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Image: Les femmes de l'AES rencontrent le président Tiani.
ActuSécurité

AES: organisation des femmes pour la stabilité au Sahel

by Sahel Tribune 12 décembre 2023
written by Sahel Tribune 1 minutes read

La délégation des « Femmes engagées pour la sauvegarde de la patrie » (FESP), accompagnée de femmes burkinabés, a annoncé, le 10 décembre dernier, la création prochaine d’une organisation commune des femmes des pays membres de l’Alliance des États du Sahel (AES). Mme Harvey Salago Asseta, membre de la délégation burkinabée, a souligné l’importance de cette initiative lors d’une rencontre avec le Chef de l’État nigérien Abdrahamane Tiani.

Dans un contexte de transition militaire et de menace terroriste, les autorités du Niger, du Mali et du Burkina bénéficient du soutien populaire. Pour renforcer ce soutien, les femmes des trois pays de l’AES se regrouperont au sein de l’organisation « Les Femmes Engagées de l’AES« . Mme Harvey, surnommée « Maman Panafricaine« , a souligné le rôle crucial des femmes dans la lutte, déclarant que « ce que femme veut, Dieu veut aussi« , affirmant la détermination du groupe à combattre aux côtés de leurs chefs d’État.

Cette création vise à unir les femmes face aux défis actuels et à renforcer la coopération régionale dans la lutte contre les menaces sécuritaires, marquant ainsi une étape historique pour la stabilité au Sahel.

La rédaction

12 décembre 2023 0 comments
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Une graphique réalisée pour illustrer les brèves et actualités des dernières minutes.
A la UneSécurité

Départ des forces françaises du Niger : «tous les soldats français» quitteront définitivement le pays «d’ici le 22 décembre»

by Sahel Tribune 12 décembre 2023
written by Sahel Tribune 1 minutes read

Le 12 décembre, l’armée nigérienne a confirmé que « tous les soldats français » quitteront définitivement le Niger « d’ici le 22 décembre ». Ce départ des forces françaises du Niger marque un tournant crucial dans la sécurité au Sahel, mettant fin à une présence militaire française de longue date.

Le Niger, acteur clé dans la lutte contre le terrorisme au Sahel, bénéficiait du soutien des forces françaises. Toutefois, le gouvernement nigérien cherche à renforcer sa souveraineté et à prendre le contrôle de sa sécurité intérieure.

Ce départ des forces françaises du Niger survient dans un contexte de défis persistants pour les opérations militaires au Sahel, avec une escalade de la violence terroriste et des tensions croissantes. 

Les autorités nigériennes comptent désormais aussi sur leur collaboration avec avec les partenaires régionaux pour relever les défis sécuritaires. Cependant, le départ des forces françaises soulève des questions sur la capacité des acteurs locaux à assurer la stabilité dans ce contexte complexe.

La rédaction

12 décembre 2023 0 comments
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Image : Bintou Camara, ministre de l'Energie et de l'Eau, rassurant les Maliens lors d'un discours sur la garantie de la fourniture d'énergie de qualité. Sa posture confiante témoigne de son engagement envers une énergie stable pour tous et la fin du délestage.
A la Une

Fourniture d’électricité au Mali : face au délestage, le ministère de l’énergie en action

by Sahel Tribune 12 décembre 2023
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Le ministère de l’Énergie et de l’Eau au Mali s’attaque aux défis de la fourniture d’électricité avec des mesures concrètes. Découvrez les actions entreprises pour surmonter le délestage.

Le ministre de l’Énergie et de l’Eau, Mme Bintou Camara, fait face à une « campagne médiatique diffamatoire« , masquant son engagement à redresser EDM S.A. et à assurer une fourniture stable d’électricité, a précisé dans un communiqué le département ce 12 décembre. Malgré les obstacles, le ministère prend des initiatives cruciales pour optimiser la gestion des combustibles, améliorer la transparence, et renforcer la stabilité énergétique nationale.

Délestage au Mali : les actions concrètes pour la fourniture d’électricité 

Depuis octobre 2023, le ministre, malgré une « cabale médiatique », maintient un devoir de réserve, concentré sur la mission de redressement d’EDM, indique le communiqué. Soutenue par les plus hautes autorités, elle s’engage à instaurer une gouvernance vertueuse, pilier d’une réforme profonde du secteur énergétique.

