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Forum de la DIaspora
A la Une

Valorisation de la diaspora : Quand Général d’armée Assimi Goïta rassure les Maliens établis à l’extérieur

by Sidi Modibo Coulibaly 22 juillet 2025
written by Sidi Modibo Coulibaly 4 minutes read

Le développement d’un pays, comme le Mali, ne peut se réaliser que par l’apport de chaque citoyen. L’apport des Maliens établis à l’extérieur du pays joue un rôle éminemment important au regard de ses transferts monétaires qu’ils effectuent annuellement vers la patrie-mère. C’est pourquoi les autorités de la transition ont organisé, pour la première fois de l’histoire du pays, le forum international de la diaspora (FID 2025).

Tenu du 17 au 19 juillet 2025 à Bamako, le forum a réuni les Maliens provenant de 77 pays à travers le monde. Placée sous la haute autorité du Président de la Transition, et présidée par le Premier ministre, la cérémonie d’ouverture officielle a enregistré la présence des membres du Gouvernement malien, de délégations ministérielles venues du Niger, du Burkina Faso et de la Guinée Conakry, d’ambassadeurs, des représentants du Conseil national de Transition (CNT), de représentants d’institutions nationales internationales, ainsi que d’une importante délégation de la diaspora malienne venue des cinq continents du monde.

« Enjeux et défis pour une diaspora au cœur du développement économique national »

Tel est le thème de cette première édition du forum. Il porte un message fort : la diaspora n’est plus perçue comme une simple communauté d’expatriés, mais comme un acteur stratégique de transformation. C’est pourquoi le Premier ministre, Général de division Abdoulaye Maïga, a, dans son discours, indiqué que la contribution de la diaspora ne se limite pas aux transferts financiers, mais s’étend désormais à l’investissement productif et au transfert de compétences. 

Quant au ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, il a souligné que cette rencontre est bien plus qu’un forum et qu’elle est l’expression d’une volonté politique forte : celle de bâtir un nouveau pacte avec notre diaspora, dans la transparence, la reconnaissance et l’action concrète. 

En somme, le FID 2025 marque le début d’un processus de partenariat renouvelé entre le Mali et ses enfants établis à l’extérieur, un partenariat fondé sur la confiance, le respect mutuel et la volonté commune de construire le Mali Kura. Pendant les trois jours de discussions, il y a eu des panels de haut niveau, des rencontres B to B, des ateliers thématiques et des expositions qui ont permis de mettre en valeur le potentiel de la diaspora au service d’un développement durable et inclusif.

« Le Mali compte sur sa diaspora »

C’est le titre de la feuille de route claire que le Chef de l’État a remis à la diaspora malienne. C’était au lendemain de l’ouverture officielle du forum, où il a reçu en audience une délégation de la diaspora conduite par Habib Sylla, président du haut conseil des Maliens établis à l’extérieur.

D’après le président Sylla, l’entretien avec le Chef de l’État a été long, franc et porteur d’espoir. Ce qui prouve, selon lui, la profondeur des échanges et de la volonté politique affirmée au plus haut niveau. Et Sylla d’ajouter que le Président de la transition leur a adressé un message fort d’encouragement et de confiance en leur remettant une feuille de route claire : « Le Mali compte sur sa diaspora ». Le Président Sylla a aussi affirmé que : « Le Président [Général Assimi Goïta] nous a indiqué que le Mali ne se fera pas sans ses enfants, où qu’ils se trouvent. Toutes les garanties sont données. À nous de répondre présents. »

Rappelons que d’après le Premier ministre, la diaspora malienne a apporté à la mère-patrie, 2023, dans le cadre des transferts monétaires un montant estimé à 700 milliards de FCFA soit 5,6 % du PIB (Produit Intérieur Brut). En 2024, elle a apporté 1,2 milliard de dollars d’après un rapport de la Banque mondiale cité par la Directrice de l’OIM (Organisation internationale pour les migrations) Afrique de l’Ouest et du centre, Sylvia Ekra, lors de son discours à la cérémonie d’ouverture du forum, le 17 juillet 2025./.

