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Obsèques de Diango Cissoko à Bamako
ActuExclusif

Décès de Diango Cissoko : retour sur la cérémonie des obsèques nationales

by Chiencoro 8 avril 2022
written by Chiencoro 3 minutes read

Au cours d’une cérémonie présidée par le Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga, un dernier hommage a été rendu un à feu Diango Cissoko, grand commis de l’État malien. C’était sur le terrain de football de Korofina, ce jeudi 7 avril 2022.

C’est sous le soleil de 10 h en ce mois d’avril que le terrain de football de Korofina, face au musée des femmes, « Muso Kunda », a accueilli des personnalités de différents rangs. Des ministres, des diplomates, des représentants d’ONG ou des familles et des proches du défunt Diango Cissoko, décédé le 4 avril 2022, en début du mois de ramadan.

Dans cette grande cour de ce terrain de football, des véhicules ministériels, personnels ou de transports en commun, étaient disposés de part et d’autre selon les consignes des agents de sécurité. Qui ne cessaient d’effectuer des va-et-vient en vue d’accueillir et d’orienter les personnalités attendues. Tous venus rendre un dernier hommage à cet ancien secrétaire général de la présidence du Mali, médiateur de la République, aussi ancien Premier ministre et secrétaire permanent du président de la République pour le centre.

Grand serviteur de l’administration malienne

« Papa serait certainement ému de vous voir tous ici aujourd’hui, aussi nombreux, pour lui rendre un dernier hommage ». C’est par ces termes que Madame Diallo Fanta Sissoko, fille du défunt, a introduits son témoignage, au nom de sa famille, lors de cette cérémonie nationale des obsèques.

Drapée dans un hijab noir avec un foulard de même couleur autour du cou, Fanta Sissoko, debout devant la dépouille mortelle de son père, a présenté, dans une voix nouée, toute la gratitude de sa famille aux personnes qui les ont soutenus dans ces moments difficiles. « Mon père est parti après seulement une dizaine de jours de combats contre la maladie. Tout doucement, comme il a toujours été, sans déranger personne », a-t-elle témoigné. Et de poursuivre en ajoutant : « Par ta disparition, le Mali perd un de ses plus grands fils » qui était à la fois « l’architecte et le bâtisseur de l’administration malienne que tu as servie toute ta vie durant avec amour et sacerdoce ».  

Ses anciens collaborateurs ont vu en lui un homme rigoureux, ponctuel, courtois et attaché au travail bien fait. Selon le Pr Baba Berthé, ancien ministre et directeur de la CMDT, dans un grand boubou et un bonnet noir, ce grand commis de l’État était pétri de valeurs du Mandé.

« Une motion particulière au président de la transition »

Au cours de cette cérémonie, le président malien de la transition, le Col. Assimi Goïta, était représenté par le grand chancelier des Ordres nationaux, le général de brigade Amadou Sagafourou Guèye. Dans un grand boubou noir accompagné d’un chapeau noir, celui-ci a laissé entendre que Diango Cissoko s’est toujours fait remarquer par son intelligence, son abnégation dans le travail ainsi que sa soif d’apprendre. Ce qui se traduit par les immenses productions qu’il a laissées pour la postérité. « Le Mali vous sera éternellement reconnaissant », a rassuré le Grand Chancelier des Ordres nationaux du Mali.

Cet amour pour le travail bien fait a valu au défunt plusieurs distinctions, de 1982 à 2013. Il a reçu successivement la Médaille de chevalier de l’Ordre national, d’Officier de l’ordre national, Commandeur de l’ordre national et de Grand Officier de l’Ordre national du Mali.

« Nous voulons réitérer notre sincère reconnaissance aux autorités de la transition pour le soutien multiforme et toutes les actions entreprises durant cette période. Une motion particulière au président de la transition, SE le colonel Assimi Goïta, pour son implication personnelle », a exprimé la fille du défunt.

Par sa disparition, Diango laisse « un grand vide pour sa famille et qui ne sera jamais comblé ».