Des actions concrètes ont été prises pour assainir la gestion des combustibles. Un nouveau mécanisme d’approvisionnement, résultat d’une rencontre avec les opérateurs pétroliers, promet une fourniture ininterrompue. Des sociétés fiables ont été sélectionnées, et un système de gestion basé sur le « Fuel Management » est mis en place pour contrôler le dépotage de carburants.

Des vérifications financières et comptables sont en cours, assure le ministère, avec des dossiers transmis aux autorités judiciaires. Pour stabiliser la fourniture d’électricité, des travaux de réhabilitation des centrales hydroélectriques et des mesures spécifiques pour les hôpitaux sont entreprises. Les citernes sont désormais escortées pour assurer la sécurité des approvisionnements.

Optimisation de la gestion des combustibles et autonomisation des structures sanitaires 

Des opérateurs pétroliers ont généreusement offert des carburants pour assurer le fonctionnement des hôpitaux. Une démarche solidaire et intelligente entre les ministères de l’Énergie et de la Santé garantit l’autonomisation des structures sanitaires à travers le pays, précise-t-on dans le communiqué.

Un projet d’acquisition de batteries « Intelligent Power — M » vise à soutenir les petits métiers impactés par les coupures. Des batteries de 2,5 à 15 kWh seront distribuées, permettant aux artisans du secteur informel de maintenir leur activité.

Malgré les défis, le ministère de l’Énergie du Mali reste résolument engagé à surmonter les obstacles pour stabiliser la fourniture d’électricité. Les actions entreprises reflètent la détermination à instaurer une gouvernance transparente et à répondre aux besoins énergétiques du pays.

Malgré les obstacles, la ministre Bintou Camara s’excuse des coupures et assure les Maliens que la stabilisation de l’électricité est une priorité gouvernementale. Le redressement d’EDM, avec des mesures innovantes et un contrôle accru, est en marche. Cette période difficile ne fait que renforcer la détermination du ministère de l’Énergie à fournir une énergie stable et accessible à tous. La patience des citoyens sera récompensée par un secteur énergétique malien plus robuste et résilient.

La rédaction

12 décembre 2023 0 comments
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Image : Échange symbolique entre le Président de l'AIGE à droite et la présidente de la COCEM à gauche. Une poignée de main soulignant la collaboration et l'engagement pour des élections transparentes au Mali à travers la révision annuelle des listes électorales.
Politique

Révision annuelle des listes électorales au Mali : renforcement de la démocratie par le dialogue 

by Sahel Tribune 12 décembre 2023
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Dans le cadre du processus électoral malien, la révision annuelle des listes électorales émerge comme un sujet essentiel. Le Président de l’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE), Moustapha Cissé, a récemment discuté de ces enjeux avec la Coalition pour l’Observation Citoyenne des Élections au Mali (COCEM).

La révision annuelle des listes électorales est le pilier fondamental de la démocratie, garantissant la justesse et l’inclusivité du processus électoral. Mme Bouaré Bintou Founé Samaké, présidente d’honneur de la COCEM, souligne l’importance de ces échanges pour assurer des élections transparentes et légitimes. « C’est un pas décisif vers une représentation fidèle de la volonté du peuple malien », déclare-t-elle.

Enjeux de la révision annuelle des listes électorales au Mali 

Cette révision annuelle revêt une importance capitale dans le contexte politique malien. En garantissant l’exactitude des registres électoraux, elle prévient les fraudes et assure une représentation démocratique juste. Moustapha Cissé insiste sur la nécessité d’une collaboration étroite avec la société civile pour renforcer la transparence. « La confiance des citoyens est essentielle pour consolider notre démocratie », souligne-t-il.

Les défis logistiques et technologiques associés à cette révision ne peuvent être sous-estimés. Toutefois, des avancées significatives ont été réalisées grâce à des partenariats tels que celui avec la COCEM. Leur expertise contribue à simplifier le processus, garantissant une mise à jour efficace des listes électorales. « La technologie est notre alliée dans cette quête pour des élections justes et transparentes », affirme Mme Bouaré Bintou Founé Samaké.

La révision annuelle des listes électorales est le socle d’une démocratie robuste au Mali. La collaboration entre l’AIGE et la COCEM témoigne de l’engagement envers des élections équitables. Les citoyens maliens sont encouragés à participer activement à ce processus, garantissant ainsi la représentativité de leur voix. Les décideurs politiques en Afrique, particulièrement au Sahel, devraient prendre exemple sur cette approche inclusive pour renforcer leurs propres systèmes électoraux. Un dialogue constant entre les institutions et la société civile est la clé pour façonner un avenir électoral juste et transparent au Mali et au-delà.

