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Mamani Nassiré et les élections au Mali
Politique

Mamani Nassiré à Malikura Taasira 3 : « les élections ne sont pas une priorité aujourd’hui »

by Ibrahim Kalifa Djitteye 24 juillet 2025
written by Ibrahim Kalifa Djitteye 3 minutes read

Le ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Réformes politiques et du Soutien au Processus électoral, Mamani Nassiré, était l’invité de l’émission Mali Kura Taasira. À cette occasion, il s’est exprimé sur les réformes politiques, administratives et institutionnelles engagées sous la Transition. Il a aussi abordé des sujets sensibles comme la révision de la Charte de la Transition et la dissolution des partis politiques.

Selon le ministre, la révision de la Charte était nécessaire, car le document ne reflétait plus la réalité actuelle du pays. Il a expliqué que depuis la création de l’Alliance des États du Sahel (AES) et le départ du Mali de la CEDEAO, certains éléments de la Charte n’avaient plus leur place. Pour lui, il fallait adapter le texte à la nouvelle situation politique.

Une charte révisée pour renforcer la Transition

Mamani Nassiré a précisé que cette révision répond aussi à une forte demande du peuple malien, exprimée notamment lors du Dialogue inter-Maliens en 2024. L’objectif est de donner aux autorités de la Transition les moyens nécessaires pour atteindre leurs objectifs, notamment la pacification du pays.

Il a souligné que la révision permet également de fixer la durée de la Transition à cinq ans, comme au Burkina Faso et au Niger. Cette période, selon lui, est indispensable pour ramener la sécurité sur tout le territoire avant d’envisager des élections.

Sécurité avant élections

Le ministre délégué a insisté sur le fait que « les élections ne sont pas une priorité aujourd’hui ». D’après lui, la situation sécuritaire reste préoccupante, avec des attaques terroristes fréquentes. Il estime qu’il y a une volonté délibérée de déstabiliser le pays, et que la priorité doit être de restaurer la paix et la stabilité.

Concernant l’organisation d’élections, Mamani Nassiré a rassuré que les autorités n’hésiteront pas à les organiser dès que les conditions seront réunies. Mais pour le moment, la sécurité du pays reste le principal objectif.

Dissolution des partis politiques

Sur la dissolution des partis politiques, Mamani Nassiré a expliqué que cela résulte de leur propre échec à respecter les recommandations des Assises nationales de refondation (ANR). L’une de ces recommandations était la réduction du nombre de partis politiques, mais les formations existantes n’ont pas coopéré.

Le ministre affirme que le gouvernement souhaitait une réforme consensuelle, mais face au blocage, il a fallu prendre une décision. Une nouvelle loi est en cours d’élaboration pour encadrer la création de futurs partis politiques, dans un cadre plus strict.

Une nouvelle vision de la démocratie

Pour Mamani Nassiré, la démocratie ne doit pas se limiter aux partis politiques. Il a rappelé que les syndicats, les associations et la société civile jouent aussi un rôle important dans la vie démocratique. Il a indiqué que le Mali s’inspirera d’autres modèles dans le monde pour faire évoluer son système.

Il a aussi salué l’adoption de la nouvelle Constitution de juillet 2023, qu’il considère comme une avancée majeure. Parmi les nouveautés, il a cité l’interdiction de la transhumance politique, la valorisation des autorités traditionnelles, et l’usage des langues nationales comme langues officielles.

Réorganisation du territoire et modernisation

Enfin, le ministre est revenu sur la réorganisation territoriale. Le Mali compte désormais 19 régions, 159 cercles, 474 arrondissements et 815 communes. L’objectif est de mieux couvrir le territoire et de faciliter le développement local.

Il a également évoqué les efforts pour moderniser l’administration, notamment à travers la révision de la liste électorale, en lien avec la nouvelle carte administrative du pays.

Ibrahim Kalifa Djitteye 

24 juillet 2025 0 comments
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Crise climatique
Climat et environnement

Climat : quand l’Afrique aride entre en surchauffe et que l’Occident lambine

by Chiencoro 24 juillet 2025
written by Chiencoro 5 minutes read

Par une chaleur insoutenable, dans un silence quasi-global, les zones arides du continent tirent leur sonnette d’alarme. Et personne, ou presque, ne l’entend.

