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Le Président de la Transition pose la première pierre de la Maison des pupilles de la Nation.
Actu

Protection des orphelins au Mali : le Président de la Transition offre un siège social aux Pupilles de la Nation

by Bakary FOMBA 7 février 2024
written by Bakary FOMBA 4 minutes read

Dans le cadre de l’amélioration des conditions de vie des Pupilles en République du Mali, le Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta, a procédé le mardi 6 février 2024, dans la zone aéroportuaire de Bamako-Sénou, à la pose de la première pierre de la Maison des Pupilles.

Dans le désert aride de la détresse, une oasis d’espoir émerge pour les Pupilles de la Nation au Mali : la pose de la première pierre de leur nouveau foyer, symbole d’un soutien inébranlable dans leur voyage vers la reconstruction et l’épanouissement. Dans un contexte d’insécurité et de crise politique au Mali, l’augmentation du nombre de Pupilles n’est pas à négliger. Ces enfants, ayant déjà été confrontés à des épreuves difficiles, méritent tout le soutien que la société peut leur offrir, d’autant plus que la perte de leurs parents reste extrêmement difficile. Il est essentiel de leur fournir l’aide et le réconfort dont ils ont besoin pour surmonter cette épreuve. Ainsi, le Colonel Assimi Goïta, à travers ses œuvres sociales, lance la construction d’un siège social pour les Pupilles de la Nation.

Ce joyau architectural sera construit sur une superficie de 2,25 hectares, dans la zone aéroportuaire de Bamako-Sénou.

Un symbole d’espoir

La pose de la première pierre du siège social des Pupilles constitue un symbole d’espoir pour ces enfants orphelins. Cette initiative témoigne surtout de l’engagement du Colonel Assimi Goïta envers la prise en charge et le soutien de ces enfants, qui méritent un soutien particulier dans cette période difficile. Cette Maison constitue ainsi un endroit où ils pourront trouver du soutien, de l’amour et des ressources pour les aider à se reconstruire et à se développer.

La pose de la première pierre de ce joyau constitue un acte qui « éclatera de lumière et d’espoir les multiples Pupilles à travers notre cher pays », souligne dans son discours le ministre de la Santé et du Développement social, Colonel Assa Badiallo Touré. Pour le ministre en charge de la Santé et du Développement social, il s’agit d’un « foyer chaleureux, un endroit où les rires des enfants résonneront et où leurs cœurs brisés seront soignés ».

À travers la construction de ce siège social des Pupilles, il est clair que l’État s’engage encore plus dans sa mission à faire du Mali un environnement où chaque enfant peut, non seulement survivre, mais aussi s’épanouir, devenant ainsi un membre actif et positif de la société.

« Un message de soutien moral »

Dans une interview exclusive accordée à l’ORTM, à l’occasion de la pose de la première pierre de cette Maison des Pupilles, le Colonel Assimi Goïta exprime sa vision et son engagement envers les Pupilles de la Nation.

La construction de ce siège social des Pupilles reste « un acte symbolique de solidarité envers nos Pupilles ». Mais pour le Président de la Transition, cet acte va au-delà de la « simple protection de l’enfant ». Il s’agit pour lui « d’offrir un environnement propice à leur épanouissement et à leur éducation complète ». Il s’agit aussi « d’un message de soutien moral à nos forces de défense et de sécurité qui œuvrent pour la défense de notre patrie », laisse-t-il entendre.

Les Pupilles ont été institués par la loi N° 2016-058 du 27 décembre 2016. Cette loi stipule qu’il y a deux types de Pupilles en République du Mali. Il s’agit des Pupilles de la Nation et ceux de l’État.

Les Pupilles de la Nation sont des enfants (moins de 18 ans) dont les parents fonctionnaires, militaires, paramilitaires ou civils, ont perdu la vie au service de la Nation. Il s’agit aussi d’enfants dont les parents sont victimes de catastrophes naturelles où la responsabilité de l’État est engagée.

Concernant les Pupilles de l’État, il s’agit des enfants abandonnés, sans substitut parental valable. Pour raison d’équité, de soutien et de solidarité, les enfants dont les mères souffrent de maladies mentales ou sont condamnées à de lourdes peines privatives de liberté sont aussi déclarés Pupilles de l’État.

