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Diomaye-Faye
A la Une

Du silence des cellules à la voix du peuple: la trajectoire inspirante de Faye

by Chiencoro 25 mars 2024
written by Chiencoro 3 minutes read

Au cœur de Dakar, la capitale du Sénégal, un vent de changement souffle sur la scène politique. Le pays, réputé pour sa stabilité démocratique en Afrique de l’Ouest, vient de vivre un moment historique ce 25 mars 2024.

C’est une journée qui restera gravée dans la mémoire collective, non seulement pour la passation de pouvoir mais pour ce qu’elle représente : l’avènement d’une nouvelle ère, symbolisée par l’élection de Bassirou Diomaye Faye, un homme dont le parcours de la prison à la présidence incarne à la fois le triomphe de la démocratie et le désir profond de renouveau.

La victoire de la démocratie sénégalaise

La veille, le Sénégal vibrait au rythme des élections présidentielles, un moment de tension et d’attente, où 7,3 millions de citoyens étaient appelés à choisir leur futur dirigeant parmi 17 candidats. Parmi eux, un nom se détachait, celui de Bassirou Diomaye Faye, un opposant issu de la formation dissoute des Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (Pastef), désormais en passe de devenir le plus jeune président du pays, le jour de son 44e anniversaire.

Les premières lueurs du jour suivant laissent entrevoir un futur prometteur pour le Sénégal. Amadou Ba, ex-Premier ministre et candidat de la majorité, ainsi que le chef de l’État sortant, Macky Sall, ont rapidement reconnu la victoire de Faye, marquant un exemple de transition pacifique du pouvoir, souvent trop rare sur le continent africain. Sall, sur le réseau social X, n’a pas tardé à féliciter le vainqueur, saluant « la victoire de la démocratie sénégalaise« .

La conscience politique des Sénégalais

Mais qui est Bassirou Diomaye Faye, cet homme qui a su captiver le cœur des Sénégalais ? Son histoire est celle d’un combat, d’une résilience hors du commun. Encore en prison il y a deux semaines, Faye a longtemps œuvré dans l’ombre de l’emblématique Ousmane Sonko, avant de se retrouver propulsé sur le devant de la scène politique. Sa campagne, centrée sur le rétablissement de la souveraineté nationale, la lutte contre la corruption et une meilleure répartition des richesses, a résonné auprès d’un peuple assoiffé de justice et d’équité.

Le message est clair : le Sénégal est prêt pour un changement. La victoire de Faye ne se lit pas seulement dans les urnes ; elle se dessine dans les espoirs et les aspirations d’une nation qui veut croire en un avenir meilleur. La mobilisation exceptionnelle des électeurs, des centres urbains jusqu’au cœur des campagnes, témoigne de l’engagement citoyen et du niveau de conscience politique des Sénégalais.

Une nouvelle ère pour le Sénégal

Au-delà des frontières du Sénégal, la victoire de Faye a été saluée par des dirigeants de la région, signe d’une reconnaissance de la vitalité démocratique du pays. Adama Barrow, président de la Gambie, et le chef d’État de la Guinée-Bissau ont été parmi les premiers à féliciter le nouveau président, soulignant l’importance de cette élection pour la paix, la prospérité et le progrès dans la région.

La route vers la présidence n’a pas été facile pour Bassirou Diomaye Faye, mais son élection est le symbole d’une volonté collective de tourner la page. Dans un monde où la démocratie est souvent mise à l’épreuve, le Sénégal se dresse comme un phare d’espoir, prouvant que la voix du peuple est non seulement entendue mais célébrée. Ce 25 mars 2024 marque le début d’une nouvelle ère pour le Sénégal, une ère de promesses et de défis, avec à sa tête un homme qui incarne le renouveau et l’aspiration à un avenir plus juste.

Chiencoro Diarra

25 mars 2024 0 comments
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Musodev
A la Une

Vers 2030 : Musodev dévoile sa vision technologique pour les femmes maliennes

by Bakary FOMBA 25 mars 2024
written by Bakary FOMBA 3 minutes read

Le 13 mars 2024, l’association Musodev a marqué les esprits en organisant une conférence de presse capitale à son siège situé à Sotuba. L’objectif était de partager les réalisations et les ambitions de l’organisation avec la presse. Cette rencontre avec les médias a été l’occasion de mettre en lumière le travail remarquable accompli par Musodev depuis sa création en 2018 jusqu’à aujourd’hui, ainsi que de dessiner les perspectives ambitieuses de l’association pour l’avenir.