Sidi Modibo Coulibaly

22 juillet 2025 0 comments
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Image: Un graphique réalisé pour illustrer les chroniques du Mardi.
Chroniques

Chronique — Sextorsion à Dakar : La mécanique de la honte

by Sahel Tribune 22 juillet 2025
written by Sahel Tribune 4 minutes read

Au Sénégal, l’arrestation d’un homme soupçonné d’avoir orchestré pendant six ans un vaste chantage à la « sextape » remet en lumière un phénomène en pleine expansion : la sextorsion numérique. Entre technologies de pointe, complicité sociale et impuissance institutionnelle, l’Afrique de l’Ouest affronte une cybercriminalité qui se professionnalise, ciblant une jeunesse vulnérable dans le silence et la honte.

Il s’appelait El Hadj Babacar Dioum. Du moins, c’est le nom inscrit sur la fiche d’arrestation que la division spéciale de la cybersécurité a glissée, jeudi 17 juillet, dans la main du procureur. Âgé de 38 ans, domicilié à Dakar, sans profession déclarée mais probablement plus rentable que toutes celles répertoriées par l’ANPE. Son crime ? Un chantage numérique d’un raffinement presque industriel : 5 000 victimes sur six ans, et un silence général en guise d’aveu collectif.

Une industrie plus rentable

On croyait la « sextape » chasse gardée des stars et de leurs frasques numériques. Il n’en est rien. À Dakar, la mécanique de la honte était méticuleusement huilée. Sur deux sites parmi les plus consultés du pays, un pseudo à la sonorité historique — Kocc Barma — étalait les vidéos intimes de jeunes hommes et femmes, parfois mineurs, souvent piégés à leur insu. Puis venait le chantage, tarifé en moyenne à 300 euros. Pas de sentiment, pas d’idéologie : juste le business, froid, implacable.

L’homme qui se cachait derrière ce théâtre de l’humiliation avait appris à brouiller ses traces : VPN, identités numériques falsifiées, paiement en cryptomonnaie. Une traque patiente, faite de recoupements bancaires et d’écoutes techniques, a permis aux policiers de mettre la main sur lui. Ils ont, dit-on, célébré l’arrestation comme une victoire d’étape. Ils auraient tort de s’y arrêter.

Car Dioum n’est pas un cas isolé. Il n’est que la face émergée d’une cybercriminalité en mutation rapide, ancrée désormais dans le tissu social ouest-africain. Depuis Lagos jusqu’à Abidjan, en passant par Accra ou Bamako, la fraude numérique, la sextorsion, le piratage de comptes bancaires ou les rançongiciels ne relèvent plus de l’anecdote criminelle. Ils forment une industrie. Mieux structurée que bien des PME locales, plus rentable que le commerce de la mangue séchée ou des téléphones reconditionnés.

Les morts numériques 

Un signe ne trompe pas : la montée en puissance des « Yahoo Boys » au Nigeria, des « Sakawa boys » au Ghana, ou des « brouteurs » en Côte d’Ivoire. Tous jeunes, souvent diplômés, rarement sans ressources techniques. Leur arme n’est plus le revolver mais l’algorithme, le deepfake, la manipulation émotionnelle. Leurs victimes ? De jeunes hommes et femmes piégés sur les réseaux sociaux, exposés aux regards d’une société qui juge vite et protège peu. Une société où l’honneur familial l’emporte sur la plainte déposée. Résultat : la plupart des victimes préfèrent se taire, ravaler leur honte, et, parfois, se détruire. À Lagos, un adolescent américain de 17 ans s’est suicidé six heures après avoir été piégé. L’Afrique n’a pas encore chiffré ses propres morts numériques.

Mais le mal est plus profond encore. Il réside dans la vulnérabilité institutionnelle. En Afrique de l’Ouest, 90 % des entreprises n’ont aucun protocole de cybersécurité. Moins d’un tiers des pays disposent d’un système de traitement des preuves numériques. La CEDEAO a beau multiplier les stratégies et les acronymes, rien ne remplace la volonté politique et l’investissement durable. Or, il est plus facile pour nos États de subventionner des élections que de financer une cellule d’enquête numérique.

Faut-il alors désespérer ? Pas encore. Des opérations menées par Interpol ont déjà permis des centaines d’arrestations. Des plateformes de signalement voient le jour. Des juges s’intéressent enfin à ces affaires autrefois classées « divers ». Mais la route est longue, et le terrain miné.

On dit que Kocc Barma, le vrai — celui du XVIIe siècle — était un philosophe wolof qui dénonçait l’injustice avec ironie. Que penserait-il de ce pseudonyme récupéré par un maître chanteur 2.0 ? Sans doute qu’il est plus facile d’usurper un nom que d’en respecter l’héritage.

