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La remise du drapeau national aux Aigles du Mali par le président de la transition.
A la UneSport

Le président Goïta lors de la remise du drapeau aux Aigles du Mali : « Si vous voulez avoir quelque chose que vous n’avez jamais eu, faites quelque chose que vous n’avez jamais fait »

by Chiencoro 15 janvier 2024
written by Chiencoro 4 minutes read

Le président malien, le Colonel Assimi Goïta, a prononcé des paroles inspirantes lors de la remise du drapeau aux Aigles du Mali en prévision de la CAN 2023. Ses propos soulignent l’importance de l’audace et de l’innovation pour atteindre des objectifs inédits.

Le 11 janvier 2024, le Colonel Assimi Goïta, président malien de la transition, a délivré un message captivant aux Aigles du Mali lors de la cérémonie de remise du drapeau en vue de leur participation à la CAN 2023. Il a conclu ses propos par cette déclaration : « Si vous voulez avoir quelque chose que vous n’avez jamais eu, faites quelque chose que vous n’avez jamais fait » Ses paroles, empreintes de sagesse, incitent à la réflexion sur le chemin à parcourir pour accomplir des exploits extraordinaires.

Le président Goïta a souligné l’importance de repousser les limites pour atteindre des sommets inexplorés. En remettant le drapeau national aux Aigles, il a symboliquement transmis un appel à l’audace et à l’innovation. Cette action dénote une volonté de surpasser les accomplissements passés et de tracer une voie nouvelle vers le succès.

Le choix de la CAN 2023 en Côte d’Ivoire comme terrain de démonstration de cette détermination renforce l’aspect stratégique de cette démarche. Le président positionne ainsi le Mali comme un acteur déterminé sur la scène sportive africaine, renforçant l’unité nationale autour de l’équipe nationale.

La philosophie présidentielle : innovation et dépassement de soi

Les paroles du président Goïta révèlent une vision axée sur l’innovation et le dépassement de soi. En encourageant à faire « quelque chose que vous n’avez jamais fait », il insiste sur la nécessité de sortir de sa zone de confort pour atteindre des résultats exceptionnels. Cette approche, appliquée au contexte sportif, transcende le stade du jeu pour devenir une métaphore de la quête de l’excellence dans tous les domaines.

Pour obtenir des résultats différents, il est nécessaire de changer ses habitudes et de sortir de sa routine. L’équipe nationale du Mali n’a jamais remporté la CAN. Pour changer cela, les joueurs doivent être prêts à faire des choses qu’ils n’ont jamais faites auparavant. Ils doivent être prêts à travailler plus dur, à se sacrifier davantage et à prendre des risques.

Cette philosophie présidentielle a des résonances au-delà du monde sportif, touchant la fibre patriotique et l’aspiration collective à un Mali résolument tourné vers l’avenir. Les décideurs politiques du monde entier peuvent tirer des enseignements de cette approche novatrice en matière de leadership et d’inspiration.

Cette philosophie est également applicable au développement du Mali. Pour que le pays progresse, il faut que les Maliens soient prêts à prendre des risques et à innover.

Impact sur la communauté et la scène internationale

Les propos du président Goïta, au-delà de leur contexte sportif, ont un impact significatif sur la communauté malienne et le Sahel. Ils incarnent un appel à l’unité nationale, transcendant les clivages pour mobiliser la nation derrière une cause commune. Les décideurs politiques, tant au niveau national qu’international, peuvent s’inspirer de cette approche inclusive pour renforcer la cohésion sociale.

Sur la scène mondiale, le Mali se positionne comme un acteur dynamique et déterminé, prêt à relever les défis et à contribuer positivement aux débats internationaux. Cette visibilité accrue renforce les liens diplomatiques et offre des opportunités de collaboration, plaçant le pays au cœur des enjeux mondiaux.

« Impossible n’est pas malien », a également affirmé le président Goïta au cours de cette cérémonie. Un proverbe malien qui signifie que tout est possible si l’on y croit. C’est donc un message d’espoir et de motivation pour les joueurs de l’équipe nationale du Mali. Il leur dit qu’ils doivent croire en eux-mêmes et en leurs capacités.

