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Ibrahim Harane Diallo
A la UneOpinion

[Interview] 2024 au sahel : regards critiques d’Ibrahima Harane Diallo

by Bakary FOMBA 5 janvier 2024
written by Bakary FOMBA 7 minutes read

Ibrahima Harane Diallo, chercheur à l’Observatoire sur la prévention et la gestion des crises et conflits, partage son analyse approfondie de la situation socio-politique au Sahel dans une interview exclusive accordée à Sahel Kunafoni. Il met en lumière les faiblesses institutionnelles des régimes de transition, les reculs des libertés d’expression, et les tendances communes dans les actions politiques des pays du Sahel. En évoquant les visions pour 2024, il souligne la continuité des initiatives politiques malgré les défis majeurs. Les priorités politiques, économiques et sociales des pays en transition, ainsi que l’avenir de l’Alliance des États du Sahel, sont également abordées. Concernant le message du Président de la Transition au Mali sur le retour à l’ordre constitutionnel en 2024, Ibrahima Harane Diallo exprime des réserves, mettant en avant des préoccupations liées à la sécurité, au calendrier, et à la concrétisation des actions annoncées.

Sahel Kunafoni : quelle lecture faites-vous de la situation socio-politique, en termes de bilan, des pays du Sahel ?

Ibrahima Harane Diallo : Il est important de rappeler que la situation sociopolitique dans les états du Sahel, notamment ceux de l’AES, tels que le Mali, le Niger ou encore le Burkina Faso, présente pratiquement les mêmes caractéristiques et les mêmes indicateurs. Il y a un certain mimétisme en termes d’actions politiques posées par les gouvernements de ces pays.

La situation politique est caractérisée d’abord par l’intervention des militaires dans l’arène politique, dans le système politique, qui se sont donnés comme priorité de remettre en cause tout le cadre politique et stratégique entre ces pays et la France.

D’autres structures occidentales, comme les opérations militaires Takuba, la francophonie, ont également été touchées par cette vision, ainsi que des organisations régionales au niveau de l’Union européenne. Ces situations politiques se caractérisent aussi, dans certains pays du Sahel, par la remise en cause des cadres de coopération diplomatique. 

Ces régimes politiques se caractérisent également par une certaine faiblesse d’exercices institutionnels, par la simple raison que ce sont des régimes de transition qui ne sont pas dotés, par exemple, d’assemblées législatives ou parlementaires légales. Il faut noter que ce sont quand même des organes législatifs qui se sont mis en place avec la bénédiction de ces militaires. Ce qui fait que ces structures ne parviennent pas à jouer réellement leur rôle en matière de contrôle des actions gouvernementales ou encore en matière de remise en cause de ces actions. Cet aspect constitue une variable qui a donné une sorte de carte blanche à l’exécutif en matière d’action et de conduite. 

Que reprochez-vous encore à ces régimes ?

On note également un recul des libertés, notamment des libertés d’expression. Il suffit d’analyser tout simplement, de prendre en compte de nombreuses arrestations, notamment des journalistes ou encore des leaders politiques dans ces pays. Certains qui ont fini par choisir le chemin de l’exil. 

De plus en plus, des initiatives se prennent en termes de rappel au retour à l’ordre constitutionnel. Au Mali aussi bien qu’au Burkina Faso, déjà, des initiatives politiques se prennent de plus en plus dans ce sens. D’ailleurs, le Burkina Faso fait face de plus en plus à des coups d’État manqués depuis l’arrivée du capitaine Ibrahim Traoré au pouvoir. Ce sont des signes qui montrent aujourd’hui qu’une partie importante des acteurs sociopolitiques de ces pays aspirent à un retour à l’ordre constitutionnel. 

En définitive, ces situations politiques, ces cadres politiques incarnent le renouveau en termes d’orientation, en termes de stratégie. Cependant, la question qu’on se pose est de savoir jusqu’où ira ce renouveau, cette dynamique. Ce renouveau résistera-t-il aux pressions ou encore aux initiatives de contestation du front politique au niveau de ces pays ? 

Au-delà du discours souverainiste et patriotique, il est important de rappeler l’intégration des leaders syndicaux dans le système institutionnel, ce qui a contribué à apaiser le front social. Cependant, jusqu’où ces stratégies vont résister à l’épreuve du temps. C’est la principale question qui se pose.