Dans cette affaire, il ne reste plus qu’un espoir : que la honte change de camp.

A.D

22 juillet 2025 0 comments
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Crimes coloniaux
Politique

Crimes coloniaux : appel du « Forum À la Une » pour des réparations équitables

by Cheickna Coulibaly 22 juillet 2025
written by Cheickna Coulibaly 3 minutes read

La troisième édition du Forum « À la Une » s’est tenue ce samedi 19 juillet 2025 dans la salle de conférence du Grand Hôtel de Bamako. Organisée par Youri Communication en collaboration avec Africable Télévision, cette rencontre a pris la forme d’une table ronde réunissant juristes, économistes, intellectuels, membres du Conseil national de transition et représentants de la société civile. Le thème retenu pour cette édition : « Crimes coloniaux : l’heure des compensations a sonné », s’inscrit dans le cadre de l’Année 2025 désignée par l’Union africaine comme « Année des réparations pour l’esclavage et la colonisation ».

Les discussions ont porté sur les responsabilités historiques des anciennes puissances coloniales, les séquelles durables de la colonisation sur les sociétés africaines et les moyens juridiques, économiques et politiques d’exiger des réparations. Le ton était à la fois ferme et structuré : les intervenants ont plaidé pour une approche sérieuse, fondée sur le droit et sur une coopération renforcée entre États africains.

Évaluer les préjudices et formuler des demandes de restitution

Parmi les personnalités invitées figuraient Daouda Naman Tékété, journaliste et écrivain, Assane M. Seye, ancien journaliste et auditeur de justice, et trois membres du Conseil national de transition : Mohamed Ousmane AG Mohamedoun Haïdara, expert en relations internationales ; Fousseynou Ouattara, spécialiste en finance ; et Youssouf Z. Coulibaly, docteur en droit public. Chacun a apporté son éclairage sur les différents volets de la question des réparations.

Pour Mohamed Ousmane AG Mohamedoun Haïdara, aucune réparation sérieuse ne peut être obtenue sans souveraineté réelle. Il a souligné que certains cadres institutionnels africains existants manquent de volonté politique et que l’Alliance des États du Sahel montre aujourd’hui une voie plus résolue. 

Fousseynou Ouattara a quant à lui rappelé que le pillage économique opéré durant la colonisation reste visible dans la répartition actuelle des richesses. Il a évoqué les réserves d’or stockées dans les pays européens, estimant que plusieurs milliers de tonnes proviendraient directement de l’Afrique. Il a plaidé pour la mise en place d’un comité technique chargé d’évaluer les préjudices et de formuler des demandes concrètes de restitution.

Les réparations ne sont pas des faveurs

Youssouf Z. Coulibaly a insisté sur l’angle juridique, rappelant que le colonialisme est reconnu comme un crime contre l’humanité. Il a proposé l’élaboration d’une feuille de route continentale accompagnée de la création d’un organe africain unique chargé de piloter les démarches de réparation. Assane Seye a, pour sa part, critiqué l’inaction de la Cour pénale internationale, qu’il accuse d’ignorer systématiquement les crimes liés à la colonisation. Il a salué les initiatives de juridictions africaines en cours de création, notamment dans le cadre de l’Alliance des États du Sahel. 

Enfin, Daouda Naman Tékété a mis en avant l’aspect culturel du préjudice colonial, dénonçant l’effacement organisé de l’identité africaine et appelant à la restitution du patrimoine culturel africain dispersé.

Les intervenants ont convergé sur un point : les réparations ne doivent pas être considérées comme des faveurs, mais comme des droits fondés sur des principes de justice et de responsabilité historique. Elles peuvent prendre plusieurs formes : restitution de biens, compensation financière, transfert de technologies ou encore programmes d’appui aux secteurs vitaux comme l’éducation et la santé.

La table ronde s’est conclue par une série de questions-réponses entre les conférenciers et le public, permettant de prolonger les réflexions engagées et de confronter les propositions à des préoccupations concrètes. 