La remise du drapeau aux Aigles nationaux par le président Goïta est un symbole d’aspiration à l’excellence, d’innovation et de dépassement de soi. Ces valeurs, ancrées dans le discours présidentiel, transcendent le sport pour influencer positivement la société malienne et susciter l’intérêt des décideurs politiques internationaux. Le Mali, porté par cette philosophie audacieuse, s’affirme comme un acteur prometteur dans le contexte mondial, prêt à écrire un nouveau chapitre de son histoire.

Chiencoro Diarra

15 janvier 2024 0 comments
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Le Président de la Transition, Assimi Goïta, lors de la montée des couleurs
ActuEdito

Assimi Goïta, la nouvelle figure du panafricanisme ?

by Bakary FOMBA 15 janvier 2024
written by Bakary FOMBA 2 minutes read

Le colonel Assimi Goïta, actuel président de la transition au Mali, suscite de plus en plus d’attention en tant que figure montante du panafricanisme. Son ascension au pouvoir, initiée par un coup d’État en 2020, l’a propulsé à la tête de la transition, chargée de rétablir la stabilité et d’organiser des élections démocratiques. Goïta, par ses discours et ses actions, émerge comme un acteur clé du renouveau du mouvement panafricain. Son objectif, c’est de redonner d’abord à son pays sa pleine et entière souveraineté avant de se tourner vers le reste de l’Afrique. 

Dans un discours retentissant en décembre 2023, Goïta a proclamé avec force que « l’Afrique doit se relever et se libérer de la domination étrangère ». Ses appels en faveur d’une « union africaine forte et prospère » ont été accueillis favorablement par de nombreux panafricanistes, qui voient en lui le potentiel de redonner vie à ce mouvement historique.

L’histoire du Mali, l’un des premiers pays africains à proclamer son indépendance en 1960, ajoute une dimension symbolique à la position de Goïta. Les panafricanistes voient en lui un héritier des idéaux fédéralistes et souverainistes des pères de l’indépendance africaine, rappelant l’influence de Modibo Keïta, ancien président du Mali et fervent défenseur du panafricanisme.

Goïta est le porteur du flambeau des figures emblématiques de l’indépendance africaine, notamment Kwamé Nkrumah, premier président du Ghana, qui demeure une source d’inspiration pour la jeunesse africaine aspirant à une véritable souveraineté. Nkrumah, fervent partisan de l’unité africaine, a laissé une empreinte indélébile sur le panafricanisme.

Cependant, le futur de Goïta en tant que leader panafricain demeure incertain. Son défi réside dans la transformation de ses discours inspirants en actions concrètes. Les panafricanistes, tout en saluant ses déclarations, restent vigilants quant à la réalisation de ses promesses. L’efficacité de son leadership pendant la transition et sa capacité à concrétiser les idéaux panafricains seront des critères décisifs pour évaluer sa contribution au renouveau du mouvement. 

Pourtant, il demeure un homme de parole. Les promesses lui sont chères comme la prunelle de ses yeux. Il a toujours lié l’acte à la parole. Il ne fait donc l’ombre d’aucun doute qu’il réussira cet engagement patriotique malgré toutes les instrumentalisations en cours.  

Assimi Goïta émerge comme une figure à suivre dans le panafricanisme, porteur d’un potentiel considérable. L’Afrique observe avec attention son parcours, espérant qu’il devienne le catalyseur d’une nouvelle ère de coopération, d’unité et de prospérité sur le continent.

Bakary Fomba

15 janvier 2024 0 comments
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Les états généraux de l'éducation. Le ministre de l'Education nationale et les cadres en concertation.
ActuÉducation

Cap sur la réforme : les États généraux redessinent l’avenir scolaire au Mali

by Bakary FOMBA 12 janvier 2024
written by Bakary FOMBA 3 minutes read

Au Mali, les états généraux de l’éducation émergent en tant que phare d’espoir pour un système éducatif longtemps ébranlé par des décennies de crises. Les autorités de la transition s’engagent dans une démarche ambitieuse pour diagnostiquer et remédier aux défis majeurs qui entravent l’épanouissement de l’école malienne, visant à restaurer la qualité de l’enseignement et à assurer un accès équitable à l’éducation.

