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Laurent Gbagbo
Politique

Côte d’Ivoire : le PPA-CI reçoit froidement la grâce accordée à Laurent Gbagbo

by Bakary FOMBA 12 août 2022
written by Bakary FOMBA 3 minutes read

Samedi 6 août 2022, en prélude à la célébration du 62e anniversaire de l’indépendance de la République de Côte d’Ivoire, le Président ivoirien, Alassane Ouattara, a accordé la grâce à son prédécesseur, Laurent Gbagbo. Visé par une condamnation de 20 ans de prison par la justice ivoirienne. Cette décision a été une douche froide pour les partisans de Laurent Gbagbo, qui s’attendaient à une amnistie pour leur mentor.

« Dans le souci de renforcer la cohésion sociale », le président ivoirien a accordé la grâce à l’ex-chef d’État Laurent Gbagbo. Suite à cette décision, le Parti des peuples africains Côte d’Ivoire (PPA-CI), Parti de l’ex-Président Laurent Gbagbo, a fait une déclaration pour juger cette grâce insuffisante.

Une décision mitigée

Le PPA-CI, créé l’an dernier par Laurent Gbagbo (suite à sa rupture d’avec le Front populaire ivoirien), attendait que leur leader soit amnistié par le président Ouattara. Cette grâce annoncée samedi dernier « ne correspond pas aux attentes légitimes de nos compatriotes », a indiqué ce parti « panafricaniste ». Aussi, Laurent Gbagbo se déclare en faveur d’une « loi d’amnistie », qui efface la peine, contrairement à la grâce présidentielle, soutient Justin Koné Katinan, porte-parole du PPA-CI, dans une déclaration lue à la presse, rapporte TV5 Monde. Celui-ci a également rappelé que cette loi d’amnistie, devant concerner aussi, « les prisonniers civils et militaires » de la crise postélectorale sanglante de 2010-2011, avait été préconisée par le dialogue politique, initié par le pouvoir ivoirien en vue de la réconciliation nationale.

Le PPA-CI se félicite de l’annonce par le président Ouattara, du dégel des comptes de Laurent Gbagbo et du paiement de ses arriérés de rentes viagères, ainsi que de la libération conditionnelle de deux anciennes figures de l’appareil militaire et sécuritaire de son régime, condamnées pour leur rôle dans la crise de 2010-2011. Selon le PPA-CI, Laurent Gbagbo estime qu’« il est temps de fermer la parenthèse » de cette crise qui a fait 3 000 morts, « en suivant la voie ouverte par la Cour pénale internationale », qui l’a acquitté depuis mars 2021.

Une question qui « relève de la loi »

Au cours d’un long entretien télévisé, mardi 9 août dernier, sur la demande d’amnistie faite par le camp de Laurent Gbagbo, le ministre ivoirien en charge de la réconciliation nationale, Kouadio Konan Bertin, a indiqué que l’amnistie de Gbagbo dépend de l’Assemblée nationale ivoirienne. « L’amnistie relève de la loi, la loi se prend à l’Assemblée, au parlement. Si tant est que nos frères de PPA-CI veuillent une amnistie, alors même qu’ils ont des députés et un groupe parlementaire, pourquoi n’ont-ils pas emprunté cette voie eux-mêmes ? », a déclaré KKB, mardi dernier dans un entretien télévisé consacré au bilan de ses 20 premiers mois à la tête du ministère de la réconciliation nationale. Pour lui, la grâce « est un premier pas » que Laurent Gbagbo devait accepter dans le processus de réconciliation nationale, qui « est la priorité ».

Bakary Fomba

12 août 2022 0 comments
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Etablissements pénitentiaires
A la UneSécurité

Gestion des prisons maliennes : des régisseurs formés sur les bonnes pratiques

by Cheickna Coulibaly 12 août 2022
written by Cheickna Coulibaly 3 minutes read

L’hôtel Millenium de Bamako a abrité la cérémonie de lancement de l’atelier de formation sur l’exploitation et la maintenance des infrastructures et équipements pénitentiaires au Mali. Cet atelier de 4 jours (du 09 au 12 août) est conjointement organisé par le comité international de la Croix-Rouge Mali (CICR) et la direction nationale de l’administration pénitentiaire et de l’éducation surveillée (DNAPES).