Cheickna Coulibaly

22 juillet 2025 0 comments
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Des avions de combats
Sécurité

Lutte contre le terrorisme : les FAMa infligent de lourdes pertes aux Groupes Armés Terroristes

by Ibrahim Kalifa Djitteye 21 juillet 2025
written by Ibrahim Kalifa Djitteye 3 minutes read

Dans le cadre des opérations de sécurisation du territoire national et de protection des populations, les Forces Armées Maliennes (FAMa), en coordination avec les forces aériennes de l’Alliance des États du Sahel (AES), ont intensifié leurs actions contre les Groupes Armés Terroristes (GAT). Du 15 au 19 juillet 2025, plusieurs frappes ciblées ont permis de neutraliser des dizaines de terroristes et de détruire leurs bases logistiques sur différents fronts du pays.

Le premier assaut majeur s’est déroulé le 15 juillet 2025 dans la région de Ménaka, précisément dans le secteur d’Anderamboukane. Selon un communiqué de l’État-major général des armées, la coordination entre les forces aériennes de l’AES a été décisive dans cette opération. Elle a permis de neutraliser une quarantaine de terroristes qui s’étaient regroupés dans la zone, vraisemblablement en préparation d’une attaque contre des civils ou des positions militaires.

Succès stratégique dans la région de Ségou

Deux jours plus tard, le 17 juillet, c’est dans le centre du pays que les FAMa ont porté un coup sévère aux ennemis de la paix. Dans le secteur de Niono, région de Ségou, une base logistique et d’entraînement des terroristes a été totalement détruite. Cette opération s’est soldée par la neutralisation d’une trentaine de combattants terroristes.

Selon les renseignements disponibles, cette base servait à la formation de nouvelles recrues et au stockage d’armements destinés aux cellules actives dans le centre du Mali. Sa destruction constitue un revers significatif pour les GAT, souvent très actifs dans cette zone stratégique du territoire national.

Échec d’une embuscade dans le septentrion

Le 19 juillet, dans la région de Kidal, les FAMa ont ciblé deux Pick-ups lourdement armés qui jalonnaient le passage d’un convoi logistique militaire en mouvement vers Aguelhoc. L’intervention rapide et déterminée des forces a permis de détruire les deux véhicules ennemis et de neutraliser les combattants qui s’y trouvaient.

Grâce à cette action, les militaires maliens ont pu empêcher une embuscade en préparation, assurant ainsi la continuité des mouvements logistiques essentiels au maintien des positions et à l’approvisionnement des unités déployées dans cette zone sensible du Nord malien.

Nouvelle frappe dans la région de Tombouctou

Le même jour, une autre victoire a été enregistrée, cette fois dans la région de Tombouctou. Une base logistique et d’entraînement terroriste localisée dans le secteur de Tin Aicha a été prise pour cible et totalement détruite par les FAMa. Cette opération vient confirmer l’efficacité des renseignements et la capacité de projection rapide des forces armées.

Ces frappes successives, menées à plusieurs jours d’intervalle sur des zones géographiquement éloignées, illustrent la montée en puissance de l’appareil sécuritaire malien et la solidité de la coordination au sein de l’AES.

La traque se poursuit sans relâche

À travers ces différentes opérations coordonnées, les FAMa démontrent une fois de plus leur capacité à agir de manière stratégique et offensive sur plusieurs fronts. Ces actions s’inscrivent également dans la dynamique régionale de coopération sécuritaire initiée par l’Alliance des États du Sahel (AES), réunissant le Mali, le Burkina Faso et le Niger dans une lutte commune et déterminée contre le terrorisme.

L’État-major général des armées, tout en saluant la bravoure des soldats engagés, rassure la population que les recherches, les frappes ciblées et la neutralisation des groupes terroristes se poursuivent avec détermination sur l’ensemble du territoire. La guerre contre le terrorisme est loin d’être achevée, mais chaque opération victorieuse marque un pas de plus vers la restauration complète de la paix et de la souveraineté.

Ibrahim Kalifa Djitteye

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Siganture de la Charte par le président malien de la transition
Économie

Prélèvement sur les services de téléphonie : quand les autorités amènent les populations à financer elles-mêmes des projets d’urgence

by Sidi Modibo Coulibaly 21 juillet 2025
written by Sidi Modibo Coulibaly 3 minutes read

La redevabilité est un gage de confiance entre les gouvernants et le peuple, surtout en ce qui concerne les fonds collectés auprès de celui-ci. Et c’est ce que le Général d’armée Assimi Goïta vient de faire en respectant ainsi une fois de plus une promesse tenue au peuple. Il s’agit de la gestion des fonds issus du prélèvement spécifique sur les opérations de téléphonie.