Dans un contexte où l’éducation au Mali a traversé des périodes tumultueuses, les États généraux de l’éducation se présentent comme une bouffée d’air frais. Les autorités de la transition, conscientes des enjeux cruciaux, mobilisent une concertation nationale rassemblant tous les acteurs de l’éducation. Cette initiative, portée par l’ambition de sortir l’école malienne de l’impasse, vise à ériger un nouveau socle éducatif solide, capable de répondre aux besoins spécifiques de chaque élève, et à hisser le pays vers des horizons éducatifs plus prometteurs.

Sortir de l’impasse

De 1991 à nos jours, l’école malienne a été régulièrement marquée par des séries de grèves avec diverses revendications en fonction des corporations et de la particularité des différents régimes. Pour sortir de l’impasse, les autorités de la transition sont déterminées à trouver une solution pérenne aux problèmes éducatifs du Mali. Lors de sa visite à Kayes, 1re région administrative du Mali, le président de la transition, le colonel Assimi Goïta, avait annoncé, le 23 juillet 2023, la tenue des États généraux de l’éducation. Il s’agit d’une initiative importante pour le Mali, d’autant plus que le système éducatif malien est en crise depuis plusieurs décennies. 

En plus de la faiblesse du taux de scolarisation en milieu rural, la qualité de l’enseignement est souvent critiquée au Mali. Cette concertation nationale reste une occasion pour dresser un diagnostic précis des problèmes et proposer des solutions pour y remédier.

Etats généraux de l’éducation: impliquer tous les acteurs de l’éducation

Au regard de la complexité du problème, cette concertation nationale devra impliquer tous les acteurs de l’éducation, y compris les parents d’élèves, les enseignants, les universitaires et les professionnels. Elle devra également prendre en compte les besoins spécifiques des différents groupes sociaux, notamment les filles, les enfants en situation de handicap et les enfants des zones rurales. Il s’agit d’une chance de relancer le système éducatif malien. 

C’est ainsi que si la concertation est bien organisée et si elle débouche sur des mesures concrètes, elle pourrait contribuer à améliorer l’accès à l’éducation pour tous et à garantir une éducation de qualité pour tous les enfants du Mali. Ces échanges consistent surtout à proposer des stratégies de renforcement des ressources enseignantes pour des besoins du système éducatif dans un contexte de refondation de ce système.

À travers cette concertation nationale sur l’éducation, il s’agit ainsi de s’inspirer de l’historique du secteur et de la place de l’éducation dans le jeu politique du Mali. Tout en conservant les acquis et les revaloriser, il faut prendre davantage en compte les sensibilités des acteurs de l’éducation. 

L’application stricte des réformes à venir

Il n’échappe à personne que des réformes scolaires ont plusieurs fois été opérées au Mali sans résultats palpables. Ces réformes qui avaient des objectifs très ambitieux pour l’école malienne, bien qu’ayant suscité beaucoup d’enthousiasme et d’espoir, n’ont malheureusement produit que des effets inverses, finissant toutes en queue de poisson. 

Avec toutes ces différentes réformes précédentes, la montagne a toujours accouché d’une souris. De la Pédagogie convergente au Curriculum en passant par le projet « un village, une école », les solutions préconisées ont été, dans la plupart des cas, pires que les problèmes. 

Cependant, pour aller au-delà de cette situation, l’application stricte des réformes à venir dans toutes les écoles du pays sans exception. Le retour de l’autorité de l’enseignant et la cessation de la course effrénée aux taux de passage des élèves qui ne reflète pas les réalités restent tout de même nécessaires.

Bakary Fomba

12 janvier 2024 0 comments
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Bocar Harouna Diallo jeune chercheur en geographie rurale a lUniversite Cheikh Anta Diop
A la UnePolitique

[Tribune] Sénégal 2024 : entre multiplicité des candidats et singularité des enjeux

by Bocar Harouna Diallo 12 janvier 2024
written by Bocar Harouna Diallo 4 minutes read

L’élection présidentielle prévue en février 2024 au Sénégal suscite un vif intérêt tant chez les acteurs politiques que chez la population. Les préparatifs électoraux sont déjà en cours, avec l’agitation palpable au sein de l’administration chargée du scrutin et des quartiers généraux des partis et coalitions politiques.