Chiencoro Diarra

8 avril 2022 0 comments
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Diango Cissoko
A la UneActu

Diango Cissoko, ancien Premier ministre malien, fut lauréat du prix Malouet

by Sahel Tribune 7 avril 2022
written by Sahel Tribune 1 minutes read

Diango Cissoko, ancien Premier ministre malien, est décédé, dans la nuit du lundi 4 au  mardi 5 avril 2022, dans une clinique de Bamako à l’âge de 74 ans. Pour rendre hommage à cet administrateur discret, nous revenons sur son ouvrage « La rédaction administrative ».

Editée en décembre 2005 par les Editions Imprimeries du Mali (EDIM-SA), la « Rédaction administrative » vaudra à cet homme d’Etat le prix Malouet. Décerné par l’Académie des Sciences Morales et Politiques de l’Institut de France, ce prix récompense chaque année des ouvrages de référence ou des thèses de doctorat imprimées.

Cet ouvrage, né de l’expérience de son auteur dans les administrations et dans l’enseignement, est destiné aux administrateurs, gestionnaires, étudiants, usagers de l’administration. Il s’agit ainsi d’un outil de travail, de formation continue, qui témoigne de la qualité de son auteur : un homme de culture, qui a servi dans les administrations publiques maliennes durant des années.

Né en 1948 à Kita, Diango Cissoko a été Premier ministre, du 11 décembre 2012 au 5 septembre 201, durant la transition de Pr Dioncounda Traoré. Il a été aussi secrétaire général à la présidence du Mali ainsi que secrétaire permanent du président de la République pour le centre. Ses obsèques ont lieu ce jeudi 07 avril 2022.

La Rédaction

7 avril 2022 0 comments
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Oumar Mariko, président du Sadi
A la UnePolitique

Mali : Dr Oumar Mariko, victime de ses joutes verbales « agressives » ?

by Sahel Tribune 6 avril 2022
written by Sahel Tribune 1 minutes read

Depuis  ses années estudiantines, Dr Oumar Mariko est reconnu pour son franc parler ainsi que ses joutes verbales souvent agressives. Incarcéré plusieurs fois, il est à nouveau interpellé.

Incarcéré le 7 décembre 2021 officiellement pour « injures grossières » à l’encontre du Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, Oumar Mariko, président du parti Solidarité africaine pour la démocratie et l’indépendance (Sadi), a bénéficié le 4 janvier 2022 d’une liberté provisoire.

Trois mois plus tard, cette figure de la scène politique malienne, ancien membre du Mouvement du 5 juin – Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP), a été à nouveau interpellé. Une interpellation qui intervient suite à une sortie au cours de laquelle Oumar Mariko tire à boulets rouges sur les Forces armées maliennes de Défense et de sécurité en évoquant les possibles « exactions » que certains leur reprochent à tort ou raison dans certaines de leurs dernières opérations, notamment à Moura.

« Une révolution est à faire » ?

« Lorsqu’un peuple ne se sent pas libre chez soi, quand un peuple ne se sent pas maître de son destin, une révolution est à faire », a-t-il déclaré lors de son intervention au Panel de haut niveau organisé sur le 31 ans de démocratie au Mali. Qui a regroupé plus acteurs du mouvement démocratique malien de 1991.

Oumar Mariko est-il victime de ses joutes verbales souvent agressives contre les régimes qui se sont succédé depuis l’élection de l’ancien président Alpha Oumar Konaré ? Difficile de répondre ouvertement à cette question dans le contexte actuel du pays. Néanmoins, certains lui reprochent d’avoir soutenu le coup d’État de 2012 du capitaine bombardé Général (Amadou Haya Sanogo) et de critiquer maintenant le pouvoir de transition actuel au Mali.