En effet, le lundi 14 juillet 2025 s’est tenue sous la présidence du Président de la transition, la toute première séance du comité du pilotage du Fonds de Soutien aux Infrastructures de Base et de Développement social. Un fonds qui a été créé par l’Ordonnance n° 2025-008/PT-RM du 07 février 2025. 

Cette ordonnance institue une contribution spéciale de solidarité et une taxe spéciale sur la consommation de certains biens et services pour le financement des programmes de développement. Il s’agit d’un prélèvement spécifique sur la consommation des services commerciaux des communications téléphoniques, les opérations de retrait dans le cadre des transferts d’argent via le mobile money. Selon l’article 2 de cette ordonnance : « Le Fonds de Soutien est destiné à apporter une contribution financière, en cas de nécessité et d’urgence, aux actions socio-économiques initiées par le Gouvernement dans divers secteurs, notamment le secteur énergétique ».

En application de cet article, le comité de pilotage a décidé d’accorder, au ministère de l’Énergie et de l’Eau, une première tranche de financement d’un montant de 24 milliards FCFA, en vue de renforcer les actions entreprises depuis le mois de Ramadan, dans le cadre du Plan unique d’amélioration de la desserte en électricité.

L’énergie, premier secteur bénéficiaire du fonds

D’après le Directeur général du trésor, à la date du 14 juillet 2025, les prélèvements sur les citoyens dans le cadre de la contribution de solidarité et de la taxe spéciale sur certains biens de consommation ont permis de collecter 34 723 704 013 F CFA. Deux jours après la tenue de la première session du comité de pilotage, la somme de 24 milliards affectée au ministère de l’Énergie lui a été remise. C’était le mercredi 16 juillet 2025, au cours d’une cérémonie qui s’est déroulée au ministère de l’Économie et des Finances. 

En recevant la somme, Boubacar Diané, ministre de l’Énergie et de l’Eau, a indiqué que cette somme servira à acheter du combustible et d’entretenir les machines en vue d’améliorer la desserte en électricité. Autrement dit, ce financement permettra de procéder à la maintenance des outils de production d’énergie, conformément aux standards requis en la matière, tout en assurant un approvisionnement correct en hydrocarbures des centrales. Ce qui va significativement, renforcer les capacités de production d’énergie.

En quoi consiste ce prélèvement spécifique ?

L’application de ce prélèvement a débuté le mercredi 05 mars 2025. Il s’agit de taux fixés à 10 % pour les recharges de crédits de téléphones, pour le montant des factures d’abonnements et des consommations téléphoniques et internet et, de 1 % pour les opérations de retrait sur mobile Money indépendamment de la facturation ou non du service commercial de retrait. 

En d’autres termes, désormais sur chaque recharge de 1000 francs CFA, le consommateur recevra 900 F sur son compte crédit, soit une retenue de 10 % qui va dans les caisses du Fonds. Concernant, les transactions mobiles money, le client paiera le double, soit 1 % pour l’opérateur et 1 % pour l’État. À titre d’exemple, les frais de retrait ou de transfert de 10 000 F CFA passent de 100 à 200 F CFA. De l’application de ces taxes à la date du 30 avril 2025, le montant recouvert auprès des opérateurs de téléphonies se chiffrait à 10,013 milliards de FCFA. Et à la date du 14 juillet 2025, le montant s’est retrouvé à 34 723 704 013 F CFA.

Sidi Modibo Coulibaly

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Travail des enfants
A la Une

Dans les entrailles des garages de Bamako : l’apprentissage au prix de l’enfance

by Ibrahim Kalifa Djitteye 21 juillet 2025
written by Ibrahim Kalifa Djitteye 5 minutes read

Derrière les bruits de marteaux et l’odeur d’huile brûlée, des enfants travaillent chaque jour, loin des bancs de l’école. Présenté comme une chance d’apprendre un métier, ce quotidien cache souvent des journées éreintantes, des salaires dérisoires et une enfance sacrifiée. Entre apprentissage traditionnel et réalité brutale, la frontière est mince, et beaucoup se demandent si ces ateliers forment vraiment ou exploitent les plus jeunes.

Dans un petit garage poussiéreux de Kabala, Abdoulaye Traoré, 13 ans, tient une clé presque trop grande pour ses mains. Il a arrêté l’école en 5e année. « Non, je ne vais plus à l’école. Mes parents n’avaient plus les moyens de payer ma scolarité. Maintenant, je viens tous les jours au garage, de 8h à 18h », confie-t-il d’une voix à peine audible. Autour de lui, d’autres apprentis comme Sidi Camara et Moustapha Traoré s’affairent sous les carrosseries cabossées.

