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Phase finale du Dialogue inter-maliens
A la UnePolitique

Phase finale du dialogue de l’espoir et de la résilience

by Chiencoro 6 mai 2024
written by Chiencoro 4 minutes read

Le 6 mai 2024 à Bamako, la phase finale du Dialogue Inter-Maliens a ouvert ses portes sous la présidence du Colonel Assimi Goïta, au Centre International de Conférences. Cette réunion cruciale, prévue jusqu’au 10 mai, vise à consolider la paix et la réconciliation nationale à travers l’inclusion de divers groupes maliens, y compris la diaspora et les acteurs locaux.

Le Mali, à ce jour crucial du 6 mai 2024, se dresse à la croisée des chemins avec une résolution remarquable et une espérance renouvelée. Au Centre International de Conférences de Bamako, le rideau s’est levé sur la phase finale du Dialogue Inter-Maliens, initié par le président de la transition. Ce moment marque non seulement une étape significative dans la quête de la paix et de la réconciliation, mais témoigne également de la détermination des autorités de transition à conduire le pays vers un avenir prometteur.

Se laisser dicter son destin par des influences extérieures

Ce dialogue, par sa nature même et par l’engagement des participants, illustre la profondeur de l’engagement national pour résoudre les problèmes endémiques qui ont longtemps divisé le Mali. Les acteurs de tous horizons — gouvernementaux, sociaux, et de la diaspora — se sont réunis avec un objectif commun : forger un consensus durable qui mènera à la réconciliation et au renforcement du tissu social malien.

Le président Goïta, dans son discours poignant, a non seulement réaffirmé la nécessité d’une paix forgée par et pour les Maliens, mais a aussi souligné l’importance de l’indépendance dans la gestion des affaires du pays. La déclaration du président du Comité de pilotage, Ousmane Issoufi Maïga, « le possible est Malien et l’impossible n’est pas Malien », résonne comme un écho de la résilience et de l’autodétermination qui caractérisent aujourd’hui le Mali. 

Il est clair que sous la gouvernance du Chef de l’État, le Mali refuse de se laisser dicter son destin par des influences extérieures et cherche plutôt à s’appuyer sur ses propres valeurs et réalités. 

Valorisation de toutes les contributions

Le processus du Dialogue Inter-Maliens a été salué pour son inclusivité. Le Président du Comité de Pilotage a su diriger ce processus avec un mélange de sagesse et de pragmatisme, garantissant que chaque voix soit entendue, des plus rurales aux plus urbaines, englobant les universités, les institutions traditionnelles et les divers groupes sociaux et politiques. Cette méthodologie ascendante, du local au national, a permis de tisser ensemble un large éventail de perspectives, rendant le dialogue véritablement représentatif de l’ensemble du peuple malien.

L’accent mis sur la diversité d’opinions et la liberté d’expression a été particulièrement crucial. Le Comité de Pilotage a mis en place un cadre où toutes les contributions sont valorisées, sans censure ni préjudice, encourageant ainsi une discussion ouverte et honnête qui est fondamentale pour toute réconciliation véritable.

À travers les discours et les actions, les autorités de transition ont démontré une compréhension profonde des défis auxquels le pays est confronté, mais aussi un optimisme pragmatique quant à leur résolution. Il est manifeste que le leadership actuel du Mali a une vision claire pour un avenir pacifié et uni. Leur capacité à piloter ce processus complexe et à maintenir l’engagement des citoyens à travers le dialogue est une preuve de leur compétence et de leur engagement envers le Mali.

Un legs pour les générations futures

Ce qui se déroule à Bamako n’est pas juste une série de réunions ou de négociations. C’est la réaffirmation de l’unité malienne, une déclaration collective que malgré les années de conflits et les divisions, il y a une volonté irréductible de bâtir ensemble un Mali meilleur. Le Dialogue Inter-Malien, sous cette direction avisée, n’est pas seulement une promesse pour le présent, mais un legs pour les générations futures.

Ainsi, alors que le Mali continue de naviguer à travers ces moments décisifs, l’esprit de « Mali Kura », un Mali renouvelé et fort, doit être le phare qui guide le pays. Les efforts de ces jours ne sont que le début d’un chemin plus long vers la paix et la prospérité, un chemin que les Maliens, guidés par des leaders dévoués et perspicaces, sont prêts à emprunter ensemble.

