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Réseau d'avocat pour la protection des journalistes
Actu

RSF lance une bouée de sauvetage juridique pour les journalistes d’Afrique de l’Ouest

by Sahel Tribune 28 mars 2024
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Dans une démarche salutaire pour lutter contre les menaces croissantes contre la liberté de la presse en Afrique de l’Ouest, Reporters sans frontières (RSF) a dévoilé un réseau d’aigles légaux. Cette initiative promet un bastion de défense pour les journalistes confrontés à des persécutions en raison de leur travail crucial.

Reporters sans frontières (RSF) a initié une démarche révolutionnaire en Afrique de l’Ouest en créant un réseau d’avocats dédiés à la protection des journalistes, en particulier ceux du journalisme d’investigation, contre les assauts des persécutions, des agressions physiques et des arrestations arbitraires auxquels ils sont fréquemment confrontés. Cette mesure audacieuse offre aux journalistes une assistance juridique en cas d’arrestation ou lorsqu’ils doivent s’adresser aux institutions judiciaires régionales.

Les journalistes d’investigation remplissent un rôle essentiel

Cette initiative apparaît comme une bouée de sauvetage cruciale pour les journalistes d’investigation de toute l’Afrique de l’Ouest, en leur fournissant un bouclier protecteur sous la forme d’une aide juridique fournie par un groupe sélectionné d’avocats engagés. Ces professionnels du droit sont prêts à défendre les journalistes qui se retrouvent arbitrairement détenus, persécutés ou agressés en raison de leurs activités professionnelles.

De plus, ce réseau vise non seulement à offrir un soutien juridique mais aussi à sensibiliser les journalistes à leurs droits et, si nécessaire, à consolider les efforts de plusieurs avocats sur des cas uniques, renforçant ainsi le mécanisme de défense des journalistes menacés.

Sadibou Marong, directeur du bureau Afrique subsaharienne de RSF, a exprimé l’urgence d’un tel réseau, reconnaissant les graves attaques que subissent les journalistes en Afrique de l’Ouest. Du Niger au Sénégal, des avocats reconnus ont apporté leur soutien, soulignant la volonté de RSF d’étendre son réseau à toute l’Afrique de l’Ouest. Cela garantit que les journalistes d’investigation peuvent remplir librement leur rôle essentiel dans la société.

Vers le respect et la défense de la liberté journalistique

Les bases du réseau ont été posées lors d’une conférence tenue à Lomé, au Togo, en février 2024, à laquelle ont participé des avocats expérimentés de la région, dont Elom Kpadé, qui a déjà défendu d’éminents journalistes d’investigation au Togo. Les participants du Sénégal, du Niger et du Bénin, aux côtés de diverses organisations et journalistes qui ont été arrêtés, ont souligné l’esprit de collaboration de cette entreprise.

Ce réseau est une réponse au besoin urgent d’assistance juridique, notamment dans les zones reculées de crise, comme le souligne le journaliste d’investigation togolais Édouard Kamboissoa Samboé. Ses expériences personnelles d’arrestation sans représentation légale soulignent l’importance d’une aide juridique facilement disponible pour les journalistes, en particulier ceux qui travaillent dans des conditions précaires.

À une époque où la liberté de la presse est de plus en plus menacée en Afrique de l’Ouest, la création de ce réseau marque une étape importante vers le respect et la défense de la liberté journalistique. Les professionnels du droit comme Moussa Sarr et Brice Houssou considèrent ce réseau comme une plateforme essentielle pour échanger des expériences et renforcer la défense des journalistes confrontés à des défis juridiques, garantissant ainsi la préservation et l’exercice de la liberté de la presse en Afrique de l’Ouest.

Oumarou Fomba

28 mars 2024 0 comments
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VISITE DE TRAVAIL DU PRESIDENT NIGER AU MALI
Actu

L’élection de Faye : Tiani anticipe un renforcement de la coopération sahélienne

by Chiencoro 28 mars 2024
written by Chiencoro 2 minutes read

Dans une déclaration, ce 28 mars 2024, le Président du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP), le Général de Brigade Abdourahamane Tiani, a exprimé ses chaleureuses félicitations à Bassirou Diomaye Faye, récemment élu à la tête du Sénégal.