Premier du genre, cet atelier de formation sur l’exploitation et la maintenance des infrastructures et équipements pénitentiaires au Mali, destiné aux régisseurs des prisons, a réuni une vingtaine de participants. L’objectif de cet atelier est de « faire un état des lieux de la situation actuelle de la maintenance des infrastructures carcérales du Mali et réfléchir sur les perspectives à court, moyen et long terme. »   C’est sous la direction du chef de la délégation du CICR-Mali, Monsieur Antoine Grand, accompagné du directeur national de l’administration pénitentiaire, le Magistrat Ibrahima Tounkara, que les travaux de lancement ont démarré.   

L’amélioration des conditions de détention

Dans ses propos liminaires, M. Antoine Grand a expliqué les raisons à l’origine de cet important atelier, dont la tenue a été repoussée à plusieurs reprises. D’après lui, le CICR travaille, depuis 2013, en étroite collaboration avec le ministère de la Justice et des Droits de l’homme du Mali, « à l’amélioration des conditions de détention » dans les maisons d’arrêt visitées par le comité. À l’en croire, de nombreuses avancées positives ont été enregistrées.

Prisons maliennes
Des participants à l’atelier du CICR sur la gestion des établissements pénitentiaires, du 9 au 12 août 2022. ©Cheickna Coulibaly/Sahel Tribune.

Cependant, l’une des difficultés récurrentes constatées durant les visites de suivi et d’évaluation des lieux de détention reste évidemment « la question de la maintenance et de l’entretien des infrastructures. » D’où la nécessité d’initier cet atelier de formation qui va permettre aux participants, selon le chef de la délégation, de bénéficier de l’expérience du CICR et de partager les connaissances dans le cadre de l’amélioration des conditions de détention au sein des infrastructures carcérales et leurs maintenances conformément aux lois maliennes et standards internationaux. Aussi à travers cet atelier, M. Grand espère créer une relation saine avec l’administration pénitentiaire, basée sur la confiance, la transparence, et la confidentialité.

Près de 900 000 000 de franc CFA

Dans le cadre de la réhabilitation des prisons, Antoine Grand a profité de cet atelier pour expliquer que le CICR, depuis 2013, a contribué financièrement aux travaux de réhabilitation et d’équipements des infrastructures, à travers le Mali, pour un coût évalué à « près de 900 000 000 de franc CFA. » Il ajoute qu’au cours de l’année 2021, le CICR a conduit « près de 199 visites dans 22 lieux de détention » à travers le pays. 

Pour sa part, le directeur national de l’administration pénitentiaire, le magistrat Ibrahima Tounkara, a déclaré que cet atelier a apprécié ce cadre d’échange. Selon ses explications, l’administration pénitentiaire du Mali, depuis quelques années, « est engagée dans une dynamique de réhabilitation et de construction de nouvelles maisons d’arrêt ». Ces infrastructures, une fois bâties, devront être dans la logique des normes internationales. La question « de l’entretien et de la maintenance » sera donc incontournable. M. Tounkara invite les participants à profiter au mieux de cet atelier pour renforcer leur capacité.  

Cheickna Coulibaly

12 août 2022 0 comments
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Roch Marc Christian Kaboré
Politique

Burkina Faso : pour « raison médicale », l’ancien président Kaboré annoncé à Dubaï

by Sahel Tribune 11 août 2022
written by Sahel Tribune 1 minutes read

Renversé par les militaires du Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration (MPSR), le 24 janvier 2022, Roch Marc Christian Kaboré est longtemps resté en détention avant de retrouver la liberté totale. Pour la toute première fois, depuis sa chute, l’ex-président de la République a été autorité par les autorités de la transition à quitter son pays pour « raison médicale ».