Sahel Tribune

6 avril 2022 0 comments
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Energie solaire
Climat et environnement

Rapport du GIEC : diviser les émissions de gaz à effet de serre par deux d’ici à 2030, c’est possible

by Sahel Tribune 5 avril 2022
written by Sahel Tribune 8 minutes read

Clôturant la trilogie ouverte en août 2021 – avec son rapport sur la « science du changement climatique » suivi en mars 2022 par celui sur les « impacts et adaptation » –, le GIEC (Groupement intergouvernemental sur l’étude du climat) rend public ce lundi 4 avril 2022 son nouveau rapport sur l’« atténuation ».

Initiée en 2018, cette somme signée par 278 scientifiques du monde entier dresse l’état des connaissances scientifiques sur les options de réduction des émissions (« l’atténuation » du titre) de gaz à effet de serre.

L’ouvrage s’ouvre sur le bilan des émissions passées et présentes et les perspectives d’émissions futures. Il balaie ensuite les options de réduction des émissions par grands secteurs ou systèmes, avec une attention particulière portée à la demande et à la capture du carbone.

Il se conclut par une discussion des politiques de lutte contre le changement climatique, leur financement et les innovations qu’elles requièrent ; le tout au prisme du développement durable.

Nous présentons ici les principaux messages du rapport, en incitant les lecteurs curieux à partir à la découverte de cette documentation très riche.

Des émissions à la hausse malgré une mobilisation mondiale

Le point de départ est que des politiques de lutte contre le changement climatique sont maintenant en vigueur dans de très nombreux pays, et dans de très nombreux secteurs. Très variées, ces politiques « couvrent » déjà plus de la moitié des émissions mondiales.

Cette mobilisation se traduit aussi par des plans de décarbonation de plus en plus ambitieux : un nombre croissant de pays s’engageant maintenant vers la neutralité carbone à l’horizon 2050. Les efforts ne sont pas l’apanage des gouvernements nationaux : ils existent aussi, de plus en plus nombreux, aux échelles régionales et locales et dans le secteur privé, à travers par exemple des réseaux de villes qui s’engagent vers la neutralité carbone.

Il n’en reste pas moins que malgré cette mobilisation, les émissions de gaz à effet de serre mondiales continuent d’augmenter.

Même si le rythme de leur croissance s’est ralenti, elles n’ont jamais été aussi élevées en valeur absolue. La chute brutale observée en 2020 du fait du Covid est déjà largement résorbée. Et les plans nationaux, pour ambitieux qu’ils soient, nous laisseraient en 2030 largement au-dessus des niveaux d’émissions compatibles avec les objectifs que la communauté internationale s’est fixés à Paris en 2015.

Ampleur de la baisse des émissions de CO₂ au niveau mondial et par secteur d’activité pendant le confinement. CC BY-NC-ND

En fait, pour éviter que les températures moyennes à la surface du globe ne dépassent 1,5 °C par rapport à l’ère préindustrielle – objectif « aspirationnel » de l’accord de Paris – il faudrait une division par deux des émissions de gaz à effet de serre entre aujourd’hui et 2030, et l’atteinte de zéro émissions nettes de CO2 à l’échelle mondiale à l’horizon 2050.

Réduire les émissions de 20 % à l’horizon 2030 et atteindre la neutralité CO2 vers 2070 s’avère nécessaire pour avoir une chance raisonnable de tenir l’objectif de limiter la hausse des températures en deçà de 2 °C.

Des réductions à un coût raisonnable

De telles réductions d’émissions nécessitent des transformations majeures dans tous les secteurs. De ce point de vue, le rapport est prudemment optimiste.

En effet, de nombreuses options de réduction des émissions de gaz à effet de serre ont vu leur coût diminuer très rapidement en quelques années. La production d’électricité à partir de panneaux solaires photovoltaïques, par exemple, est devenue en dix ans compétitive avec la production d’électricité à partir des combustibles fossiles.