Pour ces enfants, l’espoir se résume souvent à apprendre à réparer une moto ou fabriquer une porte pour, un jour, peut-être, ouvrir leur propre atelier. Quand on lui demande s’il est payé, Abdoulaye esquisse un sourire triste. « Je ne suis pas vraiment payé. Parfois, le patron me donne 1000 ou 1500 francs CFA quand il est content. Mais il dit surtout que c’est pour m’apprendre le métier », souligne-t-il. 

Des patrons entre traditions et justifications

Du côté des patrons, le discours est plus nuancé. À quelques rues de là, Demba Konaté, propriétaire d’un garage de réparations de motos à Kabala, explique pourquoi il accepte ces enfants. « Je ne les fais pas travailler pour les exploiter. Ce sont souvent des enfants du quartier, parfois orphelins ou de familles pauvres. Les parents eux-mêmes viennent me les confier. Je préfère les voir ici que dans la rue », explique-t-il.

Pour lui, il s’agit avant tout d’un apprentissage. « Moi-même j’ai commencé comme ça. Ce n’est pas facile, mais c’est comme ça qu’on devient un vrai réparateur. Je reconnais qu’ils travaillent dur, mais c’est pour leur avenir », nous confie-t-il.

À Tiebani et Kalaban Coro, même discours chez Mohamed Karembé et Malick Sidibé, tous les deux patrons d’ateliers en menuiserie bois. Tous affirment vouloir « occuper les enfants » pour leur éviter la rue, tout en leur transmettant un savoir-faire.

L’ombre d’une exploitation

Mais sur le terrain, la frontière entre apprentissage et exploitation est mince. Les journées dépassent souvent dix heures, parfois sous un soleil de feu ou au milieu de vapeurs toxiques sans aucune protection. Et quand la seule récompense est un billet de 1000 francs de temps à autre, difficile de ne pas y voir un rapport de force inégal.

« C’est dur. Parfois, je suis fatigué, j’ai mal aux bras, mais je dois continuer », raconte Sidi Camara, 14 ans, apprenti depuis un an. Sans contrat, sans couverture médicale et sans garantie d’être payé un jour, ces jeunes travailleurs restent invisibles aux yeux des lois et des institutions.

Pourtant, le Code du travail malien est clair : nul ne peut être engagé comme apprenti s’il n’a pas au moins 14 ans, ou 13 ans, s’il a terminé le premier cycle fondamental. Un décret précise même que les travaux légerssont les seuls autorisés entre 12 et 14 ans, et ce dans des conditions strictes : 2 heures par jour si l’enfant est scolarisé, 4,5 heures s’il ne l’est pas. Encore faut-il que ces règles soient appliquées.

Un système hérité et difficile à changer

La pratique de l’apprentissage précoce existe depuis longtemps au Mali. Elle repose sur une idée : former des jeunes à un métier artisanal pour qu’ils puissent, plus tard, gagner leur vie. C’est un héritage de l’éducation traditionnelle africaine, fondée sur la transmission orale et la formation sur le tas.

Pourtant, les conventions internationales, que le Mali a ratifiées – notamment la Convention n° 138 de l’OIT sur l’âge minimum et la Convention n° 182 sur les pires formes de travail des enfants – établissent que tout enfant de moins de 18 ans doit être protégé contre les travaux dangereux, notamment ceux pouvant compromettre leur santé, leur sécurité ou leur moralité.

Mais dans bien des ateliers de Bamako, ces principes restent lettre morte. Certains patrons tentent malgré tout de faire autrement. Malick Sidibé assure qu’il laisse parfois ses apprentis partir plus tôt pour apprendre à l’école. « J’aimerais qu’ils sachent au moins lire et compter », dit-il. Mais la plupart des enfants quittent l’école définitivement, sacrifiant le peu d’instruction qu’ils avaient.

Le silence des rues

Dans les quartiers visités, personne ne semble choqué. C’est la coutume, disent les uns. C’est mieux que de traîner, disent les autres. Abdoulaye Traoré, lui, ne rêve pas vraiment d’un autre avenir. « Moi, je veux juste devenir un bon mécanicien dans les années à venir », affirme-t-il.