Le 25 février 2024, les citoyens sénégalais seront appelés à choisir le successeur de Macky Sall. Cependant, avec un grand nombre de candidats en lice et des affaires juridiques en cours qui affectent certains d’entre eux, le résultat de l’élection semble incertain.

Le Sénégal est une région géopolitiquement complexe, marquée par la présence de conflits et d’instabilités. Dans ce contexte, le pays pourrait être amené à jouer un rôle plus important dans la région pour contribuer à la paix et la stabilité. Pour ce faire, le Sénégal doit préserver sa stabilité et son modèle démocratique. 

La multitude de candidatures témoigne certes, d’une part, de la maturité démocratique du pays, mais aussi, d’autre part, d’une banalisation de la fonction présidentielle. En effet, être président ne s’improvise pas. C’est une fonction noble qui exige maturité, responsabilité, vision du développement, charisme et leadership.

Des élections présidentielles libres et transparentes 

Cependant, ces 21 candidats retenus doivent encore passer par l’étape finale de vérification, notamment sur le plan juridique. Il est donc possible que certains d’entre eux soient exclus en raison de litiges juridiques en cours.

La succession du président en exercice constitue l’un des principaux enjeux de l’élection présidentielle de 2024 au Sénégal. Cela pourrait entraîner des changements significatifs dans l’orientation politique du pays, en fonction des candidats en lice et de leurs programmes respectifs.

Le Sénégal est souvent cité comme un modèle réussi de démocratie en Afrique de l’Ouest, et il est crucial pour le pays de maintenir cette stabilité lors des prochaines élections. Les enjeux liés à la stabilité politique incluent la prévention des troubles civils et la garantie d’élections libres et équitables.

Il est donc important de veiller à ce que les élections soient libres et équitables. Les électeurs seront attentifs au respect des principes démocratiques, tels que la liberté d’expression, la liberté de réunion et le droit de vote. Les candidats devront s’engager à garantir le respect de ces principes et à lutter contre toute forme d’intimidation ou de fraude électorale.

Le Sénégal fait également face à des défis majeurs en termes de développement économique et de réduction de la pauvreté. Les électeurs seront attentifs aux programmes des candidats visant à stimuler la croissance économique, à créer des emplois et à réduire les inégalités.

Les jeunes et l’égalité genre au coeur de la présidentielle 2024

Les jeunes représentent une part importante de la population du pays. Ils sont impatients de voir des changements dans leur pays et ils seront attentifs aux programmes des candidats qui répondent à leurs attentes en matière d’emploi, d’éducation et de protection de l’environnement. Les candidats devront proposer des programmes ambitieux pour répondre à ces attentes.

Le Sénégal a fait des progrès importants en matière d’égalité de genre, mais il reste encore des défis à relever. La participation des femmes à la vie politique est encore faible. Les électeurs sénégalais seront attentifs aux programmes des candidats qui s’engagent à promouvoir l’égalité de genre. Les candidats devront aussi proposer des mesures concrètes pour augmenter la participation des femmes à la vie politique et à la société civile.

Le pays de la Téranga a récemment découvert d’importantes réserves de gaz naturel et de pétrole. La manière dont ces ressources seront gérées et exploitées constitue un enjeu clé de l’élection présidentielle sénégalaise. Les électeurs attendront des candidats qu’ils proposent des politiques visant à maximiser les avantages économiques tout en assurant une utilisation durable et équitable des ressources.

Défis sociaux et environnementaux : solutions concrètes attendues

Le Sénégal est confronté à divers défis sociaux et environnementaux tels que l’accès à l’éducation, aux soins de santé, à l’eau potable et à l’assainissement. Les électeurs pourraient se tourner vers les candidats capables de proposer des solutions concrètes à ces problèmes.

Une gouvernance transparente et la lutte contre la corruption sont des enjeux importants pour de nombreux électeurs sénégalais. Les candidats devront présenter des propositions crédibles pour renforcer la transparence, combattre la corruption et promouvoir la responsabilité gouvernementale.