Bakary Fomba 

7 février 2024 0 comments
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Le Président de la transition pose la première pierre de la maison des pupilles.
A la Une

Interview du Président de la Transition sur la pose de la 1re pierre de la Maison des Pupilles

by Bakary FOMBA 6 février 2024
written by Bakary FOMBA 2 minutes read

Dans une interview exclusive à la chaîne nationale (ORTM), le Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta, exprime sa vision et son engagement envers les pupilles de la nation à l’occasion de la pose de la première pierre de la Maison des Pupilles, le 6 février 2024.

Journaliste : Monsieur le Président, la pose de la première pierre de la Maison des Pupilles marque un moment important pour le pays. Pouvez-vous nous en dire plus sur la signification de cet évènement ?

Président de la Transition : En effet, la pose de la première pierre de la Maison des Pupilles est un acte symbolique de solidarité envers nos pupilles, dont les parents ont sacrifié leur vie au service de la nation. Cette construction dépasse la simple protection de l’enfant ; elle vise à offrir un environnement propice à leur épanouissement et à leur éducation complète. C’est aussi un message de soutien moral à nos forces de défense et de sécurité qui œuvrent pour la défense de notre patrie.

Journaliste : Quels sont les objectifs principaux de cette Maison des Pupilles ?

Président de la Transition : Les objectifs principaux de cette Maison des Pupilles sont multiples. Tout d’abord, elle vise à offrir un cadre idéal pour le développement de ces enfants. Ensuite, elle aspire à leur garantir une éducation complète, leur assurant ainsi un avenir prometteur. Enfin, elle représente un hommage vibrant à tous les martyrs qui ont sacrifié leur vie pour notre pays.

Journaliste : Quel message souhaitez-vous transmettre aux pupilles et à leurs familles à travers cet évènement ?

Président de la Transition : Je tiens à adresser mes sincères remerciements à Mme la ministre de la Santé et du Développement social, ainsi qu’à la directrice de l’ONAPUMA, pour leur engagement constant envers le bien-être des pupilles. Je veux également rendre hommage à tous les martyrs qui ont donné leur vie pour la patrie. Nous ferons tout notre possible pour accompagner et soutenir ces enfants qui sont notre avenir, en leur offrant une éducation complète et en veillant à ce qu’ils bénéficient de toutes les opportunités pour réussir dans la vie.

Retranscris par Bakary Fomba

6 février 2024 0 comments
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Idrissa se retrouve en prison en raison de la corruption. Les barreaux de la prison.
A la Une

La justice gronde au Mali : Des barreaux pour les barons de la corruption

by Bakary FOMBA 6 février 2024
written by Bakary FOMBA 3 minutes read

Au Mali, le processus de la lutte contre la corruption et la délinquance financière semble avoir pris une nouvelle dynamique ces dernières semaines. Pour « atteinte aux biens publics », plusieurs personnalités, tant politiques que publiques du pays, croupissent actuellement en prison.

Il n’échappe à personne que parmi les engagements pris par les autorités de la transition, figure la lutte contre la corruption et la délinquance financière. Si certains dossiers sulfureux ont connu une évolution notable avec l’interpellation de plusieurs hauts cadres de l’État, le processus semble suivre son bon train. Il s’agit d’une nouvelle phase dans la lutte contre la corruption et la délinquance financière au Mali.

Après la mise en détention de l’ancien président de l’Assemblée nationale (AN), Issiaka Sidibé, et le président de la Fédération malienne de football (Fémafoot), Mamadou Touré dit Bavieux, c’est le tour de l’ancien ministre de l’Énergie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré, et l’opérateur économique, Mama Lah, d’être placés sous mandat de dépôt. Si les dossiers d’Issiaka Sidibé et Bavieux Touré sont liés à la gestion calamiteuse du parlement, sous l’ancien régime d’Ibrahim Boubacar Keïta (2013-2020), ceux du ministre Lamine Seydou Traoré et l’opérateur économique Mama Lah, seraient liés à la gestion calamiteuse de l’Énergie du Mali, qui a profondément impacté sur l’accès à l’électricité dans le pays.

Un défi de taille

Malgré les efforts entrepris pour lutter contre la corruption au Mali, plusieurs services tant publics que privés souffrent de ce fléau. Pourtant, il est évident que ces cas de corruption peuvent avoir de graves répercussions sur l’efficacité de ces services et la transparence dans les marchés publics.

En effet, la lutte contre la corruption et la délinquance financière est un défi de taille, mais c’est un effort crucial pour établir une gouvernance plus saine, responsable et équitable au Mali. Il s’agit d’un processus essentiel pour renforcer la gouvernance, restaurer la confiance des citoyens dans les institutions et promouvoir la transparence.