Alors quelles visions pour l’année 2024 ?

Il est certain que les régimes transitoires maintiendront leur dynamique actuelle, sans prévoir d’évolution particulière ou significative. Les initiatives politiques et stratégiques seront poursuivies dans la voie déjà enclenchée, malgré les défis considérables auxquels ils font face. Une inquiétude subsiste cependant quant à la pression croissante du front politique. 

À la longue, l’année 2024 sera caractérisée par des actions politiques visant à renforcer le cadre régional, notamment l’Alliance des États du Sahel (AES). Des rencontres stratégiques entre les Premiers ministres des pays de cette Alliance, comme celle récemment tenue à Niamey, indiquent que des initiatives importantes seront prises pour renforcer cet outil au niveau régional. 

Il est également prévu de renforcer les piliers des transitions en cours, avec une observation croissante d’une moindre volonté des régimes transitoires de quitter le pouvoir en faveur de l’organisation d’élections. Ainsi, des actions politiques et stratégiques visant à consolider leur maintien au pouvoir devraient être intensifiées tout au long de l’année 2024.

Quelles doivent être les priorités politiques, économiques et sociales de ces pays ?

Pour les régimes de transition, la priorité doit être principalement les aspects politiques. Il faut souligner que les transitions ne devraient pas perdurer, car les grandes questions sociales et économiques nécessitent des gouvernements légaux et démocratiques avec des institutions légitimes. La priorité politique principale devrait être le retour à l’ordre constitutionnel, comme récemment souligné par le Président malien de la transition dans son message à la nation. Toutes les initiatives et tous les moyens nécessaires pour atteindre cet objectif doivent être mis en œuvre. Les transitions de 4-5 ans sont déjà trop longues.

Au-delà des questions politiques, une autre priorité pour l’année 2024 est le renouveau diplomatique dans les pays du Sahel. La diplomatie actuelle des régimes de transition est axée sur la contestation et la protestation. Il est impératif de passer d’une diplomatie de crise à une diplomatie de développement. L’idée est de renforcer le cadre de coopération économique, tant avec les pays voisins qu’au niveau régional et international. Les difficultés économiques actuelles nécessitent une coopération accrue sur le plan régional et international pour trouver des solutions durables aux défis économiques rencontrés par ces pays.

Quel avenir pour l’Alliance des États du Sahel (AES) ?

Concernant l’avenir de l’AES, l’Observatoire avait des réserves sur le choix de créer une nouvelle organisation de défense et de sécurité au lieu de capitaliser sur les acquis du G5 Sahel. Plus d’un an après la signature du pacte Kaki, les résultats concrets sur le terrain sont limités, et les actions restent essentiellement politiques et diplomatiques. 

Des inquiétudes subsistent quant à la capacité de l’AES à fonctionner efficacement, notamment en raison des difficultés économiques auxquelles les États membres font face. Les dispositions de la charte de l’AES, telles que l’exclusivité des contributions financières des pays membres et la prise de décision à l’unanimité, pourraient entraver son efficacité.

Au Mali, le Président de la Transition rassure de la poursuite des efforts en 2024 pour un retour apaisé et sécurisé à l’ordre constitutionnel. Comment avez-vous reçu cette assurance ?

Par rapport au message du Président concernant le retour à l’ordre constitutionnel, il n’a pas surpris, mais des inquiétudes subsistent. Les termes utilisés, « retour sécurisé et apaisé », manquent de clarté quant au niveau de sécurité requis et au coût associé. Les actions prévues, telles que la mise en œuvre d’un cadre de dialogue, suscitent des questions sur la durée et les moyens nécessaires. La prudence est de mise, et l’assurance du Président doit être évaluée en fonction des actions concrètes entreprises par la transition.

Propos recueillis et retranscrits par Bakary Fomba 

Source: Sahel Kunafoni

5 janvier 2024 0 comments
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Un drone TB2 en opération depuis les airs.
A la UneAnalyses

Des ailes pour la liberté : le rôle crucial des drones dans la reconquête malienne

by Chiencoro 4 janvier 2024
written by Chiencoro 2 minutes read

Au-delà des vents de victoire soufflant sur le Mali, une révolution discrète mais cruciale prend forme dans le ciel. Les drones, symboles d’une nouvelle ère sécuritaire, émergent comme des acteurs inattendus de la reconquête, tissant les fils d’une souveraineté nationale renforcée.

