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Un navire rempli de blé
Analyses

Céréales et coopération : la Russie largue l’ancre de l’aide alimentaire en Afrique

by Chiencoro 17 novembre 2023
written by Chiencoro 2 minutes read

La récente annonce du départ d’un navire de 25 000 tonnes de blé depuis Novorossiïsk à destination d’un pays africain marque une étape significative dans les efforts déployés par la Russie pour intensifier ses relations avec le continent africain. Cette initiative, orchestrée par le ministre russe de l’Agriculture, Dmitri Patrouchev, vise à consolider les liens économiques et commerciaux entre la Russie et les nations africaines.

Selon les déclarations de Patrouchev ce vendredi, les deux premiers navires transportant chacun 25 000 tonnes de blé humanitaire russe ont été expédiés en direction de la Somalie et du Burkina Faso. Ces navires sont attendus dans les ports de destination d’ici la fin novembre ou le début décembre. Cette annonce intervient dans le cadre d’une initiative plus vaste de la Russie visant à entreprendre des livraisons gratuites de céréales vers plusieurs pays africains.

Le ministre, en visite à l’exposition internationale « Russie » à Moscou, a souligné l’engagement du gouvernement russe en affirmant que toutes les mesures nécessaires ont été prises pour garantir le succès de ces livraisons. Les deux premiers navires, symbolisant un premier pas concret dans cette démarche, ont quitté les ports russes à destination de la Somalie et du Burkina Faso.

Concrétisation du sommet Russie-Afrique

Dmitri Patrouchev a annoncé que des navires supplémentaires, chargés de blé destiné à la République centrafricaine, au Zimbabwe, au Mali, et à l’Érythrée, partiront avant la fin de l’année. L’objectif ambitieux est de livrer jusqu’à 200 000 tonnes de blé à l’Afrique d’ici la fin de l’année en cours.

Ces initiatives humanitaires s’inscrivent dans le cadre du projet annoncé par le président russe Vladimir Poutine en juillet dernier, lors du sommet Russie-Afrique à Saint-Pétersbourg. Ce projet, qui couvre le Burkina Faso, le Zimbabwe, le Mali, la Somalie, la République centrafricaine, et l’Érythrée, témoigne de l’engagement de la Russie à fournir une aide alimentaire substantielle à ces nations africaines.

Un aspect notable de cette opération est la rapidité avec laquelle la cargaison humanitaire a été dédouanée, soulignant ainsi l’efficacité et l’engagement du Service fédéral des douanes de Russie dans la réalisation de cet objectif humanitaire.

Cette initiative russe de fournir des secours alimentaires à l’Afrique représente non seulement une réponse aux besoins immédiats en nourriture de ces nations, mais également une stratégie politique visant à renforcer les liens diplomatiques et commerciaux avec le continent africain, conformément aux objectifs déclarés par le président Poutine.

Chiencoro Diarra

17 novembre 2023 0 comments
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La police malienne
ActuSécurité

Opération de stabilisation : la police se prépare à occuper les commissariats de Kidal

by Sahel Tribune 17 novembre 2023
written by Sahel Tribune 1 minutes read

À la suite de la reconquête de Kidal par l’armée malienne le 14 novembre dernier, les autorités de la transition se mobilisent pour assurer la sécurité de la ville et de ses environs. Les deux commissariats de la ville sont sur le point d’être opérationnels, marquant une étape cruciale dans la mission de restauration de la souveraineté de l’État sur l’ensemble du territoire national.

Dans le cadre de cette initiative, les autorités de la transition envisagent le déploiement d’un contingent de policiers dans la ville de Kidal. La hiérarchie militaire prévoit la répartition d’environ 200 policiers entre les deux commissariats de la cité de l’Adrar des Ifoghas, une fois que celle-ci sera entièrement sous le contrôle des forces armées maliennes.

Le gouverneur, anticipant les défis sécuritaires potentiels, a d’ores et déjà imposé un couvre-feu de 30 jours, reconductible, à Kidal depuis le mercredi 15 novembre 2023. Le déploiement des policiers vise à renforcer davantage la sécurité dans la région, répondant ainsi aux impératifs de stabilisation.

Un document de la hiérarchie de la police, circulant abondamment sur les réseaux sociaux, confirme cette opération cruciale. Selon ce document, les policiers affectés à Kidal ont été convoqués pour se rassembler à l’école nationale de la police à Bamako avant d’être acheminés vers leur destination.