« Allah n’est pas obligé, n’a pas besoin d’être juste dans toutes ses choses, dans toutes ses créations, dans tous ses actes ici-bas », écrivait Amadou Kourouma dans une phrase à la fois terrible et lucide, comme un écho prophétique aux tragédies muettes du présent. Kayes, 3 avril 2024. Le thermomètre crève le plafond à 48,5 °C. Une chaleur brute, inhumaine, implacable. En quatre jours, cent Maliens tombent, non pas sous les balles ou les bombes, mais sous le poids d’un ciel devenu brasier. Le soleil n’a pas d’ennemi, pas de visage, pas de parti. Juste une justice à lui, aussi impénétrable qu’indifférente. 

L’épicentre de la détresse climatique mondiale

Dans cette ville jadis fière de ses rails, le métal se tord, les certitudes aussi. Ce n’est pas un désastre soudain, mais une agonie diffuse, une apocalypse lente — celle d’un climat qui frappe sans haine, mais avec une efficacité chirurgicale. Face à cette injustice climatique, où mourir de chaleur devient banal, la phrase de Kourouma résonne cruellement juste : l’équilibre du monde ne nous est pas dû. Mais il n’en reste pas moins que les humains en ont, à bien des égards, compromis l’harmonie. Car derrière la chaleur de Kayes, ce n’est pas simplement la fatalité climatique qui se joue, mais bien le prix accumulé de décennies d’inaction, d’aveuglement et d’avidité.

Alors que le Sahara grignote les terres, que la faim ravage les villages du Sahel et que les canicules tuent désormais à Kayes, le continent africain est pris dans un compte à rebours climatique. Et pendant que les alertes s’enchaînent, les réponses — financières, politiques, géopolitiques — restent aussi évanescentes qu’un mirage de saison sèche.

Sahara, Sahel, Corne de l’Afrique : un triangle infernal qui constitue aujourd’hui l’épicentre de la détresse climatique mondiale. Une ligne de front où la température grimpe, les pluies s’évaporent, et les espoirs, trop souvent, se fanent avec les récoltes.

Trois visages d’un désastre silencieux

Le Sahara, d’abord : 8,5 millions de kilomètres carrés de fournaise, avec des pointes à 50 °C dans le désormais tristement célèbre « triangle de feu » algérien. Puis vient le Sahel, ce trait d’union entre désert et savane, où le réchauffement est 1,5 fois plus rapide que la moyenne planétaire. Là, entre Mopti et Tahoua, les pluies tombent — parfois — pendant trois mois, mais laissent sècheresse, migration et conflits sur leur passage. Et enfin la Corne, ce couloir maudit où la sècheresse de 2020-2023 a laissé plus de 43 000 morts en Somalie, 23 millions d’affamés, et des troupeaux décimés comme jamais.

Mais les chiffres, aussi vertigineux soient-ils, ne disent pas tout. Ce sont les canicules de février, les sècheresses en spirale, la progression du Sahara vers le sud — 400 millions de personnes menacées — et la disparition quasi-totale du lac Tchad qui forcent le constat : quelque chose d’irréversible est en marche.

Et la communauté internationale ? Présente, mais en retard

Les Nations unies, les grandes conférences, les COP, les fonds climatiques… Tout y est. Sauf peut-être l’essentiel : l’urgence. Entre 2021 et 2022, les flux financiers destinés à l’Afrique n’ont couvert que 23 % des besoins climatiques estimés du continent. Sur les 200 milliards nécessaires d’ici 2030, à peine 44 sont déboursés. Et quand les sommes sont là, les retards, les lourdeurs administratives et les critères opaques viennent freiner la moindre avancée.

Le Fonds « Perte et dommage » ? Annoncé, salué, applaudi… mais à zéro dollar décaissé à ce jour. La Grande Muraille verte ? Ambitieuse, elle peine à dépasser les 30 % d’avancement, malgré des promesses de 19 milliards de dollars. Même l’adaptation, ce maillon clé pour survivre, est majoritairement financée par des prêts, accroissant la dette de pays déjà fragilisés.

Résistance locale, inventivité africaine

Et pourtant, le continent résiste. Résiland Sahel, le programme alimentaire du PAM, les registres de protection sociale adaptative, les bonds innovants comme le Lemur Bond à Madagascar… Autant de preuves que l’Afrique ne se contente plus de subir, mais innove, préviens, reconstruit. Non sans douleur, mais avec dignité.