Oumarou Fomba 

12 décembre 2023 0 comments
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Le Président de transition du Burkina Faso s'adresse à la nation dans un discours poignant, entouré de militaires en tenue, symboles de la sécurité , de la souveraineté nationale et de la détermination.
A la UnePolitique

[Tribune] Le Burkina Faso célèbre son 63e anniversaire : entre souveraineté nationale et défis sécuritaires

by Fousseni TOGOLA 11 décembre 2023
written by Fousseni TOGOLA 3 minutes read

Dans le ballet complexe des nations, le Burkina Faso, étoile éphémère du Sahel, célèbre son 63e anniversaire d’indépendance. Entre l’aspiration à une souveraineté nationale rayonnante et les défis serrés de la sécurité, la danse complexe de ce pays révèle une trame riche et nuancée.

L’éclat du 11 décembre résonne dans les méandres de l’histoire burkinabè, marquant un temps de réflexion profonde. L’héritage visionnaire de Thomas Sankara, sculpteur audacieux de l’indépendance, s’exprime dans la rigueur d’une nation qui, aujourd’hui, se débat entre l’ombre menaçante des défis sécuritaires et la lumière fragile de la souveraineté. Capitaine Ibrahim Traoré, héritier de cette épopée, incarne une quête inlassable, portant le fardeau de préserver les rêves de Sankara face aux réalités pressantes.

Les fondations de la souveraineté nationale : l’écho des réformes sankariennes 

Sankara, architecte des réformes impétueuses, éleva le Burkina Faso vers une autonomie féroce. La nationalisation audacieuse des terres et des ressources résonne encore dans les corridors du pouvoir. Ces fondations, bien que solides, vacillent sous les vents contraires de la mondialisation. L’identité nationale se tisse dans la trame de ces réformes, mais la question persiste : la souveraineté économique demeure-t-elle une réalité ou une illusion ?

Le Capitaine Ibrahim Traoré, président de la Transition du Burkina Faso s’adresse à la nation à la veille du 63ème anniversaire de l’accession du pays à l’indépendance.

Sous la lumière crue des défis actuels, le Burkina Faso danse un pas de deux complexe. Les attaques terroristes, telles des pirouettes mortelles, défient la stabilité. L’appel à la coopération régionale, un duo vital pour contrer ces menaces transfrontalières, résonne comme un crescendo dans l’orchestre de la diplomatie. 

Le Burkina Faso, entre défi et coopération, oscille entre la recherche d’une souveraineté épanouie et la nécessité de s’unir face à l’adversité. Ce qui s’est traduit par la création d’une alliance commune avec le Mali et le Niger pour la restauration de la sécurité et d’un développement durable dans la région. 

Ibrahim Traoré : la continuité de la danse sankarienne 

Dans ce ballet national, Ibrahim Traoré incarne la continuité du mouvement initié par Sankara. Capitaine de la scène politique, il porte le flambeau de la quête de souveraineté et de sécurité. À l’ombre du passé, il s’efforce de maintenir le rythme, unifiant les pas de danse entre la préservation de l’identité burkinabè et la nécessité de faire face aux réalités régionales. Sa danse, tout comme celle de Sankara, transcende les frontières, cherchant une harmonie collective dans le Sahel.

Retour sur l’histoire politique mouvementée du pays en vidéo.

Alors que le Burkina Faso souffle ses 63 bougies, le ballet de la souveraineté et des défis sécuritaires continue. Entre les lignes chorégraphiques de Sankara et les improvisations de Traoré, le pays esquisse un mouvement complexe vers un avenir où la coopération régionale serait la clé. 

Dans cette danse, le Burkina Faso aspire à un partenariat plus étroit avec ses voisins sahéliens, tout en attirant l’attention des acteurs internationaux, tels que la France et les États-Unis, pour créer une symphonie collective de stabilité dans le Sahel.