Le 14 novembre 2023, les rues du Mali résonnaient de clameurs de triomphe à la reprise de Kidal. Cependant, dans ce chapitre post-victoire, une transition complexe se dessinait, marquée par le départ imminent de la Minusma. C’est dans ce contexte tendu que les drones, jadis perçus comme des gadgets technologiques, se sont imposés comme les gardiens des cieux, façonnant une nouvelle réalité sécuritaire pour une nation déterminée à reprendre son destin en main.

Les Nations Unies semblaient prêtes à abandonner leurs camps, laissant derrière elles un vide de sécurité que l’armée malienne devait combler. Face à cette situation, les drones ont émergé comme les acteurs inattendus de cette nouvelle ère de sécurité nationale.

Les drones ne remplacent pas les soldats

Dans ce danse complexe de la transition vers l’autonomie, les drones ont pris la scène avec une efficacité avérée. Leur succès mondial, illustré par des exemples tels que le conflit entre l’Azerbaïdjan et l’Arménie en 2020, a trouvé un écho fructueux au Mali. Les drones TB2, tels des héros modernes, ont anéanti chars et défenses aériennes, contribuant ainsi à la victoire azérie.  Les TB2 ont également été utilisés par les forces ukrainiennes pour attaquer des cibles russes, perturbant ainsi leur logistique et leur progression.

En Afrique subsaharienne, le Mali, le Niger, le Burkina Faso ont embrassé ces aéronefs sans pilote dans leur lutte contre les groupes djihadistes. Les Maliens, pleins d’admiration, réclament davantage de ces gardiens des cieux pour sécuriser leur patrie.

Le Général Alou Boï Diarra, maestro de l’armée de l’air, reconnaît la contribution majeure des drones tout en rappelant que, sans l’appui des soldats au sol, ces engins ne sont que des machines dépourvues de leur véritable puissance. Dans un combat rude, les troupes maliennes font preuve d’une détermination inébranlable, agissant avec les moyens du bord.

Les drones TB2, plumes de la sécurité réinventée

Au-delà des frontières militaires, l’intégration réussie des drones tisse des liens forts entre l’armée et la population. Les Maliens, témoins de cette révolution sécuritaire, s’impliquent davantage dans cette quête commune de stabilité.

En octobre 2023, le Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta, a salué les cerveaux derrière ces drones – la société turque Baykar. Ce geste symbolique souligne l’importance de partenariats stratégiques dans la construction d’une souveraineté nationale robuste.

Dans cette dynamique de la renaissance sécuritaire malienne, les drones se dressent comme les sentinelles du ciel, propulsant le pays vers une ère où la sécurité est façonnée par ses propres mains. La nation malienne s’apprête à écrire un nouveau chapitre de sa destinée, avec les drones comme plumes de sa sécurité réinventée.

Chiencoro Diarra

4 janvier 2024 0 comments
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Remise de drones à l'armée de l'air dans le cadre de la modernisation de l'outil de défense.
A la UneSécurité

Remise de drones au Mali: les clés de la modernisation de la défense nationale

by Sahel Tribune 4 janvier 2024
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Le 4 janvier 2024, une cérémonie significative s’est déroulée au pavillon présidentiel de l’aéroport international Modibo Kéïta de Bamako-Sénou, sous la présidence du Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, Chef suprême des Armées. L’événement marquait la remise des clés de plusieurs drones de surveillance et de combat au Mali, de type TB2, symbolisant un pas en avant dans la modernisation des opérations de défense nationale.

Le 4 janvier 2024 restera gravé dans l’histoire du Mali, alors que le Chef de l’État, le Colonel Assimi Goïta, a présidé la cérémonie de remise de plusieurs drones à l’armée de l’air. Depuis les événements de la reprise de Kidal en novembre 2023, ces drones ont suscité l’admiration des Maliens, éveillant l’espoir d’une paix durable dans le pays. Dans ce contexte, le Général de brigade Alou Boï Diarra souligne leur rôle crucial dans la libération du territoire, dévoilant une réalité virtuelle, mais incontournable.