Une communication officielle, largement partagée, annonçait aux policiers mutés à Kidal de se présenter impérativement le mercredi 15 novembre 2023 à l’École nationale de police Amadou Touré, surnommée « Gandhi », en vue de leur déploiement.

Oumarou Fomba

17 novembre 2023 0 comments
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La confirmation de la condamnation d'Ousmane Sonko pourrait remettre en cause sa candidature pour la présidentielle de février 2024.
Politique

Sénégal: Me Juan Branco accuse la Cour de justice de la CEDEAO de cautionner une « déstruction » politique contre Ousmane Sonko

by Sahel Tribune 17 novembre 2023
written by Sahel Tribune 1 minutes read

L’avocat français d’Ousmane Sonko, Me Juan Branco, a récemment pris la parole sur sa page Facebook pour dénoncer ce qu’il qualifie de complicité de la Cour de justice de la CEDEAO dans une tentative de « détruire son opposant« . Selon lui, la juridiction aurait donné un « blanc seing à Macky Sall » en approuvant la dissolution du principal parti d’opposition, le Pastef, tout en s’abstenant de se prononcer sur la radiation de l’opposant des listes électorales.

Sur le réseau social, Me Branco a accusé la Cour de justice de la CEDEAO d’établir une posture de « gardienne du pouvoir sur une mer de cadavres« , suggérant ainsi que ses décisions pourraient avoir des conséquences graves sur la stabilité politique du pays.

« La Cour de justice de la CEDEAO approuve la dissolution du principal parti d’opposition (Pastef, ndlr) » et « ne se prononce pas sur la radiation » de Sonko des listes électorales, a affirmé Me Branco.

Ce vendredi, l’avenir politique d’Ousmane Sonko, principal challenger du pouvoir sénégalais, se joue devant la Cour suprême. L’institution doit statuer sur la légalité de la radiation d’Ousmane Sonko des listes électorales, une décision cruciale qui pourrait influencer sa participation à l’élection présidentielle à venir.

Cette affaire est désormais le dernier recours devant la justice sénégalaise pour le leader de l’opposition, jetant une lumière intense sur les enjeux politiques cruciaux à l’approche des élections présidentielles. La décision de la Cour suprême aura des répercussions importantes sur le paysage politique du Sénégal et pourrait définir le cours des événements à venir.

La rédaction

17 novembre 2023 0 comments
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Ousmane Sonko
ActuPolitique

Ousmane Sonko, depuis sa cellule, dénonce une « prise d’otage politique » et appelle à la mobilisation nationale pour préserver la démocratie sénégalaise

by Bakary FOMBA 17 novembre 2023
written by Bakary FOMBA 3 minutes read

Dans une déclaration poignante depuis sa cellule, le 16 novembre 2023, Ousmane Sonko, leader de l’opposition au Sénégal, affirme que son arrestation est une manœuvre politique visant à entraver sa candidature à l’élection présidentielle de février 2024. Il dénonce également une tentative du régime en place de freiner l’élan d’adhésion et de prise de conscience croissant parmi les Sénégalais, symbolisé par les foules massives qui le soutiennent.

« Du fond de ma cellule, je continue à réclamer ma libération, car cette arrestation n’est, en fait, qu’une prise d’otage politique, pour empêcher ma candidature à la présidentielle de février 2024 et pour freiner l’élan d’adhésion et de prise de conscience des Sénégalais, dont les symboliques sont les foules immenses que nous drainons partout et qui sont insupportables pour ce régime en chute libre. », a déclaré le leader de l’opposition sénégalaise. 

Libération immédiate et sans condition de tous les prisonniers politiques

Sonko décrit cette « prise d’otage » comme une manœuvre électoraliste visant à imposer au peuple sénégalais un candidat de la continuité, compromettant ainsi la démocratie du pays. « Au vaillant et digne PEUPLE sénégalais ! Du fond de ma cellule, je réclame la libération immédiate et sans condition de tous les prisonniers politiques afin qu’ils retrouvent leur famille, car leur souffrance a assez duré. », exhorte le leader du Pastef.

Le leader politique met en lumière les problèmes sociaux graves auxquels fait face le Sénégal, en particulier la détresse de la jeunesse qui se tourne vers des moyens dangereux tels que la migration irrégulière. Il accuse l’État sénégalais de complicité en ne prenant aucune mesure pour prévenir ces drames.

« Aujourd’hui, la jeunesse sénégalaise désespérée se tourne vers les méandres des océans et du désert, et l’État sénégalais, complice, ne pose aucune action pour empêcher ces drames devenus le lot quotidien des familles. », déclare Sonko.