Les options de réduction des émissions disponibles permettent d’envisager, à coût raisonnable, de diviser les émissions par deux d’ici à 2030. Les coûts varient évidemment d’une région à l’autre, et ils doivent être pris avec précaution du fait des importants effets de système (construire de nouvelles lignes de courant pour acheminer la production d’électricité éolienne, construire les infrastructures de recharge pour les véhicules électriques).

Mais ce constat est valide pour les systèmes énergiques, l’agriculture et la forêt, le bâtiment, les transports, l’industrie ou encore dans les systèmes urbains.

Sélectionner les pratiques agricoles qui permettront d’accroître le stock de carbone des sols. Jansen Lube/Flickr, CC BY

Des solutions multiples

Point important, les options d’atténuation disponibles sont de natures multiples : elles consistent en l’adoption de technologies « propres », mais aussi en des transformations des modes de production et de consommation, des infrastructures ou des organisations sociales.

Dans les transports, par exemple, on peut réduire la demande via l’optimisation des chaînes d’approvisionnement, le télétravail, ou la dématérialisation ; construire des infrastructures qui permettent aux ménages d’utiliser des modes de transport peu ou pas émetteurs, comme les transports en commun ou les mobilités dites « actives » (vélo, marche, etc.), en plus d’améliorer les véhicules individuels en les rendant plus légers, moins consommateurs d’énergie, et en les électrifiant.

Promouvoir les déplacements actifs. Javier Garcia/Unsplash

Toute la difficulté est de surmonter les nombreuses barrières à la mise en œuvre de ces solutions.

Les premières sont financières, et le rapport explore en détail les différentes solutions par lesquelles l’épargne, privée en particulier, pourrait être mieux dirigée vers les actions de réduction des émissions.

Les secondes sont technologiques, et le rapport offre de nombreuses pistes pour mieux catalyser les efforts de recherche et développement publics et privés, afin de développer des solutions de décarbonation dans les secteurs où les émissions sont les plus difficiles à réduire, comme la production de ciment ou l’aviation.

Les troisièmes sont institutionnelles. Par nature dépendantes des configurations politiques propres à chaque pays ou à chaque région, elles s’avèrent néanmoins omniprésentes et requièrent tout autant d’attention.

Les quatrièmes sont d’ordre physique : les bâtiments, les routes, les usines, en résumé toutes les installations à durée de vie ayant une influence déterminante sur nos émissions et sur notre capacité à réduire les émissions de gaz à effet de serre. Le rapport souligne à quel point nos choix en la matière, aujourd’hui, sont déterminants. Continuer à investir dans des infrastructures émettrices bloquerait ainsi nos économies sur un sentier à hautes émissions ou créerait des « actifs échoués » par la suite.

Des bénéfices « non climatiques » à la réduction des émissions

Plus largement, accélérer la réduction des émissions n’ira pas sans friction avec les autres grands objectifs que se donnent les sociétés.

Le rapport montre en effet qu’à court terme, les transformations induites par la réduction des émissions ont un coût économique et social, inégalement distribué selon les pays, les régions ou encore les secteurs économiques, mais bien réel.

En réponse, le rapport explore les options de transition « juste », qui permettent à tous de trouver leur place dans un futur monde bas carbone. Il souligne aussi que de nombreuses options de réduction des émissions ont des bénéfices additionnels « non climatiques ». Par exemple, limiter la combustion d’énergies fossiles, en plus de réduire les émissions de gaz à effet de serre, diminue les polluants locaux néfastes pour la santé.

Il montre que lever les obstacles à la réduction des émissions revient souvent aussi à lever les obstacles à la réalisation d’autres objectifs sociétaux, dans le domaine de l’accès au logement par exemple.

Il rappelle enfin que les efforts associés à la réduction des émissions sont à mettre en regard des risques associés à une moindre action. Comme le souligne le rapport « impacts et adaptation » de mars 2022 : « Le changement climatique menace de plus en plus la santé et les moyens de subsistance des populations du monde entier, et entraîne des impacts sévères potentiellement irréversibles sur la nature. »

En évitant les impacts du changement climatique les plus sévères, l’atténuation est donc incontournable pour réduire la pauvreté et la faim, améliorer la santé et le bien-être ou encore fournir de l’eau.