La victoire de Diomaye Faye lors de l’élection présidentielle du 24 mars 2024 incarne un tournant significatif, illustrant non seulement la maturité politique du peuple sénégalais mais aussi son aspiration profonde à une gouvernance démocratique axée sur la justice sociale, l’indépendance, et la défense des intérêts nationaux.

L’engagement de Bassirou Diomaye Faye et de son parti, le PASTEF, en faveur de ces idéaux trouve un écho particulier chez le Général Tiani et, par extension, dans l’Alliance des États du Sahel (AES), une coalition créée le 14 septembre 2023 par le Mali, le Burkina Faso et le Niger, et qui vise à renforcer la souveraineté régionale et à promouvoir les intérêts mutuels des peuples du Sahel. La victoire de Faye est perçue comme un pas en avant dans cette quête commune d’indépendance et de dignité, réaffirmant la volonté des nations du Sahel de prendre en main leur destin.

Encourager les aspirations démocratiques au sein de l’AES

Le Président Tiani souligne également l’importance de cette coopération renforcée au sein de l’AES, mettant en lumière l’ambition de forger un front uni pour la protection et l’avancement des États membres. À travers cette déclaration fraternelle, se dessine l’espoir d’une nouvelle ère de collaboration et de solidarité entre le Mali , le Niger, le Burkina Faso et le Sénégal, incarnée par la figure montante de Bassirou Diomaye Faye. Sa victoire n’est pas seulement celle d’un homme ou d’un parti, mais celle d’un peuple déterminé à façonner un avenir où la souveraineté nationale et la démocratie sociale sont les pierres angulaires de leur société.

Dans son message, le Général Tiani exprime sa confiance en la capacité de Faye à relever les défis de sa mission, illustrant ainsi la foi partagée en des lendemains qui chantent pour le Sahel, portés par des dirigeants engagés envers la justice et l’autonomie nationale. Cette dynamique, impulsée par l’élection de Bassirou Diomaye Faye, promet de raviver les espoirs et d’encourager les aspirations démocratiques au sein de l’Alliance des États du Sahel, redessinant les contours de la politique régionale dans une quête commune de prospérité et de paix.

Chiencoro Diarra

28 mars 2024 0 comments
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Vote du président de la transition
A la Une

Durée de la Transition : pourquoi le Mali ne peut pas se précipiter vers les élections

by Chiencoro 28 mars 2024
written by Chiencoro 3 minutes read

Dans le sillage d’une transition historique, le Mali se trouve à une croisée des chemins, où le passé et l’avenir se rencontrent dans un dialogue continu sur l’identité et la trajectoire de la nation. Au cœur de ce dialogue se trouve le Colonel Assimi Goïta, dont la présidence a été marquée par une série de réformes salutaires et salvatrices ainsi qu’un engagement indéfectible envers la souveraineté du Mali et la libération du pays de décennies de gouvernance contestée.

La fin officielle de la période de transition, le 26 mars 2024, a laissé le Mali dans une situation unique, sans chronogramme défini pour la suite. Cependant, il est essentiel de reconnaitre que la priorité des autorités de transition n’a jamais été de se conformer aveuglément à un calendrier, mais plutôt d’assurer la libération totale du Mali et de restituer au pays sa souveraineté pleine et entière. Cet objectif se dresse comme un phare guidant leurs actions, éclairant le chemin vers un avenir où le Mali peut se tenir fier et indépendant sur la scène internationale.

La précipitation ou la pression d’intérêts partisans

Ces actions ont remis le Mali sur la carte internationale, lui redonnant son respect et sa dignité. Désormais, trois principes guident la politique publique malienne : le respect de la souveraineté nationale, le respect des choix stratégiques et du choix des partenaires opérés par le Mali, ainsi que la défense des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises. Ces principes reflètent une détermination à rompre avec les pratiques du passé, où les partis politiques, souvent assoiffés de pouvoir, mettaient en péril le bien-être national au profit d’intérêts étriqués.