Chiencoro Diarra 

6 mai 2024 0 comments
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raffinerie Dangoté
A la UneÉconomie

Révolution dans le raffinage africain : comment Dangote transforme le paysage pétrolier africain

by Chiencoro 5 mai 2024
written by Chiencoro 4 minutes read

Le rapport « Pourquoi la raffinerie pétrolière d’Aliko Dangote peut réussir là où les autres raffineries africaines ont échoué », publié en avril 2024 par l’Agence Ecofin, annonce l’inauguration de la plus grande raffinerie de pétrole en Afrique à Lagos, avec une capacité quotidienne de 650 000 barils. Cette initiative d’Aliko Dangote vise à transformer le secteur énergétique et à réduire les importations de carburants sur le continent.

Dans l’effervescent univers industriel africain, la méga raffinerie d’Aliko Dangote à Lagos n’est pas simplement une infrastructure massive ; elle est un symbole de renouveau et d’espoir pour une industrie pétrolière africaine en quête de transformation. Alors que de nombreuses raffineries du continent luttent contre des technologies dépassées et des défis opérationnels incessants, Dangote propose une vision ambitieuse incarnée dans une installation qui pourrait bien redéfinir les contours de l’autonomie énergétique en Afrique.

Technologies de pointe pour une efficacité maximale

Pourquoi cette raffinerie suscite-t-elle tant d’enthousiasme ? Imaginez un géant industriel capable de traiter jusqu’à 650 000 barils par jour, non seulement en raison de sa taille impressionnante, mais aussi grâce à une approche stratégique qui dépasse les standards habituels. Dangote n’a pas simplement construit une raffinerie ; il a repensé le concept même de raffinage. En intégrant des technologies de pointe et une politique d’approvisionnement novatrice, cette raffinerie est prête à établir de nouvelles normes de rentabilité et d’efficience.

Couverture du rapport sur le lancement de l'industrie de Raffinerie Dangoté.
Rapport de l’Agence Ecofin : « Pourquoi la raffinerie pétrolière d’Aliko Dangote peut réussir là où les autres raffineries africaines ont échoué ».

Ce projet monumental ne se limite pas à optimiser le traitement du pétrole brut ; il incarne une approche globale qui tient compte des enjeux environnementaux et économiques actuels. Grâce à l’utilisation de l’intelligence artificielle, de la digitalisation complète, et de l’Internet des objets, Dangote transforme l’opérationnelle quotidienne en un modèle d’efficacité et de durabilité. Ces technologies ne sont pas de simples additions à l’infrastructure existante, elles en sont le cœur battant, promettant un fonctionnement d’une fluidité et d’une efficience qui redéfinissent ce que signifie raffiner en Afrique.

Impact sur le marché africain et mondial

L’impact de la raffinerie Dangote dépasse les frontières du Nigeria. En adoptant des technologies avant-gardistes et une stratégie d’approvisionnement intelligente, Dangote ne se contente pas de répondre aux besoins énergétiques du Nigeria ; il positionne l’Afrique sur le marché mondial comme un acteur central et autonome en matière de raffinage pétrolier. Cette démarche innovante contribue à une renaissance industrielle africaine où le continent ne se contente plus d’exporter des matières premières, mais les transforme, ajoutant valeur et compétitivité sur le marché global.

Les enjeux et les opportunités que la raffinerie Dangote représente sont immenses. En termes de capacité opérationnelle, elle est conçue pour être non seulement la plus grande, mais aussi la plus sophistiquée des raffineries en Afrique. Cela se traduit par une capacité à produire des volumes massifs de produits pétroliers finis, réduisant la dépendance du continent aux importations onéreuses qui grèvent les économies africaines. La raffinerie envisage également un avenir où l’Afrique peut s’affirmer comme un exportateur net de produits pétroliers, renversant ainsi les dynamiques économiques traditionnelles et favorisant une indépendance économique plus grande.

Défis et perspectives 

Par ailleurs, la stratégie de Dangote en matière de développement durable et de responsabilité sociale de l’entreprise est un autre aspect qui mérite d’être souligné. La raffinerie s’engage à minimiser son empreinte écologique tout en maximisant l’impact social positif. En intégrant des technologies propres et en respectant des normes environnementales strictes, elle vise à démontrer qu’il est possible de combiner croissance industrielle et durabilité.

Ce projet ambitieux ne va pas sans défis, notamment en termes de logistique, de coût et de gestion des ressources humaines. Néanmoins, les avantages potentiels pour le Nigeria, et plus largement pour l’Afrique, sont considérables. En créant des emplois, en générant des revenus fiscaux substantiels, et en stimulant le développement de compétences locales, la raffinerie Dangote peut jouer un rôle clé dans le développement socio-économique du continent.