Le Général Alou Boï Diarra, Chef d’état-major de l’armée de l’air, met en lumière l’impact des drones sur la perception de la guerre par les Maliens. Les images des opérations diffusées à la télévision nationale donnent à voir un conflit modernisé. Toutefois, il insiste sur la nécessité de ne pas perdre de vue les sacrifices physiques des soldats sur le terrain. Ces drones, loin d’être des « robots tueurs », sont des outils qui dépendent du professionnalisme des forces armées maliennes. Le général évoque également les mécanismes inter-alliés du Sahel pour sécuriser les frontières communes.

Remise de drone: la régénération de l’armée malienne

Le Colonel Sadio Camara, ministre de la Défense et des anciens Combattants, souligne les résultats concrets obtenus en termes de sécurisation du territoire depuis le début de la transition au Mali. Cette période a été marquée par des investissements significatifs, tant humains que matériels, renforçant les capacités de défense du pays. Il évoque également le retrait des forces étrangères et le pari ambitieux du Président Goïta sur l’« appropriation nationale » des questions de sécurité.

« […] Capitalisant les avancées réalisées dans le cadre du processus de paix, et tirant les enseignements des défis qui demeurent, j’ai pris l’option de privilégier l’appropriation nationale du processus de paix, en donnant toutes ses chances à un dialogue direct inter-malien pour la paix et la réconciliation, afin d’éliminer les racines des conflits communautaires et intercommunautaires. », avait-il déclaré dans son adresse à la nation, le 31 décembre 2023. Un choix stratégique qui se matérialise par la remise de ces drones et qui, selon le ministre, offre des solutions maliennes aux problèmes maliens.

L’appel lancé aux « frères maliens égarés » pour rejoindre la république et contribuer au vivre-ensemble renforce l’idée d’une paix durable. Le ministre assure que les ennemis de la paix ne trouveront aucun répit.

Les drones, bien que virtuels dans leur apparence, incarnent la détermination des forces armées maliennes. Leur utilisation précise et la diplomatie sécuritaire mise en œuvre par le Président Goïta illustrent un engagement fort en faveur de la sécurité nationale. Le Mali, par le biais de solutions internes, trace la voie vers un avenir sécuritaire plus stable et résilient.

Oumarou Fomba

4 janvier 2024 0 comments
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Grâce à l'initiative du roi marocain, le Mali ainsi que plusieurs pays du sahel pourraient avoir accès à l'Océan Atlantique.
A la Une

L’accès du Mali à l’océan Atlantique : une nouvelle ère de connectivité et de prospérité

by Sahel Tribune 4 janvier 2024
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Le Mali entre dans une ère transformative de connectivité avec l’accès à l’océan Atlantique, grâce à son adhésion à l’Initiative internationale de Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Cette démarche stratégique promet de redéfinir les perspectives économiques et sociales de la région du Sahel, ouvrant des horizons inédits pour le Mali et ses partenaires sahéliens.

Sous la présidence du colonel Assimi Goïta, le Conseil des ministres du 3 janvier 2024 a annoncé une avancée historique : l’accès du Mali à l’océan Atlantique via l’Initiative internationale de Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Cette initiative, axée sur la modernisation des infrastructures et la stimulation de l’intégration régionale, marque le début d’une nouvelle ère pour le Mali, ouvrant des portes vers une connectivité accrue, une croissance économique substantielle et une prospérité partagée dans la région du Sahel.

Exploiter le potentiel cette initiative d’accès à l’Océan Atlantique pour le progrès du Mali

Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a partagé les résultats de la réunion ministérielle de coordination sur l’Initiative du Roi Mohammed VI. Les délégués maliens ont exprimé un fort soutien et ont prévu la création de « Task Forces » nationales pour concrétiser les modalités opérationnelles de cette initiative.

Cette collaboration vise à renforcer la connectivité par la modernisation des infrastructures et à stimuler l’intégration régionale, tout en impulsant une transformation économique significative dans la région du Sahel. L’accès à l’océan Atlantique offre des opportunités sans précédent pour le commerce international et la croissance économique.