La jeunesse doit se mobiliser exercer son droit constitutionnel

Le leader d’opposition exhorte le peuple sénégalais, en particulier la jeunesse, à s’organiser et à exercer son droit constitutionnel à la résistance face à ce qu’il qualifie de dictat d’une minorité.

« Mes chers compatriotes, ce qui se joue cette semaine et particulièrement demain, ce n’est pas l’avenir d’Ousmane Sonko, c’est notre avenir, notre volonté en tant que Panafricains, en tant que Sénégalais de se réapproprier notre pays. C’est notre destinée en tant que nation qui se joue, mais surtout notre souveraineté. », prévient-il. 

Sonko lance donc un appel poignant à la jeunesse sénégalaise, aux familles touchées par l’immigration irrégulière et la répression, ainsi qu’à tous les Sénégalais, les invitant à se lever pour la justice, la liberté, et l’indépendance.

« Il ne s’agit pas de se lever pour ma personne, elle importe peu ; nous devons nous lever pour une justice équitable, libre et indépendante, pour le droit de vivre dans un pays sans craindre d’être arrêté et emprisonné sans justification. », a-t-il précisé. 

Ousmane Sonko promet de résister par tous les moyens dont il dispose, appelant les Sénégalais à se tenir debout ce 17 novembre pour préserver leur démocratie.« Pour ma part, je continuerai à résister par tous les moyens dont je dispose. Mes chers compatriotes, levons-nous et tenons-nous debout, parce que le Sénégal en vaut la peine. », conclut-il. 

Bakary Fomba 

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Billet d'humeur

Billet d’humeur : la jeunesse malienne au front

by Sahel Tribune 17 novembre 2023
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Au détour d’une déclaration empreinte de solennité, le Chef suprême des Armées a récemment marqué un jalon significatif dans l’accomplissement d’une promesse faite en 2021. C’est avec une pointe de fierté et de satisfaction qu’il a annoncé la sortie du 4ème contingent du Service National des Jeunes (SNJ), dépeignant ainsi un tableau de l’engagement citoyen de la jeunesse malienne au service de la nation.

Plus qu’une simple cérémonie protocolaire, cette sortie revêt une dimension particulière. En suivant une formation militaire intensive de six mois, les nouveaux membres de la fonction publique se muent en une réserve citoyenne stratégique prête à être mobilisée pour défendre les intérêts de la patrie. Une démarche qui, selon le Président GOÏTA, transcende les simples frontières du devoir, s’étendant vers un horizon où la jeunesse malienne se forge une identité patriotique solide.

Dans un contexte où les Forces Armées Maliennes (FAMA) accumulent des succès notables sur les différents théâtres d’opérations, cette cérémonie prend une résonance particulière. Le président de la transition, dans un élan de reconnaissance, a salué la résilience, le soutien et l’accompagnement indéfectible du peuple malien envers les FAMA. Un hommage bien mérité, soulignant la symbiose entre la nation et ses défenseurs.

Les éloges n’ont pas manqué à l’égard du ministre de la Jeunesse et des Sports, de la Direction du Service National des Jeunes, et de l’encadrement technique, dont le dévouement a été un pilier essentiel dans la réussite de cette formation. C’est l’occasion de reconnaître l’effort collectif qui a façonné ces jeunes recrues en de véritables gardiens des valeurs nationales.

Pourtant, au-delà des célébrations et des applaudissements, le Chef suprême des Armées n’a pas manqué de rappeler les défis qui se dressent devant la nation malienne. Dans un monde en proie à des tensions persistantes et à la lutte acharnée contre les groupes armés terroristes, cette formation militaire obligatoire revêt un caractère essentiel. Elle devient le creuset où se forge la résilience, la détermination et surtout, l’engagement envers la défense de la patrie.

Ainsi, la jeunesse malienne est appelée à une rigueur sans faille, à une détermination inébranlable, et surtout, à un patriotisme sans limites. Ces valeurs deviennent des remparts solides dans la protection des frontières et la préservation des acquis chèrement gagnés.

Alors que le monde observe avec attention l’évolution de cette jeunesse forgée dans le feu de la discipline militaire, une chose est certaine : l’histoire retiendra cet engagement, cette cohorte prête à défendre son pays en toute circonstance et en tout lieu. Un acte qui transcende les discours, un serment écrit dans le langage de l’engagement patriotique, un pas de plus vers un avenir où la jeunesse malienne sera le rempart ultime de la souveraineté nationale.