Dans le sud de la Mauritanie, plus de 300 000 hectares ont déjà été restaurés. À Niamey, à Ouagadougou ou à Bamako, des stratégies nationales émergent, portées par des jeunes, des femmes, des collectifs qui refusent de se résigner. L’observatoire de la Grande Muraille verte, lancé en 2024, tente de mettre un peu d’ordre dans la jungle des portefeuilles climatiques. Mais sans sursaut global, la course est perdue d’avance.

Car ce n’est plus une simple crise. C’est une guerre. Une guerre contre la montre, contre la torpeur des bailleurs, contre les mécanismes de financement obsolètes. Une guerre où les soldats sont des éleveurs touaregs sans pâturage, des mères somaliennes sans lait à offrir, des enfants sahéliens sans arbres pour jouer à l’ombre.

Et pendant ce temps, le monde regarde ailleurs. L’Ukraine, Gaza, Taïwan… L’Afrique, elle, brûle en silence.

Ce que le continent réclame : du concret

Alors que faire ? Quatre lignes suffiraient : qu’on quadruple les flux financiers avant 2030. Qu’on simplifie, enfin, l’accès aux fonds. Qu’on canalise l’aide via les systèmes sociaux existants. Et qu’on investisse massivement dans la donnée, la vraie, celle du terrain.

Car pour l’Afrique aride, l’heure n’est plus aux discours. Chaque mois perdu, chaque dollar non versé, chaque hectare non replanté est une promesse de famine, d’exode, de conflit. Et au bout de cette chaîne, il y a le monde entier, car comme le dit un proverbe peul : « Quand la case du voisin brûle, mieux vaut ne pas s’endormir. »

Alors, si Allah n’est pas tenu à la justice, nous, humains, le sommes. Nous avons une responsabilité morale et politique de rééquilibrer ce qui peut l’être encore : par les politiques climatiques, par la solidarité financière, par la restauration des terres dévastées. À défaut de changer les lois de la physique, il nous reste celle, impérieuse, de la conscience.

Chiencoro Diarra

24 juillet 2025 0 comments
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Remise du projet de charte pour la paix et la réconciliation nationale au président de la transition, ce 22 juillet 2025, par le président de la Commission, Ousmane Issoufi Maïga.
A la Une

Général Assimi Goïta : « Après tant de soubresauts, d’incertitudes et de ressentiments, […] l’heure est venue de panser les plaies »

by Sahel Tribune 23 juillet 2025
written by Sahel Tribune 6 minutes read

Le Mali tourne une page de son histoire en posant les fondations d’une paix souveraine et endogène, incarnée par la remise au président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta d’une Charte nationale pensée par les Maliens, pour les Maliens.

C’est un moment charnière, à la fois symbolique et politique, que le Mali vient de vivre. Le 22 juillet 2025, au Centre international de conférences de Bamako, un document inédit a été remis au président de la Transition, le général Assimi Goïta. Ce texte, fruit d’un patient processus national, tourne une page douloureuse et en ouvre une nouvelle, souveraine. Pour la première fois depuis des décennies, le pays affirme haut et fort : la paix se construira chez nous, par nous, pour nous.

« Après tant de soubresauts, d’incertitudes et de ressentiments, à la suite ou à l’occasion des situations de crises ou de conflits, l’heure est venue de panser les plaies, d’écouter les voix longtemps tues et d’envisager l’avenir sous de meilleurs auspices ». C’est par ces mots que le président de la transition a entamé son discours après avoir reçu le projet de charte nationale pour la paix et la réconciliation des mains de l’ancien Premier ministre Ousmane Issoufi Maïga, président de la commission créée pour la rédaction de cette charte.  

Une lente gestation, enracinée dans l’écoute

La Charte nationale pour la paix et la réconciliation n’est pas née d’un décret improvisé ni d’un compromis diplomatique. Elle est le couronnement d’un cheminement collectif, amorcé bien avant l’atelier de restitution de juillet. Il faut remonter aux Assises nationales de la refondation, organisées entre 2021 et 2022, où furent formulées plus de 500 recommandations. Parmi elles, celle d’une refondation contractuelle entre le peuple et l’État.