La réunion a également été l’occasion de discuter de l’amélioration de la coopération bilatérale avec le Maroc, en mettant l’accent sur la circulation des personnes et des biens. La prochaine session de la Haute Commission mixte de coopération à Bamako atteste de l’engagement des deux pays à renforcer leurs liens.

Le gouvernement malien s’engage fermement à exploiter le potentiel de l’Initiative marocaine pour le progrès du Mali et de la région du Sahel. Cette étape historique ouvre la voie à une ère de connectivité renforcée, de croissance économique et de prospérité partagée. Le Mali, soutenu par le leadership visionnaire de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, trace une nouvelle voie vers un avenir prometteur, plaçant la région du Sahel au cœur de la scène mondiale.

La rédaction 

4 janvier 2024 0 comments
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Les Aigles du Mali se préparent pour leur mise en route pour la CAN 2023.
ActuSport

Mali : le gouvernement se mobilise pour la CAN 2023

by Sahel Tribune 3 janvier 2024
written by Sahel Tribune 1 minutes read

Le gouvernement malien a mis en place un plan d’action visant à mobiliser des ressources humaines et financières en vue de la participation de l’équipe nationale de football à la Coupe d’Afrique des Nations, Côte d’Ivoire 2023.

Lors du Conseil des ministres du 3 janvier 2024, le ministre de la Jeunesse et des Sports a partagé les initiatives prises pour lancer les Aigles vers cette compétition continentale. Une Commission nationale de mobilisation a été instaurée, élaborant un programme axé sur la mobilisation des ressources humaines et des contributions volontaires. Cependant, les détails concernant le programme de collecte de fonds, y compris les montants visés et les modalités de participation des volontaires, demeurent actuellement indisponibles.

Dans le cadre de ce plan, la Commission prévoit la tenue d’un dîner de gala en collaboration avec la chaîne de télévision panafricaine AFRICABLE, ainsi que la mise en place d’un téléthon sur l’ORTM1. Les dates et les lieux précis de ces événements n’ont pas encore été divulgués.

Le coup d’envoi officiel pour les Aigles aura lieu le 11 janvier, marqué par la remise du drapeau national par le Président de la Transition et la remise du maillot du premier supporter au Président par le capitaine de l’équipe.

Le gouvernement malien affiche une détermination sans faille pour accompagner les Aigles dans leur quête de succès à la CAN 2023, appelant toute la population malienne à se mobiliser pour soutenir fièrement l’équipe nationale.

La rédaction

3 janvier 2024 0 comments
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La liste des joueurs de l'équipe nationale du Mali convoqués pour la CAN 2023.
A la UneSport

La liste des Aigles du Mali pour la CAN 2023 : un mix d’expérience et de jeunesse

by Sahel Tribune 2 janvier 2024
written by Sahel Tribune 1 minutes read

La Fédération malienne de football (FEMAFOOT) a dévoilé la liste des joueurs convoqués pour la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2023, qui se déroulera en Côte d’Ivoire du 13 janvier au 6 février.

La liste, composée de 27 joueurs, est un mix d’expérience et de jeunesse. On retrouve ainsi des cadres de l’équipe comme le capitaine Moussa Sissako, le gardien Djigui Diarra ou encore l’attaquant Adama Traoré, mais également des joueurs plus jeunes qui ont fait leurs preuves en club, comme le milieu Amadou Haidara ou l’attaquant Moussa Doumbia.

La liste des joueurs de l'équipe nationale du Mali convoqués pour la CAN 2023.
La liste des joueurs de l’équipe nationale du Mali convoqués pour la CAN 2023.

Une équipe solide en défense

La défense malienne est l’une des plus solides du continent. Elle est composée de joueurs expérimentés comme Adama Noss Traoré, Hamari Traoré ou encore Boubacar Traoré, qui évoluent tous en Europe.

Un milieu de terrain talentueux

Le milieu de terrain malien est l’un des plus talentueux du continent. Il est composé de joueurs comme Amadou Haidara, qui évolue au RB Leipzig, Lassana Coulibaly, qui évolue à la Salernitana, ou encore Yves Bissouma, qui évolue à Tottenham.

Une attaque redoutable

L’attaque malienne est redoutable. Elle est composée de joueurs comme Adama Traoré, qui évolue à Wolverhampton, Moussa Doumbia, qui évolue à Al Ahly, ou encore Ibrahima Koné, qui évolue à Al Hilal.