Cependant, la lutte contre la corruption au Mali nécessite une approche globale et collective, impliquant tous les acteurs de la société : gouvernement, institutions, société civile et citoyens.

Il convient de soutenir ces efforts des autorités en espérant que les mesures prises contribueront à instaurer un climat de confiance et de transparence dans le pays. Seul un engagement fort et soutenu de tous pourra permettre de faire reculer la corruption et de restaurer la confiance dans les institutions et dans l’État de droit.

Il est également important de veiller à ce que les réformes visant à lutter contre ce fléau soient intégrées dans toutes les sphères de la gouvernance, y compris dans les secteurs public et privé, et à tous les niveaux de l’administration.

Un signal fort

Arrivées à la tête du pays depuis fin mai 2021, suite à la rectification de la trajectoire de la transition, les autorités de la transition avaient promis de lutter efficacement contre la corruption et la délinquance financière au Mali. Moins de trois ans après, cet engagement semble porter ses fruits d’autant plus que plusieurs personnalités qu’on croyait intouchables croupissent actuellement en prison. Ces actions témoignent à suffisance de l’engagement des autorités de la transition à poursuivre les individus soupçonnés de corruption à des niveaux élevés de l’État.

Cependant, la poursuite de ces cas est un élément crucial de la lutte contre la corruption et la promotion d’une gouvernance transparente et responsable. Aussi, la mise en détention de personnalités politiques ou publiques accusées de corruption envoie un signal fort sur la volonté de lutter contre ce fléau. L’interpellation de hauts cadres de l’État démontre une volonté de s’attaquer à ces problèmes de front.

À ce jour, plusieurs autres personnalités tant politiques que publiques séjournent en prison, pour des présumées atteintes aux deniers publics.

Bakary Fomba

6 février 2024 0 comments
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Mise en place des membres du Comité de pilotage du Dialogue inter-maliens.
A la Une

Avertissement du Président Goïta : Pas de place pour les ennemis du peuple dans le dialogue inter-malien

by Chiencoro 5 février 2024
written by Chiencoro 3 minutes read

Le Mali, en quête de paix et de réconciliation nationale, franchit une étape significative avec la mise en place du Comité de pilotage du dialogue inter-maliens pour la paix et la réconciliation nationale, initiée par le Président de la Transition. Les membres de ce Comité ont été installés dans leurs fonctions, le 5 février 2024, par le Colonel Assimi Goïta. 

Le décret n°2024-0053/PT-RM, promulgué le 26 janvier 2024, officialise la création de ce Comité, placé sous la responsabilité directe du président Goïta. La mission de ce Comité est claire : préparer et organiser un dialogue ouvert et inclusif, sans ingérence extérieure, visant à restaurer la paix et consolider l’unité nationale.

Lors de la mise en place des membres du Comité, le président Goïta a insisté sur l’importance du respect de la souveraineté du Mali, des choix stratégiques du pays, et de la défense des intérêts vitaux du peuple malien. Il a appelé à une autocritique profonde pendant le dialogue pour comprendre les causes des conflits et atteindre une paix durable.

Guider le pays vers la paix et la stabilité

Le Comité, structuré avec un président, un vice-président, un rapporteur général, un rapporteur général adjoint, et plusieurs membres, est chargé de coordonner et de superviser les activités du dialogue. Le décret prévoit des indemnités et primes pour ses membres, ainsi que le financement des dépenses par le budget national. Des commissions de travail seront également créées au sein du Comité.

Le décret n°2024-0061/PT-RM, émis le 31 janvier 2024, a officialisé la nomination d’une équipe pluridisciplinaire au sein du Comité. Des personnalités diverses, représentant la société malienne dans toute sa diversité, ont été soigneusement sélectionnées. Parmi eux figurent des leaders religieux, des représentants de la société civile, des membres de la presse, des acteurs économiques, des universitaires, des représentants des forces de défense et de sécurité, des artistes, des membres de la diaspora, et bien d’autres.

Sous la présidence d’Ousmane Issoufi Maïga, ancien Premier ministre, le Comité a la lourde tâche de guider le pays vers la paix et la stabilité, mettant en œuvre les décisions prises lors du dialogue inter-maliens. L’ancien Premier ministre Maïga a exprimé sa volonté de capitaliser sur les résolutions passées, corriger les insuffisances, et produire des résultats reflétant les aspirations de tous les Maliens.

Travailler pour un avenir pacifique et réconcilié

Cependant, le Président Goïta a averti qu’aucune place ne serait accordée aux ennemis du peuple dans ce grand forum national, soulignant l’engagement à préserver l’unicité et la laïcité de l’État, ainsi que l’intégrité territoriale.