C’est ce fil rouge que la Transition a su tenir, sans relâche. Après la décision hautement politique de rompre avec l’Accord d’Alger, un texte jugé obsolète et instrumentalisé, les autorités ont lancé un Dialogue inter-malien, sans intermédiaire étranger, du jamais-vu dans l’histoire politique récente du pays. C’est en quintessence ce que le président Goïta a voulu faire ressortir en évoquant les complots ourdis contre le Mali : « Victime de manœuvres géopolitiques habilement orchestrées, notre État avait été affaibli à dessein et son intégrité territoriale sérieusement ébranlée par des velléités séparatistes sur fond de terrorisme suscité et activement soutenu par des sponsors étrangers. »

Une architecture malienne de la paix

Le 28 juin 2024, un décret présidentiel donne naissance à la Commission de rédaction. À sa tête : Ousmane Issoufi Maïga, ancien Premier ministre, figure respectée et homme d’équilibre. Entouré d’une cinquantaine d’experts, il avait pour mission d’écrire un texte fondé sur l’héritage malien, pas sur des modèles importés. « En démontrant ainsi son attachement à ses origines profondes comme bouclier et en développant la pleine conscience de son unité, le peuple malien entend désormais s’illustrer dans la résolution de ses crises et conflits à travers des mécanismes endogènes. », a déclaré le président de la transition dans son allocution. 

De février à avril 2025, la Commission sillonne le pays. Elle écoute : chefferies traditionnelles, confessions religieuses, chasseurs dozos, diaspora, syndicats, jeunes déplacés, tous ont voix au chapitre. Et ce n’est pas une posture. À Mopti, Adama Coulibaly, déplacé depuis 2021, déclarait : « On nous a oubliés pendant des années. Cette charte doit reconnaître nos souffrances. »

Un texte-pacte, entre tradition et modernité

Le document final, fort de 105 articles, 39 chapitres et 16 titres, est un texte charpenté, complet, mais aussi poétiquement ancré dans l’âme malienne. Le préambule évoque l’« humanitude », le pardon, la citoyenneté, le dialogue, l’honneur. L’article 9, long et dense, s’appuie sur les mécanismes endogènes de médiation et de résolution des conflits — une signature culturelle unique en Afrique de l’Ouest.

La Charte rompt avec le juridisme aride. Elle parle aux cœurs. Ce document prévoit des journées nationales du pardon, des forums culturels pour recréer du lien, elle reconnaît l’importance des femmes, des jeunes, et des personnes vivant avec un handicap dans la prévention des crises.

Une parole présidentielle à la hauteur du moment

Lors de la cérémonie de remise, le général d’armée Assimi Goïta a trouvé les mots justes. Il n’a pas célébré une victoire institutionnelle, mais une étape dans la guérison d’un peuple. « En recevant le Projet de Charte pour la paix et la réconciliation nationale, je demeure convaincu que l’espoir est largement permis pour l’accomplissement du rêve collectif des Maliens de bâtir un avenir de paix, de réconciliation et de cohésion sociale », a-t-il déclaré.

À ses côtés, le Premier ministre Abdoulaye Maïga, artisan discret, mais déterminé du processus, a insisté sur la cohérence de l’action gouvernementale depuis 2021. Du diagnostic profond posé par les Assises à la formulation politique du Dialogue, puis à la rédaction de la Charte, c’est une refondation organique qui est à l’œuvre.

Une géopolitique réécrite depuis Bamako

Cette Charte n’est pas qu’un outil juridique. Elle est une déclaration de souveraineté. « La Charte pour la paix et la réconciliation nationale […] restaurera la souveraineté du Mali sur ses initiatives de résolution de crises ou de conflits»,a déclaré le président Goïta. En quittant la CEDEAO, en rompant avec Alger, en se tournant vers ses partenaires stratégiques, le Mali pose les jalons d’une nouvelle matrice régionale : l’Alliance des États du Sahel (AES).

Dans ce contexte, le texte est autant un contrat social qu’un manifeste géopolitique. Il refuse l’extraversion juridique, rejette les médiations biaisées, et privilégie la responsabilité locale. Une ambition continentale, en somme. « Ce document est une réponse malienne aux défis maliens. », déclarait Ousmane Issoufi Maïga, président de la Commission, le 20 juillet 2025, lors de la cérémonie d’ouverture solennelle de l’atelier de restitution du projet de la Charte pour la paix, la réconciliation et la cohésion nationale, présidée par le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga. 

Dans un continent souvent otage des injonctions extérieures, le Mali tente l’impossible : se réconcilier sans se renier. La Charte nationale pour la paix et la réconciliation n’est ni parfaite ni magique, mais elle a une qualité rare, elle est authentique. Au Mali, on ne signe plus des traités à l’encre diplomatique. On rédige, à la lumière de la tradition, des pactes populaires. « Nous avons démontré que nous sommes capables de transcender nos divergences pour sauver l’essentiel qui est notre patrie commune. », a indiqué le président de la transition avant de conclure son allocution et lever la séance. 