Les objectifs des Aigles

Les Aigles du Mali visent la victoire à la CAN 2023. Ils ont déjà atteint la finale de la compétition en 2012 et en 2022.

La sélection malienne est l’une des favorites pour le titre. Elle dispose d’un effectif équilibré et expérimenté, capable de rivaliser avec les meilleures équipes du continent.

La rédaction 

2 janvier 2024 0 comments
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Alassane Ouattaram dans son adresse à la nation, à l'occasion du 31 décembre, évoque une croissance économique durable en Côte d'Ivoire.
A la Une

Croissance économique en Côte d’Ivoire : perspectives prometteuses pour 2024

by Sahel Tribune 1 janvier 2024
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Au seuil du Nouvel An 2024, le président ivoirien, Alassane Ouattara, a livré son analyse de la croissance économique lors de son discours traditionnel du 31 décembre 2023. La mise en œuvre satisfaisante du programme économique et financier avec le Fonds monétaire international témoigne d’une gestion solide, malgré les défis mondiaux.

Lors de son discours du Nouvel An, le président ivoirien, Alassane Ouattara, a souligné la robustesse économique du pays malgré les défis mondiaux. La croissance économique, projetée à 7 % en 2024, demeure le moteur d’une transformation positive, avec des avancées notables dans les secteurs-clés.

La première revue du programme économique et financier, établi avec le FMI, connaît un succès notable, comme en atteste la première revue approuvée en décembre 2023. La confiance des partenaires bilatéraux et multilatéraux persiste, renforcée par le secteur privé, qui continue d’investir dans l’économie nationale. Cette dynamique contribue à maintenir une croissance économique robuste, projetée à 7 % en 2024 malgré les défis mondiaux actuels.

L’Énergie, pilier de la croissance économique

Le président Ouattara s’est félicité de l’émergence d’un secteur privé national dynamique, encourageant la diversification économique et la création d’emplois durables. Il a particulièrement encouragé les entrepreneurs nationaux à investir dans la production vivrière pour renforcer la souveraineté alimentaire du pays. Cette vision s’aligne sur les réformes structurelles en cours, visant à améliorer les conditions de vie des citoyens.

Le démarrage de la production du gisement « Baleine » par le Groupe ENI représente une avancée majeure vers l’autonomie énergétique. Présentée comme la plus grande découverte d’hydrocarbures en Côte d’Ivoire, elle est estimée à une capacité de production de 150 mille barils par jour en 2027. Cette percée va considérablement augmenter la production nationale de pétrole, passant de 30 mille à 200 mille barils par jour.

Cette production substantielle génèrera également environ 200 millions de pieds cubes de gaz par jour d’ici 2026, renforçant la capacité nationale de production de gaz naturel à près de 430 millions de pieds cubes. Cela contribuera significativement à la production d’électricité, soutenant l’ambition de faire de la Côte d’Ivoire un « hub énergétique » dans la sous-région.

Engagement envers la durabilité et l’action climatique

Dans le contexte des défis posés par le changement climatique, le président Ouattara a réaffirmé l’engagement de la Côte d’Ivoire à exploiter ses ressources naturelles de manière responsable. Le gisement « Baleine » s’inscrit dans une « vision de production nette zéro en carbone », soulignant la responsabilité environnementale du pays.

La participation active à la COP 28 à Dubaï, du 30 novembre au 13 décembre 2023, a permis de mettre en avant les avancées significatives de la Côte d’Ivoire en matière d’action climatique. Le lancement du Rapport climat et développement par la Banque Mondiale et les progrès dans les crédits carbone provenant de la conservation de la forêt classée de Taï démontrent l’engagement continu envers la durabilité.

La Côte d’Ivoire se positionne comme un acteur économique majeur, avec une croissance soutenue, une diversification en cours, et un engagement ferme envers la durabilité. Ces perspectives prometteuses offrent des opportunités notables pour les citoyens maliens, du Sahel, et attirent l’attention des décideurs politiques du monde entier. L’économie ivoirienne se forge ainsi un avenir solide et durable.

Oumarou Fomba 

1 janvier 2024 0 comments
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