Toutefois, la transition n’est pas sans détracteurs. Des voix s’élèvent, tant au sein de la classe politique malienne que parmi certaines factions de la société civile, pour critiquer la prolongation de la période de transition et réclamer un retour rapide à l’ordre constitutionnel. Ces appels, bien que légitimes dans une démocratie en quête de stabilité, ne doivent pas occulter les avancées notables réalisées en si peu de temps. Il s’avère crucial de reconnaitre que les enjeux auxquels le Mali est confronté ne peuvent être résolus dans la précipitation ou sous la pression d’intérêts partisans.

Appel aux forces vives de la nation

Le silence actuel des autorités de transition face à la demande d’un nouveau chronogramme électoral s’interprète non pas comme une réticence au dialogue, mais plutôt comme une concentration sur des priorités plus pressantes, notamment la sécurité nationale. Car rien ne vaut de se précipiter dans des élections qui finiront par plonger le pays dans une situation incontrôlable. L’entretien téléphonique entre le Colonel Goïta et le Président russe Vladimir Poutine, le 27 mars dernier, axé sur une coopération renforcée dans la lutte contre le terrorisme, est un rappel que la stabilité du Mali reste la pierre angulaire sur laquelle toutes les autres aspirations démocratiques doivent être construites.

Le Mali se trouve à un moment décisif de son histoire. Les autorités de transition, sous la conduite du Colonel Assimi Goïta, ont démontré une volonté ferme de rebâtir le pays sur des fondations solides. Alors que la route vers la démocratie pleine et entière est semée d’embûches, la direction prise jusqu’ici laisse présager un avenir où le Mali peut aspirer à la prospérité, à la justice et à la dignité pour tous ses enfants. Dans cette optique, il est impératif que toutes les forces vives de la nation soutiennent ce processus de transformation, en veillant à ce que les acquis de la transition soient préservés et que les leçons du passé éclairent le chemin vers l’avenir.

Oumarou Fomba

28 mars 2024 0 comments
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Assimi Goïta, discours du 61ème anniversaire de l'armée nationale
Actu

Assimi Goïta: architecte d’une nouvelle ère démocratique au Mali

by Sahel Tribune 28 mars 2024
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Un vent de renouveau souffle sur le Mali, porté par les ambitions réformatrices du président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta. Trois ans après avoir pris les rênes du pays dans une période tumultueuse, Goïta s’est lancé dans une mission audacieuse : reconstruire les fondations d’une nation forte, résiliente et démocratique. À l’occasion du 33e anniversaire de la démocratie malienne, le pays se trouve à un carrefour décisif, marqué par une série de réformes profondes destinées à revitaliser son tissu institutionnel et politique.

Le Mali, longtemps ébranlé par une gestion controversée de la démocratie, a vu ses institutions s’affaiblir sous le poids de l’anarchie, de la médiocrité et d’une corruption rampante. Cette situation alarmante a mené à un désordre généralisé, mettant en péril les bases mêmes de la société malienne. C’est dans ce contexte que le Colonel Goïta et ses compagnons se sont engagés dans un processus de réformes nécessaires pour rétablir l’efficacité des institutions démocratiques et la primauté du droit.

Assainir le champ politique

Les ambitions du président Goïta ne se limitent pas à des déclarations : elles se traduisent par des actions concrètes. La création de deux nouveaux départements gouvernementaux, le ministère de la Refondation de l’État et le ministère délégué auprès du Premier ministre chargé des Réformes politiques et institutionnelles, incarne cette volonté de transformation. Ces entités sont au cœur de la stratégie de réforme, coordonnant les efforts pour renforcer l’intégrité des structures étatiques et assurer une gouvernance transparente et responsable.

Le chemin vers la réforme est pavé de défis, mais également d’opportunités. Le Colonel Goïta, conscient des enjeux, affirme son engagement à gouverner avec humilité et détermination. Son objectif ? Assainir le champ politique et répondre efficacement aux besoins du peuple malien. Les réformes engagées par son gouvernement visent à instaurer une démocratie constructive, capable de surmonter les obstacles du passé et de s’orienter résolument vers un avenir prospère.

Compréhension profonde des leçons du passé

Ces mesures, répondant directement aux préoccupations des citoyens, ont pour ambition de lutter contre la corruption endémique et de garantir l’indépendance de la justice. Elles témoignent de la volonté du président Goïta de placer la démocratie et l’État de droit au cœur de son mandat, en reconstruisant les institutions pour qu’elles soient au service de tous les Maliens.