Fondée avec la vision progressiste et transformatrice d’intégrer la technologie à l’autonomisation des femmes et au changement social en Afrique subsaharienne, Musodev s’est imposée comme un acteur clé dans la promotion de l’accès au numérique pour les femmes et les jeunes filles. La conférence, présidée par Marguerite Sogoba, la dynamique présidente de Musodev, et Aïchatoun Amadou Touré, la secrétaire générale, a été une plateforme pour souligner les efforts constants de l’association dans la sensibilisation et le renforcement des capacités à travers l’éducation et l’apprentissage.

Les TIC, levier puissant pour l’épanouissement et l’autonomisation

Musodev a démontré, avec éloquence et détermination, que l’équipement des femmes maliennes de compétences solides dans les domaines des TIC est un levier puissant pour leur épanouissement et leur autonomisation. En facilitant l’accès à des emplois décents ou à l’entrepreneuriat, Musodev s’affirme dans sa conviction que la technologie est un moyen indispensable pour atteindre les objectifs de développement durable.

La conférence a aussi été l’occasion de présenter le bilan des activités menées de 2018 à 2023, une période pendant laquelle Musodev a réalisé plusieurs projets significatifs. L’association a réussi à toucher et à sensibiliser une large audience, notamment à travers des initiatives d’éducation et de formation professionnelle adaptées aux femmes et aux jeunes filles. Parmi ces initiatives figure « zéro VBG », une application innovante disponible en trois langues locales et conçue pour la prévention et la sensibilisation aux violences basées sur le genre, soulignant l’engagement de Musodev à lutter contre les défis auxquels les femmes et les jeunes filles sont confrontées.

Musodev continue d’inspirer et de motiver

Tournant résolument son regard vers l’avenir, Musodev a partagé ses perspectives jusqu’en 2030, révélant des projets ambitieux tels que Musodev Workforce et Musodev Techalb. Ces programmes visent respectivement à orienter les femmes et les jeunes filles vers des carrières prometteuses dans le numérique et à accélérer les projets des femmes entrepreneures passionnées par la technologie et l’innovation. De plus, l’association prévoit de renforcer son impact à travers Musodev Tech Community et Women Tech Now, initiatives destinées à amplifier la présence et l’influence des femmes dans le secteur numérique.

Cette conférence de presse a été une démonstration éclatante de l’engagement indéfectible de Musodev envers l’autonomisation des femmes au Mali. En communiquant de manière transparente et informative sur son travail, ses succès et ses aspirations futures, Musodev continue d’inspirer et de motiver pour un avenir où les femmes et les jeunes filles maliennes pourront pleinement exploiter leur potentiel grâce à la technologie et à l’innovation.

Bakary Fomba 

25 mars 2024 0 comments
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Vote au Sénégal
Actu

Le Sénégal à la croisée des urnes : un jour de décision

by Sahel Tribune 24 mars 2024
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Ah, le Sénégal, cette terre de contrastes et de promesses, où le soleil d’Afrique ne se lève jamais sans histoires à raconter. Ce 24 mars 2024 était un jour particulier, un jour où l’histoire s’écrivait à l’encre indélébile sur les pages du temps. Une élection présidentielle, initialement prévue pour le 25 février, se déroulait enfin après un ballet de reports digne d’une pièce de théâtre politique. Le décor ? Un pays au bord de la crise de nerfs, 7,3 millions d’électeurs appelés à choisir parmi 17 candidats le successeur de Macky Sall, l’homme à la barre depuis 2012.

Imaginez le tableau : des bureaux de vote dispersés à travers le pays, de Ziguinchor à Dakar, de Saint-Louis à Keur Massar, tous unis par un fil conducteur, l’espoir d’une élection paisible. La nuit tombe à Ziguinchor, les résultats commencent à affluer, chacun retient son souffle. Dans les rues, un mélange de tension et d’espoir flotte dans l’air, alimenté par les souvenirs encore frais d’une campagne électorale éclair et les remous d’une année marquée par les rebondissements.

Une élection paisible, transparente

Les urnes se ferment à Keur Massar, le dépouillement commence, les yeux des représentants des partis politiques et de la Commission électorale nationale autonome scrutent chaque bulletin, témoins silencieux d’une démocratie en action. C’est le moment de vérité, le moment où chaque voix compte, où chaque bulletin de vote est un cri d’espoir pour l’avenir.