La raffinerie d’Aliko Dangote ne représente pas uniquement un succès industriel ; elle incarne une vision audacieuse pour l’avenir de l’Afrique. Une vision où l’innovation et le développement durable vont de pair avec croissance économique et autonomie énergétique. Elle incite chaque Africain à envisager un avenir où le continent est non seulement un acteur majeur sur la scène énergétique mondiale, mais aussi un exemple de développement industriel responsable et innovant.

Chiencoro Diarra 

5 mai 2024 0 comments
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Dialogue inter-maliens
A la UnePolitique

De la discorde à l’accord : le Mali tisse son chemin vers la réconciliation

by Chiencoro 5 mai 2024
written by Chiencoro 4 minutes read

Le Mali est engagé dans un Dialogue Inter-Maliens pour la Paix et la Réconciliation nationale, dont la phase nationale démarre demain, le 6 mai 2024. Cette initiative nationale du Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta, vise à restaurer la paix et à renforcer la cohésion sociale à travers un processus inclusif impliquant toutes les strates de la société malienne.

Le Dialogue Inter-Maliens pour la Paix et la Réconciliation nationale, comme annoncé par le Président de la Transition, Colonel Assimi Goïta, est plus qu’une initiative politique ; c’est un espoir tangible pour un avenir réconcilié au Mali. Cette entreprise monumentale, initiée dans son discours du 31 décembre 2023, a pris un rythme soutenu depuis son lancement, marquant l’engagement de la nation vers une paix durable et la cohésion sociale à un moment crucial de son histoire.

Garantir un dialogue ancré dans la réalité malienne

La phase nationale, qui va démarrer le 6 mai 2024 au Centre international de conférence de Bamako (CICB), est une promesse de changement, un train à grande vitesse vers la paix qui ne laisse personne derrière. C’est une occasion pour chaque Malien de contribuer à la construction d’un avenir où les conflits communautaires et intercommunautaires sont résolus non pas par la violence, mais par le dialogue et la compréhension mutuelle.

Le Comité de Pilotage, dirigé par l’ancien Premier ministre Ousmane Issoufi Maïga, incarne l’âme du processus inclusif voulu par le Président Goïta. Il comprend plus de cent personnes issues de divers horizons — politiques, confessionnels, de la diaspora, et représente toutes les générations et sexes, incluant les personnes vivant avec des handicaps. Leur rôle ? Coordonner un dialogue qui reflète toutes les facettes de la société malienne.

Depuis février, ce comité a travaillé d’arrache-pied pour préparer le terrain : organisation d’ateliers, nomination des membres, mise en place de phases communales, régionales, et même internationales avec la participation des ambassades et consulats. Chaque étape a été pensée pour garantir que le dialogue soit ancré dans la réalité malienne, prenant en compte les spécificités de chaque région et de chaque communauté.

Pourquoi ce processus est-il si crucial ?

La phase nationale, qui a démarré début mai, est l’apogée de ce processus. C’est là que se consolide tout le travail préparatoire, où se rencontrent toutes les idées, toutes les critiques, et toutes les suggestions recueillies lors des différentes phases. C’est là que les Maliens définissent ensemble les contours de leur coexistence future, dans un esprit de respect mutuel et de compréhension.

Cette démarche de dialogue national est un modèle de démocratie participative, montrant que même dans les moments les plus sombres, il est possible de trouver des solutions pacifiques aux problèmes les plus complexes. C’est un témoignage éloquent de la maturité politique et sociale du Mali, un pays qui, malgré les défis sécuritaires et politiques, cherche à trouver sa propre voie vers la paix et la stabilité.

Mais pourquoi ce processus est-il si crucial à ce moment précis ? Le Mali, comme beaucoup de pays, est à la croisée des chemins. Les conflits internes, exacerbés par des influences et des intérêts externes, ont créé des fissures profondes dans le tissu social et politique. Le Dialogue Inter-Maliens est une tentative de réparation, de retrouver une harmonie perdue et de se projeter vers un avenir où tous les citoyens peuvent se sentir sécurisés et valorisés.

L’urgence et la précision du tic-tac d’une montre

Ce dialogue est également un défi aux normes traditionnelles de la médiation internationale. Au lieu de dépendre entièrement des acteurs externes, les Maliens prennent les rênes de leur destin, avec le soutien de la communauté internationale certes, mais en gardant le contrôle du processus. C’est une affirmation de souveraineté et un exemple pour d’autres nations confrontées à des défis similaires.