F. Togola 

11 décembre 2023 0 comments
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Image poignante : un soldat de la MINUSMA abaisse le drapeau de l'ONU, symbolisant la fin d'une mission au Mali. Un moment historique marquant un changement majeur dans le paysage sécuritaire.
A la UneSécurité

Départ de la Minusma du Mali : fin de 10 ans de mission 

by Sahel Tribune 11 décembre 2023
written by Sahel Tribune 1 minutes read

La Minusma, mission de l’ONU au Mali, achève, ce lundi 11 décembre 2023, son déploiement décennal dans un contexte de jihadisme et de crise profonde. Le départ de la Minusma, à la demande des autorités maliennes de la Transition, soulève des enjeux sécuritaires majeurs pour l’avenir du Mali. 

La Minusma a officiellement abaissé, ce lundi matin, le drapeau des Nations unies à Bamako, marquant la clôture symbolique de sa mission de maintien de la paix dans le pays. Bien que des éléments demeurent, cette étape historique suscite des interrogations sur la stabilité à venir. 

Le départ de la Minusma souligne les défis persistants du Mali, notamment la lutte antijihadiste et la consolidation de la paix. Cette transition intervient à un moment où l’armée malienne monte progressivement en puissance et alterne les victoires. 

Les implications du départ de la Minusma se font sentir, mettant en évidence la nécessité de solutions stratégiques pour assurer la sécurité et la stabilité à long terme du Mali. Chose déjà comprise par les autorités maliennes de la Transition. Plusieurs mesures sont prises afin de sécuriser et stabiliser les régions autrefois confrontées à des crises sécuritaires. 

La rédaction

11 décembre 2023 0 comments
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Billet de banque symbolique : l'ECO, nouvelle monnaie de la CEDEAO. Un pas vers l'intégration économique régionale. Image illustrative de l'avenir financier commun.
A la Une

Performances économiques dans la zone Cédéao : bilan et perspectives

by Chiencoro 11 décembre 2023
written by Chiencoro 2 minutes read

La soixante-quatrième session ordinaire de la conférence des chefs d’État et de gouvernement de la Cédéao, présidée par Bola Ahmed Tinubu, s’est tenue le 10 décembre 2023 à Abuja, au Nigeria. Cette réunion cruciale a mis en lumière les performances économiques des États membres au cours de l’exercice 2023, offrant une perspective clé sur les défis et les opportunités qui guident l’avenir économique régional. Plongeons dans les détails de cette évaluation approfondie.

La conjoncture mondiale a laissé son empreinte sur les économies de la Cédéao en 2023. Le taux de croissance régionale a fléchi à 3,7 %, contre 3,9 % l’année précédente, a indiqué la Cédéao dans son communiqué final à l’issue du sommet. L’inflation annuelle a atteint un sommet à 20 %, comparé à 17,3 % en 2022, et la dette publique a grimpé à 48,8 % du PIB, contre 36,8 % en 2022. Ces données mettent en évidence des défis économiques significatifs nécessitant une action concertée des États membres.

Vers la monnaie unique : l’ECO, gage d’une performance économique

La Conférence salue les efforts déployés par les États membres pour atténuer les effets négatifs de la récession mondiale. Elle encourage vivement la poursuite des réformes structurelles, notamment la promotion du secteur privé, la diversification économique et l’accentuation des investissements dans les secteurs sociaux. Ces actions sont cruciales pour stimuler la résilience des économies nationales face aux turbulences mondiales.

Le Comité de haut niveau chargé des dispositions pratiques pour le lancement de l’ÉCO a présenté son rapport intérimaire. La Conférence encourage la poursuite de ces travaux et ordonne à l’IMAO et à l’AMAO de participer activement aux discussions. La concrétisation de l’ÉCO demeure un objectif majeur, avec des implications significatives sur la stabilité économique régionale et les échanges commerciaux, estime la Cédéao.

Faciliter la libre circulation des biens

La Task Force du schéma de libéralisation des échanges de la Cédéao (SLEC) est appelée à intensifier ses efforts, avec le soutien de la Commission, pour lever les obstacles entravant la libre circulation des personnes et des biens, en particulier sur le corridor Abidjan-Lagos. L’élimination de ces entraves stimulera le commerce intra-régional et renforcera l’intégration économique, indique-t-on dans le communiqué de fin de session.

La session a offert un panorama détaillé des performances économiques dans la zone Cédéao, soulignant la nécessité de réformes structurelles et d’actions concrètes pour stimuler la croissance et renforcer l’intégration régionale. L’année 2024 s’annonce cruciale pour la mise en œuvre de ces orientations et la concrétisation de projets clés pour l’avenir économique de la région.

Chiencoro Diarra 

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