La gouvernance de Goïta marque un tournant dans l’histoire du Mali. En mettant l’accent sur la réforme institutionnelle et en s’attaquant aux problématiques de corruption et d’indépendance judiciaire, le gouvernement de transition montre qu’il est à l’écoute des exigences de la population et qu’il est déterminé à restaurer la confiance dans les institutions publiques. L’approche du président Goïta révèle une compréhension profonde des leçons du passé et une vision claire de la route à parcourir pour bâtir un Mali démocratique, stable et florissant.

Dans cette perspective, les réformes initiées sous l’égide du Colonel Assimi Goïta suggèrent un futur prometteur pour le Mali. Elles incarnent un engagement inébranlable envers la construction d’une démocratie solide et inclusive, essentielle pour le bien-être et la prospérité de la nation malienne.

Oumarou Fomba

28 mars 2024 0 comments
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Diomaye-Faye
Billet d'humeur

Le vent du changement souffle sur le Sénégal : Bassirou Diomaye Faye à la barre

by Sahel Tribune 27 mars 2024
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Et voilà, le Sénégal a parlé! Le verdict des urnes a été rendu, et quel verdict! Bassirou Diomaye Faye, cet homme sorti tout droit d’une histoire qui s’écrit en majuscules, prend la tête du pays avec une majorité claire de 54,28%. Imaginez un peu la scène, dans ce tourbillon d’émotions, où le suspense des derniers jours trouve enfin sa conclusion.

Amadou Ba, l’adversaire de taille, n’a pas démérité avec ses 35,79%. Mais le peuple a fait son choix, un choix qui reflète une volonté de changement, d’embrasser une nouvelle direction. Et puis, il y a Khalifa Sall et Idrissa Seck, deux figures politiques connues, qui n’ont pu convaincre qu’une infime partie de l’électorat. Leurs scores, respectivement de 1,56% et 0,90%, sonnent comme un écho lointain dans cette course à la magistrature suprême.

Bassirou Diomaye Faye à la barre d’un navire naviguant vers l’avenir

Quant à la participation, 61,30% des Sénégalais se sont rendus aux urnes. Un chiffre qui en dit long sur l’engagement civique dans un contexte mondial où la désillusion politique pousse souvent au désengagement. Les Sénégalais ont choisi de s’exprimer, de prendre part à cette décision cruciale pour l’avenir de leur pays.

Mais attention, rien n’est encore gravé dans le marbre. Ces résultats provisoires doivent passer le filtre du Conseil constitutionnel. Là, on retient son souffle, on croise les doigts, espérant que la sagesse et la justice guident les prochaines étapes. Que la proclamation officielle des résultats soit le reflet fidèle de la volonté populaire.

Ce moment est un tournant pour le Sénégal. Les chiffres parlent, certes, mais derrière eux se cachent des attentes, des espoirs et des rêves d’un peuple qui aspire à la prospérité, à la justice et à la paix. Bassirou Diomaye Faye se retrouve à la barre d’un navire naviguant vers l’avenir, avec la lourde tâche de répondre à ces aspirations. Que ce nouveau chapitre qui s’ouvre soit écrit avec la plume de l’intégrité et de la sagesse. Le Sénégal le mérite bien.

Oumarou Fomba

27 mars 2024 0 comments
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Un groupe diversifié de citoyens engagés activement dans un processus démocratique.
A la Une

Les gardiens de l’équité: la quête de Mali Kura pour une démocratie pure

by Sahel Tribune 27 mars 2024
written by Sahel Tribune 6 minutes read

Au cœur des attentes des citoyens maliens, l’intégrité du prochain processus électoral tant attendu se dresse comme un pilier essentiel de la confiance démocratique. La transparence et l’équité deviennent les maîtres mots d’une élection scrutée avec espoir et vigilance.

Au seuil d’une nouvelle ère avec les premières élections de la 4ème République dans le Mali Kura, le peuple malien, porteur d’espérances vastes et profondes, aspire à un renouveau marqué par le changement, le progrès, et une stabilisation durable. Les prochaines élections ne sont pas seulement un exercice démocratique; elles représentent un engagement civique profond et l’espoir d’une société plus juste et prospère.