Les résultats de ce dialogue pourraient redéfinir non seulement l’avenir du Mali mais aussi offrir un modèle pour la résolution des conflits ailleurs en Afrique et dans le monde. Cela montre que, même dans les situations les plus difficiles, le dialogue reste l’outil le plus puissant pour forger la paix et la réconciliation.

Le Dialogue Inter-Maliens pour la Paix et la Réconciliation nationale est une lueur d’espoir pour tous ceux qui croient en la capacité de l’humanité à surmonter ses divisions par la parole et la compréhension mutuelle. C’est un appel à tous les Maliens, de Bamako à Tombouctou, de prendre part activement à ce processus historique, de s’engager pour la paix et pour un Mali uni et prospère. Le temps du changement est arrivé, et il sonne avec l’urgence et la précision du tic-tac d’une montre qui ne s’arrête jamais.

Chiencoro Diarra 

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Membres-du-Conseil-des-sages-de-la-CEDEAO-à-la-réunion-de-Lagos
Billet d'humeur

Échecs et stratégies : les Sages de la Cédéao à la croisée des chemins géopolitiques

by Chiencoro 4 mai 2024
written by Chiencoro 4 minutes read

Le Conseil des Sages de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO), sous la direction de l’ancien président nigérian Goodluck Jonathan, s’est réuni à Abidjan du 29 au 30 avril 2024 pour discuter des défis de gouvernance, de paix et de sécurité dans la région. Cette rencontre intervient alors que le Burkina Faso, le Mali et le Niger ont décidé de quitter l’organisation, soulevant des questions sur l’efficacité des médiations régionales.

Sur la scène géopolitique en Afrique de l’Ouest, les actions récentes des sages de la Cédéao, sous la présidence de Dr Goodluck Jonathan, ressemblent davantage à des tentatives désespérées de colmater des brèches plutôt qu’à des solutions pérennes pour les défis de gouvernance, de paix et de sécurité. Leurs récentes déclarations à Abidjan lors d’une retraite de deux jours, bien que teintées d’une noble intention de préserver l’unité régionale, semblent manquer de cette sagesse pratique émanant des figures historiques comme les sept Sages de la Grèce antique.

Les Sages en carton 

La sagesse, dans son essence la plus pure, ne consiste pas seulement à accumuler des connaissances ou à exceller dans la diplomatie préventive, mais plutôt à naviguer avec précaution dans les eaux troubles des intérêts géopolitiques tout en préservant les intérêts fondamentaux des peuples. Lorsque le Burkina Faso, le Mali et le Niger annoncent leur retrait de la Cédéao, cela devrait sonner comme un réveil cinglant pour ces sages, leur rappelant que leur rôle dépasse la simple médiation ; il inclut également la capacité d’anticiper et de répondre efficacement aux crises. 

En 2022, des sanctions jugées « injustes, inhumaines et illégitimes » ont été imposées contre le Mali, suivies par des mesures similaires contre le Burkina Faso et le Niger. Ces sanctions, loin de stabiliser la région, ont exacerbé les tensions. Lorsque l’organisation ouest-africaine a brandi la menace d’une intervention armée contre le Niger suite au coup d’État de juillet 2023, le Mali et le Burkina Faso ont réagi en assimilant cette possibilité à une déclaration de guerre. Ces moments de crise auraient dû être des occasions pour le Conseil des Sages d’intervenir et de modérer, de rappeler les parties à la raison et à la recherche de solutions pacifiques. Pourtant, leur silence ou leur alignement sur les décisions controversées soulève des questions sur leur pertinence et leur efficacité.

La résilience des peuples malien et burkinabé face à ces épreuves aurait dû être un signal d’alarme pour ces « Sages en carton », leur montrant la nécessité de revoir leurs méthodes et d’adopter une approche plus juste et plus humaine. Mais la réalité, souvent cruelle, nous rappelle que les titres honorifiques ne garantissent pas la sagesse et que les conseils prodigués ne sont pas toujours exempts de calculs politiques ou d’intérêts personnels.

Une « arène de conflits géostratégiques »

Le sage moderne, devrait-il être semblable à Solon, utilisant son intelligence pour légiférer avec prudence, ou devrait-il suivre l’exemple de Thalès, en plongeant dans les profondeurs de la philosophie pour chercher des réponses aux crises contemporaines ? L’appel à la réconciliation et à l’unité semble faible lorsqu’il est juxtaposé à la réalité des ingérences étrangères qui manipulent subtilement la dynamique régionale pour servir des intérêts stratégiques lointains.