Ce jeudi, le départ de l’ancien président burkinabé, Roch Marc Christian Kaboré est annoncé aux Émirats arabes unis, précisément à Dubaï, pour des soins médicaux. Il ira « incessamment, en compagnie de son épouse », a indiqué à VOA un membre de son entourage.

Des sources ont salué la diligence des autorités burkinabè « dans le traitement des formalités administratives nécessaires pour ce déplacement ». Aussi le gouvernement a-t-il saisi les autorités émiraties pour que des facilités soient accordées à M. Kaboré lors de son séjour médical dans le pays.

Selon les précisions de l’Agence d’information du Burkina (AIB), l’ex-président du Faso « connaît en ce moment quelques ennuis de santé ». C’est pourquoi il « a manifesté le désir de se rendre aux Émirats arabes unis pour sa prise en charge ». Il est prévu que l’ancien président fasse d’abord une escale à Abidjan.

Âgé de 65 ans, M. Kaboré avait été placé en résidence surveillée, après son renversement en janvier dernier. Début avril, il avait été autorisé à regagner son domicile privé dans la capitale burkinabè.

La rédaction

11 août 2022 0 comments
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Conflit intercommunautaire au Tchad
ActuSécurité

Conflit intercommunautaire : plusieurs morts et des blessés au Tchad

by Chiencoro 11 août 2022
written by Chiencoro 2 minutes read

Au Tchad, un conflit intercommunautaire a fait des morts et des blessés, entre le 7 et le 9 août 2022.   

Après l’intrusion d’un troupeau de bœufs dans un champ à Gagalao Moro, situé dans le département de la Kabbia, province du Mayo-Kebbi Est, la tension est montée d’un cran entre des éleveurs et des agriculteurs, le 7 août 2022. Suite à cette invasion, « les villageois sont descendus pour chasser les éleveurs de leurs champs. L’un des agriculteurs a été égorgé par les éleveurs et ayant entendu les cris, les villageois sont sortis pour constater le décès de cet agriculteur et c’est de là que les affrontements ont débuté », a confié le préfet de la Kabbia, Beramgoto Germain à nos confrères de l’Agence anadolu.

Ces affrontements, qui ont débuté dimanche et qui se sont poursuivis jusqu’à mardi soir, ont fait au moins quatre morts et plusieurs blessés, selon les précisions du correspondant de l’agence de presse et de communication turque.

Les conflits intercommunautaires sont monnaie courante dans des provinces du Tchad. En août 2021, vingt-deux personnes ont été tuées, lors d’affrontements entre agriculteurs et éleveurs, à 200 km à l’est de la capitale, N’Djamena. Selon un rapport publié en juillet 2021, les Nations unies annonçaient que les affrontements intercommunautaires au Tchad auraient fait « 309 morts et 182 blessés, déplacé plus de 6 500 personnes, entraîné la destruction de biens et de moyens de subsistance, et provoqué de très fortes tensions entre les communautés ».

Principales raisons

Parmi les raisons fondamentales de ces conflits intercommunautaires, ce rapport évoque l’accès aux ressources économiques (49 %), l’accès à la terre (21 %) et l’accès aux services (11 %). Aussi l’accès à l’aide humanitaire est identifié comme une source de conflit (4 %).

« La rareté des ressources naturelles due aux catastrophes naturelles, notamment les pâturages et l’eau, est devenue une source de tensions entre éleveurs et agriculteurs », lit-on dans le rapport de l’ONU, qui souligne que le changement climatique a modifié les itinéraires et les périodes de transhumance du bétail. « D’autres zones, auparavant sèches, sont maintenant fertiles ou favorables à la pêche, provoquant une concurrence et un conflit ouvert entre les communautés pour le contrôle de ces ressources », explique-t-on.

Afin de mettre un terme à ces conflits, l’ONU recommande l’identification « de solutions à long terme pour répondre aux besoins des éleveurs, des agriculteurs et de la population en général en termes de disponibilité et d’accès aux ressources naturelles et services ».