F. Togola

17 novembre 2023 0 comments
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ActuEdito

Éditorial : un jour de fierté et de renforcement pour le Mali

by Bakary FOMBA 16 novembre 2023
written by Bakary FOMBA 4 minutes read

En ce jeudi 16 novembre 2023, le Mali a connu un moment empreint de solennité et de fierté alors que le Colonel Assimi Goïta a présidé la cérémonie marquant la sortie du 4ème contingent du Service national des jeunes (SNJ) à la Place d’Armes du génie militaire de Bamako. Cet événement, témoignant de l’engagement envers la formation des jeunes citoyens, a été un témoignage vibrant de la détermination du pays à construire un avenir robuste.

Une cérémonie solennelle au service de la nation

La présentation au drapeau des admis de la fonction publique de l’État et des Collectivités territoriales, qui ont accompli leur service militaire obligatoire au SNJ, a été l’apogée d’une cérémonie prestigieuse, honorée par la présence du Premier ministre, du Président du Conseil national de Transition, du ministre de la Défense et des Anciens Combattants, ainsi que du ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’instruction civique et de la Construction citoyenne. La participation de plusieurs membres du gouvernement, de partenaires et amis du Mali, a ajouté une dimension de reconnaissance et de soutien à cette initiative nationale.

Après l’hymne national et la revue des troupes, le Chef de l’État a exprimé ses salutations à l’ensemble des invités, soulignant ainsi l’importance de cette cérémonie de grande envergure dans le paysage politique et social du Mali.

Le Colonel Tiémoko Camara, directeur général du Service national des jeunes, a retracé l’évolution du SNJ depuis sa réintroduction en 2016, mettant en lumière les motifs profonds qui ont sous-tendu sa création. La cohorte de 260 recrues, représentant la diversité du pays avec 28 femmes et 232 hommes, a suivi une formation militaire débutée le 25 avril 2023. La participation de handicapés, d’enseignants-chercheurs et d’auditeurs de justice a souligné l’inclusivité de cette démarche nationale.

Vision, patriotisme et appel à l’engagement

Les explications détaillées du Colonel Camara sur les différentes phases de la formation ont reflété la rigueur et l’engagement des fonctionnaires envers l’État. Ses conseils aux réservistes, soulignant l’importance cruciale de leur service, ont renforcé l’idée que cette initiative contribue non seulement à la formation militaire mais aussi au renforcement du lien entre le citoyen et l’État. La gratitude exprimée envers le chef de l’État pour son discernement et sa détermination à assurer le bon déroulement de cette formation a souligné l’importance stratégique accordée à cette initiative.

Le discours du président des Anciens du service national des jeunes (AMA-SNJ), le Colonel Ousmane Abou Diallo, a ajouté une dimension supplémentaire à la cérémonie en évoquant un nouveau jour se levant au Mali, marqué par la libération de Kidal des forces hostiles. Sa fierté envers cette formation en tant que manifestation d’une mobilisation patriotique a résonné comme un appel au courage et à la détermination, soulignant que le Mali restera toujours debout, prêt à surmonter les nombreux défis qui se dressent devant lui.

Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim Ibrahim FOMBA, a contextualisé la sortie de ces nouvelles recrues, soulignant l’importance de doter l’administration de cadres bien formés. Sa justification du rôle majeur du Service National des Jeunes a été renforcée par un appel passionné à une implication accrue du Président de la Transition pour mobiliser davantage de moyens en faveur de cette formation. Le rappel du décret fixant le statut particulier des réservistes a ajouté une note législative importante à cet éditorial, soulignant le sérieux avec lequel cette initiative est encadrée.

Renforcement opérationnel : inauguration du Poste de commandement de l’Armée de l’Air

La cérémonie, marquée par le chant de la promotion, la présentation du Major de la promotion, Bassirou Guindo, auditeur de justice, et le défilé des troupes, a été précédée par un événement tout aussi significatif : l’inauguration du nouveau bâtiment dédié au poste de commandement de l’état-major de l’Armée de l’Air. Le Président de la Transition a présidé cette inauguration avec une imposante revue des troupes et le solennel salut du drapeau, marquant ainsi le début d’une nouvelle ère pour les capacités opérationnelles de l’Armée de l’Air.

Le dévoilement du tableau du poste de commandement et la coupure du ruban ont symbolisé le point culminant de cette journée mémorable, marquant officiellement l’ouverture du Centre. Le Chef de l’État a ensuite effectué une visite guidée des installations du tout nouveau Poste de Commandement, soulignant ainsi l’engagement continu du Mali à renforcer ses capacités opérationnelles.