La région est décrite comme une « arène de conflits géostratégiques » par le Conseil lui-même, révélant ainsi une prise de conscience de la vulnérabilité de ces États à des forces extérieures. Pourtant, leur réponse manque d’une stratégie claire pour contrer efficacement ou atténuer ces influences. Est-ce la marque d’un véritable sage, celui qui se contente de reconnaître les problèmes sans proposer de véritables solutions ? 

La véritable sagesse ne devrait-elle pas aussi consister à offrir des solutions tangibles et justes qui ne conduisent pas les nations à un isolement désespéré, mais plutôt à une indépendance constructive ? Comment les sages de la Cédéao peuvent-ils se regarder dans le miroir de l’histoire et voir autre chose que l’échec, si les nations qu’ils prétendent unir se sentent contraintes de quitter l’organisation ?

Des reliques d’une époque révolue

En vérité, le titre de « sage » au sein de la Cédéao devrait être un cri de ralliement pour une introspection profonde et une réévaluation de leurs méthodes et approches. Le sage d’aujourd’hui doit transcender la diplomatie conventionnelle et la réaction aux crises pour devenir un architecte de solutions durables qui respectent à la fois l’autonomie des États membres et leur intégrité collective.

La décision de ces trois pays de quitter l’organisation commune n’est pas seulement un acte de rébellion, mais un signal d’alarme pour que les sages redéfinissent leur rôle et réaffirment leur pertinence. À défaut, ils risquent de devenir des reliques d’une époque révolue, où les conseils pratiques et la modération guidée par la sagesse faisaient défaut quand ils étaient le plus nécessaires.

Chiencoro Diarra 

4 mai 2024 0 comments
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Chaos planétaire
Actu

[Tribune] Défier le cosmos : les répercussions des actions humaines sur la stabilité planétaire

by Sahel Tribune 4 mai 2024
written by Sahel Tribune 6 minutes read

L’humanité est confrontée à des crises majeures qui remettent en question les principes de la logique cosmique et menacent la survie de notre planète. Cet article de Alliman Ezo, enseignant de philosophie au lycée catholique Notre-Dame des Victoires de Ouagadougou, au Burkina Faso, explore comment le refus de l’homme de suivre cette logique universelle contribue à la dégradation environnementale et sociale globale. M. Ezo est auditeur en Master 2 histoire de la philosophie et philosophie des sciences à l’université Joseph Ki Zerbo de Ouagadougou. 

L’humanité est à un tournant décisif de son histoire. Les crises scientifiques, sociopolitiques et écologiques menacent la survie de notre monde et tout ce qui l’accompagne. Aussi inquiétant que cela puisse paraître, il est nécessaire d’oser lever un coin du voile pour comprendre les raisons. Eh bien ! Nous pensons que tous ces problèmes sont liés au non-respect de la logique des choses. Car sommes-nous convaincus qu’il y a une logique dans l’univers qui surpasse toute logique. Mais la logique humaine demeure pour la plupart aux antipodes de celle-ci. C’est justement sur ce constat que nous souhaitons orienter la présente plume.

De la perversion de la trilogie de la vie

Les hommes partagent, avec le reste des choses qui les entourent, cette loi selon laquelle toute chose naît, croît et meurt par la suite. C’est le principe même de l’animation de la vie. Mais la raison dont disposent les hommes leur donne la possibilité de flirter uniquement avec les deux premiers principes de cette loi. Pourquoi ? Parce que le troisième, celui de la mort, continue de les échapper quoi qu’on fasse. 

Le feu prométhéen de la civilisation a permis aux hommes de survivre dans ce monde, à l’abri de toute précarité voire même vulnérabilité. C’est la Science dont clamait René Descartes qui a rendu « l’homme maitre et possesseur de la Nature ». Cf. Discours de la méthode pour bien conduire sa raison et chercher la vérité dans les sciences. Par cette Science cartésienne, les hommes ont pu améliorer, un temps soit peu, leur qualité de vie jusqu’à manipuler les naissances (l’eugénisme) et transformer l’humain (le post-humanisme). Cela s’accompagne manifestement de la maladie de l’idéal de progrès qui gangrène les esprits et les cœurs des politiques, des scientifiques aussi bien que des hommes de consommation. 