Ces enjeux donnent une idée générale de ce qui pourrait être important lors de l’élection présidentielle au Sénégal en 2024. Il convient de noter que la situation politique peut évoluer rapidement et que d’autres enjeux spécifiques pourraient émerger à mesure que l’élection approche.

Bocar Harouna Diallo, Géographe chercheur en Développement régional à l’université Chicoutimi, Québec.

12 janvier 2024 4 comments
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Le Président de la Transition remet la drapeau national au Capitaine des Aigles du Mali.
A la UneSport

Ailes déployées, le Mali s’envole vers la gloire

by Sahel Tribune 11 janvier 2024
written by Sahel Tribune 3 minutes read

La remise solennelle du drapeau national aux Aigles du Mali par le Président de la Transition, ce jeudi 11 janvier 2024 dans la salle des banquets du palais du Koulouba, marque le début d’une aventure sportive pleine d’engagements, d’honneur et de détermination. Les joueurs se préparent à représenter fièrement leur pays lors de la CAN 2023, portant sur leurs épaules le rêve de toute une nation.

Sous les yeux attentifs du Président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, les Aigles du Mali ont reçu le drapeau national, symbole d’une mission sacrée : défendre avec honneur, loyauté et dignité les couleurs de leur patrie sur le terrain de la CAN 2023. Le capitaine, Amari Traoré, plein de fierté, a exprimé la gratitude de toute l’équipe envers le peuple malien et promis de tout donner pour rendre le pays fier. Un défi colossal se profile, mais l’invincible esprit malien guide les joueurs dans cette quête de gloire.

Un engagement profond envers la jeunesse malienne 

La remise du drapeau national ne représente pas seulement le début d’un tournoi, mais également un engagement profond envers la jeunesse malienne. Les Aigles du Mali voient dans cette opportunité la chance de devenir des modèles inspirants, motivant les jeunes à embrasser le sport et à poursuivre leurs rêves. C’est un appel à l’unité nationale, un cri de ralliement pour une jeunesse en quête d’espoir. Les joueurs, conscients de la portée de leur responsabilité, se préparent à être bien plus que des athlètes, devenant des ambassadeurs du Mali, porteurs d’un message d’aspiration et de réussite.

Le Président de la Transition a souligné le défi ultime qui attend les Aigles du Mali : ramener la coupe au pays. Cependant, il insiste sur le fait que ce défi n’est pas insurmontable, car « impossible n’est pas Malien » C’est un appel à la confiance, à l’assurance, et à une mentalité de guerrier sur le terrain. Les joueurs sont encouragés à affronter chaque match avec la conviction qu’ils sont « les meilleurs, les plus forts ». Avec le soutien du peuple malien et la confiance du Président, les Aigles se lancent dans cette aventure avec détermination, prêts à écrire l’histoire du football malien.

Le soutien indéfectible du peuple aux Aigles du Mali

En tant que 1er supporter des Aigles, le colonel Assimi Goïta assure aux joueurs de tout son soutien, tout comme celui du peuple malien. C’est un message de solidarité, une déclaration d’unité nationale derrière l’équipe. Ce soutien va au-delà du stade, transcendant les frontières pour toucher chaque Malien, où qu’il soit. C’est un rappel que le succès de l’équipe résonne dans le cœur de chaque citoyen, renforçant ainsi l’importance de cette quête pour la nation.

La remise du drapeau aux Aigles du Mali est bien plus qu’une cérémonie protocolaire. C’est le début d’une épopée où chaque dribble, chaque but, sera un acte de dévouement envers la nation. Les joueurs, conscients de l’impact qu’ils peuvent avoir sur la jeunesse et l’image du Mali à l’échelle mondiale, se préparent à relever un défi qui va au-delà du sport. 

Dans l’esprit malien, rien n’est impossible, et les Aigles portent cette conviction sur le terrain. En cette phase cruciale de la CAN 2023, les regards du monde se tournent vers le Mali, non seulement pour son talent sportif, mais aussi pour l’inspiration qu’il offre. La mission est claire : soulever le drapeau avec fierté, honorer le pays avec loyauté et revenir en héros. Les Aigles du Mali sont prêts à voler haut et à écrire un nouveau chapitre glorieux dans l’histoire du sport malien. Merci pour ce rêve partagé, pour cette quête commune de victoire. Le Mali est prêt à rugir, et les Aigles sont prêts à répondre à l’appel de leur nation.