(Correspondance particulière)

23 juillet 2025 0 comments
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Financement du terrorisme
A la Une

Saisie stratégique de matériel terroriste : un coup d’arrêt aux réseaux logistiques ennemis

by Ibrahim Kalifa Djitteye 23 juillet 2025
written by Ibrahim Kalifa Djitteye 3 minutes read

Dans un communiqué publié ce mardi 22 juillet 2025, l’État-major Général des Armées a annoncé la saisie d’une importante cargaison de matériel logistique destinée à une organisation terroriste opérant sur le territoire national. Cette opération, qualifiée de réussite majeure, a été rendue possible grâce à une coordination étroite entre les services de renseignement des pays membres de la Confédération des États du Sahel (AES), avec l’appui d’un pays frère dont l’identité n’a pas été précisée.

L’opération s’inscrit dans un contexte de montée en puissance des capacités sécuritaires régionales et témoigne de l’efficacité grandissante de la coopération entre les États membres de l’AES. Elle marque également un nouveau tournant dans la lutte contre les réseaux de soutien logistique aux groupes armés terroristes.

Un important arsenal logistique intercepté

Le matériel saisi, en grande quantité, était principalement constitué d’équipements vestimentaires militaires, d’éléments d’identification comme des insignes et écussons portant les marques d’un groupe terroriste bien connu dans la région, ainsi que de matériel de transport léger tel que des canots pneumatiques. Ce type d’équipement aurait permis aux groupes terroristes d’améliorer considérablement leur mobilité, leur camouflage et leur logistique sur le terrain.

Confectionnés dans un pays asiatique, ces matériels ont ensuite été expédiés vers un État voisin de la sous-région, servant vraisemblablement de point de transit avant leur acheminement vers les cellules terroristes actives au Mali. Ce schéma logistique complexe témoigne de la structuration internationale des réseaux de soutien aux groupes extrémistes opérant au Sahel.

Des implications étrangères préoccupantes

Le communiqué de l’État-major est sans équivoque, cette opération démontre clairement l’implication d’entités étrangères dans le soutien matériel et logistique aux groupes terroristes qui déstabilisent les États sahéliens. Il ne s’agirait donc pas d’actes isolés, mais bien d’un système organisé, avec des complicités à différents niveaux, y compris en dehors du continent africain.

Face à la gravité de ces révélations, les autorités maliennes ont annoncé l’ouverture immédiate d’enquêtes judiciaires afin d’identifier les commanditaires, les relais locaux, et les ramifications internationales de cette tentative de déstabilisation. Ces investigations visent à faire toute la lumière sur les circuits utilisés et à mettre hors d’état de nuire tous les acteurs impliqués.

Une victoire pour les services de renseignement de l’AES

L’État-major a profité de cette annonce pour saluer l’efficacité et le professionnalisme des services de renseignement et des Forces de Défense et de Sécurité de la Confédération des États du Sahel. Cette coopération sécuritaire régionale, renforcée depuis la création de l’AES, commence à porter ses fruits de manière concrète sur le terrain, comme en témoigne cette saisie.

L’opération envoie un message clair aux groupes terroristes et à leurs soutiens. Les États sahéliens prennent désormais leurs responsabilités en main et disposent de moyens de plus en plus robustes pour détecter, neutraliser et démanteler les réseaux ennemis. Cette dynamique repose sur une volonté politique commune, mais aussi sur des dispositifs opérationnels plus performants.

Un engagement réaffirmé pour la paix

Dans son communiqué, l’État-major Général des Armées a réaffirmé son engagement total pour le retour de la paix et de la quiétude sur l’ensemble du territoire national. Il a assuré les populations que tous les efforts seront maintenus et intensifiés pour empêcher toute tentative de déstabilisation, quelle qu’en soit l’origine.

Cette opération réussie est un symbole fort de la résilience et de la détermination des pays de l’AES face aux multiples défis sécuritaires. Elle illustre également le rôle crucial que joue la coopération régionale dans la lutte contre le terrorisme et dans la sauvegarde de la souveraineté des États. Dans une région en proie à l’instabilité depuis plusieurs années, chaque victoire comme celle-ci constitue une étape précieuse vers la reconquête de la paix et de la stabilité durables.