Nous croyons que l’idée du progrès n’est pas mal en soi, cependant il importe de s’interroger sur sa direction, son sens et sa norme par rapport au temps et à l’espace. Telle l’égalité de deux vecteurs, ils doivent être égaux nécessairement. Dans ce cas, le progrès deviendra désormais innovation. Car l’innovation, dans la perspective de Francis Bacon, tient compte du temps, elle fait chemin avec lui et demeure son amie. Autrement dit, l’innovation ne consiste pas simplement en une production d’objets nouveaux, ce qu’est le progrès. 

Nous ne sommes pas sans savoir que le temps est maitre de tout dans l’univers. Courir plus vite que le temps, c’est aberrant ! Il finit toujours par nous rattraper et nous submerger. C’est là une marque de notre finitude qui nous fait entrer dans le livre de la logique cosmique. Alphonse de Lamartine ne chantait-il pas désespérément « ô temps, suspends ton envol ! ». Cf. Le Lac. 

En réalité, aller plus vite que le temps, c’est commettre deux fautes monumentales. La première est celle de notre défiance devant le maitre Temps ; la deuxième, est de faire l’amour de force avec sa fiancée Espace. Les conséquences de ces actes seront naturellement lourdes pour nous. 

Regardons à quel point avons-nous fait vieillir et mettre en danger l’écosystème de notre planète ! Voyons ce qui nous reste du sens de l’humain ! Et pourtant, cette trilogie de la vie évoquée plus haut, se réalise sous le regard bienveillant du Temps. Et c’est le propre ou dirons-nous la faiblesse des choses créées appelées par Spinoza, la natura naturata, c’est-à-dire la nature naturée. Cf. L’Ethique. Les choses créées ont pu intégrer cette logique dans leur mode de fonctionnement, excepté l’espèce humaine.

Le monde implique tout ce qu’il englobe (M ⇒ E)

Parmi les opérateurs logiques qui servent dans les opérations de logique, figure l’implication qui, pensons-nous, est privilégiée dans le rapport monde et ses composants. Le Monde implique les êtres, signifie « si le monde, alors les êtres ». Le monde devient mathématiquement parlant, l’ensemble de définition des êtres animal, végétal et humain. C’est en quelque sorte, cela sans quoi l’existence des êtres ne serait rendue possible. En réalité, en cherchant la substance (Archè) par laquelle le monde fut créé, les philosophes naturalistes étaient à l’école de la logique ou méthode qui gouverne le monde. 

C’est grâce à leur écoute et à leur obéissance à la nature qu’ils ont pu formuler des hypothèses susceptibles de rendre compte d’elle et par conséquent, de la comprendre. L’exemple des peuples autochtones de nos différentes sociétés, qui ne vivent qu’en valorisant la nature est atypique. Dans la philosophie hellénistique, les stoïciens ont essayé de nous le rappeler. Le monde tel qu’il est immensément conçu, est inépuisable de merveilles et de mystères qui dépassent les êtres qu’il contient. De ce fait, l’ordre du monde s’impose à tous. Nous devons nous y conformer pour contribuer à cet ordre universel. Épictète nous enseigne d’accepter que les évènements arrivent tels qu’ils sont, ainsi nous serons heureux. Cf. Manuel. 

Vivre heureux dans le monde, c’est justement penser dans la logique du monde, dominée par les lois espace-temps et cause à effet. Malheureusement, peu importe le domaine, l’homme a tendance à prévoir l’avenir qui n’existe pas et donc marqué d’incertitude. C’est l’illusion dans laquelle nous maintient, par exemple, notre modèle économique qu’est le capitalisme. Nous sommes devenus une société de consommation, de concurrence provoquant ainsi les injustices sociales envers la biosphère. Puisque la trajectoire des atomes du temps a été corrompue. De ce fait, ces atomes ne sont plus en liberté, mettant à mal la théorie du clinamen de Lucrèce.

Plus qu’une simple conclusion, une exhortation

Au regard de tout ce qui précède, arrêtons-nous un moment pour méditer et chanter avec Marc Aurèle, son cantique dédié à la mère Nature : « Je marche dans les sentiers que me trace la nature (…) d’où mon père a tiré le germe de mon être, d’où ma mère a tiré son sang, d’où ma nourrice a tiré son lait ; sur cette terre, dont moi-même, depuis tant d’années, je me nourris et m’abreuve chaque jour ; sur cette terre, qui me porte, quand je la parcours et que j’en abuse de tant de façons ». Cf. Pensées pour moi-même, IV. 

Soyons-en sûrs, ces mots sont un signe révélateur d’une intelligence humaine qui cherche à se conformer à la logique du cosmos. Ce qui donne lieu à une rationalisation épicurienne de nos désirs pour éviter d’être frappé par le déchaînement de l’orage des passions de toute nature.