Le président du Comité, lors de la mise en place, a souligné l’importance de répondre à l’aspiration profonde et légitime du peuple malien en organisant un dialogue direct entre les Maliens. Il a assuré que ce cadre de dialogue ne serait pas simplement un forum de plus, mais une opportunité réelle pour résoudre les conflits et ouvrir une ère nouvelle pour la nation malienne, renforcée par la collaboration et l’unité.

Ce Comité de pilotage représente un pas significatif vers la résolution des conflits au Mali, démontrant la volonté du gouvernement de travailler de manière inclusive pour un avenir pacifique et réconcilié. Les Maliens attendent avec espoir que ce dialogue marque le début d’une ère nouvelle pour leur nation. 

Chiencoro Diarra

5 février 2024 0 comments
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Une graphique réalisée pour illustrer les édito sur notre site.
Edito

Une vague de souveraineté souffle sur l’Afrique de l’Ouest

by Sahel Tribune 5 février 2024
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Dans les arcanes du pouvoir malien, une nouvelle ère se profile à l’horizon, marquée par une déclaration audacieuse du président de la transition, le Colonel Assimi Goïta. « Nous avons emprunté une voie de non-retour », a-t-il proclamé devant les forces vives de la Nation, signalant un tournant historique pour le Mali, le Burkina Faso, et le Niger. Un chemin sinueux, semé d’embûches, où la prospérité et la souveraineté se dessinent à l’horizon lointain.

L’histoire du Mali est celle d’un peuple résilient, traversant des épreuves telles que les sanctions draconiennes de la CEDEAO et de l’UEMOA en 2022, ainsi que les tourments du délestage électrique provoqué par la corruption au sein de la société énergie du Mali (EDM-SA) ainsi que l’insécurité qui a caractérisé le pays durant plus d’une décennie. La fierté malienne, toutefois, ne s’est jamais éteinte, nourrie par la maxime : « Mieux vaut la mort que la honte. »

Le colonel Assimi Goïta incarne cette volonté de rédemption nationale. Face à des décennies de honte et de déception, les dirigeants actuels ont osé emprunter des voies audacieuses. Leur vision transcende les accords militaires, les alliances douteuses, pour rétablir l’honneur écorné du Mali, autrefois une fierté africaine. La nation cherche à se libérer des chaînes d’une histoire compromise par des dirigeants corrompus et des compromis néocolonialistes.

Le Mali, aux côtés du Burkina Faso et du Niger, annonce ainsi son retrait historique de la CEDEAO, une décision surprenante, mais cruciale. Dans le grand théâtre des nations, chaque État doit défendre ses intérêts, ériger une forteresse de souveraineté pour équilibrer la balance des échanges internationaux. C’est un acte de courage, une affirmation de respect face aux forces néocoloniales qui cherchent à imposer leur volonté.

Ce retrait n’est pas un repli sur soi, mais une quête de respect et d’équilibre dans les partenariats internationaux. Les nations de l’Alliance des États du Sahel ont compris que la collaboration doit être fondée sur le principe de gagnant-gagnant, non sur une exploitation unilatérale. Les États de l’AES savent qu’ils ne sont pas des « empires dans un empire, » des pays se suffisant à eux-mêmes.

Dans cet éditorial, nous saluons le courage du Mali, du Burkina Faso et du Niger pour avoir tracé une voie nouvelle. Une voie où la dignité nationale prévaut sur la complaisance. Une ère où l’Afrique de l’Ouest se libère des chaînes qui ont trop longtemps limité sa pleine autonomie. L’audace des dirigeants actuels ouvre un chapitre prometteur pour la région, annonçant une ère où la souveraineté et le respect mutuel éclipsent les ombres du passé.

Bakary Fomba

5 février 2024 0 comments
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Coupure d'internet au Sénégal.
A la Une

Sénégal : entre coupure d’internet et circulation restreinte, un lundi sous haute tension

by Sahel Tribune 5 février 2024
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Ce lundi matin à Dakar, une atmosphère tendue règne alors que la crise politique au Sénégal atteint un nouveau pic. Les journalistes de l’AFP ont constaté que l’accès aux données mobiles internet a été coupé, plongeant la capitale dans une situation d’incertitude et de mécontentement parmi les citoyens.