Oumarou Fomba

11 janvier 2024 0 comments
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Mobilisation à Bamako pour la célébration de la Journée nationale de la souveraineté retrouvé.
A la UnePolitique

Les racines de la liberté : le Mali, jardin de la souveraineté retrouvée

by Chiencoro 11 janvier 2024
written by Chiencoro 3 minutes read

Au cœur d’une commémoration chargée d’émotions, le Mali s’apprête à célébrer la Journée nationale de la souveraineté retrouvée. Initiée par le Président de la Transition, cette journée symbolise le renouveau du patriotisme malien et la protection des intérêts vitaux du peuple. Dans un contexte marqué par la reprise de la région de Kidal, cette commémoration revêt une signification particulière, invitant citoyens et décideurs à se mobiliser pour la préservation de la souveraineté nationale.

Le 14 janvier 2024 restera gravé dans l’histoire du Mali, marquant la Journée nationale de la souveraineté retrouvée en mémoire de la mobilisation historique des Maliens contre les sanctions de la Cédéao et de l’UEMOA, en 2022. Alors que le pays célèbre la reprise de la région de Kidal par les Forces armées maliennes, cette commémoration prend une ampleur singulière. À l’initiative du Président de la Transition, elle vise à réaffirmer le patriotisme malien et la détermination à défendre la souveraineté nationale.

La souveraineté nationale, détenue par le peuple malien, constitue le fondement essentiel de l’État. Dans une démarche participative, les citoyens délèguent cette souveraineté à des représentants élus, renforçant ainsi le lien entre gouvernants et gouvernés. En cette journée commémorative, la population est invitée à se réapproprier ce principe en participant activement aux diverses activités prévues, telles que la montée des couleurs, les conférences régionales et la leçon modèle dans les écoles, indique le gouvernement malien dans le communiqué final du Conseil des ministre du 10 janvier dernier.

La souveraineté par l’engagement citoyen

Cette journée sera marquée par une mobilisation nationale à travers des actions symboliques et concrètes. Des dons de sang en faveur des blessés de guerre, la promotion du drapeau national et l’organisation de tables rondes sur les normes républicaines souligneront l’unité et la volonté de préserver la souveraineté nationale, précise la même source gouvernementale. Ces activités, sous la présidence de délégations ministérielles, reflètent l’engagement collectif envers la défense des valeurs républicaines.

L’exercice de la souveraineté nationale trouve son essence dans l’engagement citoyen. À travers les élections, les manifestations, et les débats publics, les citoyens peuvent influencer les décisions politiques et exprimer leurs aspirations légitimes. Tel fut le cas au Mali lors des Concertations nationales en 2020, des Assises nationales de la refondation, ainsi que de la rédaction de la nouvelle Constitution du Mali en 2023. Cette Journée encourage donc la participation active, rappelant que la souveraineté se nourrit du respect des lois, de la contribution fiscale, et de l’exercice des droits civiques.

La flamme patriotique face aux défis multiples

La Journée nationale de la Souveraineté retrouvée symbolise bien plus qu’une commémoration. Elle incarne la volonté du Mali de rester maître de son destin, renforçant la flamme patriotique face aux défis multiples. Au-delà des célébrations, cette journée appelle à un engagement continu envers la préservation de la souveraineté nationale.

Citoyens maliens et décideurs mondiaux sont invités à prendre part à cet élan, faisant de cette journée un témoignage vivant de la résilience et de la détermination d’un peuple à défendre ses valeurs fondamentales. La Journée nationale de la Souveraineté retrouvée s’inscrit ainsi dans l’histoire du Mali, comme un rappel solennel de la nécessité de préserver l’unité et l’indépendance nationale.