Ibrahim Kalifa Djitteye 

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Vaccination des enfants
Santé

Lutte contre le paludisme saisonnier : Plus de 4 millions d’enfants de 3 à 59 mois seront vaccinés 

by Sidi Modibo Coulibaly 23 juillet 2025
written by Sidi Modibo Coulibaly 3 minutes read

L’avenir de tout pays réside dans le bien-être de ses enfants. Le socle de ce bien-être est incontestablement la santé. En offrant une meilleure santé, ces enfants peuvent grandir jusqu’à la vieillesse. C’est ce à quoi les autorités nationales s’attèlent. C’est dans ce cadre qu’a été initiée la campagne nationale de chimio-prévention du paludisme saisonnier (CPS).

L’hivernage est une période propice pour le paludisme au Mali. C’est le moment où pullulent les eaux stagnantes après les pluies. Ces eaux attirent les moustiques qui y trouvent un terreau fertile pour se multiplier de façon rapide. Ce sont ces moustiques, suite à leur piqûre sur les personnes humaines, qui causent le paludisme. Et les enfants sont les personnes les plus exposées. Donc, en procédant à la vaccination des enfants de la tranche d’âge de 3 à 59 mois, les autorités anticipent sur la préservation de la santé infantile. Ce qui est une très bonne initiative à saluer et à encourager. 

Ainsi, la campagne nationale 2025 de chimio-prévention a été, officiellement, lancée, le mardi 15 juillet 2025, dans la commune rurale de Sanankoroba située à une trentaine de km de Bamako, la capitale du Mali. Elle était présidée par le ministre de la Santé et du Développement social, Colonel Assa Badiallo Touré, en présence du représentant résident de Catholic Relief Services (CRS) et du Maire de Sanankoroba. Cette campagne était couplée au dépistage de la malnutrition chez les enfants âgés de 3 à 59 mois.

Plus de 4 millions d’enfants seront vaccinés 

Le paludisme est la première endémie parasitaire en Afrique subsaharienne. Selon le rapport 2024 de l’OMS, 263 millions de cas de paludisme ont été enregistrés avec environ 597 000 décès en 2023. Et les jeunes enfants en sont les plus grandes victimes de cette endémie.

En introduisant le vaccin antipaludique R21 dans le système sanitaire malien, les autorités prouvent à suffisance leur volonté farouche de lutter contre ce fléau. C’est pourquoi le ministre de la Santé, dans son discours, n’a pas manqué saluer l’engagement du Président de la Transition pour sa vision en matière de santé. 

Après avoir administré à un enfant une dose de sulfadoxine-Pyriméthamine et de d’amodiaquine, elle a lancé un appel pressant à la mobilisation générale afin que tous les enfants de 3 à 59 mois puissent bénéficier de cette chimio-prevention qui se déroulera dans les 57 districts sanitaires du Mali. Plus de 4 millions d’enfants seront concernés par cette campagne nationale de chimio prévention.

Plus de 7 milliards de FCFA mobilisés

Le coût total de la campagne s’élève à 7 145 383 926 FCFA, financés par l’État et ses partenaires techniques et financiers. Ce montant couvre la distribution des médicaments, la logistique, les formations, ainsi que les activités de communication et de sensibilisation. Les populations doivent se mobiliser afin que la campagne nationale atteigne tous ses objectifs. 

Ainsi, le Maire de Sanankoroba a invité la population à faire vacciner massivement les enfants. Quant au représentant résident de Catholic Relief Services (CRS), il a réaffirmé le soutien de sa structure à la campagne. Pour sa part, le ministre, Colonel Assa Badiallo Touré, a appelé particulièrement les chefs de ménage, les autorités coutumières, les leaders communautaires et religieux, les associations féminines, ainsi que les autorités politiques et administratives, à s’y investir pleinement.

Sidi Modibo Coulibaly

23 juillet 2025 0 comments
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Armée malienne
Sécurité

Tinfadimata : la traque silencieuse et la fin du « Soldat »

by Sahel Tribune 22 juillet 2025
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Par la plume, le silence et la poudre, l’armée malienne vient de signer l’un de ses coups les plus marquants depuis le début de la guerre asymétrique dans le Nord. À Tinfadimata, dans le vaste théâtre poussiéreux de la zone dite des trois frontières, un nom s’est tu. Celui de Souleymane Ag Bakawa, dit « Soldat ».

Chef redouté de l’État islamique au Grand Sahara (EIGS), ce visage de la terreur dans le cercle de Ménaka, spécialiste des enlèvements ciblés et des assassinats de soldats comme de civils, ne fera plus parler les armes. Neutralisé, selon la formule consacrée, lors d’une opération chirurgicale des FAMa – Forces armées maliennes — ce 21 juillet 2025, il rejoint la longue liste des ombres traquées dans les dunes.