Chiencoro Diarra

11 août 2022 0 comments
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FNDC Guinée
ActuPolitique

Guinée : après sa dissolution, le FNDC projette une grande mobilisation

by Bakary FOMBA 11 août 2022
written by Bakary FOMBA 3 minutes read

La Guinée Conakry traverse une situation sociopolitique tendue après la dissolution du Front national pour la défense de la Constitution (FNDC), par les autorités de la transition, le 8 août 2022. Après cette annonce, le FNDC prévoit une grande mobilisation.

Après plusieurs mois de manifestations pour exiger un retour rapide à l’ordre constitutionnel en Guinée, le FNDC (composé de partis politiques, de syndicats et d’organisations de la société civile guinéenne), a été dissout, lundi dernier, par un arrêté ministériel. Cela, alors que le mouvement projette de nouvelles manifestations à l’intérieur comme à l’extérieur du pays. D’ores et déjà, d’aucuns craignent une nouvelle crispation du climat sociopolitique dans ce pays où la cohésion sociale peine à être un acquis.

« La paix publique et le vivre ensemble »

« Considérant que ce groupement de fait, organisé de manière hiérarchisée, disposant d’administrateurs et de membres violents, mettant en péril l’unité nationale, la paix publique et le vivre ensemble, ne figure pas sur la liste des organisations non gouvernementales en République de Guinée, ni sur la liste des collectifs d’association en République de Guinée et encore moins dans le répertoire des organisations non gouvernementales agréé en République de Guinée (…), le groupement de fait dit Front National de la Défense de la Constitution est dissout », a annoncé dans un communiqué, le gouvernement de transition guinéenne.

Cette décision, qui intervient à une période de forte tension entre les autorités en place et ce mouvement contestateur, risque de porter un coup dur au processus de réconciliation, entamé depuis plusieurs mois par les tombeurs d’Alpha Condé (en septembre 2021).

Le gouvernement guinéen reproche à cette coalition « l’organisation de manifestations armées sur les voies et lieux publics, la dégradation et la destruction des biens publics et privés, les actes d’incitation à la haine ». Toute chose qui met « en péril la paix publique et le vivre ensemble » dans ce pays où l’histoire politique a plutôt été mouvementée.

« Illégale, sans fondement et arbitraire »

Deux jours après l’annonce du gouvernement, le FNDC, à travers un communiqué du 10 août dernier, a contre-attaqué et dénoncé cette décision gouvernementale qu’il considère « illégale, sans fondement et arbitraire ». Le mouvement a également tenu à rappeler qu’il n’est « ni une organisation ni une association » pour être dissous.

Le FNDC obtient des soutiens à sa cause. Le « Balai Citoyen » a fait une déclaration, le 10 août, pour manifester sa solidarité à ce mouvement et dénoncé également la décision des autorités guinéennes de la transition. Une décision, qui constitue aux yeux des membres du Balai citoyen comme un « acte fallacieux, liberticide, anticonstitutionnel et antidémocratique ».

Un mauvais signal

Toutefois, le FNDC prévoit une « mobilisation internationale et nationale en accompagnant les manifestations du 14 août en Belgique et du 17 août sur toute l’étendue du territoire » guinéen.

Selon des internautes, cette décision de dissolution de ce groupement constitue un mauvais signal pour le retour à la normale dans ce pays où le tissu social reste déchiré.

Le 1er août courant, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a sommé « les autorités guinéennes, la classe politique et la société civile à engager un dialogue inclusif afin de désamorcer la tension et de convenir d’un calendrier et de modalités raisonnables pour le rétablissement pacifique de l’ordre constitutionnel ». Ce qui avait amené le FNDC à suspendre ses mouvements de contestation pour une semaine, « à la demande expresse » du chef de l’État bissau-guinéen, Umaro Sissoco Umbalo, président en exercice de la Cédéao. Cette trêve avait pour « unique objectif de donner une chance à la médiation de la Cédéao pour trouver une issue favorable à la crise en Guinée », avait souligné le FNDC. Malgré tout, l’atmosphère sociopolitique actuelle ne donne pas grand espoir.