Plongez-vous dans le « résumé pour décideurs »

En termes d’action, le rapport dessine des ensembles de politiques publiques à tous les échelons, pour inciter à la réduction des émissions, lever les obstacles et modifier les trajectoires de développement.

Il insiste aussi sur la nécessaire implication de l’ensemble des acteurs sociaux – entreprises, secteur financier, société civile, citoyens… – pour prendre des mesures immédiates et ambitieuses afin de réduire rapidement les émissions de GES et de nous éviter – et d’éviter à nos enfants – d’avoir à affronter, plus tard, des défis autrement insurmontables.

Le rapport « atténuation » est disponible en intégralité en ligne, tout comme son résumé technique et son résumé pour décideurs. Ce dernier document, d’une quarantaine de pages, constitue le meilleur point d’entrée pour partir à la découverte de ce nouveau document du GIEC.

Céline Guivarch, Économiste au Cired, directrice de recherche, École des Ponts ParisTech (ENPC) and Franck Lecocq, Chercheur senior en économie, directeur du Cired, AgroParisTech – Université Paris-Saclay

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.

The Conversation
5 avril 2022 0 comments
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Mois de ramadan et cherté de la vie
A la Une

Ramadan, canicule, EDM-SA, bras de fer Bamako-Cedeao… les populations souffrent

by Sahel Tribune 4 avril 2022
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Au Mali, comme dans la plupart des pays musulmans, le mois de ramadan, période de jeûn, a débuté le 2 avril. Un début qui intervient dans une période de canicule, de coupures intempestives d’électricité, de flambée des prix des denrées alimentaires sans rappeler le bras de fer entre le pouvoir de Bamako et la Cedeao.

Nous sommes dans une période généralement très chaude au Mali. Du coup les besoins du corps en eau s’augmentent. S’abstenir de manger et de boire pendant près de 14 heures en cette période relève d’une aventure de combattant.

Pendant les périodes les plus chaudes, il est d’ailleurs recommandé de boire environ 2,5 litres d’eau. Cette période recommande également des aliments riches en eau comme le concombre, la salade verte, la courgette, la tomate, le chou-fleur, le poivron afin de récompenser les pertes.

Cette année, en plus de la canicule, les fidèles musulmans maliens devront supporter aussi les coupures intempestives de la société Énergie du Mali (EDM-SA).

Durant la journée ou encore la nuit, selon les régions ou les localités, difficile de compter sur les climatiseurs ou les ventilateurs. L’EDM-SA tape sur les nerfs avec ces coupures sempiternelles. Or, les Maliens souffrent déjà énormément et ont de la peine à supporter les dépenses de ce « mois béni » en raison de la cherté du marché due en grande partie à l’embargo sur le pays.

La situation dans le pays, durant ce mois de ramadan, est donc au rouge. Il est important pour les populations que le pouvoir de Bamako et la Cedeao parvienne à un compromis le plutôt possible. Les autorités devraient aussi  subventionner des produits de première nécessité afin de soulager les fidèles dans leur exercice de foi. En attendant la pluie, l’EDM-SA doit revoir sa copie.

Sahel Tribune  

4 avril 2022 0 comments
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Des soldats de la force Barkhane à Gao
A la UneSécurité

Mali : le gouvernorat de Gao reproche à Barkhane de réaliser de micro-trottoir

by Sahel Tribune 30 mars 2022
written by Sahel Tribune 1 minutes read

Au Mali, le gouvernorat de la région de Gao reproche  à la Force Barkhane de mener des « interviews » pour requérir les avis des habitants sur leur départ annoncé du pays.

Dans une correspondance datée du 24 mars 2022, adressée au représentant du Commandant de la Force Barkhane de la région de Gao, le Gouvernorat de la dite localité affirme avoir constaté «  que des éléments de la Force Barkhane s’adonnent […] à des interviews autrement appelées « micro-trottoir » » dans les rues de Gao. Et cela, poursuit le courrier, pour des « fins de requérir l’opinion des habitants sur le départ du Mali » de Barkhane.