Et pourtant, les chiffres parlent d’eux-mêmes. Selon l’OIT et l’UNICEF, 87 millions d’enfants travaillent en Afrique subsaharienne, souvent dans des conditions qui ne respectent ni leur âge, ni leur droit à l’éducation. Le secteur informel – garages, ateliers, chantiers – concentre une grande partie de cette main-d’œuvre invisible.

Une question qui dérange

Faut-il interdire totalement l’apprentissage dès le jeune âge ? Ou plutôt mieux l’encadrer pour le protéger ? Au Mali, des initiatives émergent timidement. Le Plan national pour l’élimination du travail des enfants a été adopté. Un arrêté récent a précisé les travaux légers autorisés pour les moins de 15 ans. Des efforts, certes, mais encore loin du terrain.

Pour ces enfants, le choix est rarement libre. Quand la misère frappe, le garage devient refuge autant que prison. Un endroit où l’on grandit trop vite, à force de vis rouillées et d’heures volées à l’enfance.

Et dans les bruits métalliques qui résonnent dans ces différents garages et ateliers, une même question plane : former ou exploiter ? Entre nécessité sociale, héritage éducatif et dure réalité économique, la ligne est plus fine qu’on ne l’imagine.

Ibrahim Kalifa Djitteye 

21 juillet 2025 0 comments
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Une graphique réalisée pour illustrer les édito sur notre site.
Edito

Mariages modernes: retour masqué aux logiques claniques ?

by Chiencoro 21 juillet 2025
written by Chiencoro 6 minutes read

Sous les apparences féériques de l’union entre figures publiques se dessinent les contours d’une transformation plus profonde : celle du mariage comme instrument de reproduction sociale dans les sociétés africaines contemporaines. Entre tradition, religion et capital symbolique, la noce devient une scène où se rejouent, entre deux hashtags, les vieilles luttes de classe sous un jour nouveau.

C’est un de ces événements mi-sociétaux, mi-spectaculaires, dont seule l’ère TikTok pouvait accoucher à Bamako ou Ouaga. À la croisée du buzz numérique, du mythe religieux et du clinquant social, le récent mariage de la tiktokeuse burkinabè Djamila Diallo avec Seid Chérif Hamed Tidjane Haïdara, fils du président du Haut Conseil islamique du Mali, a provoqué une onde virale qui, au-delà des écrans, révèle un vrai tournant dans l’évolution des codes du mariage en Afrique de l’Ouest.

2022, le mariage de Belebele Chizy

Sur les réseaux sociaux, on s’est précipité à en faire un énième conte moderne. La belle influenceuse aux centaines de milliers d’abonnés, tombée dans les bras du très convoité héritier d’un des plus puissants dignitaires religieux du Mali. Une histoire cousue d’or et d’algorithmes, où la religion flirte avec la notoriété, et où le sentiment amoureux — ce vieux rêve romantique — semble tenu à distance. Mais est-ce si simple ?

Comme toujours, dans cette région où le sacré épouse souvent l’apparat, chacun y est allé de son hypothèse. Mariage d’argent ? Alliance d’influence ? Arrangement spirituel ? L’amour, le vrai, celui des poètes et des ballades peules, est curieusement absent de ces scénarios en circulation.

Et pourtant… ce phénomène n’est pas nouveau. Déjà en 2022, le mariage de Belebele Chizy, tiktokeuse notoire, avec le milliardaire malien Mohamed Samassékou avait fait couler autant de thé que de pixels. Là aussi, on prédisait une union éphémère, une passade de luxe vouée à l’échec. Trois ans plus tard, le couple vit toujours… à Dubaï.

Ce qui interroge ici, ce n’est pas tant le choix de ces jeunes femmes que le regard que la société pose sur leurs unions. Ce regard, souvent condescendant, parfois méprisant, trahit une crispation face à la transformation profonde des modèles matrimoniaux dans nos sociétés sahéliennes. Il soulève une question fondamentale : l’amour est-il encore la boussole du mariage dans nos sociétés modernes ?

Le mariage comme miroir des mutations sociales

Longtemps, le mariage au Mali n’a jamais été affaire de cœur uniquement. Il était d’abord un pacte social, une alliance entre familles, clans, castes. Il répondait à des logiques communautaires, parfois mystiques, souvent économiques. Le Senkoli, le dambé, les noix de colas, la dot… Autant de rituels fondateurs d’un contrat aux multiples dimensions, bien au-delà des sentiments.