 Alliman Ezo, auditeur en Master 2 histoire de la philosophie et philosophie des sciences à l’université Joseph Ki Zerbo de Ouagadougou

4 mai 2024 0 comments
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Mariage consanguin au Mali.
A la Une

L’amour en circuit fermé : le défi du mariage consanguin dans la modernité au Mali

by Bakary FOMBA 4 mai 2024
written by Bakary FOMBA 3 minutes read

Au Mali, le mariage consanguin, ou « badenya furu », est traditionnellement perçu comme un renforcement des liens familiaux et un maintien de la cohésion sociale. Cependant, avec l’évolution des mentalités et l’influence croissante des normes occidentales, cette pratique est devenue controversée.

Communément appelé « badenya furu » en langue bambara, le mariage consanguin ou union entre cousins, est une pratique courante dans de nombreuses communautés maliennes, surtout dans les zones rurales où prévalent les traditions et les normes sociales. Longtemps valorisée pour ses facteurs culturels, religieux et économiques, cette pratique, qui renforce les liens familiaux et maintient la solidarité communautaire, devient de plus en plus problématique à l’ère moderne.

Préservation des traditions ancestrales

Dans de nombreuses communautés maliennes, le mariage consanguin est considéré comme un moyen de renforcer les liens familiaux et de maintenir la cohésion sociale. En effet, les mariages entre cousins ou membres de la même famille sont souvent encouragés pour garantir la pérennité des biens familiaux et pour préserver les traditions ancestrales.

« Nos aînés se sont basés sur l’unité de la famille. Il s’agit d’une composante essentielle de cette unité familiale, pour que la famille reste soudée et unie », affirme Dr Ibrahima Traoré, sociologue de l’éducation à l’Université des Lettres et des Sciences humaines de Bamako (ULSHB).

Mme Traoré Alima Kané, vendeuse de condiments au marché de Kabala, explique que le mariage consanguin était considéré comme une garantie de stabilité et de solidarité au sein de sa famille. « En épousant mon cousin, j’ai assuré la continuité de notre lignée et renforcé nos liens familiaux. C’était une façon pour nous de préserver nos traditions et nos valeurs ancestrales », explique-t-elle.

Pour M. Diallo, chef de village dans la région de Dioïla, le mariage consanguin était également perçu comme un moyen de protéger les biens et les terres de la famille. « En unissant nos enfants au sein de la famille élargie, nous assurions la pérennité de notre patrimoine et de nos richesses. C’était une pratique essentielle pour maintenir notre unité et notre prospérité », développe-t-il.

Sujet à controverse

Cependant, avec l’évolution des mentalités et l’influence croissante des normes occidentales, cette pratique semble être devenue controversée.

Selon certaines études, la pratique du mariage consanguin peut entraîner des risques liés à la santé des enfants issus de ces unions, en raison de la consanguinité génétique. Aussi, ces enfants nés de parents consanguins pourraient avoir un risque plus élevé de développer des maladies héréditaires telles que la drépanocytose, le syndrome de Marfan ou d’autres maladies génétiques graves. De plus, certains mouvements féministes et défenseurs des droits de l’homme dénoncent le mariage consanguin comme une forme d’abus de pouvoir et de contrôle social.

En ce qui concerne l’influence de l’européanisation sur nos systèmes de vie au Mali, certains aspects de nos traditions et de nos valeurs culturelles ont été remis en question. La modernité et la globalisation ont sans aucun doute introduit de nouvelles normes et pratiques sociales, qui peuvent parfois se heurter aux traditions ancestrales.

Conduire à la boucherie

Par ailleurs, tout en proposant de « sensibiliser la jeune génération, en leur montrant que ces mariages-là n’étaient pas faits à tout hasard », Dr Traoré affirme que « l’européanisation ne fait que nous conduire à la boucherie d’autant plus qu’elle ne colle pas avec nos réalités, encore moins avec nos conditions de vie sociale ».

Cependant, il est essentiel de trouver un juste équilibre entre l’ouverture aux influences extérieures et le respect de nos valeurs et de notre identité culturelle. À cet effet, les autorités et les leaders communautaires doivent travailler de concert pour préserver ce qui fait la richesse de notre société tout en favorisant le progrès et le bien-être de tous.

Face à ces enjeux cruciaux, des efforts doivent être également déployés pour sensibiliser les populations aux dangers des mariages consanguins et pour promouvoir des unions plus diversifiées. Des organisations non gouvernementales, des associations de santé et des leaders religieux doivent travailler ensemble pour informer les communautés sur les risques associés à cette pratique et pour encourager des pratiques matrimoniales plus sécuritaires et éclairées.

