrichissent votre compréhension et votre expérience du Ramadan. Ces ressources sont idéales pour s’immerger dans la spiritualité pendant les temps de repos ou de détente.

Evaluer votre expérience

Gardez à l’esprit l’importance de l’équilibre. La technologie est un support précieux, mais elle ne devrait jamais empiéter sur le temps consacré à la prière, à la méditation ou à la réflexion. Veillez à ce que votre usage numérique complémente et ne remplace pas votre pratique spirituelle.

Enfin, l’évaluation de votre expérience à la fin du Ramadan est essentielle. Réfléchissez à l’utilité des applications choisies et à leur impact sur votre pratique. Cela vous permettra de peaufiner votre approche pour les années à venir.

En suivant ces conseils, vous pourrez pleinement bénéficier des avantages que la technologie apporte à votre parcours spirituel pendant le Ramadan. Les applications et ressources en ligne, lorsqu’elles sont utilisées à bon escient, deviennent des alliés précieux pour une pratique religieuse épanouie et enrichie.

Chiencoro Diarra 

26 mars 2024 0 comments
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Sonko et Faye
Actu

Faye au pouvoir, Sonko en coulisse : quel futur pour le duo de l’opposition sénégalaise?

by Sahel Tribune 25 mars 2024
written by Sahel Tribune 3 minutes read

L’élection présidentielle du 24 mars 2024 au Sénégal marque non seulement un tournant dans l’histoire politique du pays, mais aussi le début d’un nouveau chapitre dans la relation entre deux figures centrales de l’opposition : Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye.

La dynamique entre Sonko et Faye, tissée au fil des années, a pris une tournure décisive lorsqu’à la suite de l’inéligibilité de Sonko, Faye a été propulsé au premier plan en tant que « plan B » pour l’élection. Cette transition, loin d’être un simple ajustement tactique, révèle une profondeur et une complexité dans leur relation, caractérisée par une intimité rare et une confiance mutuelle indéfectible. Le fait que Faye ait nommé son fils Ousmane en l’honneur de leur amitié témoigne de la solidité de leur lien, bien au-delà des considérations politiques.

Un succès électoral qui ouvre la voie à de nouvelles possibilités

L’ascension de Faye, de l’ombre à la lumière, ne s’est pas faite sans défis. Sa détention pour « outrage à magistrat » et « appel à l’insurrection », entre autres, a souligné les risques inhérents à leur lutte commune contre le système actuel. Cependant, ces épreuves n’ont fait que renforcer leur détermination et leur engagement envers leur vision partagée pour le Sénégal, une vision centrée sur la souveraineté nationale, la lutte contre la corruption, et une répartition plus équitable des richesses.

Dans ce contexte, la question de l’avenir de leur collaboration se pose avec acuité. Le succès électoral de Faye ouvre la voie à de nouvelles possibilités pour leur mouvement. Toutefois, il soulève également des interrogations sur la manière dont ils navigueront dans leurs rôles respectifs, maintenant que Faye est au seuil de la présidence. Sonko, avec son charisme et son influence, reste une figure de proue incontournable de l’opposition, tandis que Faye, grâce à son approche plus discrète et réfléchie, a démontré sa capacité à transcender les attentes et à mobiliser le soutien populaire.

Opportunité de modeler le Sénégal

Il est probable que leur collaboration évoluera pour s’adapter à cette nouvelle réalité politique. Sonko pourrait continuer à jouer un rôle clé en tant que conseiller et mentor, tandis que Faye, en tant que président, pourrait incarner la mise en œuvre de leur programme commun. Cette synergie pourrait permettre de concrétiser leur vision d’un Sénégal plus juste et plus indépendant.

Toutefois, cette transition ne sera pas exempte de défis. La capacité de Faye à naviguer dans les complexités de la gouvernance tout en maintenant l’esprit de leur mouvement sera cruciale. De même, la manière dont ils géreront les divergences potentielles et les attentes de leurs partisans pourrait définir le succès de leur partenariat à long terme.

L’avenir des relations entre Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko semble prometteur, mais il exigera une gestion habile des dynamiques de pouvoir, une communication transparente, et un engagement renouvelé envers leurs principes fondamentaux. Ensemble, ils ont l’opportunité de modeler le Sénégal selon une vision commune d’intégrité, d’innovation, et d’inclusion, marquant ainsi une nouvelle ère dans l’histoire politique du pays.

Oumarou Fomba

25 mars 2024 0 comments
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