Cette décision radicale a été annoncée par le ministre de la Communication, des Télécommunications et du Numérique, en réaction à la diffusion de « nombreux messages jugés haineux et subversifs circulant sur les réseaux sociaux« . Ces messages ont alimenté un climat de tensions en raison du report annoncé de la présidentielle prévue initialement pour le 25 février.

L’interruption de l’internet des données mobiles a débuté le dimanche 4 février à 22 heures, laissant les citoyens sénégalais dans l’incapacité de se connecter aux réseaux sociaux et autres plateformes en ligne, cruciales pour la communication et le partage d’informations.

Des mesures supplémentaires de restriction

Parallèlement, des mesures de sécurité renforcées sont mises en place dans la capitale sénégalaise. Le préfet de Dakar a annoncé l’interdiction de la circulation des motocyclettes et cyclomoteurs dans le département de Dakar, ce lundi 5 février, de 6 heures du matin à minuit. Cette mesure exceptionnelle vise à prévenir tout risque de troubles à l’ordre public dans un contexte de crise politique.

Chérif Mouhamadou Blondin Ndiaye, dans son communiqué, a précisé que cette interdiction ne s’applique pas aux motocyclettes et cyclomoteurs des personnels des forces de défense et de sécurité, ainsi que ceux mobilisés par les autorités sanitaires. Toutefois, une dérogation peut être accordée aux personnes dont les activités professionnelles justifient la nécessité de circuler pendant cette période.

Les contrevenants à ces mesures strictes s’exposent à des sanctions conformes aux lois et règlements en vigueur. La mise en œuvre de ces restrictions souligne la volonté des autorités sénégalaises de maintenir l’ordre public dans un contexte politique de plus en plus tendu, suscitant des préoccupations quant à la stabilité et à la sécurité du pays dans les semaines à venir.

Oumarou Fomba

5 février 2024 0 comments
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Hage Geingob, le président namibien décédé.
Actu

Hage Geingob, président de la Namibie, s’éteint à 82 ans : adieu à un héros de l’indépendance

by Chiencoro 4 février 2024
written by Chiencoro 2 minutes read

Ce dimanche 4 février 2024, la Namibie pleure la perte de son président émérite, Hage Geingob, décédé à l’âge de 82 ans des suites d’un cancer. La disparition de cette figure historique laisse un vide immense dans le cœur de la nation namibienne, marquée par la lutte pour l’indépendance et le développement sous la gouvernance éclairée de Geingob.

Né en 1941 dans la région d’Otjozondjupa, Hage Geingob s’est engagé très jeune dans la lutte contre le régime d’apartheid en Afrique du Sud, devenant un membre fondateur de la SWAPO, le parti au pouvoir en Namibie. Après l’indépendance en 1990, il a occupé divers postes gouvernementaux, notamment celui de Premier ministre de 1990 à 2002. En 2014, il a été élu président de la Namibie, puis réélu en 2019.

Perte d’un héros inoubliable 

Les mandats du président Geingob ont été marqués par un engagement sans faille envers le développement économique et social de la Namibie. Il s’est attaqué avec détermination aux défis persistants de la pauvreté, du chômage et des inégalités. En parallèle, il a joué un rôle de premier plan dans la promotion de la paix et de la stabilité dans la région de l’Afrique australe.

Hage Geingob était un homme d’État respecté et apprécié par ses concitoyens. Sa disparition constitue une grande perte non seulement pour la Namibie, mais pour toute l’Afrique. Le gouvernement a décrété un deuil national de 30 jours pour honorer sa mémoire.

Fervent défenseur de la démocratie

Le monde entier a exprimé son chagrin et rendu hommage à cet homme d’État exceptionnel. Le président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat, a salué « un grand leader africain qui a consacré sa vie à la libération de son pays et au développement du continent ». Pour sa part, le président sud-africain, Cyril Ramaphosa, a exprimé sa « profonde tristesse » et a déclaré que le président Geingob « était un ami et un camarade de longue date ». Quant au Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, il a rendu hommage à « un dirigeant exemplaire qui a lutté pour la justice et l’égalité ».

Hage Geingob laisse derrière lui un héritage majeur en tant que fervent défenseur de la démocratie, de la justice sociale et du développement économique. Son rôle crucial dans la consolidation de la paix et de la stabilité en Namibie et dans la région de l’Afrique australe restera gravé dans les annales de l’histoire.

Son décès est une perte douloureuse, mais son souvenir continuera d’inspirer les générations futures à poursuivre les idéaux de démocratie et de progrès qu’il a incarné tout au long de sa vie.

Chiencoro Diarra 

4 février 2024 0 comments
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