Bakary Fomba 

4 mai 2024 0 comments
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Elections et désinformation en 2024. Carte du classement mondial de la liberté de la presse 2024
Les démystificateurs du Sahel

Désinformation et élections : les médias à l’épreuve du pouvoir politique en 2024

by Sahel Tribune 3 mai 2024
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Le dernier classement mondial de la liberté de la presse 2024 par Reporters sans frontières (RSF), publié ce 3 mai 2024, Journée mondiale de la liberté de la presse, révèle une détérioration alarmante de la liberté de la presse, particulièrement affectée par les pressions politiques. Dans ce contexte, le journalisme combat plus que jamais la désinformation, avec des défis accrus lors des années électorales comme en 2024.

Ah, le doux parfum de la liberté de presse se dilue dans l’air empoisonné de la désinformation, ce mal moderne qui s’étend comme une ombre insidieuse sur nos démocraties. Le récent classement mondial de la liberté de la presse 2024 de Reporters sans frontières (RSF) sonne l’alarme, mais sommes-nous vraiment surpris ? Le constat est amer : dans un monde où la vérité devrait être sacrée, elle est manipulée, tordue, et parfois même écrasée sous le poids des ambitions politiques.

Les deepkes et l’IA générative 

Cette année encore, la chute la plus spectaculaire est celle de l’indicateur politique. Une baisse de 7,6 points qui n’est pas un simple chiffre, mais un cri d’alerte. Comment les nations, garantes supposées de nos libertés, sont-elles devenues des marionnettistes de l’information ? C’est une trahison qui pèse lourd sur l’échine de ceux qui croient encore en la démocratie.

L’Afrique subsaharienne, le Nigéria, le Togo, Madagascar… des noms qui résonnent avec la répression. Des journalistes bâillonnés, des voix étouffées sous le joug de ceux qui redoutent la critique et la contestation. Le Niger, le Burkina Faso, et le Mali, marqués par des tensions, voient leurs médias pris dans les tourments de régimes de transition qui s’attardent un peu trop au goût de la liberté.

Et que dire de l’année électorale, un terrain fertile pour la désinformation ? Le monde a assisté à la fermeture de la plus grande agence de presse en Argentine sous un nouveau président peu enclin à la pluralité des discours. Un symbole de la régression qui hante notre ère d’information instantanée.

Les deepfakes, ces faux si convaincants, et l’IA générative sont les nouveaux jouets des manipulateurs. L’affaire du deepfake audio contre la journaliste Monika Todova en Slovaquie est un avant-goût amer de ce que l’avenir nous réserve si nous ne réagissons pas. Ces technologies, capables de bouleverser les perceptions et de fausser les débats, sont des armes redoutables entre les mains de ceux qui veulent façonner la réalité à leur image.

La presse libre, un lointain souvenir

Les réseaux sociaux, autrefois célébrés comme des espaces de liberté, sont désormais des champs de bataille où la vérité est la première victime. Le Vietnam, la Chine… des endroits où parler peut coûter cher, où les mots sont surveillés, filtrés, et souvent effacés s’ils dérangent.

Enfin, l’Europe de l’Est et l’Asie centrale ne sont pas en reste, avec des répressions qui semblent prendre exemple sur les méthodes autoritaires russes. La contagion de la censure et de la propagande met en péril le paysage médiatique, transformant les médias en instruments de contrôle plutôt qu’en vecteurs d’information.

Devant ce tableau sombre, il est crucial de se rappeler le rôle vital que jouent les journalistes. Ils ne sont pas seulement des rapporteurs d’événements ; ils sont les gardiens de la vérité, les défenseurs de notre droit à savoir, à comprendre, à critiquer. Dans un monde assiégé par la désinformation, soutenir le journalisme indépendant et robuste n’est pas un luxe, mais une nécessité absolue pour ceux qui tiennent à la santé de leur société.

Alors que le monde semble parfois se complaire dans les ténèbres, chaque article, chaque reportage, chaque enquête qui brille de vérité est un flambeau dans la nuit de l’ignorance et de la manipulation. Ne l’éteignons pas ; nourrissons cette flamme avec notre soutien, notre vigilance et notre indéfectible demande de transparence. Pour que demain, la presse libre ne soit pas qu’un lointain souvenir, mais une réalité vivante et battante.

Oumarou Fomba 

3 mai 2024 0 comments
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