La quête d’une participation active

Dans le Mali Kura, au seuil d’élections pionnières pour la 4ème République, la quête d’une participation active des citoyens est plus qu’une nécessité; c’est une condition sine qua non pour la légitimité et la représentativité du gouvernement à venir. La participation électorale, loin de se limiter au simple geste de déposer un bulletin dans l’urne, est l’expression vivante de l’engagement civique des Maliens, de leur volonté de contribuer à la construction d’un avenir commun, plus prospère, juste et sécurisé.

Cet engagement, pourtant fondamental, se heurte à divers obstacles, qu’ils soient logistiques, socio-économiques, sécuritaire ou liés à un déficit d’information ou d’intérêt. Pour que la voix de chaque Malien résonne et que chaque vote compte, il est impératif de mobiliser l’électorat dans sa plus grande diversité. Cela requiert une stratégie multiprongée, visant à lever les barrières physiques et psychologiques qui pourraient dissuader la participation notamment les défaillances observées dans les processus électoraux de la 3ème République. Des initiatives telles que le transport gratuit vers les bureaux de vote dans les régions reculées, des campagnes d’éducation civique pour démystifier le processus électoral, et des mesures garantissant la sécurité des électeurs sont autant de leviers à actionner.

L’utilisation stratégique des médias et des plateformes numériques s’avère également cruciale dans cette dynamique de mobilisation. Campagnes de sensibilisation, forums de discussion, tutoriels sur le processus de vote, et réponses aux questions fréquentes peuvent jouer un rôle déterminant dans l’éducation électorale des citoyens. L’objectif est de créer un environnement où chaque électeur se sent informé, valorisé et partie prenante du destin national. L’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE), l’organe unique en charge des questions électorales au Mali, a alors du blé à moudre.

L’impératif d’un processus électoral transparent

L’exigence d’un processus électoral transparent est au cœur des préoccupations des citoyens malien, qui voient dans cette transparence le socle de leur confiance envers les institutions démocratiques. Un scrutin juste et ouvert n’est pas seulement une procédure; c’est la promesse d’une démocratie authentique où chaque voix compte et chaque vote reflète fidèlement la volonté populaire.

Dans ce contexte, l’importance de l’équité et de l’intégrité du processus électoral est primordiale. La mise en œuvre de mesures rigoureuses pour assurer l’exactitude du dépouillement des votes, la sécurité des urnes, et l’accessibilité pour tous les électeurs, sont des étapes indispensables pour maintenir la foi du peuple dans ses leaders et le système démocratique. La transparence n’est pas simplement une attente; c’est une exigence pour que les citoyens se sentent véritablement représentés et pour que le gouvernement élu bénéficie d’une légitimité incontestable. Les nombreuses réformes effectuées et mises en oeuvre présentement devraient aider à cela.

La surveillance du processus électoral par des observateurs nationaux et internationaux impartiaux joue également un rôle crucial dans la validation de la crédibilité des élections. Leur présence garantit non seulement que toutes les procédures sont respectées mais contribue aussi à dissiper les doutes et les soupçons de fraude ou de manipulation. Leur rapport et leur feedback peuvent aider à identifier et à corriger les lacunes, renforçant ainsi l’infrastructure démocratique du Mali Kura pour les futurs scrutins.

Au-delà de la simple mise en œuvre de ces principes, l’impératif de transparence appelle à une communication ouverte et continue avec le public. La publication en temps réel des résultats, la disponibilité des données de vote, et une réponse rapide aux préoccupations ou aux allégations d’irrégularités sont des aspects fondamentaux qui renforcent la confiance publique. En s’engageant dans une telle démarche, les autorités de Mali Kura démontreront leur dévouement à un avenir démocratique robuste, où le scepticisme cède la place à une foi renouvelée dans le processus électoral.

Un avenir chargé d’espoir

L’horizon malien se teinte d’optimisme à l’aube des élections de la 4ème République de Mali Kura. Au-delà des espérances placées dans l’issue de ce scrutin, c’est tout un projet de société qui se dessine dans les esprits des Maliens, animés par le désir d’un pays où la sécurité ne serait plus un luxe, où chaque citoyen aurait sa chance de réussir sur un pied d’égalité, et où l’éducation serait le pilier sur lequel s’appuient les générations futures pour construire un Mali prospère.