Une élimination décisive, pas tant par son ampleur que par ce qu’elle signifie : la montée en puissance d’une armée qui n’a plus rien à envier aux standards d’efficacité imposés par d’autres puissances, jadis tutélaires. Une opération planifiée, exécutée avec minutie, sans tambours, mais avec méthode. Preuve que les FAMa, aujourd’hui plus que jamais, tiennent le front, seuls. Et tiennent parole.

Une guerre sans relâche, un peuple debout

Sur les hauteurs militaires du pays, on sait que ce genre d’annonce n’est pas anodine. Elle ne se limite pas à un nom rayé d’une liste. Elle parle à la mémoire collective d’un peuple qui en a trop vu. Souleymane Ag Bakawa, c’est un passé douloureux de villages incendiés, d’enfants arrachés, de convois décimés. Son nom, murmuré dans les hameaux de l’Azawad, faisait frissonner les plus aguerris.

Aujourd’hui, c’est une page qui se tourne. Avec sobriété, mais détermination, l’État-major général des armées a choisi de porter la nouvelle à l’opinion nationale et internationale. Non pour se glorifier, mais pour rappeler que la guerre contre le terrorisme se joue désormais avec des règles maliennes, une cadence malienne, et des moyens… maliens.

Des FAMa plus que jamais en première ligne

Le Mali n’est plus l’arrière-cour des interventions sous-traitées. À travers cette opération de Tinfadimata, les FAMa démontrent un professionnalisme acquis dans la douleur, fruit d’une réforme militaire appuyée par une volonté politique affirmée : celle du président de la Transition, le général Assimi Goïta, pour qui chaque action de terrain répond à un impératif stratégique : sécurité, souveraineté, stabilité.

En neutralisant l’un des visages les plus visibles de la nébuleuse jihadiste au Sahel, l’armée malienne vient également adresser un signal aux autres groupes encore actifs dans la région : les temps de l’impunité sont révolus.

Un appel à la vigilance et à la confiance

Mais au-delà de l’exploit tactique, c’est l’appel du cœur malien que relaie l’armée. Celui d’un peuple fatigué des deuils, mais fidèle à ses résistances. Celui d’une nation meurtrie, mais jamais soumise. L’État-major salue cette résilience, cette dignité qui, malgré l’insécurité, continue de faire école sur les marchés, dans les campagnes, dans les casernes. 

Le combat n’est pas terminé. Il ne l’est jamais vraiment dans ces guerres diffuses où l’ennemi se fond dans le désert. Mais à chaque nom effacé, à chaque opération réussie, le Mali réécrit sa géographie de la peur, centimètre par centimètre, dune après dune. Et c’est tout un récit national qui se reconstruit — avec du feu, mais aussi avec de l’espoir.

A.D

22 juillet 2025 0 comments
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Remise du projet de charte pour la paix et la réconciliation nationale au président de la transition
A la Une

Charte pour la paix : Là où les anciens parlent, les armes se taisent

by Chiencoro 22 juillet 2025
written by Chiencoro 5 minutes read

Au Mali, c’est un jour pas comme les autres, le général Assimi Goïta, président de la transition, a reçu, ce 22 juillet 2025, le projet de Charte nationale pour la paix et la réconciliation. Fruit d’un vaste processus de consultation populaire, ce texte, rédigé par des Maliens pour des Maliens, marque un tournant dans la quête de souveraineté et de cohésion d’un pays longtemps fracturé. Entre ruptures assumées et enracinement endogène, cette Charte ouvrira une ère nouvelle.

Il y a des dates qu’on n’oublie pas. Pas parce qu’un drapeau a flotté plus haut ni parce qu’un traité a été signé sous les ors d’un palais étranger. Non. Mais parce qu’un pays, tout entier, s’est regardé dans le miroir de ses blessures et s’est dit : « plus jamais ça ». Le 22 juillet 2025, au centre international de conférence de Bamako (CICB), le général Assimi Goïta recevra ce que le Mali n’avait encore jamais osé écrire de lui-même : une Charte nationale pour la paix et la réconciliation, pensée par les Maliens, pour les Maliens.

Pas d’euphorie. Pas de triomphalisme. Juste le sentiment, contenu, mais profond, d’avoir repris la main sur l’histoire.