Mais au-delà des chiffres et des procédures, c’est le cœur battant du Sénégal que l’on entend. Un cœur fatigué par les reports et les crises, mais jamais brisé. Un cœur animé par la passion de ses citoyens pour leur pays, leur désir ardent de voir la Sénégal briller sur la scène mondiale. Ils veulent une élection paisible, transparente, une élection qui reflète la volonté du peuple.

Quelle voie le Sénégal choisira-t-il ?

Le taux de participation ? Un mystère enveloppé dans les sables du temps, une question qui restera sans réponse jusqu’à ce que les derniers bulletins soient comptés. Mais une chose est sûre : le Sénégal a parlé. Dans le calme de l’aube jusqu’au silence de la nuit, dans les files d’attente et les bureaux de vote, chaque Sénégalais a joué sa partition dans cette symphonie démocratique.

Alors que les résultats provisoires se font attendre, une question demeure : quelle voie le Sénégal choisira-t-il ? Qui prendra la relève de Macky Sall et quel avenir attend ce pays de 18 millions d’âmes ? Seul le temps, ce juge impartial, pourra nous le dire. Mais une chose est certaine : le Sénégal, ce 24 mars 2024, a écrit une nouvelle page de son histoire, une page d’espoir, de défi et de détermination. Et peu importe le résultat, c’est cette soif de démocratie et cette volonté de progresser ensemble qui resteront gravées dans la mémoire collective. Ah, le Sénégal, pays de contradictions et de beauté, où même l’incertitude semble danser au rythme du sabar.

Oumarou Fomba

24 mars 2024 0 comments
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Spiritualité
A la Une

Le jardin secret de Mamadou : un jeûne entre ombre et lumière

by Chiencoro 24 mars 2024
written by Chiencoro 3 minutes read

Mamadou, jeune du village, navigue entre tradition et tentation durant le Ramadan. Un secret et une rencontre bouleverseront à jamais sa compréhension du jeûne. Storytelling.

Dans un village niché au cœur de l’Afrique, sous le ciel étoilé d’une nuit de Ramadan, la famille de Mamadou se rassemblait autour d’une modeste table pour le suhur. C’était un moment de communion, de prières, et de préparation pour les journées de jeûne à venir. Mamadou, le cadet de la famille, partageait ce repas avec un secret bien gardé.

Le jeu de dupe du jeune Mamadou

Chaque matin, après le suhur, Mamadou, âgé de seize ans, quittait la maison familiale avec une énergie et une détermination que même l’aube naissante peinait à égaler. À la vue de tous, il était le jeûneur assidu, le fils dévoué qui respectait scrupuleusement les traditions. Mais une fois hors de vue, une tout autre histoire se déroulait.

Mamadou avait découvert un petit jardin caché, un havre de paix à l’abri des regards, où poussaient oranger et manguier. C’était là qu’il passait ses journées, loin des yeux curieux, s’abreuvant à la source cachée et se délectant des fruits juteux que lui offrait généreusement la nature. Le jeune garçon trouvait dans ce jardin secret un refuge, un espace où le temps semblait suspendu.

Le soir venu, Mamadou rentrait chez lui, rejoignant sa famille pour rompre le jeûne. Il partageait le repas, écoutait les histoires et les enseignements de ses aînés, faisant ainsi honneur à la tradition. Personne ne soupçonnait que, tout au long de la journée, Mamadou s’était sustenté loin de leurs regards.

La grande découverte

Ce double jeu continua jusqu’à ce qu’un ancien du village, Oumar, remarque la vivacité et l’énergie inaltérables du jeune Mamadou malgré les longues heures de jeûne. Intrigué, Oumar décida de suivre discrètement le jeune garçon. Ce qu’il découvrit dans le jardin secret de Mamadou le laissa pantois : un jeune homme en harmonie avec la nature, libre et insouciant, loin des rigueurs du jeûne.

Face à cette révélation, Oumar fut confronté à un dilemme. Devait-il exposer le secret de Mamadou, ou bien garder pour lui cette découverte ? Après mûre réflexion, Oumar choisit de confronter le jeune homme en privé. Ce fut une conversation empreinte de sagesse et de compréhension. Oumar partagea avec Mamadou les véritables essences du jeûne et de la foi, soulignant que la vérité et la sincérité étaient des piliers bien plus importants que le simple fait de s’abstenir de manger et de boire.