La vision d’un Mali Kura florissant n’est pas une simple chimère; elle repose sur des attentes concrètes et mesurables. Les citoyens aspirent à vivre dans un environnement où la sécurité est garantie non seulement par la force des armes mais aussi par la solidité de la justice et la vigueur de l’état de droit. Ils rêvent d’un Mali où l’économie offre des débouchés à tous, loin des inégalités criantes et des opportunités limitées à une élite. Ils envisagent un système éducatif rénové et adapté aux défis du 21ème siècle, capable de préparer les jeunes Maliens à prendre la relève avec compétence et innovation.

La clé de la concrétisation de ces aspirations réside dans l’émergence d’un gouvernement légitime, véritablement représentatif de la volonté populaire, et investi de la confiance de ses citoyens. Un tel gouvernement serait en mesure de mobiliser les ressources nécessaires, d’attirer le soutien international et d’insuffler une nouvelle dynamique aux efforts de développement du pays. Les élections constituent ainsi une étape cruciale, mais elles ne sont que le point de départ d’un processus de transformation profonde.

Le Mali Kura se tient à un carrefour historique, porté par un élan populaire pour le changement et la réforme. Les enjeux vont bien au-delà de la simple alternance politique; ils touchent à la refondation même de la nation, à son orientation future, et à la place qu’elle souhaite occuper sur l’échiquier régional et mondial. Avec des citoyens engagés, un processus électoral irréprochable, et une vision claire pour l’avenir, Mali Kura a toutes les cartes en main pour entamer sa métamorphose vers un avenir prometteur, empreint de prospérité, de paix, et d’avancées sociales. L’heure est à l’action concertée, à l’optimisme pragmatique, et à l’engagement inébranlable pour faire de ces espoirs une réalité tangible pour tous les Maliens.

Younouss

27 mars 2024 0 comments
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Poutine et Tiani
Actu

Le général Tiani et Poutine définissent les contours d’une coopération multisectorielle

by Sahel Tribune 26 mars 2024
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Dans un échange téléphonique significatif marqué par la cordialité et le respect mutuel, le Général de Brigade Abdourahamane Tiani, Président du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP) et chef de l’État nigérien, a pris contact avec Vladimir Poutine, Président de la Fédération de Russie, ce 26 mars. Cette conversation, aux enjeux tant nationaux qu’internationaux, s’est avérée être un moment clé pour la relation bilatérale entre le Niger et la Russie.

Au cœur de cet échange, une marque de compassion de la part du Général Tiani, exprimant ses condoléances pour l’attaque terroriste à Moscou. Il a également félicité Poutine pour sa récente réélection, un geste qui souligne la reconnaissance mutuelle et le respect entre les deux dirigeants.

La coopération entre le Niger et la Russie, déjà marquée par un soutien russe significatif à la quête de souveraineté nationale du Niger, a été au centre des discussions. Le soutien de Moscou, reconnu et apprécié par le Général Tiani, jette les bases d’une solidarité durable entre les deux nations.

Au-delà des formalités, les discussions se sont intensifiées autour de la nécessité de renforcer la coopération sécuritaire. Face aux menaces qui pèsent sur la stabilité régionale, les deux présidents ont reconnu l’importance cruciale de travailler de concert pour garantir la sécurité et la paix.

Le point d’orgue de cette conversation a été l’évocation d’un « Projet d’une coopération stratégique multisectorielle et globale » entre le Niger et la Russie. Ce projet ambitieux, envisagé comme mutuellement bénéfique, promet d’ouvrir de nouvelles avenues de collaboration entre Niamey et Moscou dans divers domaines stratégiques.

L’entretien, ayant réuni autour du Général Tiani des personnalités éminentes du gouvernement nigérien, témoigne de l’importance que Niamey accorde à ses relations avec Moscou. Cet échange téléphonique, loin d’être une simple formalité, marque une étape significative dans le renforcement des liens bilatéraux, posant les jalons d’une coopération approfondie entre le Niger et la Russie.

La rédaction

26 mars 2024 0 comments
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