Chiencoro Diarra 

11 janvier 2024 0 comments
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Les Pupilles de la Nation reçus par le Président de la transition, le Colonel Assimi Goïta.
A la UneTaabolow ani Tabiaw

Les Pupilles de la nation : les étincelles d’espoir dans l’obscurité du terrorisme

by Sahel Tribune 11 janvier 2024
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Le Conseil des ministres du Mali a pris, le 10 janvier 2024, une décision cruciale en déclarant trente et un enfants orphelins Pupilles de la nation. Cette initiative, résultant des attaques terroristes de 2023, souligne l’engagement du gouvernement à protéger les victimes innocentes du terrorisme et à renforcer les structures sociales du pays.

La protection des enfants orphelins, victimes d’attaques terroristes, demeure une priorité pour le Mali. Lors de la réunion du Conseil des ministres le 10 janvier 2024, le gouvernement a accordé le statut de Pupilles de la Nation à trente et un enfants, marquant ainsi une avancée significative dans la protection des droits des orphelins et la résilience sociale du pays.

Les droits et avantages des Pupilles de la nation

La Loi n° 2016-058 du 27 décembre 2016 établit les Pupilles de la Nation au Mali, visant à protéger les enfants orphelins dans des circonstances exceptionnelles. Suite aux attaques terroristes de 2023, le Conseil des ministres a adopté un décret attribuant ce statut à trente et un enfants. Cette décision gouvernementale vise à assurer une protection complète, incluant les soins médicaux, l’éducation, l’apprentissage professionnel, une bourse d’études supérieures, et des options de placement en institution spécialisée.

Cette initiative souligne l’engagement du gouvernement envers les victimes innocentes du terrorisme, renforçant simultanément les structures sociales du Mali. En protégeant ces enfants vulnérables, le pays investit dans un avenir plus résilient et uni. Les Pupilles de la Nation deviennent ainsi des symboles de la volonté du Mali de surmonter les défis et de construire un avenir inclusif pour tous.

Les Pupilles de la Nation, enfants ayant perdu un parent dans des circonstances spécifiques, bénéficient d’une protection spéciale accordée par l’État. La Loi n° 2016-058 garantit une prise en charge intégrale, couvrant les frais médicaux, les frais de scolarité du primaire au secondaire, les coûts d’apprentissage et de formation, ainsi qu’une bourse pour l’enseignement supérieur. Ces mesures visent à assurer un développement sain malgré les épreuves subies.

Au-delà des avantages individuels, cette décision contribue à renforcer les structures sociales du Mali. En investissant dans l’éducation et le bien-être des Pupilles de la Nation, le gouvernement favorise une société résiliente, prête à surmonter les conséquences des attaques terroristes. Les histoires de ces enfants deviennent des témoignages poignants de la volonté du Mali de préserver l’innocence malgré les défis.

Vers un avenir uni : les Pupilles de la nation, symboles d’espoir

La déclaration des trente et un enfants en tant que Pupilles de la Nation s’inscrit dans la lignée de l’engagement continu du gouvernement malien envers les victimes du terrorisme. Cette action renforce la crédibilité du Mali dans la lutte contre le terrorisme, montrant au monde entier la détermination du pays à protéger ses citoyens vulnérables.

En mettant en lumière ces histoires individuelles, le Mali lance un appel à l’unité nationale et à la solidarité mondiale. Les Pupilles de la Nation représentent l’espoir et la résilience, rappelant à tous que même au cœur de l’adversité, la compassion et le soutien peuvent édifier un avenir prometteur.

La déclaration des trente et un enfants comme Pupilles de la Nation au Mali transcende les barrières administratives pour devenir un symbole puissant d’espoir et de résilience. C’est un acte concret montrant que, même confronté à l’obscurité du terrorisme, le Mali choisit de protéger son avenir en investissant dans la génération montante. Les Pupilles de la Nation ne sont pas simplement des bénéficiaires de droits, mais des ambassadeurs de la détermination malienne à surmonter les défis.

Cette décision gouvernementale, reflétant un engagement humanitaire et politique fort, invite la nation et le monde à se tenir aux côtés du Mali dans sa quête de justice, d’équité et de résilience. À travers ces enfants, le Mali montre que même au milieu des épreuves, la lumière de l’espoir peut guider le chemin vers un avenir uni et prospère.

F. Togola 

11 janvier 2024 0 comments
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