Le chemin vers la compréhension et la spiritualité est personnel

Mamadou écouta, absorbant chaque parole, chaque leçon. La rencontre avec Oumar fut un tournant dans sa vie. Il comprit que le véritable jeûne allait bien au-delà de la faim et de la soif; il s’agissait d’une quête de pureté, de discipline et de proximité avec le divin.

Dès lors, Mamadou changea. Il continua de visiter son jardin, non plus pour échapper aux obligations du jeûne, mais pour méditer et se connecter avec la nature, appréciant la beauté et la paix qu’elle offrait. Il devint un exemple de foi et de dévotion au sein de sa communauté, prouvant que le chemin vers la compréhension et la spiritualité est personnel et unique à chacun.

L’histoire de Mamadou fut racontée de génération en génération, devenant une légende vivante dans le village, un rappel puissant que la foi est un voyage intérieur, nourri non seulement par la privation, mais aussi par l’amour, la sagesse, et la vérité.

Chiencoro Diarra

24 mars 2024 0 comments
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Premier conseil des ministres du 2ème gouvernement
A la Une

Mali-Mètre 2024 : une nouvelle aube pour le Mali en pleine transition et confiance retrouvée

by Chiencoro 24 mars 2024
written by Chiencoro 4 minutes read

Dans un Mali en pleine transition, l’optimisme et la confiance des citoyens envers leurs dirigeants atteignent des sommets inégalés. Les résultats de l’enquête Mali-Mètre 2024 dévoilent une nation résolument tournée vers l’avenir, prête à relever les défis de la sécurité et du développement.

En janvier 2024, alors que le Mali entame sa troisième année de transition avec le colonel Assimi Goïta, une remarquable vague d’optimisme et de confiance dans l’avenir du pays déferle parmi ses citoyens. L’enquête Mali-Mètre 2024, menée par la fondation Friedrich-Ebert-Stiftung, a révélé une nation extrêmement favorable à son leadership de transition et qui espère un avenir stable et prospère.

Avec plus de 2 055 répondants du District de Bamako et de neuf capitales régionales, l’enquête a dressé un portrait saisissant d’une population largement satisfaite de la trajectoire actuelle des affaires nationales. Étonnamment, 96 % des participants se sont déclarés satisfaits de la gestion de la transition, témoignage de la confiance placée dans le gouvernement intérimaire du colonel Assimi Goïta.

« Le taux de satisfaction n’est pas qu’un chiffre ; c’est le reflet de la confiance et de l’espoir renouvelés d’un peuple envers ses dirigeants », a observé Christian Klatt, représentant résident de la Friedrich-Ebert-Stiftung au Mali. Ce sentiment souligne la détermination collective d’une nation à surmonter les défis sécuritaires et les obstacles au développement, marquant un tournant décisif dans l’histoire contemporaine du Mali.

Sécurité et développement : les deux piliers de l’avenir du Mali

Au cœur de la transition malienne se trouvent les priorités étroitement liées que sont la sécurité et le développement. Avec 60 % des personnes interrogées identifiant la lutte contre l’insécurité comme le principal défi, il est clair que la paix est considérée comme le fondement de tout progrès futur. Cette préoccupation est suivie de près par des questions telles que l’insécurité alimentaire et le chômage des jeunes, mettant en évidence la complexité des défis auxquels le Mali est confronté.

« L’accent mis sur la sécurité résonne profondément chez les Maliens, pour qui la paix est le prélude indispensable à tout progrès social ou économique », a ajouté Klatt. L’approche du gouvernement de transition, qui donne la priorité à la sécurité comme pierre angulaire du développement, semble toucher la corde sensible de la population.

L’enquête a également révélé un fort soutien aux efforts du gouvernement de transition pour résoudre les problèmes fondamentaux et orienter le Mali vers une croissance durable et inclusive. Des réformes constitutionnelles à la restructuration des forces armées et aux initiatives visant à stimuler l’économie et la protection sociale, ces mesures sont considérées comme les éléments constitutifs d’un Mali rajeuni.

La voie vers l’autonomie sécuritaire et le renouveau diplomatique

Un aspect notable de l’enquête est le soutien massif à la quête par le Mali d’une autonomie sécuritaire et d’un renouveau diplomatique. Le retrait de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) a été soutenu par une grande majorité, ce qui représente un moment charnière pour la souveraineté du Mali. En outre, l’approbation de la coopération avec la Russie par 98 % des personnes interrogées reflète une volonté de diversifier les alliances stratégiques, en renforçant les capacités militaires et de défense.