Cette journée restera gravée dans l’histoire du Mali comme un moment où la nation a célébré ses jeunes, sa vision clairvoyante pour l’avenir, et son engagement envers la sécurité et le renforcement de ses forces armées. C’est un jour qui témoigne de la détermination du Mali à surmonter les défis et à bâtir un avenir prometteur. 

La cérémonie du SNJ et l’inauguration du Poste de Commandement de l’Armée de l’Air sont des étapes significatives dans la construction d’une nation résiliente et prospère. C’est avec une grande fierté que le Mali s’engage dans cette nouvelle ère, confiant dans la force de sa jeunesse et la vision de son leadership.

Bakary Fomba

16 novembre 2023 0 comments
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Ecoles-privees-au-Mali
ChroniquesÉducation

[Chronique] Écoles privées au Mali : au carrefour des finances, de la responsabilité et de l’intégrité

by Sahel Tribune 16 novembre 2023
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Depuis maintenant quatorze jours, les établissements d’enseignement privés du secondaire au Mali se retrouvent au cœur d’une crise qui transcende les frontières de la salle de classe pour s’immiscer dans les préoccupations nationales. Le groupement des associations de promoteurs d’écoles privées a érigé ses revendications en bannière, plongeant ainsi le pays dans une réflexion profonde sur l’équilibre entre l’enseignement, la responsabilité sociale et les impératifs financiers.

Au centre de cette tourmente, une demande financière, jugée par certains comme exorbitante, a été adressée à l’État malien. Les promoteurs d’écoles privées réclament le paiement intégral et inconditionnel des frais scolaires ainsi que des demi-bourses pour l’année scolaire 2022-2023. Un appel financier qui s’inscrit dans un contexte national déjà marqué par des défis économiques considérables.

Pourtant, le gouvernement malien, malgré ses contraintes budgétaires, a fait un pas en avant en promettant le règlement d’un reliquat de trois milliards quatre cent quatre-vingt-dix-neuf millions quatre cent soixante-sept mille (3 499 467 000) francs CFA au niveau du District de Bamako. Le ministre de l’Économie et des Finances s’est même engagé à verser deux milliards (2 000 000 000) francs CFA dès que les mandats seront finalisés par les services compétents.

Cette situation soulève une ironie poignante alors que le Mali se trouve dans une lutte acharnée contre les groupes armés terroristes, particulièrement pour la reconquête de Kidal, échappant au contrôle de l’État depuis plus d’une décennie. Les promoteurs d’écoles privées, souvent perçus comme des intellectuels, sont maintenant mis à l’épreuve, mettant en question leur sens de la responsabilité sociale, surtout à la lumière d’engagements antérieurs pris.

La question centrale à retenir dans ce récit complexe est le message que ces promoteurs envoient aux enfants, les futurs citoyens qu’ils sont censés éduquer au patriotisme. Leur attitude, perçue comme écoeurante dans ce contexte, met en lumière la nécessité d’une réflexion approfondie sur la responsabilité sociale des établissements éducatifs privés, au-delà de la simple transmission des connaissances.

Face à cette indifférence apparente, le gouvernement malien est appelé à maintenir la dynamique initiée lors des orientations des admis du Diplôme d’étude fondamentale (DEF) de cette année. Cela suppose un investissement accru dans les écoles publiques, nécessitant la rénovation de ces établissements et l’augmentation de leur capacité d’accueil.

Dans cette chronique, la lumière est également portée sur les révélations choquantes provenant de l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite (Oclei), exposant une fuite financière liée à la gestion des subventions accordées aux établissements privés d’enseignement secondaire. Des établissements qui, selon l’Oclei, sont infiltrés depuis des années par un « réseau mafieux ». Les irrégularités financières s’élèvent à près de 20 milliards de FCFA pour l’exercice 2019 à 2020, selon le rapport du Bureau du Vérificateur général.

Cette corruption systémique soulève des questions cruciales sur la capacité de l’État à résoudre les problèmes persistants du secteur éducatif. Alors que l’éducation est censée être une force de lutte contre la corruption, elle se retrouve malheureusement au cœur d’une crise complexe, exposant les défis majeurs auxquels le Mali est confronté dans la construction d’un avenir éducatif solide et intègre. La chronique se termine ainsi sur une note d’interrogation, invitant chacun à participer à la recherche de solutions et à repenser le rôle crucial de l’éducation dans la construction d’une société éthique et équilibrée: le Mali Koura.

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