Pour le gouvernorat de la région de Gao, « une telle entreprise,[qu’il juge] de mauvaise foi, ne saurait être acceptée, car, estime-t-il, elle n’est ni le rôle, ni dans le mandat » de la force Barkhane.

De ce fait, la dite Force est invitée à « mettre fin à cette velléité aux fins de ne pas davantage écorcher les relations de coopération et de partenariat entre les deux Etats (entre le Mali et la France)».

Outre cela, il leur a été  demandés de demander l’avis des autorités compétentes avant « d’entreprendre toute action » dans la localité concernée, au risque d’engager leur « responsabilité pour tout incident survenu ».

Pour rappel, la France et ses partenaires européens et canadiens ont annoncé, le 16 février dernier, le retrait des forces Barkhane et Takuba du Mali, suite à des brouilles diplomatiques entre Bamako et Paris, depuis plusieurs mois. Pour certains observateurs avisés, ce courrier en dit long sur l’état d’escalade entre Bamako et Paris.

Sahel Tribune

30 mars 2022 0 comments
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Mois de ramadan. Lancement de l'opération Jigi Sigi à Ségou
A la UneSécurité

Mois de ramadan au Mali :  lancement officiel de l’opération « Jigi Sigi » à Ségou

by Bakary FOMBA 28 mars 2022
written by Bakary FOMBA 2 minutes read

Pour faciliter le mois de ramadan aux fidèles musulmans de la région de Ségou, le président intérimaire malien, à travers une délégation  conduite par sa Conseillère spéciale, a lancé l’opération « Jigi Sigi » à Ségou, le 21 mars 2022. Elle a commencé avec 19 communes de la 4ème région administrative du pays.

Le coup d’envoi de l’opération « Jigi Sigi » a officiellement été donné le 21 mars dernier dans la région de Ségou. Il s’agit d’accompagner les couches défavorisées dans les communes les plus défavorisées de Ségou et Niono, en les ravitaillant en denrées alimentaires. Surtout en cette veille du mois de ramadan qui est, par excellence, un mois de solidarité, de cohésion et surtout de paix.

Acte de magnanimité

Cet acte de magnanimité consiste notamment à offrir aux ménages de chaque commune concernée, 50 kg de riz,  50 kg de mil, 25 kg de sucre et des pâtes alimentaires,  des corans, des sacs de dattes et de lait en poudre, des tapis de prière, et des chapelets.

Ces donations permettront, sans nul doute, à ces familles respectives de surmonter les difficultés et de passer un mois de ramadan dans des conditions moins difficiles. Car, faut-il le dire, qui parle de « Jeûne », parle aussi de denrées alimentaires.

À noter que les bénéficiaires de ces dons, issus du Fonds de souveraineté du chef de l’État intérimaire, sont des veuves, des personnes en situation de handicap, des déplacés internes ainsi que des personnes atteintes d’autres maladies, entre autres.

Mesures de stabilisation des prix

Au Mali, comme ailleurs, le mois de ramadan est une période de grande consommation de certains produits de première nécessité. Ce moment spécial est généralement mis à profit par les commerçants pour augmenter les prix de ces produits indispensables.

Pour éviter ce scénario, le chef de l’État, à l’occasion de la célébration du 26 mars 2022, a rassuré les consommateurs maliens en leur rappelant que des mesures de stabilisation des prix ont été déjà mises en place.

« Le gouvernement a déjà pris des dispositions pour approvisionner les différents marchés en produits de première nécessité et aussi a mis en place un système de contrôle des prix pour éviter toute flambée injustifiée au détriment de la population malienne », a voulu rassurer le colonel Assimi Goïta, lors de la célébration du 26 mars.

Bakary Fomba

28 mars 2022 0 comments
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