« Cette approbation de la diversification stratégique reflète une approche pragmatique et souveraine de la politique étrangère, dans laquelle le Mali cherche à s’engager avec une variété de partenaires pour servir au mieux ses intérêts stratégiques et sécuritaires », a souligné Klatt.

L’équité judiciaire : une pierre angulaire de la confiance

Une autre conclusion essentielle de l’enquête est l’appel à de profondes réformes judiciaires, 42 % de la population exigeant un système judiciaire non seulement impartial, mais accessible à tous. 

Cette revendication de réforme judiciaire met en évidence le rôle crucial de la confiance dans les institutions juridiques et l’État de droit dans le renforcement de la cohésion sociale et du développement durable au Mali.

Un optimisme inébranlable

Malgré les multiples défis, l’enquête Mali-Mètre 2024 a dévoilé un optimisme inébranlable parmi les Maliens, puisque 95 % d’entre eux anticipent une amélioration significative de la situation générale du pays dans les six prochains mois. Cet optimisme, ancré dans la foi dans le leadership de transition et dans un esprit de communauté, témoigne d’un engagement collectif en faveur d’un avenir meilleur.

Alors que le Mali se trouve à la croisée des chemins, les résultats de l’enquête Mali-Mètre 2024 ne sont pas seulement des chiffres, mais le reflet d’une volonté collective de voir le Mali prospérer dans la paix et la sécurité. Le chemin de la reconstruction est semé d’embûches, mais le peuple malien, guidé par une transition prometteuse et par la confiance mutuelle entre le gouvernement et la population, regarde l’avenir avec espoir et détermination.

Dans cette quête d’un Mali renouvelé, l’unité, la persévérance et l’engagement en faveur de réformes inclusives et justes seront les clés du succès.

Chiencoro Diarra

24 mars 2024 0 comments
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Défense commune
Actu

Assimi Goïta et le défi Malien : sécurité, démocratie et développement

by Sahel Tribune 24 mars 2024
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Face aux défis sécuritaires et aux aspirations au développement, le Mali s’est lancé dans une ambitieuse transition depuis 2021. Sous la conduite du Colonel Assimi Goïta, le pays s’efforce de reconstruire sa stabilité et son avenir économique.

Dans le vaste échiquier de l’Afrique de l’Ouest, le Mali s’engage sur la voie d’une transition cruciale, marquée par un défi de taille : réconcilier sécurité et développement dans un contexte régional complexe. Les efforts des autorités maliennes, sous la houlette du Colonel Assimi Goïta, président de la transition, témoignent d’un engagement résolu à forger un avenir où la stabilité régionale est le pilier du renouveau national.

La sécurité, prérequis au développement

Le Mali se trouve à un carrefour délicat, confronté à des menaces terroristes persistantes et à des tensions régionales qui menacent sa stabilité. Le Colonel Goïta, en mettant l’accent sur la sécurité comme fondement indispensable au développement économique, adopte une stratégie claire : sans paix, point de prospérité. Les actions menées pour reconquérir le territoire national et la réinstallation de l’administration sur l’ensemble du pays marquent des étapes décisives vers la stabilisation et la souveraineté retrouvée.

Cette vision est renforcée par une approche pragmatique visant à réformer les forces de sécurité et à instaurer une coopération régionale efficace, notamment à travers l’Alliance des Etats du Sahel (AES). Ces efforts collectifs visent à établir une base solide pour une démocratie et un développement durable.

Le développement économique et social au cœur des priorités

En parallèle des enjeux sécuritaires, le gouvernement de transition met un point d’honneur sur le développement économique et la réduction des inégalités sociales à travers plusieurs initiatives dont la réduction du train de vie de l’Etat. Les initiatives sociales d’envergure lancées par le président Goïta, telles que la distribution de vivres, l’amélioration de l’accès à l’eau potable, et la construction d’infrastructures éducatives et de santé, illustrent une volonté de répondre aux besoins immédiats de la population.

Ces mesures, au-delà de leur portée humanitaire, visent à instaurer une dynamique de croissance inclusive et durable, essentielle pour la résilience des communautés et l’éradication de la pauvreté. Elles tracent le chemin vers un Mali où le bien-être et la prospérité sont accessibles à tous.

Des réformes législatives et institutionnelles pour une démocratie renouvelée

Le chantier de la transition malienne inclut également des réformes législatives et institutionnelles ambitieuses. La nouvelle Constitution et les efforts pour favoriser un dialogue inclusif soulignent une volonté de moderniser les institutions du pays et d’assurer une gouvernance plus transparente et équitable.