La modernité, avec l’école, la migration, l’éducation des filles et l’urbanisation, a introduit une autre grammaire : celle de la liberté de choix, du mariage d’amour, de la quête individuelle. Le Code des personnes et de la famille de 2011 au Mali, bien qu’amendé sous pression religieuse, en est un reflet partiel. À Bamako, les jeunes femmes repoussent l’âge du mariage, refusent les unions imposées, et revendiquent leur droit à choisir — ou à refuser — un conjoint.

Mais voici qu’émerge une troisième voie, une nouvelle hybridation. Dans cette société désormais connectée, hypermédiatisée, marquée par le culte du prestige et la circulation virale de l’image, le mariage devient aussi une affaire de positionnement social. On ne se marie plus seulement par amour ni par obligation, mais aussi — parfois surtout — pour ce que l’union symbolise en termes de notoriété, de rang, d’ancrage dans l’élite économique ou religieuse.

Ce n’est pas là un phénomène marginal. Il traduit le retour en force des hiérarchies sociales de Platon (aucun lien de mariage ne doit exister entre membres de classe différente pour éviter de souiller les classes) ou encore des sociétés africaines traditionnelles où le mariage entre certains groupes sociaux était interdit, dans un monde où l’argent impose ses codes, où l’aristocratie religieuse côtoie les influenceuses, et où l’élite économique redéfinit le « désirabilité matrimoniale ».

Retour au prestige, consentement inclus

Faut-il pour autant y voir une régression ? Pas si sûr. Contrairement à la « société fermée » d’hier, où le mariage était imposé sans appel, cette nouvelle « société capitalistique » conserve une forme de consentement. Les protagonistes se choisissent, même si c’est sur d’autres critères que l’amour au sens romantique. Le riche choisit la belle. L’influenceuse choisit le rang. L’union est libre, mais stratégiquement orientée.

Cela n’étonnera personne dans une région où l’Islam confrérique, le prestige lignager et la visibilité numérique se combinent pour façonner de nouveaux codes. Où l’alliance d’un fils de Haïdara avec une star du TikTok burkinabè est perçue, par certains, comme une passerelle entre deux mondes que tout opposait. Pour d’autres, elle est surtout le symptôme d’un nouvel âge du mariage malien : plus individualisé, plus spectaculaire, mais toujours structurant.

Le « génération » et la « corruption »

On pourrait convoquer ici la logique aristotélicienne de la génération, de l’accroissement et de la corruption des êtres. Tout naît, croît, vieillit, et meurt. Le mariage malien, comme institution sociale, suit cette logique circulaire. Le « mariage fermé » fut corrompu par le contact colonial ; le « mariage ouvert » est aujourd’hui corrompu par le « capitalisme sentimental ». Une nouvelle ère commence, où le sacré cède le pas à l’affichage, et où les valeurs se marchandisent.

Mais comme le rappelait Karl Popper dans sa critique des historicismes fermés, rien n’est inévitable. La corruption d’une institution n’est pas sa mort. À condition d’en repenser les fondements.

Le défi de la stabilité

Reste la question centrale : ces mariages dureront-ils ? Le buzz médiatique se transforme-t-il en socle solide pour bâtir une famille ? On l’ignore. Mais le cas de Belebele Chizy, toujours dans son foyer à Dubaï, invite à relativiser les prophéties de divorce précipité. L’histoire du mariage africain est faite de surprises, de résiliences, d’alliances qui défient les pronostics.

Ce que ces mariages « influents » révèlent, ce n’est pas tant une crise de l’amour qu’un déplacement de ses fondations. L’amour est toujours là, mais il a changé de grammaire. On ne tombe plus amoureux d’un visage ou d’une voix. On tombe amoureux d’un destin projeté, d’un capital relationnel, d’un nom à particule spirituelle.

À terme, si cette dynamique se généralise, elle pourrait nous conduire à des mariages contractuels, temporaires, de convenance, à l’image des sociétés occidentales. Où l’union devient un pacte, une fusion-acquisition, avec date de péremption intégrée.

Mais au Mali, l’histoire nous enseigne une chose : les sociétés africaines savent digérer les influences exogènes sans perdre leur âme. À condition de ne pas céder à la dictature du clinquant. À condition de se souvenir que l’amour, ce n’est ni TikTok ni le prestige : c’est le projet à deux. Tout le reste n’est que décor.

Chiencoro Diarra 

21 juillet 2025 0 comments
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