Bakary Fomba

11 août 2022 0 comments
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Vladmir Poutine et Assimi Goïta
ExclusifOpinion

Mali-Russie : plus de doute sur la nature des relations !

by Sahel Tribune 11 août 2022
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Le 10 août 2022 restera graver dans les annales de l’histoire contemporaine du Mali. Cette date marque la confirmation, si besoin en était, de la coopération sincère entre le Mali et la Russie.

Au lendemain de la remise d’une dizaine d’équipements militaires destinés à renforcer la flotte de l’Armée de l’Air, le président malien de la transition, le Colonel. Assimi Goïta, et le Président de la Fédération de Russie, Vladimir Poutine, ont eu un entretien téléphonique, ce mercredi dans la matinée. Au menu des échanges, l’appui de la Fédération de Russie à la transition malienne. Une occasion saisie également par le chef suprême de l’Armée malienne pour saluer la qualité des relations russo-maliennes, basées sur le principe de partenariat gagnant-gagnant. 

J’ai eu un entretien téléphonique avec le Président Poutine. Nous avons évoqué l’appui de la Fédération de Russie 🇷🇺 à la transition politique malienne et j’ai salué la qualité de notre partenariat respectueux de la souveraineté du #Mali et des aspirations de sa population.

— Colonel Assimi GOITA (@GoitaAssimi) August 10, 2022

Pourtant, des Occidentaux avaient toujours soutenu le recours des autorités maliennes de la Transition aux services d’une prétendue société privée russe de sécurité du nom de Wagner.

Les échanges entre les deux chefs d’État ne laissent donc plus de soupçons sur la nature de cette coopération qu’entretiennent les deux pays. Les pessimistes et autres alarmistes, qui fanfaronnaient sous tous les toits, dans le but de dénigrer ce partenariat gagnant-gagnant entre deux États souverains, sont maintenant bien imprégnés de la réalité. 

Cette confirmation du rapprochement entre le Mali et la Russie se concrétise alors que l’ancien partenaire, la France, arrive à la dernière phase de son désengagement du territoire malien. Ce mois d’août devrait marquer le retrait définitif des forces françaises du sol malien. Entre-temps, nul ne peut ignorer les avancées enregistrées.

L’appel téléphonique de ce jour marque une nouvelle étape dans le rapprochement des deux États.

Vive la coopération Mali-Russie, n’en déplaise aux néocolonialistes et leurs complices d’apatrides qui n’arrêtent pas de mettre du bâton dans les roues de la Transition. Dieu veille, la victoire est certaine et le Mali s’en sortira.

Le Défenseur du Peuple  

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Des militaires burkinabè
ActuSécurité

Burkina Faso : 15 militaires tués lors d’une double attaque (communiqué)

by Sahel Tribune 10 août 2022
written by Sahel Tribune 1 minutes read

Mardi 9 août 2022, quinze militaires burkinabè ont été tués dans une double attaque terroriste à Namsiguia, dans la région du Centre-Nord du pays, indique un communiqué de l’État-major général des armées burkinabè.

Selon les précisions de ce document, cette énième attaque a visé une mission d’escorte conduite par une unité militaire du 14e Régiment interarmes (RIA). Il s’agit d’« un des véhicules du convoi, transportant des combattants », qui a « sauté sur un engin explosif à hauteur de la localité de Namsiguia », lit-on dans le communiqué de l’État-major, qui souligne également qu’un « deuxième engin a manifestement été activé à distance, causant de nombreuses victimes ».

Le bilan de ces deux incidents fait état de « 15 militaires » tués, un autre blessé et des dégâts matériels.

Suite à cette attaque, le président burkinabè de la transition, Paul Henri Damiba Sandaogo, a indiqué qu’en ces moments difficiles, « le sacrifice suprême doit constituer le ferment qui fortifiera notre engagement collectif à vaincre les forces du mal et libérer notre pays ». Selon lui, « Le mal n’a jamais triomphé le bien ».

La rédaction

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