Le Mali des doléances, le Mali des silences

Ce texte, fruit de plus d’un an de consultations nationales, a une odeur de terre rouge et de sueur sèche. Celle d’Adama Coulibaly, déplacé depuis 2021 dans les faubourgs de Mopti, qui dit d’un ton calme : « On nous a oubliés. Cette Charte, c’est peut-être ce qui va nous ramener chez nous. » Ou encore d’Aminata Diallo, veuve de guerre, à Ségou, qui ne réclame ni statues ni médailles : « Nous n’attendons plus des promesses. Nous attendons des actes. »

La Commission, dirigée par l’ancien Premier ministre Ousmane Issoufi Maïga, a écouté. Elle a noté. Elle a rassemblé. Chefferies traditionnelles, imams, enseignants, chasseurs dozos, syndicalistes, étudiants, exilés et jeunes diplômés sans avenir… Tous ont été entendus. Et c’est ce mélange de témoignages bruts, de blessures ouvertes, mais aussi d’espoirs simples, qui irrigue les 106 articles de la Charte.

Un texte à la fois solennel et vivant

Ce n’est pas un copier-coller d’accords passés. Ni un artifice juridique. C’est un corps vivant. Un socle moral. Un miroir tendu à un pays qui a trop longtemps attendu que la paix vienne d’ailleurs.

Car l’esprit de la Charte est clair : il s’agit de substituer au silence des armes, la parole des anciens. À la tutelle extérieure, la responsabilité intérieure. À l’Accord d’Alger, enterré en janvier 2024, une alternative ancrée dans le réel.

La paix sans Paris. La réconciliation sans Alger. Pourtant, Algérie propose sa médiation au Mali dans sa quête de paix durable, mais certaines conditions propres à elle. C’est le chemin de la souveraineté, dans sa version la plus concrète que le Mali d’amorcer.

Goïta, le pari du temps long

Sur ce terrain glissant, Assimi Goïta n’a pas opté pour la précipitation. Il aurait pu faire comme tant d’autres. Geler les conflits. Se contenter d’annonces. Il a préféré construire. Brique par brique. Consultations après dialogues.

Ceux qui l’accusent d’avoir tourné le dos à la communauté internationale oublient que cette Charte est aussi une réponse à l’instrumentalisation de la paix. À la paix contre le chantage, sous condition. À la paix dictée. Ce document est une réponse malienne aux défis maliens.  C’est Ousmane Issoufi Maïga qui le dit, et son phrasé lent, presque paternal, n’a rien d’anodin.

Du papier à la réalité : l’enjeu de l’application

Mais personne n’est dupe. Pas même ceux qui ont applaudi les différents processus d’élaboration du document. Car la paix ne se signe pas. Elle se construit, se mesure à la réintégration des déplacés, à la réhabilitation des écoles brûlées, à la réouverture des routes. Elle se lit dans les regards des enfants qui reviennent au village.

La Charte prévoit une éducation à la citoyenneté, la revalorisation des cultures locales, le retour des réfugiés, l’appui aux victimes, la diplomatie coutumière. Elle érige en valeur nationale la « parenté à plaisanterie », ce ciment invisible entre les peuples, bien plus efficace que mille séminaires onusiens.

Une rupture salutaire avec Alger

Car au fond, ce texte enterre définitivement l’accord de 2015. L’Accord d’Alger, signé sous la contrainte et dans la langue d’un autre, avait fini par ne plus parler à personne. Ni au nord meurtri ni au sud oublié. Il avait été vidé de sa substance. Pire, instrumentalisé.

Goïta a tourné la page. Non dans un élan de revanche, mais parce qu’il fallait écrire autre chose. Et l’écrire dans les langues du pays. En bambara, en songhaï, en tamasheq. En peul, en dogon, en arabe du fleuve.

Vers une paix réelle ou une illusion nouvelle ?

Bien sûr, il faudra du temps. Des moyens. Du courage. Il faudra résister aux tentations de récupération. À la lassitude. Au cynisme ambiant. Car ce n’est pas un texte qui fait la paix. C’est l’usage qu’on en fait.

Mais pour une fois, le Mali a cessé d’attendre qu’on parle en son nom. Il a retrouvé sa voix. Et, avec elle, une part de sa dignité perdue.

Alors oui, ce 22 juillet 2025 restera. Non pas comme la fin d’un conflit, mais comme le début d’un pari : celui d’un Mali réconcilié avec lui-même.

Chiencoro Diarra 

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