Ces initiatives reflètent une approche participative, cherchant à intégrer les préoccupations des Maliens dans le processus de reconstruction nationale. Elles sont cruciales pour bâtir une démocratie solide, fondée sur la confiance du public et sur des institutions fortes et légitimes.

Le Mali, en s’engageant dans ces réformes et initiatives, pose les jalons d’une ère nouvelle. La route vers la paix, la sécurité, et le développement est semée d’embûches, mais l’approche holistique adoptée par les autorités maliennes offre un espoir tangible. Un Mali renouvelé, où la stabilité et le progrès marchent de pair, n’est pas seulement un idéal; c’est une possibilité concrète, vers laquelle le pays avance résolument.

Oumarou Fomba

24 mars 2024 0 comments
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Amadou Sy Savané, ministre de l'Education nationale, rappelle l'interdiction du châtiment corporel.
Actu

Vers des examens scolaires plus crédibles au Mali : le ministre Sy Savané en mission au CNECE

by Bakary FOMBA 23 mars 2024
written by Bakary FOMBA 3 minutes read

Dans un élan de réforme ambitieux, le ministre de l’Education nationale du Mali, Dr Amadou Sy Savané, s’est engagé à assurer des examens propres et crédibles lors de sa visite récente au Centre national des examens et concours de l’éducation. Cette initiative marque un pas décisif vers l’amélioration de la qualité de l’éducation au Mali.

Dans une démarche résolue vers l’amélioration du système éducatif malien, le ministre de l’Education nationale, Dr Amadou Sy Savané, a marqué les esprits lors de sa visite au Centre national des examens et concours de l’éducation (CNECE), le vendredi 22 mars 2024. Accueilli par le directeur, M. Kéïta, et toute son équipe, cette rencontre s’inscrit dans la volonté ministérielle de garantir des examens fiables et de qualité, pierre angulaire d’une éducation crédible.

Au cœur des échanges, Dr Sy Savané n’a pas manqué de partager sa vision ambitieuse pour les examens futurs, insistant sur son engagement « sans faille » pour hisser le niveau de l’éducation au Mali. Cette vision, centrée sur la qualité et la crédibilité des évaluations, est plus qu’essentielle dans un contexte où l’éducation malienne fait face à de multiples défis.

Des défis à surmonter

Le directeur Kéïta, a, pour sa part, exprimé sa gratitude pour cette initiative ministérielle, y voyant une opportunité d’aligner les objectifs du CNECE sur les aspirations gouvernementales. Toutefois, la rencontre a également été l’occasion de mettre en lumière les problématiques rencontrées par le centre, notamment la vétusté des infrastructures et le manque criant de ressources matérielles. Le manque d’électricité pendant les périodes cruciales de tirage des sujets et les difficultés logistiques inhérentes à l’envoi du matériel dans les régions du Nord et du Centre du pays ont été particulièrement soulignés.

Le ministre de l’Education nationale, face à ces enjeux, a été interpellé sur la nécessité d’apporter un soutien concret au CNECE, garantissant ainsi que les conditions minimales pour le bon déroulement des examens soient réunies. L’appel à l’action de M. Kéïta témoigne de la volonté du personnel du centre de relever le défi de passer des examens propres, en dépit des obstacles.

Un tournant pour l’éducation malienne

La visite du ministre Sy Savané au CNECE n’est pas anodine. Elle symbolise un tournant dans la manière dont les examens et concours sont envisagés au Mali. En reconnaissant les défis et en s’engageant à y répondre, le ministre montre une volonté de réforme qui pourrait bien redéfinir les standards de qualité de l’éducation dans le pays. Cependant, pour que cette vision se concrétise, il est crucial que les promesses d’amélioration se traduisent en actions effectives. La rénovation des infrastructures, l’augmentation des ressources matérielles, et la garantie de conditions optimales pour le tirage et l’acheminement des sujets d’examen ne sont que quelques-unes des mesures nécessaires.

Cette rencontre entre le ministre de l’Education nationale et le personnel du CNECE pose les jalons d’une réforme éducative qui, si elle est menée à bien, pourrait bien contribuer à élever le niveau général de l’éducation au Mali, comme recommandé lors des Assises nationales de la refondation (ANR), en décembre 2021. Il reste à espérer que cet élan soit maintenu et que les engagements pris se traduisent en progrès tangibles pour tous les élèves maliens.

Bakary Fomba

23 mars 2024 0 comments
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